Le 27 janvier 2021 est le jour où j’ai appris que ma mère était atteinte d’un cancer du sein. Cette date est pour moi, marquée à jamais. J’étais ce jour-là, en vacances en Guadeloupe avec ma meilleure amie, afin d’échapper quelque temps à la crise sanitaire.

Crédit photo : Site de l'association "Ruban Rose"

Mon frère me demande via l’autre bout de l’Atlantique, pourquoi maman pleure. J’ai tout de suite deviné. Je ne sais pas comment. Peut-être parce que cette situation ne m’était pas inconnue et que ma mère ne pleure quasiment pas. Ça ne pouvait être que grave. 

Le cancer est un sujet sensible dans ma famille, étant donné que ma mère est déjà tombée malade d’un cancer de la peau en 2012 et a connu une récidive en 2018. Nous étions dévastés, mais il nous a rendus inséparables et liés à jamais. 

Ce mercredi 27 janvier, j’appelle donc mon père et lui demande ce qui se passe. Il tente de me l’annoncer et tout est flou. En cette fin de séjour, malheureusement, le cœur n’y était plus.

Un retour à la dure réalité

Après mes vacances, il fallait affronter cette dure réalité. Entendre que son cancer était de stade 3, très agressif et qu’il fallait commencer le traitement au plus vite. Au total, six mois de chimiothérapie, l’ablation du sein et de la radiothérapie. Très dur à encaisser. 

Je pensais qu’on en avait fini avec tout ça. Que le pire était derrière nous et que nous étions comme immunisés contre la maladie, le chagrin.

Mais à 48 ans, ma mère doit encore se battre. Là où nous avons le plus besoin de câlins, d’affection et de tendresse, le virus le plus célèbre de la planète nous en empêche. 

À la suite d’une nouvelle comme celle-ci, on passe généralement par plusieurs phases : la tristesse, l’incompréhension, la colère, l’acceptation, l’espoir et la force. Et parfois tout se mélange. 

Pourquoi (encore) elle ?

C’est alors qu’un flot de questions envahissent mon esprit. Comment les cancers du sein surviennent ? Les médecins disent que c’est souvent héréditaire. Mais quand personne de la famille n’a eu de cancer, quelles peuvent être les raisons ? 

Plusieurs études montrent un grand nombre de causes qui ne correspondent pas au style de vie de ma mère. Les médecins ont alors supposé que c’était lié à un facteur psychologique et qu’elle serait le paratonnerre de la famille… Et au moment où j’écris cette chronique, elle m’annonce que ses cheveux commencent à tomber. 

Comment faire face ?

Alors, comment faire face ? Je décide d’accepter sa maladie et de tout savoir d’elle. Je m’informe, pose de questions et fais des recherches. Je continue à vivre, à rire. Le plus important selon moi, est d’être présente et de rassurer autour de nous. Mais aussi de changer sa façon de penser, son état d’esprit et son énergie. De devenir quelqu’un de plus positif au quotidien.

Le cancer peut tuer, mais peut aussi sauver des vies. Il nous donne une certaine force et un besoin de renouveau. Il peut améliorer des relations, faire mûrir, faire naître de nouveaux projets de vie et objectifs… Nous avons hâte que tout ça soit derrière nous. Je remercie le personnel soignant : médecins, infirmières, naturopathes, psychologues qui consacrent leur vie à celles des autres. 

Une chronique d’Alicia Desrivieres

L’agence de conseil en stratégie digitale My Travel Dream et la blogueuse Emilie Daudin unissent leur force dans un joli projet de sensibilisation et de soutien à la lutte contre le cancer.

Atteinte d’une forme particulièrement agressive de cancer du sein, la jeune blogueuse rouennaise s’exprime régulièrement sur son expérience, sans jamais tomber dans le défaitisme. C’est donc naturellement qu’on la retrouve au coeur d’une initiative 100 % positive. Et bonus, l’intégralité des bénéfices seront reversés à la Fondation Arc pour la recherche sur le cancer.

« Quand la vie nous réserve des mauvaises surprises, on se met en mode ‘mamma warrior’ parce que l’on n’a pas le choix ! » tels sont les mots d’Emilie Daudin. La jeune maman et co-fondatrice des podcasts girl power Powher et Powhermamma, est une force de la nature. Et alors qu’elle était en bonne santé et sans antécédents familiaux lourds, le diagnostique tombe. C’est un cancer triple négatif, à 33 ans. Elle raconte dans un premier temps son expérience dans un entretien. Puis toujours dans l’objectif de sensibiliser, la blogueuse lance un nouveau podcast dédié à sa lutte contre la maladie, Triplenegatif.

Le cancer triple négatif est peu connu. Alors que la sensibilisation au cancer du sein se fait de plus en plus fréquente, il est important de parler de cette forme agressive. Concernant 10 à 15 % des cancers du sein, c’est une forme qui touche en majorité les femmes jeunes. « Jeunes » c’est à dire de moins de 40 ans et pas encore ménopausées. Bien avant les 50 ans donc, âge auquel on recommande des dépistages réguliers. C’est pourtant une forme plus prompte à se répandre, et moins réactive au traitement. 

Par ailleurs, on le retrouve beaucoup chez les personnes porteuses de la mutation génétique BRCA1. Cette initiative est donc aussi l’occasion de rappeler qu’il existe un dépistage de la mutation génétique pour les personnes à risque. Qu’il est nécessaire de s’écouter, et de consulter un spécialiste en cas de doute. Que ce soit un·e médecin généraliste, un·e pharmacien·ne, un·e gynécologue, un·e sage femme, ou encore en se rapprochant de la médecine du travail ou d’un centre régional de dépistages (liste ici), il ne faut jamais hésiter à se tourner vers les professionnels.

Le t-shirt en coton bio est disponible sur le site My Travel Dreams en précommande.

Un article par Shad De Bary

Depuis cinq ans déjà, RougeGorge Lingerie soutient les femmes atteintes du cancer du sein en proposant une ligne de dessous spécialement conçue pour répondre à leurs besoins. Aujourd’hui, la marque avance d’un grand pas vers son engagement en mettant à l’honneur ses clientes à travers sa campagne déjà célèbre : « Soutien-Rose ». Décryptage. 

Allier confort, savoir-faire, féminité et accompagner les femmes dans tous les moments de leur vie… Voilà le pari que s’est lancé RougeGorge Lingerie il y a 5 ans en imaginant sa propre gamme de dessous post-opératoires. Spécialement étudiés pour les femmes ayant eu une mastectomie totale ou partielle, ces modèles, doux et couvrant viennent envelopper les seins tout en leur offrant un confort absolu. Sans armature, élastiquée sous la basque et doublée de coton sans pince, cette lingerie est conçue pour éviter tout frottement désagréable. Elle permet aussi d’y intégrer discrètement des prothèses mammaires dans la doublure pour celles qui le souhaitent.

Des égéries de choix 

Pour porter les différents modèles de cette gamme utile, esthétique et bienveillante, Rougegorge Lingerie a voulu rendre hommage à ses clientes en mettant en lumière leur beauté à travers un shooting haut en couleurs. La marque s’est ainsi associée à deux d’entres elles, Sylvie et Céline, qui ont été touchées par la maladie. Une séance photo très intime et émouvante qui a permis à ces femmes de reprendre confiance en elles, mais aussi de partager un moment d’émotion et de rires avec les équipes de la griffe. Une jolie parenthèse de femme à femme, en somme.  

Sylvie

Une invitée surprise 

Auteure, compositrice, interprète, Fanny Leeb apprend, en 2018 qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Elle avait alors 32 ans. De sa maladie, elle en fera une force en s’exposant sans tabou sur les réseaux sociaux afin de raconter son combat à tous ceux qui la suivent. Inspiré par sa joie de vivre, son aura et sa combativité, RougeGorge Lingerie a alors choisi cette force de la nature pour incarner l’édition 2020 de sa collection « Soutien-Rose » et plus particulièrement le « Dentelle ». Un modèle iconique de la marque qui a rejoint la collection cette année et que vous pouvez d’ores et déjà retrouver en boutique. 

Une marque (vraiment) engagée

Aujourd’hui plus que jamais, RougeGorge Lingerie continue de s’impliquer de plus en plus dans la lutte contre le cancer du sein en soutenant des associations majeures sur le territoire mais aussi à l’étranger. La marque reverse ainsi l’intégralité des dons récoltés en 2020 via un système de micro-don en magasin à l’association « Ruban Rose » en France, qui oeuvre pour faire avancer la recherche médicale. Mais aussi à « Vivre comme avant » en Belgique, qui offre un accompagnement et un soutien individuel à toutes les femmes passant par cette période difficile qu’est la maladie. Un geste inspirant qui, on l’espère, sera suivi par beaucoup d’autres marques.

Céline

En ce mois d’Octobre Rose, il est important de parler du cancer du sein, de ses faits et chiffres, mais surtout, de comment ne pas en avoir peur. 

Chaque année, depuis 1994, se tient l’Octobre Rose. Créée par l’association Ruban Rose [ndlr : anciennement nommée Le Cancer du Sein, Parlons-En !], cette campagne est un mois complet de sensibilisation, d’information et de dialogue, pour informer les femmes sur le cancer du sein. Depuis 10 jours maintenant se tient la 27ème édition, qui sera encore une fois l’occasion – aussi – de réunir des fonds pour aider les chercheur·se·s et soignant·e·s. Et puisqu’on en parle, Paulette leur a posé quelques questions. 

Les chiffres 

Illustration de seins
Illustration de seins – © Site de l’association « Ruban Rose »

Selon les Chiffres de l’Institut National du Cancer et Florence Coussy, gynéco-oncologue à l’Institut Curie« en 2018, le cancer du sein a connu 58 459 nouveaux cas en France, avec une incidence en hausse. C’est le cancer le plus majoritairement représenté chez la femme (à hauteur de 38 %). Et malheureusement, par an, il y a encore 12 000 femmes qui en meurent. Mais la plupart des femmes (87 %) vont survivre, parce qu’on a amélioré nos thérapies. »

Il existe plusieurs facteurs de risque. Certains sont non-modifiables, comme le fait d’être une femme, l’âge, une date précoce de début des règles et tardive de ménopause, le fait de ne pas avoir eu d’enfants, ou encore les antécédents familiaux. Et même si tous ces facteurs ne veulent pas forcément dire « cancer », il faut être vigilante. Et puis, il existe des facteurs modifiables, comme l’alcool, le tabac, le surpoids et l’activité physique. Bonne nouvelle, selon le Dr Coussy, car « on peut quand même être proactifs, même si ces facteurs modifiables sont plus minimes. »

« La moyenne d’âge d’un cancer du sein c’est 63 ans », ajoute-t-elle. Pour Séverine Alran, Cheffe de service de Gynécologie et Sénologie au Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph, c’est pour cela que le « dépistage organisé entre 50 et 74 ans » est importantCelui-ci permet, entre autres, de repérer le cancer au plus vite. « Sur tous les cancers du sein, les trois-quarts sont pris en charge à des stades précoces (petite tumeur de moins de 2 cm) ». 

L’autopalpation

« Il y a 5 % des cancers du sein qui sont retrouvés chez des femmes jeunes de moins de 40 ans. Donc même si c’est rare, c’est quelque chose qui existe. [Mais] la majorité des altérations que les jeunes femmes vont sentir dans leur sein sont bénignes », explique Florence Coussy. Ceci explique l’importance de bien connaitre sa poitrine. Et donc, de l’autopalpation. 

« Aujourd’hui, il n’y a pas d’études qui démontre que l’autopalpation des seins permettrait de réduire la mortalité par cancer du sein. Parfois, malgré tout et en particulier chez les femmes jeunes, on a bien montré que les lésions mammaires sont le plus souvent découvertes par autopalpation. Donc je pense qu’elle peut être vraiment très intéressante si les femmes ne sont pas angoissées de le faire et si elles savent le faire. Je pense qu’il est recommandé de bien connaitre ses seins, et de pouvoir rapidement réagir face à toute anormalité. » 

Pour elle, l’autopalpation doit commencer autour de 25 ans et être faite une fois par mois, entre deux rendez-vous médicaux. Mais pour Séverine Alran, il n’est pas forcément nécessaire de se fixer de date. « L’autopalpation, on la fait tous les jours quand on se douche, devant le miroir. Il ne faut pas se prendre la tête, il y a des examens qui se font sans le savoir, par exemple lorsqu’on a un petit copain ou une petite copine. Et si une anomalie est visible et/ou persiste, on ne doit pas hésiter à aller voir un médecin. A partir du moment où il y a une asymétrie, je consulte. Et il ne faut pas oublier de regarder ses aisselles ».

Comment réaliser l’autopalpation ?

Ces visuels devraient vous donner les différentes étapes : 

  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette

S’il y a bien un point sur lequel les deux médecins insistent, c’est que personne ne doit s’en sentir obligé·e. Le plus important, c’est d’aller voir un médecin régulièrement, et de prendre rendez-vous au moindre doute. « Aucune question n’est bête ou taboue. Et si on n’a pas de réponse, on peut aller chercher un deuxième avis », conclut le Dre Alran. 

Article de Clémence Bouquerod 

La marque spécialisée dans les vernis semi-permanent et soin des ongles, Le Mini Macaron s’engage à lutter contre le cancer du sein et s’associe avec l’association Ruban Rose et le label Leonor Roversi.

Le Mini Macaron

À l’occasion d’Octobre Rose, la campagne de communication destinée à lutter contre le cancer du sein, Le Mini Macaron unit ses forces avec l’association le Ruban Rose et Leonor Roversi, griffe de prêt-à-porter éthique. 

Le Mini Macaron 

Le Mini Macaron est une marque française, fondée en 2015 et spécialisée dans la beauté des ongles. Leur produit phare : le kit semi permanent qui permet de sublimer ses mains depuis la maison à un prix abordable. Aujourd’hui, cette enseigne engagée souhaite utiliser sa voix afin de toucher et de sensibiliser sa communauté féminine. Elle a ainsi imaginé un t-shirt en collaboration avec Leonor Roversi, afin de rendre hommage à celles qui font face à la maladie. 

Leonor Roversi

Le label lyonnais puise son inspiration dans l’art. Ses valeurs symbolisent la force et la liberté. La femme Leonor Roversi est passionnée, visionnaire et indépendante. Elle se bat pour ses convictions. C’est une marque engagée pour l’égalité des genres, l’empowerment, le body positive et l’art qui collabore avec des artistes de talent qui la touchent, à travers des lignes de t-shirts en éditions limitées. Les collections sont puissantes et esthétiques, prônent le self-love et sont écoresponsables. De belles valeurs que nous soutenons à fond chez Paulette ! 

La collab’

Le Mini Macaron a choisi de faire appel à Leonor Roversi afin de créer, ensemble, un t-shirt pour rendre hommage aux femmes durant l’Octobre Rose. Il est tout naturel que ces deux marques engagées et féministes oeuvrent côte à côte pour ce mois particulier. D’ailleurs, une partie des bénéfices sera reversée à l’association Ruban Rose.

« S’associer à Ruban Rose est une action nous tenant à coeur afin de sensibiliser, engager notre belle communauté et lutter contre le cancer du sein, ensemble », conclut Le Mini Macaron. 

Vous retrouverez également une sélection de produits rose, en rappel à la couleur de ce mois fort. Le t-shirt est disponible sur le site leminimacaron.fr au prix de 60,00 €.

Article d’Alicia Desrivieres

En ce début octobre, LÕU YETU s’associe à la campagne Octobre Rose et crée tout un programme pour sensibiliser ses clientes au sujet du cancer du sein. 

« Le cancer du sein est une maladie qui touche 9 % des femmes, indépendamment de leur âge. Chaque année, ce sont environ 60 000 cas qui sont diagnostiqués », rappelle la marque de bijoux. D’où leur envie de participer au fameux Octobre Rose, pour sensibiliser les femmes au plus tôt, et éviter – entre autres – une prise en charge tardive. « LÕU YETU est une marque créée par les femmes pour les femmes, et cette cause nous touche particulièrement. Au mois d’octobre, nous nous associons au mouvement Octobre Rose pour sensibiliser au diagnostic, et aider à la prise en charge des patients », explique la marque. 

Différentes actions 

  • LÕU YETU et ses boucles en collaboration avec Octobre Rose
  • LÕU YETU et ses boucles en collaboration avec Octobre Rose

Pour l’occasion, LÕU YETU a préparé quatre actions. La première est le reversement d’1 euro à l’association Rose Up pour tout achat de bijoux. Ensuite, la création d’une « ligne de médailles mantra » – dont la gravure est offerte, et une boucle d’oreille créée spécialement pour l’occasion. La boucle est inspirée du fameux ruban rose, et tous ses bénéfices seront reversés à l’association. 

Et pour finir en beauté, LÕU YETU a aussi prévu un concert et un talk le 15 octobre avec Fanny Leeb, marraine du projet. 

Une marraine inspirante

https://www.instagram.com/p/CFpVneqhGvX/

Fanny Leeb, chanteuse française atteinte du cancer du sein depuis plus d’un an, est la marraine du projet engagé de LÕU YETU. Et le 15 octobre, après avoir donné son concert, elle restera pour rappeler « l’importance du dépistage » et « partagera son expérience ». 

La médaille et les boucles seront disponibles sur le site internet et en boutique – parée de rose pour l’occasion. Et concernant le reste des actions de LÕU YETU, vous aurez plus d’information – ainsi que des partages d’expérience, conseils et talks live – sur Instagram.

Suivons leur exemple : en ce mois d’octobre, soyons toutes solidaires !

Article de Clémence Bouquerod

Julie Meunier, c’est une femme inspirante et inspirée. Et chez Paulette, ça nous parle beaucoup. La jeune femme a été touchée par un cancer du sein très agressif de grade III. Malgré des traitements longs et difficiles, Julie Meunier souhaite cultiver sa part de féminité. Les Franjynes voit le jour, une histoire de sœur et de solidarité. Portrait de l’actuelle muse GHD. 

Julie Meunier a su vaincre le cancer du sein tout en cultivant sa part de féminité. Crédits : ©Julie Meunier.
Julie Meunier a su vaincre le cancer du sein tout en cultivant sa part de féminité. Crédits : ©Julie Meunier.

Le cancer du sein frappe chaque année 120 000 femmes de moins de 35 ans dans le monde. Et pourtant, c’est une maladie dont on parle peu aux plus jeunes d’entre nous. Cette histoire, Julie Meunier la raconte librement. Parce qu’en 2015, à l’âge de 27 ans, on lui a diagnostiqué un cancer du sein de grade III, qui correspond aux tumeurs les plus agressives. 

Vaincre le cancer et cultiver sa féminité 

Pour lutter contre ce cancer du sein, Julie Meunier a suivi 18 mois de traitement. Plus exactement, c’est l’équivalent de 24 chimios, 2 opérations, 40 séances de radiothérapie et 5 ans d’hormonothérapie. Une sacrée épreuve à vivre.

À l’époque, Julie Meunier crée un blog pour partager ce qu’elle traverse. Elle souhaite communiquer sur ses petites astuces beauté et bien-être. Un moyen pour la jeune femme de prendre soin d’elle et de cultiver sa part de féminité. Une étape qu’elle ne veut pas négliger, alors qu’elle perd ses cheveux.

Julie Meunier décide de s’essayer à la perruque. Mais l’enfiler comme une casquette ou un bonnet, ça n’aide pas. Ce que la jeune femme souhaitait retrouver avant tout, c’était le plaisir de se coiffer. De là lui vient une idée, celle qui s’appelle aujourd’hui Les Franjynes !

https://www.instagram.com/p/B1_G2I6C7zb/

Les Franjynes, un art de porter la frange et le turban

Si les perruques ne sont pas du goût de Julie Meunier, la jeune femme trouve vite une autre parade. Elle enfile un turban sur sa tête, qu’elle prend plaisir à nouer. Elle accessoirise le tout d’une frange et le tour est joué. « Les nouages ont été pour moi thérapeutiques. Grâce à ça, j’ai moins souffert de la perte de mes cheveux », confie-t-elle.

Son atelier « La Tête dans les nouages », en partenariat avec La Ligue contre le cancer des Alpes Maritimes ainsi qu’American Vintage, voit le jour. Julie Meunier y répertorie sept nouages différents, de quoi varier les plaisirs chaque jour de la semaine.

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Elle crée Les Franjynes, une marque où l’on se retrouve entre sœurs de combat pour y dégoter plein de merveilles. Des turbans colorés et joyeux, mais aussi des franges adaptées à l’alopécie (la perte totale des cheveux), voilà de quoi rebooster le moral de toutes les femmes atteintes du cancer. 

https://www.instagram.com/p/CBTmd2WCkzN/

Sensibiliser les femmes à la palpation des seins

Le combat de Julie Meunier continue et pour l’heure, elle s’associe à la marque d’appareils capillaires GHD. Elle est le visage de la Collection Pink « Take Control Now », dont la campagne est orientée sur l’auto-palpation des seins. Un moyen pour elle de pousser les marques à lancer des campagnes Octobre Rose toute l’année. Mais aussi l’occasion de transmettre un message et d’inviter les femmes à s’auto-palper. 

https://www.instagram.com/p/B44lOsgit3f/

« J’aimerais dire aux jeunes femmes de mon âge de prendre soin d’elles, de leur santé et de s’auto-palper. Les campagnes de dépistage du cancer du sein ne ciblent pas forcément les femmes de moins de 35 ans, alors que beaucoup en sont touchées chaque année. Elles doivent apprendre à se contrôler régulièrement elles-mêmes par l’auto-palpation. Ce sont des gestes simples qui peuvent se faire facilement, sous la douche ou devant un miroir, une fois par mois peut suffire. Mesdames, prenez le contrôle ! », clame-t-elle haut et fort. 

Retrouvez la collection Pink de GHD et les tutoriels d’auto-palpation dès le 30 juin !

Article de Nina Hossein

La marque GAP s’engage à faire une donation pour la recherche contre le cancer du sein dans le cadre d’octobre rose. Une initiative inspirée par Mackenzie Dougherty, employée de l’entreprise qui a subit une mastectomie en avril dernier.

Octobre est rose depuis plusieurs années. Rose, pour inviter les femmes à participer au dépistage du cancer du sein. Rose, pour inciter les entreprises à reverser leurs profits en faveur de la recherche contre cette maladie. Et en 2019, GAP se met aussi au rose.

GAP

La directrice des relations publiques de la marque, Mackenzie Dougherty, a été diagnostiquée du cancer du sein en mars 2019. A 33 ans, elle a choisi de se faire opérer d’une double mastectomie le mois suivant, en avril. La marque s’est donc inspirée de son employée, cette femme forte qui a partagé son combat à travers le blog @iforgotihavecancer. Un jour, après un brunch avec son amoureux à New York, dans un moment de bonheur après des semaines d’angoisse, elle a oublié avoir un cancer. Ce qui a donc donné le nom à son blog « J’ai oublié que j’ai un cancer. »

Une donation pour la recherche

GAP reversera 10 % des profits de ses soutiens-gorge à prix fixes à la Fondation pour la recherche sur le cancer du sein (Breast Cancer Research Foundation®). On retrouve dans les sous-vêtements concernés des soutiens-gorge basiques ou avec des fleurs ainsi que des brassières. Cette donation sera effectuée sur les ventes réalisées entre le 29 septembre et le 19 octobre et atteindra un maximum de 100 000 dollars.

La collection capsule est accompagnée d’une campagne avec une femme radieuse. Chauve, peut-être, mais Mackenzie Dougherty n’en est pas moins belle. Fière de son combat, elle a expliqué qu’elle « [a] appris que [son] atout le plus beau n’est pas [son] corps ou [ses] cheveux, mais [sa] force. »

Plus on le repère tôt, plus les chances de combattre le cancer du sein sont élevées et la Fondation fait progresser les recherches pour éradiquer totalement cette maladie qui touche beaucoup de femmes. Besoin d’une brassière ou d’un nouveau soutien-gorge ? GAP vous propose d’allier shopping et bonne action.

Article de Juliette Cardinale

On vous rencontrait à New York il y a un mois pour débuter les festivités, nous voilà de retour pour une semaine d’activations parisiennes ! C’est au coeur de la capitale frenchie que l’aventure Paulette a commencé, il y a maintenant dix ans. Et du lundi 7 au dimanche 13 octobre, la team Paulette vous attend pour souffler ses bougies -le tout en intervenant pour la bonne cause avec l’association À coeur.

Découvrez notre programme engagé et engageant !

On ne va pas le nier, on a très envie de marquer le coup. Voilà dix années que Paulette est né, un projet utopique au départ qui a fini par se faire une jolie place au sein de la presse féminine française et désormais internationale. Il en aura fallu du boulot, de la persévérance et des petites mains de Paulette pour monter ces dix années de projets, d’événements, d’articles sur le site puis le magazine, de shootings et de rencontres avec notre communauté. Sauf qu’aujourd’hui, Paulette célèbre ses deux chiffres. Un cap qui se doit d’être célébré, et qu’on a choisi d’organiser dans plusieurs villes où nos lectrices pourraient ainsi nous rejoindre et trinquer en notre compagnie. Après New York et l’appartement Paulette, nous sommes de retour dans notre Paris chéri ! Et nous avons choisi ce mois d’octobre, engagé dans la lutte contre le cancer du sein, pour mener notre PINK WEEK en partenariat avec notre association À Coeur. L’idée ? Organiser des évènements cools, engagés, qui marquent le coup et collectent de l’argent pour des organismes de charité.

La PINK WEEK, c’est quoi ?

Une semaine anniversaire et engagée, durant laquelle notre équipe va organiser une série d’événements pour défendre les valeurs Paulette. Des réunions, talks, soirées et shooting photos pour promouvoir le self-love, l’entreprenariat mais aussi sensibiliser notre communauté à des combats d’actualité. Le tout, avec une super dynamique et des partenaires que vous allez adorer. Les inscriptions se font en ligne, sur le même modèle que notre appartement new-yorkais et les fonds récoltés via ces ateliers sont reversés à des associations essentiellement féminines. Encore une fois : les places sont limitées !

Illustration by @saraandreasson

PINK WEEK, LE PROGRAMME

Lundi 7 octobre 2019

PHOENIX BRAIN RISING X PAULETTE
De 12 à 14H au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Joséphine – 30 places seulement

Qu’il s’agisse de décrocher un entretien, obtenir un budget en interne dans sa boîte ou lever des fonds : dans 80-90 % des cas, les décisions sont prises par ce que dégage « l’autre ». Hors, souvent, on ne maîtrise pas forcément nos ressentis, on s’avère impulsif et c’est ce qui peut nous nuire. Comment gérer ses émotions ? Comment séduire en restant soi-même et mieux transformer ? C’est ce que vous allez apprendre lors de cet atelier de 2H animé par Laura Brown, fondatrice de Phoenix Brain Rising et qui accompagne des artistes et entrepreneurs dans la création depuis 6 ans. 100% investie dans le rapport à l’humain, elle partagera avec vous des clefs de développement personnel à mettre au service de vos projets créatifs, entrepreneuriaux / intrapreneuriaux et professionnels ; 20 euros.

 Par ici pour s’inscrire

MY DEAR VAGINA X PAULETTE
De 15H à 17H30 chez Agence Black Lemon (60 Rue d’Hauteville, 75010 Paris) en soutien à l’association Excision Parlons en !
Un atelier arty avec la création de vulves en origami et collages pas comme les autres, 15 euros.

 Par ici pour s’inscrire

L’IMPORTANTE X PAULETTE
De 19H à 22H au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Rose Up.
Un apéro féministe en petit comité et entre les murs du Terrass Hôtel pour découvrir une autre facette du Trivial Pursuit, 10 euros.

Par ici pour s’inscrire

Mardi 8 octobre 2019

ALEXANDRA ROSENTFELD X PAULETTE
De 8H à 9H – en soutien à l’association l’association des Nanas
Une session yoga avec la sportive et très suivie Alexandra pour se détendre avant d’attaquer la journée, 15 euros.

Par ici pour s’inscrire

LESNANASDPANAME X PAULETTE
De 14H à 18H au Terrass Hôtel
Personnalités, nanas du collectif mais aussi des lectrices Paulette et membres de la communauté Nanasdpaname sont invitées à poser et à témoigner sur le sujet, sur DM Instagram via leur compte Instagram – n’hésitez pas à les contacter !

GIRLSINTHECITYPARIS X PAULETTE
De 19H à minuit au Sacré
Un talk portant sur la lutte contre le cancer du sein, suivi d’un atelier pink makeup et d’un dj set avec Tysha cee. Ah, et un chouette tournage aura lieu dans l’espace au même moment : l’émission Les condés de la mode. Entrée gratuite au Sacré – 142 rue Montmartre, Paris 75002.

Par ici pour s’inscrire

Mercredi 9 octobre 2019

ZARAFET GALLERIES X PAULETTE
De 12H30 à 13H30 chez BAgence Black Lemon (60 Rue d’Hauteville, 75010 Paris) – en soutien à l’association ODYSSEA.
Un talk sur l’émergence de la scène créative musulmane dans l’industrie de la mode, 10 euros.

Par ici pour s’inscrire

PARIS ALESIA FC X PAULETTE
De 16 à 17H au CLUB PARIS ALESIA (14ème)
Un goûter avec nos petites recrues du club de football féminin Paris Alesia que l’on sponsorise depuis la rentrée 2019.
En partenariat avec les bonbons Not Guilty

 THE HOXTON X PAULETTE TALKS
De 18H30 à 21H au Hoxton Paris (rue du sentier, 75002 Paris) – en partenariat avec l’association À Coeur.
Un talk sur l’entreprenariat et la confiance en soi pour débuter et croire en son projet professionnel avec Cathy Closier – fondatrice du Season Paris – et Inès Leonarduzzi – CEO de Digital For The Planet. Ah et généralement, on prend un petit apéro ensuite, 15 euros.

Par ici pour s’inscrire

Jeudi 10 octobre 2019

PINK GOODMOOD CLASS X PAULETTE
De 8H à 9H à l’espace Comet (8 Rue Torricelli, 75017 Paris) – en soutien à l’association des Nanas
Venez vous initier et vous inspirer des good mood classes de Sophie Trem, à la tête de The Other Art Of Living. Promis, vous en sortirez plus happy et motivée que jamais, 20 euros l’entrée.

Par ici pour s’inscrire

GANG DU CLITO X PAULETTE
De 12H30 à 13H30 chez BAgence Black Lemon (60 Rue d’Hauteville, 75010 Paris) – en soutien à l’association Féminisme Populaire.
Un talk sur le plaisir féminin animé par Julia Pietri du @Gangduclito & Ouarda Sadoudi de @Féminisme Populaire. Sont invitées à rejoindre le talk : les organisations HOME (spécialisée dans l’hébergement et l’accompagnement des femmes victimes de violences) et le FIT (Foyer international des travailleuses). Deux stands, une librairie féministe, seront installés dans l’espace pour bouquiner ! 10 euros l’entrée.

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ABSOLUTION PARTY X PAULETTE
Soirée au pop-up Absolution (12 rue du Pont-aux-choux, Paris 75003)
On célèbre la collab’ entre Paulette et Absolution pour les 10 ans dans leur chouette pop-up store situé dans le Marais. Venez découvrir notre produit capsule et souffler nos bougies « en toute beauté » ! Sur invitation seulement.

Vendredi 11 octobre 2019

SEASON PARIS X PAULETTE
De 8H à 9H chez Season Paris – en partenariat avec l’association À Coeur.
Une session sportive avec notre sister Season et le coach Maximethe1 – notre chouchou. Ensuite, parce que c’est bien mérité, on enchaîne avec un atelier Pink Bowl pour un petit-déjeuner fruité. 10 euros l’entrée.

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VRAIESMEUFS X PAULETTE
De 18 à 20H à Paris intramuros (adresse à venir) – en soutien à l’association Jeune et Rose
Un talk sur la confiance en soi pendant une rémission de cancer du sein puis un atelier DIY pour créer ses propres turbans ! 15 euros l’entrée.

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PAULETTE PINK PARTY – LA SOIRÉE ANNIVERSAIRE
On se donne rendez-vous au Rouge, club parisien renommé le Rose pour l’occasion, dès 23 heures pour un open bar sur invitation seulement puis un dancefloor 100% Paulette vibes pour tout le monde !
De 23 à 6H au Rouge Pigalle, 77 rue jean baptiste Pigalle, 75009 PARIS

Samedi 12 octobre 2019

WEAREBADASS X PAULETTE
Dès 11h chez Maison Nomade au 140 Rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris – en soutien à l’association Belle et Bien.
Un bootcamp – plus particulièrement un cours de danse cardio – avec les girls de @wearebadasssquad et notre équipe pour bien commencer le weekend chez Maison Nomade; 20 euros l’entrée.

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DYNAMO DONATION X PAULETTE
De 13H à 14H30 chez Dynamo Cycling au 21 rue des trois bornes, 75011 Paris – en soutien à l’institut Gustave Roussy.
Session dynamo entre girls et pause lunch avec la super coach Clotilde Chaumet au club Dynamo de Parmentier ; 27 euros l’entrée (15 euros le cours d’essai) dont l’intégralité des fonds sont reversés à l’institut Gustave Roussy.

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GIRLZPOP MOYO X PAULETTE
De 16H30 à 18H30 chez Maison Nomade au 140 Rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris – en soutien à l’association Une Rose Une Caresse.
Un goûter, un échange avec Irène Olczak et Marion de Healthy Living puis un talk sur le cancer charity business pour en apprendre davantage sur cette industrie qui veut du bien avec notamment Cécile Pasquinelli – à la tête de Garance ; 20 euros l’entrée.

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Dimanche 13 octobre 2019

 PAULETTE BODYPOSITIVE PHOTOSHOOT
De 10H30 à 12H – Paris intramuros (adresse à venir) – en soutien à l’association l’association Enfants du Désert.
Un shooting bodypositive organisé par la direction artistique Paulette pour célébrer le self-love à Paris ; 10 euros l’entrée.

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MEUFSMEUFSMEUFS X PAULETTE
De 15H à 19H – au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Meufs Meufs Meufs
Un talk, durant lequel tout le monde est invité à prendre la parole, afin de réfléchir avec nos intervenantes aux inspirations féminines qui font d’elles ce qu’elles sont aujourd’hui. Aujourd’hui influentes sur leurs plateformes, comment se perçoivent-elles en tant que rôle modèles pour leurs communautés et quels messages souhaitent-elles véhiculer auprès de la jeune et future génération ? Une discussion animée par l’agence Monica Velours,le collectif Les Internettes et Irène Olczak, fondatrice de Paulette ; 10 euros l’entrée.

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GENERATION XX, PAULETTE TALKS
De 17H30 à 19H au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Lire pour s’en sortir.
Un talk girlpower ayant pour thème « Comment parle-t-on des femmes en 2019? » animé par Irène Olczak et Siham Jibril – fondatrice de Génération XX.

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À travers sa collection capsule « Breast Cancer Awareness », Vans s’implique dans la sensibilisation au cancer du sein avec des objectifs précis : éduquer et briser les tabous autour de la maladie pour un dépistage plus précoce qui peut sauver des vies.

Marque phare de chaussures, de vêtements et d’accessoires, Vans est dédiée aux sports extrêmes et à l’expression de soi forte et créative qui s’y rattache. La marque soutient ainsi des personnalités (athlètes, musiciens, artistes) en organisant des événements novateurs tels que le Vans Triple Crown of Surfing® ou encore le Vans Warped Tour, par le biais de leur pôle culturel international « House of Vans ».

Vans, fidèle à ses valeurs, profite de sa notoriété mondiale pour s’engager

L’idée de concevoir une collection de sensibilisation au cancer du sein est née à la suite des événements « Festifeel » organisés à la House of Vans Londres, avec l’organisation caritative CoppaFeel.

Fondée en 2009 par 2 soeurs, Kristin et Maren Hallenga, après que Kristin ait été atteinte d’un cancer du sein à l’âge de 23 ans, CoppaFeel est une organisation à but non lucratif installée au Royaume-Uni. Son objectif est d’éduquer et d’inciter les jeunes à prendre conscience de la maladie et de l’importance du dépistage de celle-ci, afin d’être pro-actif quant à leur santé.

https://www.instagram.com/p/B22F050h8Yg/

Pourquoi une telle alliance entre Vans et CoppaFeel ? « La ténacité et la vitalité de la fondatrice de CoppaFeel, Kris, son incarnation d’un message subversif et stimulant qui correspond à la philosophie Off the Wall”, déclare Diandre Fuentes, designer Vans. Une partie des bénéfices de la collection « Breast Cancer Awareness » iront ainsi à cette organisation caritative.

Une collection au design pop et coloré qui souhaite sensibiliser un public large

La collection BCA (« Breast Cancer Awareness ») est composée d’une sélection de chaussures, vêtements et accessoires avec des graphismes développés pour l’occasion et des messages de soutien pour les personnes touchées, de près ou de loin, par la maladie.

« Le style de l’illustration utilise des formes simples et un travail au trait minimal pour mettre en évidence l’utilisation audacieuse de la couleur et l’unité des motifs associés. Le cancer du sein est une maladie qui touche les femmes indépendamment de leur âge et de leur origine. Nous voulions que les femmes illustrées reflètent cette réalité. L’objectif pédagogique de cette collection est de briser les tabous du dépistage précoce du cancer et d’encourager nos consommateurs à s’auto-examiner et à défendre leurs besoins en matière de santé », explique Diandre Fuentes.

Du coté des chaussures, la collection comprend une Sk8-Hi et une Slide-On avec un graphisme représentant un gang de filles, une Era, ainsi que deux Slips-On Classics dont l’une avec un motif damier nude.

Les illustrations se poursuivent sur les vêtements et les accessoires pour femmes, et sont ainsi bien visibles sur une jacket avec broderies. Le bonnet 100 % coton sergé est brodé, lui, d’un imprimé couleur chair. On retrouve également un sac à dos, une casquette, des chaussettes, des t-shirts ; ils sont tous conçus dans des tailles unisexes pour encourager les hommes à soutenir leurs efforts.

Par le bais d’illustrations pop promouvant la représentation inclusive et l’association avec l’organisation caritative CoppaFeel, la nouvelle collection de Vans brise les tabous autour de la maladie. La marque souhaite ainsi encourager le maximum de personne à s’auto-examiner, à être pro-actif et nous rappelle qu’à tout âge, notre santé, nos seins : il est primordial d’en prendre soin.

Collection disponible et plus d’informations sur le site de la marque

Article d’Alexandra Hostier