Handicap International s’associe à Caval pour une nouvelle campagne. Voici les baskets qui prônent l’éducation inclusive à l’école où tous les enfants ont leur place.

Benoit, le directeur créatif de Caval, construit toujours 7 différences entre les chaussures droite et gauche et les fait dialoguer entre elles.
Crédit : Caval.
Benoit, le directeur créatif de Caval, construit toujours 7 différences entre les chaussures droite et gauche et les fait dialoguer entre elles.
Crédit : Caval.

32 millions. C’est le nombre d’enfants en situation de handicap qui n’ont pas accès à l’école. Devant ce triste constat, Handicap International et Caval ont signé une collaboration pour l’inclusion de ces petites filles et petits garçons, qui sortira le 22 août prochain. Pour l’occasion, la marque de baskets engagée revisite son modèle iconique aux deux bandes asymétriques. Sur les deux chaussures, on retrouve également toujours le jeu des sept différences d’un pied à l’autre.

La campagne #School4all

C’est la suite logique de la campagne #School4all lancée par l’ONG durant l’été et qui promeut une école ouverte et accessible aux enfants à mobilité réduite. L’occasion pour Caval de sortir une paire aux couleurs de Handicap International. Pour l’achat de chaque paire HI x Caval, ce sont 40 euros qui seront reversés à l’ONG. 40 euros, c’est le prix d’une prothèse, rappelle Handicap International. Cette équivalence, symbolique, permet aux acheteurs de percevoir plus concrètement le coût des actions sur le terrain.

Faire de la différence une force

Une campagne d’ailleurs soutenue et portée par Gniep et Artus. Gniep Smoeum est la marraine de #School4all et de la collaboration avec Caval. Elle est l’une des premières enfants bénéficiaires de l’ONG après avoir été victime d’une mine antipersonnel à la frontière du Laos et du Cambodge. « Je suis touchée par cette initiative qui montre qu’on peut gagner sa vie en pensant aux autres », déclare la jeune femme. De son côté, le comédien et humoriste Arthus a décidé de s’engager et de soutenir le projet. Sensible à l’acceptation de la différence, il a choisi de porter haut et fort le message de cette campagne : faire de la différence une force.

Pour donner du sens et promouvoir cette opération l’ONG a demandé à Gniep Smoeum d’être marraine.
Pour donner du sens et promouvoir cette opération, l’ONG a demandé à Gniep Smoeum d’être marraine.

La paire engagée HI X CAVAL est disponible à l’achat à partir du 22 août 2020, au prix de 125 €, dont 40 € reversés à Handicap International. La paire sera disponible sur www.caval.fr, en précommande.

Article de Aurélie Rodrigo

Breaking news : CAVAL, première marque de baskets dépareillées, propose des modèles 100 % Made in Europe et unisexes. On est fans du concept !

L’idée ? Porter deux chaussures différentes. Chaque paire possède sept différences entre la gauche et la droite. Chez CAVAL, on s’autorise ce petit grain de folie, cette liberté ! C’est grâce à Achille et Simon, les deux créateurs, que le concept naît. Lorsqu’ils se rencontrent en école de commerce, ils se découvrent la même passion : porter des sneakers dépareillées.

Une ligne asymétrique & artistique 

La première collection se compose de deux modèles unisexes et sont 100 % Made in Europe. La conception est française, la fabrication portugaise et les cuirs sont italiens. Une ligne artistique qui se veut originale, authentique et qui repose sur des jeux d’asymétrie, de géométrie, de formes et de couleurs. De plus, chaque modèle est décliné en 15 coloris et coûte entre 150 € et 170 €.

Une marque éco-responsable : les cuirs utilisés sont certifiés GOLD, les lacets en cotons et les semelles en caoutchouc sont recyclés. 

Où les trouver ?

La Maison CAVAL est installée au Printemps Haussmann depuis septembre 2018. Ayant eu un énorme succès, la marque s’est implantée dans neuf autres magasins Printemps de France : Deauville, Lille, Lyon, Marseille Terrasse du port, Rouen, Parly, Toulon et Paris Nation et Velizy. Les sneakers sont également disponibles sur l’e-shop.

Un joli projet innovant et green !

Article d’Alicia Desrivieres