La marque de lingerie revient avec une nouvelle campagne photo qui a pour but de donner la parole aux femmes. 

#CommeJeSuis, c’est « un hymne spontané à toutes les féminités », c’est une nouvelle campagne qui donne la parole aux femmes, mais aussi : qui « interroge le lien intime entre lingerie et féminité. » #CommeJeSuis, c’est surtout Lauren, Claire, Mathilde, Maya, Andrea, Llona, Isabelle, Kaoutar.

  • Andréa, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Claire, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Llona, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling

8 femmes, 1 campagne 

Entre photos et interviews, la campagne #CommeJeSuis met en lumière 8 femmes, 8 « mannequins d’un jour, personnalités attachantes aux parcours de vie éclectiques, à l’image de leurs morphologies, toutes différentes. Toutes unies aussi par l’envie d’assumer pleinement leur corps. »

  • Mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Mathilde, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Maya, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling

Peu après le lancement du bonnet H pour la collection printemps-été 2020, cette campagne s’inscrit dans une volonté de la part de Darjeeling d’être toujours plus inclusive. Au programme, un « fil narratif original où la parole donnée est libre et invite à la tolérance, à l’acceptation de soi. La lingerie prend alors tout son sens pour se donner confiance au quotidien. »

En ce moment, les marques prennent de plus en plus conscience de leur impact. Que ce soit d’un point de vue écologique ou lié à la confiance en soi des potentiel.le.s client.e.s. Alors, on ne peut qu’applaudir Darjeeling pour cette belle initiative, qui montre, encore une fois, que toutes les femmes sont différentes, et que les modèles ne sont pas la norme. Et c’est très bien !

A partir du mois d’octobre, vous pourrez retrouver la campagne #CommeJeSuis sur leur site ou leurs réseaux sociaux, tels qu’Instagram ou Facebook.

Article de Clémence Bouquerod

The Womxn Project, mouvement body positive, vient de lancer une nouvelle campagne faite à la maison, pour montrer ce que c’est que d’être une femme en 2020. 

The Womxn Project est un mouvement présent sur les réseaux sociaux, suivi par des milliers de personnes. Créé par la française Clémentine Desseaux et l’anglaise Charli Howard, il a pour but de représenter un maximum de femmes, pour prouver à toutes leur beauté. Au départ, il rassemblait onze modèles du monde entier. Mais aujourd’hui, c’est différent. Les femmes prises en photo ne sont pas mannequins professionnels. Un peu comme lors du shooting Paulette X The Womxn Project – qui date de 2019.  

Du body positivisme à fond !

Comme c’est l’objectif du mouvement, cette campagne virtuelle cherche à nouveau à connecter et à représenter le maximum de femmes – et les personnes s’identifiant comme telle. Et oui, même malgré ces conditions particulières. Fini de se sentir vulnérable, ce shooting photo est là pour nous faire sentir « empowered ». Tout ça en continuant de partager des messages positifs et engagés sur leurs réseaux. Leurs combats ? Le self-love, le féminisme, l’accès à plus d’informations sur les sujets tabous et la santé mentale, et tous ces sujets qui comptent pour nous. Yay ! 

Nicola, mannequin pour The Womxn Project
Nicola – © The Womxn Project

Au programme, vous pourrez retrouver sur leur Instagram chaque semaine les photos d’une nouvelle femme, shootée par Bogdana Ferguson, qui leur a aussi posé des questions personnelles sur leurs difficultés, leur vie, comment elles ont réussi à devenir elles-mêmes. Et évidemment, ce seront des femmes de tous âges, toutes origines, toutes couleurs de peau, toutes tailles. Et on ne peut qu’encourager ce genre de mouvement. Bravo à elles, bravo à toutes ! 

Article de Clémence Bouquerod 

Rouge Gorge se lance dans un nouveau challenge : celui de créer des sous-vêtements pour les jeunes filles entre le bonnet C et E. 

LEEL, homonyme de « Lille », lieu de création de la marque et anagramme de « elle », est une nouvelle marque de lingerie – et fille de Rouge Gorge. Son principal combat ? L’acceptation de soi.  

Le concept 

Rouge Gorge a voulu créer une marque qui accompagne les jeunes femmes dans leur quotidien, « avec une lingerie adaptée à leur morphologie mais aussi à leurs besoins et attentes. » LEEL, c’est des modèles en 85, 90, 95, allant du bonnet C jusqu’au E, avec 4 mots d’ordre : confort, maintien, invisibilité et responsabilité. Leur mantra « #BePositiveLingerie » ? « Être aussi bien dans son soutif que dans ses baskets ».

Invisibilité, confort et maintien

Sous-vêtements Leel – © Leel

La lingerie LEEL se veut invisible et confortable. Leurs soutien-gorge ne laissent aucune trace sous les vêtements. « Choisir ses vêtements en fonction de sa lingerie, c’est fini. » Les matières seront douces et résistantes – même sur les maillots de bain, afin d’offrir aux jeunes femmes « une expérience unique tout au long de la journée. »

Et ce n’est pas tout. Cette lingerie est en rupture avec le schéma classique : au lieu de choisir le stylisme en premier, LEEL promet d’abord du maintien et des formes qui s’adaptent à tous les corps. 

Responsabilité

Parce que c’était déjà trop beau pour être vrai, la marque s’engage aussi pour l’écologie – et pour la santé. Les matériaux sont certifiés par le label Oeko-tex®, donc sans produits nocifs, tandis que les fils utilisés sont des fils Econyl®, soit recyclables à l’infini. 

En prime, les commandes sont emballées dans des pochettes créées à partir de tissus inutilisés, et les étiquettes imprimées « à l’encre naturelle sur papier recyclé ».

Alors, convaincue ? Leel Lingerie est à retrouver sur leur site et leur compte Instagram.

Article de Clémence Bouquerod

Le personnage de Tahani, dans The Good Place, a été rapidement très apprécié des fans. Tahani est jouée par l’actrice britannique Jameela Jamil, qui profite de sa visibilité pour célébrer l’inclusivité et le body-positive, le fait d’aimer son corps tel qu’il est. 

Si Kirsten Bell, Ted Danson et le cast entier de The Good Place sont des acteurs brillants, Jameela Jamil a capturé le cœur de beaucoup de téléspectateurs en jouant l’anglaise mondaine qui ne manque pas une occasion de parler d’un de ses amis célèbres. Dans la vrai vie, l’actrice de 33 ans inspire ses fans à s’accepter soi-même et à accepter les autres, à travers ses réseaux sociaux et le mouvement I Weigh. Elle essaie aussi de se battre contre les représentations toxiques des femmes (et du corps de celles-ci) dans la société actuelle.

https://www.instagram.com/p/Bx2mhdHnVB2/

Une adolescence compliquée

Jameela Jamil est née au Royaume-Uni, d’un père indien et d’une mère pakistanaise. Dès sa naissance, elle souffre d’une perte d’audition et doit subir plusieurs opérations. Aujourd’hui, elle entend 50 % dans une oreille et 70 % dans l’autre. Puis, entre 14 et 17 ans, la future actrice est atteinte d’anorexie, ce qu’elle estime être dû aux médias et à la représentation squelettique des femmes (souvenez-vous de la mode héroïne chic du milieu des années 90). Un accident de voiture à 17 ans l’empêche de marcher pendant plusieurs mois, l’oblige à faire de la physiothérapie et à prendre un traitement aux stéroïdes. Cette expérience traumatique lui fait changer son regard sur son corps, la pousse à l’accepter et lui « remet [les] idées en place », confie-t-elle.

Elle enseigne alors l’anglais, tout en travaillant comme journaliste, photographe et mannequin. En 2012, elle anime l’émission de radio de la BBC Radio 1 The Official Chart. Mais sa vie change une nouvelle fois en 2016, lorsqu’une tumeur bénigne lui fait craindre le développement d’un cancer. Elle décide alors d’aller à la poursuite de ses rêves à Los Angeles. Elle espère devenir DJ ou scénariste mais se rend quand même à l’audition de The Good Place et obtient le rôle de Tahani, sans expérience préalable.

https://www.instagram.com/p/BgY7nmeld40/

Le mouvement I Weigh

Sa nouvelle visibilité lui permet de s’exprimer sur des questions qui lui tiennent à cœur et d’atteindre un plus grand public. Jamil est très active sur les réseaux sociaux et partage beaucoup sa lutte avec l’image et le poids. En 2018, elle a vu sur Instagram une photo de la famille Kardashian-Jenner avec le poids de chaque femme inscrit (la photo n’a pas été postée par les Kardashians eux-mêmes). Lasse de voir les femmes réduites à leur poids, Jameela Jamil a décidé de répondre avec sa propre photo, en changeant le nombre de kilos par la somme des bonnes choses qu’elle « pèse » comme « une belle relation, de grands amis… ». Le soutien qu’elle a reçu de ses disciples l’a amenée à créer un compte Instagram dédié (@i_weigh), et à fonder le mouvement I Weigh (« Je Pèse »).

Mais le compte Instagram n’est pas limité au poids, il devient plutôt un lieu d’inclusion, célébrant la différence et l’acceptation de soi. Jameela Jamil se sert de sa notoriété pour défendre, entre autres causes, des droits LGBT+ et de l’avortement. Elle lutte aussi contre les dangers de l’idéalisation des femmes quand les images sont, en réalité, retouchées. L’actrice a révélé qu’elle souffre d’EDS 3, une maladie génétique qui affecte son corps et, par exemple, laisse des cicatrices après chaque petite coupure, comme elle l’a expliqué récemment dans un post Instagram. Ne jamais voir de défauts dans les publicités ou sur les réseaux sociaux peut amener les femmes (surtout les jeunes) à penser qu’elles sont laides. C’est pourquoi Jamil affiche des photos avec des vergetures ou des « imperfections » apparentes et tente de refuser la publication d’images retouchées.

https://www.instagram.com/p/B0_MEhqlAig/

Elle a dénoncé les « thés détox » promus par des célébrités qui ont tendance à avoir de mauvais effets secondaires. Elle utilise souvent sa propre expérience, celle d’avoir suivi les régimes des célébrités quand elle était adolescente, et les dommages irréversibles que ceux-ci ont causés à son corps pour faire valoir ses arguments. Elle a fait supprimer à Khloe Kardashian un poste Instagram qui promouvait un produit de perte de poids en commentant qu’elle devrait avertir ses abonnés des effets secondaires toxiques du produit et du fait qu’elle a « un entraîneur personnel, un nutritionniste, probablement un chef, et un chirurgien pour arriver à [cette] apparence ». Elle a également créé une pétition pour mettre fin aux publicités de produits diététiques par des célébrités.

Article par Juliette Cardinale