Les terrasses ont rouvert, voici notre sélection des meilleurs spots où prendre un verre à Bordeaux. À vos marques, prêt·e·s, partez !

Chez Paulette, on prend soin de vous en vous mâchant le travail. Nous, on vous donne les meilleures adresses des terrasses bordelaises, et vous, vous n’avez plus qu’à mettre les pieds sous la table et profiter !

Notre sélection de terrasses parisiennes, lilloises, lyonnaises et nantaises.

La Guinguette chez Alriq

La piste de danse de la Guinguette chez Alriq © Facebook – La Guinguette chez Alriq

C’est l’endroit idéal où se détendre au grand air, face à la Garonne. Un vrai petit coin de nature où vous pourrez prendre un verre, dîner, chanter ou encore danser grâce aux concerts qui y sont organisés le soir. Avec ses guirlandes lumineuses et son cadre bucolique, la Guinguette chez Alriq vous garantit un maximum de chill. Et si jamais vous avez un petit creux, pas d’inquiétude, pizzas et tapas sont à la carte.  

ZA Quai des Queyries, Port Bastide, 33100 Bordeaux

La Cité du Vin

La cité du vin vue de la terrasse extérieure © Crédit photo la cité du vin

Avis aux amateur·rice·s de vin, que serait Bordeaux sans sa célèbre Cité du Vin ? Inaugurée en 2016, elle est devenue une institution de la ville. Et à partir du 19 mai, vous pourrez à nouveau profiter de la carte de vins de sa brasserie Latitude20. Soit une sélection de 800 références de bouteilles provenant de plus de 70 pays du monde, le tout à déguster sur la terrasse de la cité au bord de la Garonne.

134 Quai de Bacalan, 33300 Bordeaux

Les Chantiers de la Garonne

La plage privée des Chantiers de la Garonne © Facebook – Les Chantiers de la Garonne

Déguster des fruits de mer les pieds dans le sable assis·e sur un transat au soleil, ça vous dit ? Eh bien, ça se passe aux Chantiers de la Garonne ! Situé juste au bord du fleuve, cet ancien hangar à bateaux a été réhabilité pour laisser place à un bar-restaurant dans un esprit industriel. La nourriture est locale et de saison, et la bière bio, le tout dans un souci de préservation de l’environnement. Le petit plus non négligeable : la plage privatisée.

Parc d’Activités des Queyries, 21 Quai de Queyries, 33100 Bordeaux

Dock G6

Le Radisson Blu Hôtel et son rooftop © Booking.com

Perchée sur le toit du Radisson Blu Hôtel, dans le quartier des Bassins à Flot, cette terrasse de 1600 m² vous offrira une vue imprenable sur toute la ville. Vous pourrez y siroter des cocktails et déguster des tapas dans la partie bar (le bar Wallace) et dîner côté restaurant (le Wellman). Ce qu’on a adoré, c’est la programmation musicale et artistique qui met à l’honneur les talents bordelais comme Samanify, Hameed Laweed ou encore EmYo. PS : Pas besoin d’être client·e de l’hôtel pour en profiter, alors foncez !

63 rue Lucien Faure 33300 BORDEAUX

Mama Shelter Bordeaux

La terrasse suspendue du Mama Shelter à Bordeaux © Mama Shelter

Vous devez sûrement avoir déjà entendu parler du Mama Shelter. Présente dans plusieurs villes françaises, cette chaine d’hôtel est aussi implantée à Bordeaux, pour notre plus grand bonheur. Et qui dit Mama Shelter, dit rooftop, évidemment ! On y retrouve des plats et des cocktails faits maison, mais aussi des baby-foot et tables de ping-pong. Plutôt cool, non ? Et quand tombe la nuit, place au DJ pour réchauffer vos soirées. Bref le Mama Shelter, c’est le lieu qui s’adapte à toutes nos envies : brunch, afterwork ou soirée endiablée.  

19, rue Poquelin Molière, 33000 Bordeaux

Frida

La terrasse cachée de chez Frida © Marmottine de Bordeaux – Pinterest

Sûrement l’une des terrasses les plus branchées de la ville ! Frida est un véritable QG pour les Bordelais·e·s. Son atout majeur : une terrasse végétale à l’abris des regards. Et côté goût, la carte bistronomique a tout pour vous séduire : tapas, cocktails maison, et une sélection de 250 vins. Vous pourrez y déguster un ceviche de dorade grise à la vinaigrette pomelos, un tataki de bœuf au sésame noir ou encore une crème brûlée au chocolat. À noter que le restaurant propose aussi des options sans gluten, sans lactose, végétariennes ou encore végétaliennes. De quoi satisfaire tout le monde ! Réservation conseillée.

27-29, rue Buhan – 33000 Bordeaux

L’Iboat

Sur le ponton de l’Iboat © Iboat.eu

Vous aimez l’esprit bar de plage ? l’Iboat est fait pour vous ! Si le bateau est réservé au DJ (merci le covid), une grande terrasse a été installée sur les quais pour l’été. Au programme : bronzette, transats et concerts. Et la cerise sur le gâteau c’est les foodtrucks qui vous offrent un large choix de possibilités : spécialités thaïlandaises, vietnamiennes, italiennes et même des fruits de mer (uniquement le dimanche).

Bassin à Flot n°1, Cours Henri Brunet, 33300 Bordeaux

À vos terrasses !

Ami·e·s bordelais·e·s, voilà de quoi remplir votre agenda pour les prochaines sorties. Vous n’avez plus qu’à faire votre choix ! Et il n’est pas impossible que vous croisiez les membres de la team Paulette au bord des terrasses…

Article de Clara Schnebel

La semaine dernière, suites aux mesures gouvernementales, les restaurateurs ont dû repenser une organisation jusque-là bien assise et appréciée des frenchies. Couvre-feu à 21 heures ? Qu’à cela ne tienne, on dégaine un early dîner ! Nos adresses chouchoutes aménagent leurs plages horaires avec un service spécifique en soirée et de possibles offres inédites en journée. L’objectif ? Que le patrimoine culinaire français continue de rayonner et de nous faire vibrer. On fait le point.

Un dîner en mode Paulette in ParisLe Choupinet

Le Choupinet s’est immanquablement hissé comme l’un des spots les plus appréciés de la jungle urbaine parisienne. En plein cœur du quartier latin et à seulement quelques enjambées du jardin du Luxembourg, il bénéficie d’un emplacement de choix. A l’intérieur, végétation luxuriante et style industriel s’unissent, dans l’objectif de concevoir un lieu moderne où il fait bon vivre.

A l’heure du souper, on commence par s’enivrer d’une réconfortante crème froide de choux fleur. Puis, happé·e par l’odeur alléchante des mets de la rôtisserie Choupinet, on ne résiste pas au charme d’un demi poulet rôti croustillant et moelleux, accompagné de frites maison. Pour clore ce repas, on se délecte avec un régressif pain perdu brioché.

Côté horaires : ouvert de 8 heures à 20 heures.

Une échappée partagée – Terra

Ce que l’on apprécie dès l’entrée de Terra, c’est l’imposante cuisine ouverte, assurant aux hôtes une ambiance feel good ! Jean His fait tinter les casseroles, en misant sur une cuisine décomplexée, inventive et de saison. Le petit plus ? Le plat de résistance est concocté pour deux personnes, entraînant un max de convivialité.

Les recettes sans cesse renouvelées invitent à la découverte perpétuelle et à l’épanouissement des papilles. Au menu par exemple : une burrata ultra-crémeuse arrosée d’un pesto d’oseilles et pimpé de truffe ; un bœuf maturé grillé entouré d’une purée et rehaussé d’une sauce diable ; et enfin, une crème légère au café twistée avec un agrume et des biscuits croquants.

Côté horaires : uniquement le week-end de 12 heures à 19 heures.

Une escapade méditerranéenne – Grand Café d’Athènes

Sous la houlette de Chloé et Benjamin, ce lieu dénommé Grand Café d’Athènes promeut au mieux le patrimoine culinaire grec. Ici, on mise sur un sourcing de qualité, du fait maison et des recettes traditionnelles modernisées, le tout dans la joie et la bonne humeur (méditerranéenne) !

Au programme des réjouissances culinaires, on se laisse volontiers tenter par des mezzés à partager en bande (tout en respectant la limite de 6 personnes) à l’instar des Spanakopita, de succulents chaussons fourrés aux épinards, aux herbes fraîches et à la feta. En guise de plat, on chavire pour un poulpe fondant marié à des pommes de terre tièdes. On termine sur une note douce et légère avec le yaourt grec glacé au miel de thym et son granola vert.

Côté horaires : tous les jours de 18h30 à 21 heures.

Une envolée étoilée – La Dame De Pic Paris

Meilleure femme cheffe du monde, Chevalier de la Légion d’honneur et plusieurs fois cheffe de l’année : Anne-Sophie Pic demeure un pilier du parterre culinaire français et international. C’est dans son restaurant gastronomique parisien La Dame de Pic au décor raffiné, pur et élégant qu’elle signe un menu inédit en accord avec le couvre-feu et intitulé « couvre chef« .

Pensée en trois séquences, on aborde cette balade enchanteresse et florale avec l’un des plats signatures de la chef : le berlingot au camembert fermier, baignant dans un consommé de tomates infusé au géranium et au café. On jettera ensuite notre dévolu soit sur un barbu pour les amateurs de poisson, soit sur un pigeonneau pour les friands de viande. On finit cette escapade sur une touche de fruit, en découvrant une somptueuse poire Williams pochée.

Côté horaires : accueil entre 18h45 et 19 heures, pour un départ avant 20h15.

De quoi se régaler et émoustiller les papilles des gourmets, tout en revenant chez qoi dès que les 12 coups de 21 heures sonneront !

L’automne est monotone, on a envie de s’échapper de Paris pour deux jours. Et quoi de plus pratique que Bruxelles, située à 1h22 de train en Thalys soit littéralement la porte à côté, pour une escapade improvisée ?

Paris, 10h18. On embarque à bord du Thalys, gare du Nord. 1h22 plus tard, on débarque à Bruxelles-Midi. On a deux jours devant nous, et un planning bien rempli pour profiter de la capitale belge. 

On mise sur des adresses qui font de l’éthique, du local et du respect de l’environnement une priorité. De quoi rester raccord avec la compagnie ferroviaire qui, en plus de proposer des prix ultra-abordables (29 euros pour aller Paris-Bruxelles en standard, 55 euros en business et 115 en premium), fonctionne depuis le 1er janvier 2020 grâce à une électricité certifiée d’origine 100 % verte, et propose un déplacement dix fois moins polluant qu’en voiture. Aussi parce que c’est devenu la nôtre, de priorité, de faire attention à ce que l’on consomme et comment.

Alors pour se faire plaisir, on a repéré des restos, des brunchs, des endroits où goûter vins et bières – et au milieu de tout ça, on a quand même pensé à se conserver assez de temps pour parcourir quelques quartiers cool, un musée et une fripe. 

Suivez la guide. 

13h00 – Déjeuner chez Serra

Après avoir déposé nos valises à l’hôtel (QBic Hotel, dans le quartier de Louise), on file place Rogier. On a entendu parler d’un nouveau resto concept dans l’hôtel Indigo, ex-Hilton, qui dénote de l’ambiance bureau et immeubles en verre des environs. Serra, c’est une oasis de verdure en plein coeur de la Défense bruxelloise. Déjà de l’extérieur, les plantes qui ornent sa façade attirent l’oeil. A l’intérieur, l’espace est divisé en deux zones : Garden Kitchen et Urban Picnic. Si pour l’instant – crise sanitaire oblige – seul la deuxième est ouverte, la première et sa carte élaborée semblent extrêmement prometteuses. 

On s’installe donc à l’une des tables d’Urban Picnic. Le principe : des salons colorés et cosy, avec meubles chinés, livres à feuilleter et – toujours – plantes qui grimpent dans tous les sens. L’idéal pour déjeuner entre deux réunions, faire une pause dans une journée touristique chargée, voire bosser dans un cadre privilégié. La déco est signée Alina Rusenko, architecte d’intérieur belge d’à peine trente ans. C’est réussi. On se sent comme à la maison et en même temps, dans un lieu d’exception. 

Au menu, des salades et des plats travaillés qui excluent la viande rouge, et dont les aliments sont sourcés en grande majorité (65 à 80 %) à 200 kilomètres maximum de Bruxelles, « pour un faible impact environnemental », nous explique le directeur, et des snacks en self-service. On opte pour le curry aux crevettes et la bouillabaisse végétarienne, servis avec une IPA locale : un régal. Autre point positif de l’endroit : il est niché à quelques minutes du quartier de Sainte-Catherine, de ses boutiques, de ses cafés, de son église, forcément, et du bassin entouré de terrasses qu’elle surplombe. Stratégique en plus du reste.

Serra, Place Charles Rogier 20

16h00 – Shopping à Sainte-Catherine et gaufre chez Gaston

En un quart d’heure à pied depuis notre première escale, on se retrouve à flâner dans les petites rues pavées du centre de la capitale. Avant d’y arriver, on s’est arrêté·e·s dans la librairie Anticyclone des Açores, uniquement destinée au voyage, et on a pris un café au bar de Wolf, un food market qui vaut le détour. Rue de Flandre, parallèle au bassin de Sainte-Catherine, on tombe sur Docks Caviar.

Une friperie à la sélection pointue qui ravira à la fois celles et ceux en quête de pièces américaines vintage précises, et les adeptes de salopettes en velours côtelé, gros pulls, robes à fleurs et Levi’s 501. Pas sûr·e de la taille ou de la coupe ? Les deux sympathiques vendeurs sont là pour vous conseiller, même le dimanche.

Retour au bord de l’eau pour le goûter. On suit une recommandation locale et on s’installe à l’une des tables colorées de Gaston, pour une gaufre paraît-il emblématique, et une boule de glace artisanale par dessus car il est nécessaire de faire des réserves pour l’hiver. On ne nous a pas menti, c’est savoureux. Exactement ce qu’il nous faut pour continuer notre promenade.

Anticyclone des Açores, Rue du Fossé aux Loups 34 ; Wolf, Rue du Fossé aux Loups 50 ; Docks Caviar, Rue de Flandre 70 ; Gaston, Quai aux Briques 86

19h30 – Dîner chez Fresca et dernier verre chez Rebel

Parce que la bouffe reste le point central de ce week-end – et de la vie en général, on ne trompe personne – on a décidé de se faire plaisir aussi au dîner. Dans un resto italien que la réputation précède : Fresca, de son nom complet Fresca pasta fatta a mano (ou « pâtes fraîches faites à la main », pour les Allemands LV2). 

Un endroit authentique, avec à peine une dizaine de tables dans une petite salle derrière la cuisine ouverte, une pour deux en hauteur proche des fourneaux et une en longueur qui fait face au chef. On est placé·e·s sur la table en hauteur, avec vue imprenable sur la confection de nos plats. Le menu, écrit sur une ardoise à la craie, liste quelques-uns de nos péchés mignons : la burrata, les pâtes aux truffes et le tiramisu. 

Mais parce qu’on est d’humeur aventureuse, on se laisse tenter par une scamorza baignée dans une sauce tomates étonnamment légère à partager en entrée, et en plat, la suggestion du chef Francesco : courgettes, tomates cerises et crème de burrata (quand même) sur les pâtes de notre choix (ce jour-là, il a fait des spaghettis, des linguine, des gnocchis et des pappardelle, modèle un peu plus large que des tagliatelles). On commande les dernières. Deux mots : un délice. Très honnêtement, je ne pense pas avoir goûté meilleures pâtes de ma vie. Rien que cet endroit mérite de sauter dans le prochain Thalys. En dessert, le tiramisu et sa mascarpone onctueuse finissent de nous convaincre, comme l’ambiance du lieu et la gentillesse de toute l’équipe. 

On finit notre (grand) verre de vin italien, et on affronte la pluie pour un autre chez Rebel, bar à vins natures à côté de notre hôtel. L’endroit parfait pour une fin de soirée sans prise de tête mais sans compromettre la qualité non plus, ou un apéro tapas quand on n’est pas déjà repu·e. 

Fresca, Chaussée d’Alsemberg 168 ; Rebel, Rue Lesbroussart 48

23h00 – Retour à Qbic Hotel

On loge dans le quartier de Louise, à une vingtaine de minutes en transports (métro et tram) de la gare et aussi tout près d’Ixelles et Saint-Gilles, deux coins cool à ne pas louper. L’établissement a ouvert récemment, et se focalise sur l’aspect environnemental, faisant du « green » sa priorité. 

En plus de ça, ils ont misé sur une déco colorée qui rend le lieu chaleureux et agréable. Les chambres sont spacieuses, le lit confortable et ils font attention à ne pas gaspiller inutilement : par exemple, on peut choisir ou non que le ménage soit fait pendant notre séjour, ou de garder notre serviette plus d’un jour. Les bonus : le petit-déjeuner copieux, l’accueil et les événements organisés, comme la soirée cinéma qu’on a malheureusement loupée car trop occupés à déguster nos pâtes. Une prochaine fois !

QBic Hotel, Rue Paul Spaak 15

12h30 – Brunch chez Hinterland et expo aux musées royaux des Beaux-Arts

Deuxième et dernier jour à Bruxelles. On se rend à pied jusqu’au quartier de Saint-Gilles, à une dizaine de minutes de notre hébergement. Le dimanche, toutes les boutiques sont fermées, ce qui donne à la ville un calme agréable. Dans les environs, pas de grands immeubles, mais des bâtiments à taille humaine, des maisons qui nous feraient presque songer à s’y installer. On se balade alors que le soleil commence à chasser les nuages, et on arrive devant Hinterland, notre destination pour prendre des forces avant le musée.

On s’asseoit sur les chaises en bois dans la salle lumineuse ambiance chalet nordique, et on choisit rapidement nos plats parmi la sélection healthy. Un avocado toast réalisé sur du pain de seigle au levain grillé, avec guacamole, saumon fumé, amandes grillées, coriandre, et salade ; et un sandwich chaud, lui aussi préparé dans du pain de seigle au levain, avec tomate séchée, caviar d’artichaut, cheddar et poulet grillé au sirop d’érable. En dessert, à partager, des pancakes chocolat-banane servis avec de la crème fouettée au soja. 

Autant vous dire qu’on s’est fait plaisir, qu’on a adoré l’ambiance comme l’assiette, et qu’on a aussi apprécié la marche jusqu’aux musées royaux des Beaux-Arts, à une petite demi-heure, pour voir le musée Magritte et ses peintures surréalistes qui laissent rêveur·se.

Hinterland, Chaussée de Charleroi 179 ; Musées royaux des Beaux-Arts, Rue de la Régence 3

16h30, c’est déjà l’heure de repartir, direction la gare pour un retour toujours aussi rapide. On est séduit·e·s par la ville, par ses adresses mais surtout par la facilité avec laquelle on peut décider de partir la redécouvrir au dernier moment. Une chose est sûre : on reviendra vite.

Pour réserver vos billets, rendez-vous sur thalys.com

Article de Pauline Machado

Après le boulot avec les collègues, entre copines ou même avec sa moitié, on apprécie partager de joyeuses assiettes à l’heure du repas. Originaires de la contrée du flamenco, les tapas ont le vent en poupe du côté de la capitale. De fait, les bouchées demeurent colorées, simples à manger et sans fioritures. Balayage des adresses parisiennes maîtresses dans l’art de l’amuse-bouche caliente.

Pepita : en avant la Méditerranée !

On entre chez Pepita et on se fond de suite dans une ambiance chaleureuse, solaire et comfy. La décoration, travaillée avec goût, laisse entrevoir des cruches en osier multicolores, des banquettes (ultra)bombées à la teinte dorée ainsi que des pierres apparentes, pour un lieu authentique.

Côté carte, il n’y a pas photo : c’est tout le bassin méditerranéen qui se dresse à nos pieds, pour notre plus grand plaisir. A la rédaction, on se met d’abord dans le mood avec un gaspacho accompagné de tapenade et de croutons aromatisés au romarin. Puis, en guise de plat, on chavire pour la salade « Méditerranéenne » à base de roquette, de burrata, de jambon de parme AOP et de tomates confites rouges et jaunes, le tout arrosé d’un pesto verde. On opte aussi pour la spécialité de la maison : la pizza « Pepita » comprenant de la roquette, du jambon à la truffe, de la stracciatella et de la pistache.

Alerte aux chocovores : on ne manque pas la brioche perdue à la crème de pistache et nocciola Bio, saupoudrée d’éclats de noisettes caramélisées.

Acà Pigalle : en avant Mexico !

On l’aura compris rien qu’à la dénomination, Acà Pigalle met sur le devant de la scène le patrimoine culinaire du Mexique, et donc le tacos. Celui-ci est cuisiné à toutes les sauces grâce à une base de galette à la farine de blé ou de maïs (sans gluten). A cela s’ajoute des garnitures au sourcing de qualité, des plus classiques aux plus excentriques.

On s’enivre de plaisir pour le tacos nopalqueso composé d’une galette de farine de blé avec, en son sein, du cactus et du fromage fondu. On est également tenté par deux préparations ayant pour support une galette sans gluten : le al pastor, autrement dit un mix sucré & salé avec de l’ananas et du porc mariné à l’orange et aux épices, et le tacos de pulpo au poulpe, piment vert et fromage super fondant.

IBRIK : en avant les Balkans !

Connaissez-vous les Balkans, cette région enclavée entre la Mer Adriatique et la Mer Egée ? On se laisse aller à l’ivresse culinaire de l’Europe du Sud grâce à un lieu parisien : Ibrik.

Dans cet antre propice au dépaysement, l’heure est à la générosité grâce à des assiettes richement garnies et emplies de saveurs et de couleurs pepsy. Plusieurs recettes décadentes et alléchantes nous tapent dans l’oeil : les poivrons rouges marinés, accompagnés d’un halloumi frit au miel et réhaussés d’une vinaigrette acidulée, le hummus de la maison aux légumes de saison rôtis, et enfin la PIDE, c’est à dire la version 2.0 de la pizza au fromage de brebis surmontée de légumes confits.

Que les becs sucrés se rassurent, il y a de quoi faire avec un moelleux aux pistaches d’Iran et rose et un cheesecake très léger aux framboises et cerises.

Boteco : en avant Rio de Janeiro !

Lumière tamisée, végétation luxuriante et shaker à donf sous un rythme endiablé : plus d’hésitation, on se trouve bien chez Boteco.

On commence en premier lieu par choisir son cocktail parmi une liste colossale de breuvages à glouglouter. A la rédaction, on a eu un gros crush pour la caipis Palominha, le cocktail faisant bouger le tout Sao Paulo, ici à base de jus de pamplemousse, de purée de coco, de sirop de sucre et de grenade.

On se laisse par la suite séduire par quelques douceurs salées : des gnocchi de banane plantin à la sauge et à la sauce au parmesan, ainsi qu’une casquinha de siri, soit de la chair de crabe à la noix coco, gratinée au parmesan.

Azulito : en avant l’Amérique du Sud !

Cette année, la terrasse du Monsieur Bleu laisse place à une ambiance ultra divertissante, puisque tout droit venue d’Amérique du Sud avec Azulito. Dans une sorte de bulle végétale où se fondent en harmonie oliviers et cactus, les clients prennent place, dégustant tacos et quesadillas.

On adore le tacos fish healthy, à base de daurade royale, de mangue, de concombre et d’avocat, ayant en guise d’assaisonnement du citron et du piment d’espelette. On se laisse également convaincre par un tacos veggie comprenant notamment de la feta, de la tomate, de l’avocat, du fenouil et du concombre.

Au niveau des boissons, on se rue sur un cocktail signature : le accapulco, dégageant des notes de fruits rouges comme la cerise, la framboise, la fraise et la myrtille.

Plus une minute à perdre : ce soir, on se hâte dans l’une de ces adresses solaires pour passer une soirée de folie !

Pour plus de bons plans culinaires, go sur la Paulette_map.

https://www.instagram.com/p/CD8lpP7Bgzg/

Outre le dépaysement que l’Asie procure, ce sont bel et bien ses mets populaires qui ne cessent d’épater et de ravir les papilles. Parfums et saveurs se marient avec élégance pour le plus grand plaisir de nos estomacs. Bonne nouvelle : certaines adresses aux quatre coins de la France reprennent du service. Curieux.se ? On vous dit tout.

Santosha – Bordeaux

Le concept de Santosha est pour le moins original : recréer à travers l’assiette l’atmosphère d’une cantine du Sud-Est asiatique. Le but ultime ? Dégainer des plats en connivence avec l’esprit culinaire indonésien et thaïlandais.

https://www.instagram.com/p/B_pKZOuqpjf/

Concrètement, ça donne quoi ? On entre en matière avec un Green Curry, soit un cabillaud accompagné de lait de coco, d’un mélange de légumes du soleil et de riz thaï. Les végétariens se régaleront du Bon hé, un sauté de légumes colorés marié à du tofu et à du riz thaï. Et parce que ça manque d’une note sucrée, on se rue sur un dessert frais et singulier : le riz gluant à la mangue.

https://www.instagram.com/p/B_9pEJGgwWn/

Plus qu’un clic avant que l’escapade en Asie du Sud-Est ne démarre.

Picky Spring – Paris

Chez Picky Spring, le traditionnel rouleau de printemps vietnamien fait peau neuve. Cette cure de jouvence passe par un tour du monde des saveurs, agrémenté d’une touche raffinée.

https://www.instagram.com/p/B8MfIQXIglM/

Dans l’assiette, on craque d’abord pour les Rolls Avocado. Les textures s’allient majestueusement en bouche au crémeux de l’avocat, au pepsy de la grenade et à la fraîcheur de la mâche. Ensuite, on embarque en une bouchée pour la Suède grâce aux Rolls Suédois, composés d’un saumon fumé de qualité, de cream cheese, d’aneth et d’un pain noir de caractère.

Enfin, on chavire pour la création so sugar addict des Rolls Fruits Rouges. A l’intérieur se niche une préparation de pudding chia vanille, surmontée de fruits rouges de saison.

https://www.instagram.com/p/B7815aso5g3/

Pour se faire délivrer les douceurs venues d’ailleurs, c’est au choix : à emporter ou en livraison sur le site web.

Baotime – Lyon

On part direction le pays du dragon avec Baotime. Noyau dur de l’enseigne, le bao est un met populaire chinois, réalisé à partir d’une pâte briochée et farcie.

On commence par tenter le bao crevette joint à une joyeuse mixture de concombre, d’œuf et de carotte. On est par la suite séduit par le bao veggie à l’insert détonnant : tofu, vermicelles, courgettes, carottes et champignons noirs. Pour finir, en guise de douceur, le bao sucré à la garniture mystère nous tape dans l’œil.

La cerise sur le gâteau ? On retrouvera toute l’authenticité du plat traditionnel, puisque l’en-cas est fabriqué par un chef chinois, spécialiste des baos.

https://www.instagram.com/p/B73S9Yko4Nb/

Pour se procurer les briochettes cuites à la vapeur, deux options : à emporter ou via les plateformes Uber Eats, Deliveroo ou Just Eat.

My Little Warung – Nantes

Warung, késako ? Le warung correspond à un restaurant de rue typique dans les contrées d’Asie du Sud-Est. Dans le spot régit par les trois amis que sont Tom, Brice et Julien, on mise sur le combo élégance et dépaysement.

Au programme : l’assiette Uluwatu. On est de suite emporté à Bali avec le poulet sauce Satay, agrémenté d’une sauce à la cacahuète, et marié au choix à du riz ou à des nouilles de blé aux petits oignons.

https://www.instagram.com/p/B96lar0oTl7/

Direction Deliveroo ou Uber Eats pour que le voyage débute !

Pour encore plus de gourmandise, retrouvez tous nos bons plans et bonnes adresses sur @paulette_map.

https://www.instagram.com/p/B_zY27cBADr/

C’est un fait : la tendance du brunch a conquis le cœur des frenchy et preuve en est, les clichés ne cessent de tapisser Instagram. Le confinement a certes été l’occasion de concocter des brunchs home-made, mais on ne se lassera pas de nos adresses chouchoutes. La bonne nouvelle ? Des enseignes gourmandes relancent leur formule à emporter et on vous en dit plus juste en dessous.

Le préféré des foodistas parisiens – Season Paris

On ne le présente plus, le Season fait office de pilier dans l’univers des brunchs. Pour notre plus grand plaisir, il rouvre ses portes à emporter et dresse une carte truffée de best-sellers. A nous le season açai bowl et les tartines d’avocat. On peut même se voir délivrer de somptueux latte à la lavande, à la rose ou encore au matcha.

https://www.instagram.com/p/B_O3YuAFHOY/

La nouveauté ludique ? Le kit pour dresser soi-même ses pancakes avec toutes les clés en main, de la base en passant par la sauce et les toppings. Alors, plutôt green pancakes, pancakes caramel ou sauce enivrante au chocolat ?

https://www.instagram.com/p/B_9iVnfF1U_/

L’étape suivante ? Passer commande juste ici.

La nouvelle adresse 100 % Instagramable – Immersion Paris

Derrière cette adresse parisienne aux accents new-yorkais se cache Laura Hannoun, une instagrameuse culinaire, qui fait baver la blogosphère des gourmets. Ouvert depuis plus d’une semaine avec la vente à emporter, les commandes n’arrêtent pas d’affluer et on comprend bien pourquoi.

Les sugar addict ne résisteront pas à un granola maison sur un lit de yaourt de coco, le tout embellit avec un peanut butter maison et des fruits frais de saison. Et que dire des gaufres mariées aux fruits rouges et surmontées de crème fouettée maison et de sirop d’érable.

https://www.instagram.com/p/B9d0vj-pxkk/

Côté salé, on se délecte de l’avocado toast atypique composé d’une tranche de pain de campagne généreuse, d’une purée d’avocat agrémentée de straciatella fondante, de tomates confites et de noisettes concassées.

https://www.instagram.com/p/B-37UCYpTe1/

Envie de tenter l’expérience ? Rendez-vous au 10 rue Lucien Sampaix, 75010 Paris.

L’enseigne comfy bordelaise – Mademoiselle Simone

Depuis quelques années, Margot et Amélie, deux trentenaires adeptes du bien manger, font rayonner Bordeaux avec Mademoiselle Simone. On tombe de suite sous le charme de ce lieu cosy aux créations élégantes et empreintes d’une touche féminine.

https://www.instagram.com/p/B5nllCUK63n/

Du vendredi au dimanche, l’enseigne reprend du service en dégainant aux fidèles une formule complète. Au programme : jus de fruits et thé au choix, avocado gaufre surplombé de feta, de grenade et au choix de truite fumée ou de jambon Serrano. Les becs sucrés attaqueront d’emblée le granola bowl, les pancakes baignés de sauce au chocolat et le cookie choco noisettes.

https://www.instagram.com/p/B4weGrpKgKh/

Pour être sûr de s’offrir les petites gâteries sucrées, on remplit le formulaire en ligne. Ne reste plus qu’à se rendre au 67 Rue des Ayres, 33000 Bordeaux et récupérer le sacro-saint paquet.

L’antre bucolique et onirique lyonnais – Comptoir Sauvage

En plein centre de la Croix-Rousse, se niche le Comptoir Sauvage. Derrière ce nom énigmatique, deux jeunes femmes que sont Octavie et Justine. Leur leitmotiv ? Cuisiner maison, local et de saison avec des produits biologiques.

https://www.instagram.com/p/B_FCUKQIb0k/

Chaque samedi, un brunch vegan et sans gluten est conçu. De la couleur, de la finesse et des ingrédients qui sortent de l’ordinaire : que demander de plus ? Pour avoir un aperçu, voici le menu des réjouissances du samedi 9 mai : un blondie aux cacahuètes et chocolat et un granola bowl à base de fraises et de fromage blanc végétal pour le sucré. S’en suit un bowl coloré pimpé de légumineuses et d’une palette de légumes frais et croquants. Le plus : un houmous de betterave flashy, accompagné de crackers de granola salé au curry.

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Pour réserver, deux options sont envisageables : on envoie un message privé sur Instagram ou un mail à l’adresse hello@comptoirsauvage.com.

Le temple anglo-saxon nantais – Kinfolk

L’esprit Kinfolk correspond à un melting pot entre la douce campagne anglaise, le quartier cosmopolite de Brooklyn et l’atmosphère bouillonnante de Sydney.

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A l’ardoise, l’allégresse d’un Mac n’cheese, le célèbre gratin de macaroni au cheddar américain, la gourmandise d’un banana bread nappé de sirop d’érable ou encore la fraîcheur d’un gaspacho concombre et courgette.

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Après avoir passé commande en ligne, on vient chercher son lot de douceurs au 2 quai Turenne 44000 Nantes, les mercredis et vendredis.

Retrouvez tous nos bons plans gourmands et bonnes adresses sur @paulette_map.

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L’été approche et le poke bowl revient en force. Avec ce met exotique, embarquement immédiat direction Hawaï, ses plages de sable fin, son eau translucide et le soleil à volonté. Un rêve ? Non une réalité, qui de surcroît se réalise de chez soi grâce à la livraison à domicile. On fait le point.

Du côté de la Seine – Canal Poké

Zouhere et Théodore, deux parisiens globe-trotters, réinventent le plat traditionnel comme le fruit de leurs nombreux périples. Ici, cuisine hawaïenne et japonaise fusionnent, pour donner naissance au poke des temps modernes.

On chavire littéralement pour le poke signature daurade. Sa spécificité ? La pièce maîtresse est agrémentée d’une palette de condiments à l’instar de la coriandre ou des oignons frits. A cela s’ajoute des légumes détonants comme les petits pois wasabi, ainsi qu’une touche de sucré avec la mangue. Autant dire que ce mélange d’odeurs, de couleurs et de saveurs promet d’envoyer des good vibes !

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Côté livraison, on mise sur UberEats et Deliveroo.

Du côté de la Garonne – Heiko

Chez Heiko, ce ne sont pas une, ni deux mais bien trois arts de vivre qui sont rassemblés dans un seul et même bowl. Déguster une assiette dans ce temple du bien manger et de l’équilibre revient à s’envoler pour Hawaï, le Mexique et le Japon.

On tombe sous le charme du « Mahalo ». Outre la dénomination emplie d’exotisme, c’est bien la préparation audacieuse cream cheese thon cuit et saumon mariné au soja qui nous fait décoller.

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Pour twister les plaisirs, l’enseigne dégaine le « sushi burrito », autrement dit des sushis version maxi. On recommande le classique « Vahiné », mais qui fait toujours autant d’effet avec l’association de la cream cheese citronnée, du saumon mariné et de l’avocat.

Prêt pour cette triple destination ? Go on Deliveroo.

Du côté des calanques – Pokaï

Venir chez Pokaï, c’est d’abord se laisser aller à la nouveauté. Les classiques sont réinterprétés grâce à une bonne dose d’épices, qui plaira sans doute aux palais les plus aventureux.

Le poke Crevettes Curry Vert attire de suite notre attention. Entre la symbiose du lait de coco, des crevettes et du curry vert, l’Asie semble à portée de main. Quant aux viandards ne pouvant se passer de chair fraîche, le bowl Beef Teriyaki demeure l’allié rêvé.

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Envie de s’émoustiller les papilles ? On se rue sur UberEats.

Du côté du Rhône – Skipjack

Les deux compères instigateurs du projet, Bertrand et Nicolas, mettent un point d’honneur à faire de la seafood une cuisine à la fois moderne et tendance.

Leur crédo ? Proposer des versions personnalisables, en choisissant notamment la base et les toppings. On tente le poke Tataki de saumon au sésame et au miel et on en redemande ! La touche en plus : la marinade, la base ainsi que la garniture sont au choix, pour une assiette 100 % singulière !

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On tente l’expérience Shipjack juste ici.

Pour encore plus de recettes alléchantes, de bons plans et de bonnes adresses, go on @paulette_map.

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La finesse des plats, les saveurs d’ailleurs et le travail sur les jeux de textures. Non, on ne parle pas des fameuses pâtes à la carbo du confinement, mais bien de plats gastronomiques. Pas de chef étoilé à la maison ? Pas de panique, la solution est toute trouvée. Les chefs reprennent du service et font tinter les casseroles en cuisine pour livrer de bons petits plats à déguster à la maison. On fait le point.

Du côté de Cassis – La Villa Madie de Marielle et Dimitri Droisneau

Aux prémices de La Villa Madie, un couple de passionnées de gastronomie. C’est au sein de cet établissement qu’ils dévoilent leur talent et esquissent leur style singulier. Si la vue sur le récif méditerranéen ne fera malheureusement pas partie du package, c’est par l’assiette que les fins gourmets profiteront d’une traversée entre terre et mer.

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Le principe est simplissime. Le menu de la semaine est disponible sur le site internet de l’établissement et il y en a pour tous les goûts. En effet, pas une création ne se ressemble puisque entrées, plats et desserts changent chaque jour en fonction des arrivages et aspirations des chefs. Voici le menu du prochain week-end : caillette au fruits confits et pistache, lotte de pays rôtie aux épices et panna cota fraise verveine pour finir sur une note de fraîcheur !

https://www.instagram.com/p/B_nMKhkoqEN/

Pour être sûr de se voir délivrer un joyeux repas en drive, on réserve au 06 26 40 76 87.

Du côté de la capitale – La Scène de Stéphanie LeQuellec

On la connaissait pour sa victoire dans l’émission culinaire TopChef ; Stéphanie LeQuellec s’illustre dorénavant dans son antre prénommé La Scène. Pour faire perdurer ce spectacle culinaire malgré le confinement, la jeune femmes propose aux palais avisés une carte étoffée d’entrées, plats et desserts évoluant en fonction des arrivages du marché.

En guise d’entrée, on s’est laissé séduire par la tonalité méditerranéenne des légumes confits, et Buffala artisanale légèrement fumée. On continue notre périple sous les tropiques avec un curry rouge de lieu jaune de ligne au lait de coco. On termine enfin cette escapade en apothéose en dégustant une mousse au chocolat grand cru intense et sarrasin grillé.

https://www.instagram.com/p/B_uMIN7Ipjk/

Pour passer commande, après avoir salivé devant la carte plus qu’alléchante, on fait son choix et on paye en ligne la veille. Le lendemain, on se fait livrer entre 11h30 et 15h30 !

Du côté des toulousains – Le restaurant gastronomique de Michel Sarran

Avec son accent chantant et sa bonhomie communicative, le chef Michel Sarran a su ravir le cœur des français. En cette période complexe, il continue de ravir les estomacs des amateurs et on adore !

L’idée ? Un menu unique pour chaque jour comprenant entrée, plat et dessert. Rien que la lecture du menu remplit les gourmands que nous sommes d’allégresse.

Pour savourer ces mets aux effluves d’ici et d’ailleurs, on se rue sur le site internet pour choisir son menu à retirer directement au restaurant.

https://www.instagram.com/p/B_1tNzhJZCV/

Du côté des alsaciens – Le Chambard d’Olivier Nasti

Dans un écran de verdure, jonché de vignobles et de montagnes, se cache Le Chambard. Le Meilleur Ouvrier de France Olivier Nasti s’évertue à mettre sur le devant de la scène les produits du terroir alsacien au sein de créations modernes et techniques.

https://www.instagram.com/p/B_zRa3CIUPV/

On ne saurait résister à une mythique choucroute de poisson du Père Woelfle ou une savoureuse et délicate soupe à la fraise d’Alsace et rhubarbe au jus de sureau.

En fonction de l’appétit de chacun, plusieurs options sont déclinées. Il est en effet possible de ne commander qu’un plat, une entrée et un plat ou la formule complète.

Après avoir rempli le formulaire sur le site web, on a le choix entre une livraison en point relais, à la maison ou en click and collect au restaurant.

Avec ces assiettes, on a de quoi s’émoustiller les papilles en bonne compagnie !

Rêver d’une burrata fondante et crémeuse à souhait, se rappeler l’odeur enivrante du feu de bois et se revoir croquer dans une Regina croustillante. Le diagnostique est sans appel : le manque de nourriture made in Italia se fait ressentir. Pas de panique, on a dégoté le meilleur des adresses dolce vita qui poursuivent la livraison. On fait le point…  

Côté épicerie

https://www.instagram.com/p/B-Bv0q6p4OW/
@eatalyparis

Eataly et ses délicieux paniers garnis 

Neuf paniers sont proposés à la livraison, en fonction des aspirations et des bourses de chacun. Les aficionados de pâtes se laisseront par exemple séduire par le kit « la pasta » (50 euros), comprenant entre autres Linguine, tagliatelles et Fusille, accompagnées de leurs sauces. Les amateurs d’apéros dinatoires opteront quant à eux pour le combo « vin blanc & prosecco » (21,80 euros) et « charcuteries fromages » (50 euros), pour se remplir la panse de burrata, Bresaola  et ricotta. Le principe est simple : on choisit son ou ses paniers, on indique ses coordonnées postales et on est recontacté par la team Eataly pour confirmer la commande et la livraison. Ne reste plus qu’à régler et se régaler ! Tenté par l’idée ? On clique ici

https://www.instagram.com/p/B-JyBlrIDT4/
@meta.e.meta

Metà e Metà : un colis qui sent bon l’authenticité italienne 

Besoin de faire quelques courses de première nécessité, tout en ayant des mets de qualité ? Metà e Metàdélivre la crème de la crème de la gastronomie italienne, des fruits et légumes gorgés de soleil, en passant par la charcuterie, le fromage ou les pâtes fraîches maison. Niveau traçabilité, pas de soucis à se faire, la fratrie Corinti est en lien direct avec de petits producteurs locaux. Soucieuse de l’environnement, l’équipe propose une gamme d’aliments cruelty free et de préférence issus de l’agriculture biologique ! De quoi s’y presser les yeux fermés (mais toujours avec parcimonie). 

Côté ristorante 

https://www.instagram.com/p/B9wSFSDpbhq/
@triplettaparis

Tripletta Paris pour une triple dose de gourmandise 

Le four à bois de Tripletta ne s’éteint pas, même en état de confinement ! En guise d’apéritif pour accompagner un Spritz, on se prend une focaccia Tripletta. On continue avec la pizza « Cheesus Christ », pour faire le plein de mozzarella, de provola, de gorgonzola, de brie de Meaux et de parmesan. On termine en beauté avec la « delizia », une pâte à pizza recouverte de crème de noisette, ricotta et noix. 

Pour se régaler, plusieurs possibilités en fonction de la localisation : 

Tripletta Gaité : livraison par Deliveroo ou à emporter en téléphonant au 01 43 20 96 42

Tripletta Belleville : livraison par Deliveroo ou à emporter en téléphonant au 01 42 54 72 80

https://www.instagram.com/p/BzfDeXKCmaa/
@pizzapinzuti

Pizza Pinzuti : « Corona un jour, corsica toujours ! »

Chez Pizza Pinzuti, on embarque direction l’Île de Beauté. A chaque bouchée, c’est toute la gastronomie corse qui s’empare des papilles. On se rue sur des préparations aux associations détonantes comme la « U palmentu » à base de mozzarella, de jambon corse, de tomme de brebis, de confiture de figue et de mâcheOn fond également pour la régressive  « Centuri », confectionnée à partir de mozzarella, de Carré chèvre corse, de miel corse et de roquette. 

Pour commander à emporter, on compose le 01 42 51 70 55 et pour se faire livrer on se rend sur Deliveroo

https://www.instagram.com/p/B-Pu3tboBca/
@geminifamilygroup

Gemini Famili pour une truffe party !

Gemini Family, c’est l’adresse parfaite pour se faire un plaisir à base de truffes, de truffes et encore de truffes. On se laisse donc tenter par la pizza « Piadina Tartuffo », préparée avec de la ricotta, de la crème de truffe, des champignons et de la roquette. Pour le second round, on fonce en direction des  Fettucine à la crème de truffe. En dessert, on ne peut résister à l’appel du tiramisu maison terriblement crémeux. 

Pour commander, c’est sur Uber Eats et Deliveroo que ça se passe ! 

Voilà de quoi remplir les estomacs de gâteries italiennes ! Attention toutefois à ne pas abuser des bonnes choses et de la livraison en période de confinement.

Article de Marion Tabard