En rade d’idées cadeaux pour Noël ? Ici, vous trouverez de l’inspiration autour du yoga et du bien-être, pour tous vos proches qui en ont besoin. 

Confinement et ambiance anxiogène oblige, le bien-être et le yoga ont le vent en poupe ces derniers temps. Et on ne peut que vous conseiller (merci captain obvious), de prendre soin de vous et de vos proches. Quoi de mieux, donc, que de leur offrir des cadeaux dans cette thématique ?

Cours et séances

"SoundBathing" à 11H11
« SoundBathing » – © 11H11 Holistic Project

Yoga, pilates, sophrologie, access bar, écriture automatique ou encore kinésiologie, il existe à peu près tous les cours et toutes les séances bien-être possibles et inimaginables. Selon ce dont vos proches ont besoin, vous trouverez votre bonheur. Vous pouvez payer les cours à l’avance, ou même acheter une carte cadeau. Qui appeler ? On pense notamment à 11H11, le lieu holistique dont on vous a déjà parlé. En cette période, c’est parfois plus compliqué d’offrir des cours en présentiel, mais pas de panique. Beaucoup proposent aujourd’hui des cours en ligne : 11H11OlybeMy Yoga Connect… Abonnement ou cours individuel, à vous de choisir votre favori ! 

Massages et soins 

L’hiver, c’est la meilleure période pour changer son rituel de soin. Avec le froid qui arrive, pas question de laisser la sécheresse s’installer. Et pour ça, on pense bien-être, mais surtout, on pense massage facial. Et on a plein de jolis objets à vous conseiller – pour offrir, ou pour vous faire plaisir. Notre petit coup de cœur ? Cette petite mallette de soins Holidermie, qui contient une huile de massage nutritive, un petit matelas pour s’accouder confortablement, une petite balle pour masser son visage, mais aussi un Gua Sha et un Duo Roller, tous deux en quartz rose, pour lifter, raffermir la peau, mais aussi relaxer les muscles du visage. Autre option, les coffrets Seasonly, à acheter selon les besoins de vos proches. Sinon, pour les fans de maquillage, il existe aussi la marque Narcisséa, qui propose des rouges à lèvres « inspirés du pouvoir des couleurs et de la thérapie olfactive », 100% naturels et holistiques.

  • Mallette de rituel de soin visage
  • Mallette de rituel de soin visage
  • Massage du visage
  • Rouge à lèvre inspiré du Quartz Rose

Si vous voulez offrir un massage facial professionnel, on vous conseille Facekult. Cette marque de soins pour la peau permet aussi de faire son bilan en ligne ou un coaching en visio. Pour tous les autres massages, on vous recommande de regarder sur Treatwell, pour trouver le meilleur de votre ville, et à meilleur prix ! 

Alors, inspiré·e ? On sent que vos proches seront relaxé·e·s après Noël…

Article de Clémence Bouquerod  

Le passe-temps est aussi tentant que frustrant. Pourtant, on y revient tou·te·s. On vous donne une vingtaine d’autres idées sur lesquelles se pencher plutôt que de perdre une minute (heure) de plus à traîner sur Twitter, TikTok et Insta.

Les journées à rester coincé·e à la maison sont propices à l’errance digitale. Réflexe quasi instinctif dans le plus grave des cas (le mien), on se retrouve à user notre pouce contre l’écran un peu trop souvent. Et longtemps. Là, d’ailleurs, mon attention est complètement éparpillée entre ces quelques lignes et le compte Instagram @mignonettetakespictures, une petite pépite qui publie principalement des photos de bébés animaux, ou de bébés tout court, dans des positions adorables. Un bébé panda copain avec un bébé chat, un bébé chien dans un bain, deux petits lapins en pique-nique au bord de la mer… Je ne pense pas à grand-chose, à part mon envie irrépressible de les serrer dans mes bras. Ça me détend. Ou en tout cas, c’est ce que je crois. 

Rapidement, je suis prise au piège dans un trou noir de contenus qui défilent sous mes yeux, et trente minutes passent en un clin d’oeil. La sensation agréable du début se transforme en frustration d’avoir gaspillé cette précieuse demi-heure à ne rien faire de concret. Pas vraiment positif.

Crédit : Universal Television/Freeform

Alors attention, je ne critique en aucun cas la non-productivité. Pour être honnête, je voue un culte quasi obsessionnel à l’oisiveté. Mais seulement quand celle-ci procure un réel sentiment de bien-être, de repos, de déconnexion essentielle, et non l’impression de perdre son temps et d’embuer son cerveau pour en ressortir encore plus épuisé·e. Pour ce qui est des réseaux sociaux, ils sont une source d’infos, de communication et de divertissement non négligeable. Et je ne suis pas prête de les laisser tomber.

Mais force est d’admettre qu’on se sent toujours mieux lorsqu’on évite les excès, et qu’il y a pas mal d’autres options qui s’offrent à nous plutôt que d’y scroller sans but. Des alternatives solitaires, solidaires, au grand air, militantes, récréatives, en ligne ou non. En voici vingt-cinq.

  • Demander à nos ami·e·s s’ils·elles vont bien. Et écouter vraiment la réponse.
  • Se demander si on va bien. Et écouter vraiment la réponse.
  • Passer de longues minutes à discuter en face à face avec nos proches, seulement séparé·e·s par un écran.
  • S’enfermer un moment dans la salle de bain à appliquer tout un tas de produits de beauté clean qui hydrateront notre peau qui souffre du froid et des masques.
  • Lancer le touchant podcast EX pendant qu’on teste une énième recette de cuisine expérimentale. L’épisode “La Revanche”, avec Marie Courroy notamment, qui fout les larmes aux yeux de joie par procuration.
  • Déguster notre plat (réussi… ou pas) devant un téléfilm de Noël nul mais tellement satisfaisant.
  • Réaliser qu’on est vraiment piètre cuisinier·e et décider de prendre des cours en visio. Pour préparer des gnocchis à la sauce tomate au hasard, ou pour concocter notre propre mozzarella.
  • Finir par commander la pizza Paulette x Gruppo Dalmata en click & collect. ROSE, qui plus est. De quoi remonter notre moral et nous faire oublier le fiasco aux fourneaux.
  • Bouger les meubles du salon pour installer notre tapis de yoga acquis pendant le premier confinement, et tenter de perfectionner notre chien tête en bas qui ressemble pour l’instant à une sorte de chèvre estropiée. Ou la preuve ultime que la souplesse  – et par conséquent, son absence – est héréditaire.
  • Ne pas céder à la tentation de Black Friday, mais soutenir les marques écoresponsables en shoppant par exemple sur @jesoutiensmoncréateur, un compte qui recense des boutiques éthiques et françaises.
  • Sortir admirer les décos de Noël, masqué·e et à distance, pendant quelques heures. En attendant de retrouver les siens – tout aussi prudemment – d’ici quelques semaines.
  • En profiter pour commencer nos cadeaux afin d’échapper au rush de dernière minute – et au bain de foule qui va avec, redoutable et redouté en 2020.
  • Rentrer au chaud, se reposer sous la couette pour une sieste régressive et nécessaire.
  • Se mettre aux ateliers créatifs pour donner une deuxième vie à des objets qui traînent. Des miroirs qu’on décore, des serviettes qu’on brode, des céramiques qu’on peint. Ou en créer de nouveaux avec nos propres mains.
  • Appeler notre grand-mère, notre grand-père, qui se sentent particulièrement seul·e·s en ce moment. Leur dire qu’ils·elles nous manquent.
  • Organiser un tournoi de jeux de société car après tout, foutu·e pour foutu·e, il va bien falloir qu’on se mette à Code Names comme tout le monde.
  • Se lancer, même sceptique, dans l’aventure du journaling, pour voir si c’est vraiment révolutionnaire de coucher toute notre journée sur le papier, et ce pourquoi on est reconnaissante au quotidien.
  • Réaliser que oui, que ça nous permet de relativiser, et même de se coucher apaisée.
Crédit : Dash & Lily/Netflix
  • Faire enfin le tri dans cet énorme placard de l’entrée qui ne va pas tarder à exploser.
  • Donner une tonne de fringues et de nourriture à l’association Utopia56, qui vient en aide aux réfugié·e·s démuni·e·s. Et qui refile en ce moment le surplus alimentaire aux Restos du coeur.
  • Continuer de se rendre utile en s’inscrivant sur Entourage, l’appli qui crée du lien social avec les personnes en grande précarité.
  • Militer virtuellement contre les violences faites aux femmes, qui menacent terriblement nos vies et celles de nos semblables.
  • Militer sans relâche contre l’article 24 de la « loi sécurité globale », qui menace terriblement nos libertés.
  • Arrêter de se dire qu’on aimerait avoir le temps de faire tout ça, comme les personnes qu’on suit virtuellement, et s’y mettre pour de vrai.
  • Couper notre téléphone pour le reste de la journée, et recharger ses batteries à soi, là aussi pour de vrai.

Article de Pauline Machado

Quoi de mieux que s’inspirer du passé et d’une époque déjà bien moderne pour créer un lieu d’actualité. Gynécée, c’est ainsi qu’était appelée dans l’Antiquité, la pièce dédiée exclusivement aux femmes et aux enfants. Ce mot a d’emblée fait écho aux deux jeunes infirmières en réanimation, Camille Boursier et Salomé Brial, les fondatrices de cet espace d’échange. D’après Simone de Beauvoir, “on ne naît pas femme, on le devient”, cet établissement n’en est-il pas la preuve ?

Gynécée©RomainRicard2020

Douillet et Cocooning

Situé au cœur du 9e arrondissement de Paris, rue Blanche, ce lieu unique en France a de quoi vous laisser bouche bée. Dans ce cocon, aux couleurs harmonieuses et à l’atmosphère chaleureuse, tout est mis en œuvre pour que vous en ressortiez plus heureux.ses que jamais. Oui c’est possible, un lieu calme et paisible avec de la verdure situé en plein cœur de notre capitale ! Difficile à croire mais vous l’avez bien compris, ce n’est pas un prank ! Une quarantaine de professionnels comme spécialistes de la santé et du bien être sont à votre disposition pour vous aider à accorder vos émotions :  allant du coaching sportif, à la psychologie clinicienne. Ainsi chez Gynécée, vous avez l’opportunité d’être accompagné.e à la fois physiquement et mentalement. Vous serez chouchouté.es de la tête aux pied !

Allô maman bobo…

Cette fois ci, c’est maman qui se fait bichonner. Et même si la maternité est reine dans cette maison, le mot d’ordre n’est autre que solidarité. Dans ce cadre idyllique, on parle simplement de sororité, féminité, fertilité mais aussi de paternité. Oui, les hommes et les enfants sont également les bienvenus ! Chez Gynécée, tout le monde y trouve son compte. Différents ateliers sont d’ailleurs organisés afin de renforcer les liens, avec notamment des talks qui mettent en avant l’une des valeurs principales de cette maison : la complicité.

A travers cette nouvelle structure de santé, les mères fondatrices ont fait de leur rêve une réalité. Celui de sublimer ce parcours de la féminité dans lequel on peut découvrir en chemin diverses notions sur des sujets tels que la puberté, la maternité ou la ménopause. Finalement, c’est avant tout l’Humain que l’on considère entre ces murs. Ses émotions, ses épreuves et ses besoins de conseils pour mieux vivre au quotidien… Gynécée, on croise les doigts pour passer plus de temps avec toi en 2021.

Article signé Exaucée Nzoigba.

Depuis le 1er novembre, on dégaine marathon d’histoires à l’eau de rose sous la neige, bande-son en repeat sur All I Want for Christmas Is You et cookies pour accompagner notre lait (vin ?) chaud. Les ingrédients parfaits pour concocter une atmosphère réconfortante – essentielle en temps de crise.

Il est 16 heures, un après-midi de reconfinement. La deuxième vague nous frappe de plein fouet et la routine des appels en visio et autres séances de sport à distance nous semble clairement moins divertissante qu’au printemps. La saison peut-être, ou une répétition qui fout, qu’on se l’avoue, un sacré coup au moral. C’est ça, le « nouveau normal » ? Une alternance de liberté et de restriction un peu déstabilisante même si nécessaire ? A vrai dire, on n’en sait rien, et on n’a pas l’air d’être les seul·e·s. Sauf que ce n’est pas tout.

Les autres événements qui tournent en boucle dès qu’on allume les infos, dès qu’on va sur Instagram, dès qu’on fait défiler Twitter, pèsent aussi dans la balance pas franchement réjouissante du moment. Dernier en date : le suspense éreintant d’une élection américaine interminable. Joe Biden et Kamala Harris viennent d’être élu·e·s à la présidence des Etats-Unis après quatre jours de dépouillage qui ont retenu nos souffles comme jamais, mais Donald Trump a décidé de refuser toute défaite. Au golf, comme à la Maison Blanche. On craint un bon mois de bataille judiciaire. Et autant de stress qui s’ajoute à un climat déjà nauséabond de ce côté de l’Atlantique.

Heureusement pour notre santé mentale, il y a aussi les téléfilms de Noël. 90 minutes de kitsch quotidien gracieusement mis à notre disposition par M6 et TF1. Comme tous les ans dès le mois de novembre, chaque après-midi et tous les jours de la semaine, les deux chaînes diffusent un ou deux longs-métrages tournant exclusivement autour des fêtes et de l’amour. Un repère infaillible qui, il faut bien l’admettre, rend nos journées plus douce. 

Car voilà, dans ces contrées fictionnelles nichées au fin fond du Connecticut pour la plupart, tout le monde s’embrasse, tout le monde se promène et tout le monde s’étreint comme si le Covid n’existait pas. Le seul vrai problème auquel sont confronté·e·s les protagonistes semble être le manque de pain d’épice pour leur fournée de biscuits, ou une incohérence de couleurs parmi les guirlandes du sapin. Pas vraiment vital, mais assez majeur dans leur vie pour en faire un rebondissement clé. C’est dire.

Romance, évidence et accident de bonhomme de neige

Le bal de Noël, Hallmark Entertainment

Généralement, le scénario ressemble plus ou moins à ça : Stacy ou Jessica ou peut-être Rebecca a un boulot qui prend tout son temps dans une grande ville type New York. Seulement à quelques semaines du 25 décembre, sa chevelure impeccablement wavy et elle-même doivent retourner dans leur bourgade natale, Pleasant Valley, pour régler une affaire de famille. Ses parents ont besoin d’aide pour gérer la pâtisserie locale depuis que le père s’est cassé la main en tentant d’accrocher un bonhomme de neige animé sur le porche du pavillon. Elle ne sait pas vraiment comment elle va pouvoir justifier à son boss autoritaire qu’elle a besoin de prendre des congés, elle qui a toujours privilégié sa carrière depuis qu’elle a commencé il y a à peine deux ans comme stagiaire surexploitée, mais elle promet d’être joignable h24. Ça passe, elle fonce. 

Sur place, elle tombe par hasard sur son amour de jeunesse. Eric ou John ou peut-être Darrell, qui lui n’a jamais quitté la région et l’adore encore en secret ; elle est The One That Got Away. Il n’est pas très loquace mais il aime son chien et rendre service. Il travaille avec ses mains, genre menuisier ou paysagiste spécialisé dans les sapins Nordmann. « Les meilleurs », lui dit-il de sa voix rauque car trop peu utilisée quand, après des semaines à se tourner autour, ils finissent par aller boire un chocolat chaud au troquet du coin. Leurs mains se frôlent pendant qu’en fond on entend une version folk de Jingle Bells. « Oh ! C’est notre chanson… », rougit Rebecca. Il n’en faut pas plus aux tourtereaux pour se retrouver (sans se choper, on garde le meilleur pour la fin), et que leur destin change à jamais.

Alors que la jeune femme était sur le point de décrocher la promotion du siècle, celle pour laquelle elle a trimé toutes ces dures années, un nouvel avenir lui sourit : celui d’une vie simple auprès de ceux qu’elle aime. Sauf qu’elle hésite et finit par s’en aller – ultime plot twist savoureusement prévisible – pour finalement revenir deux jours plus tard avec ses valises et un gros bisou sans la langue sur la bouche de Darrell. Larmichette dans notre thé à la cannelle. 

Ringard et pourtant si réconfortant

A Christmas Prince: The Royal Baby, Netflix

Bon d’accord, c’est nul. C’est très nul. Même les versions un peu plus élaborées qui mettent en scène des soucis de fric ou évoquent le deuil finissent souvent par correspondre au schéma dégoulinant de « l’amour triomphe sur les ambitions professionnelles ». Et parce qu’on ne nous la fera pas à nous, au mécanisme sexiste selon lequel, qu’il soit pauvre ou riche, le mec « sauve » fréquemment la fille. Il la sort d’un pétrin quelconque, puis lui fait réaliser que son quotidien sans lui ne rime à rien, et que tout ce dont elle a toujours rêvé n’était pas vraiment de devenir patronne d’une grosse agence de pub, mais bien de fonder une famille avant ses 30 ans dans un patelin où la neige est aussi fausse que les dents des acteurs. Vous l’avez, je n’en doute pas.

Seulement quand on a une bonne dose de recul sur la question, et juste envie de s’échapper un peu de sa réalité pour retrouver celle de Rebecca, de Darrell et de leur monde enchanté, le plaisir coupable n’en est que plus agréable. 

Devant Noël au palace, Un Noël à croquer, Le bal de Noël, la trilogie A Christmas Prince ou Holidate, la dernière production Netflix avec Emma Roberts, on ne pense à rien sauf à nos proches qui nous manquent, au fait qu’on aimerait, nous aussi, que tout soit si « simple », et à comment ruser pour que nos cheveux mousseux deviennent aussi soyeux que ceux de l’héroïne. Les téléfilms de Noël, c’est facile et ça ne demande pas de réfléchir (sinon, on implose). Ça rappelle ces moments qu’on attend tous les ans avec hâte. Et après douze mois aussi tendus, se concentrer sur une ambiance féérique et qui plus est un univers où rien de problématique n’existe fait du bien. En tout cas personnellement, ça et un litron de Nesquik siroté au coin de (l’appli) feu de cheminée, c’est ma recette du bonheur.

On peut même voir au-delà du genre télévisuel et associer ce sentiment réconfortant à toute la période concernée. Bien qu’on flippe que les fêtes nous passent sous le nez en 2020 – sorte de cerise moisie sur un gâteau à la liqueur de supermarché, on se raccroche aux rituels de fin d’année comme à une petite bouée qui nous empêcherait de broyer du noir. On ressort les décorations qu’on étale dans notre salon, on écoute Mariah Carey en boucle en préparant des cookies. On s’enfile de grands verres de vin chaud passé dix-sept heures en se rappelant le bon temps du marché de Noël et des rassemblements à plus de six. Voire des rassemblements tout court. 

On se rassure surtout en se disant que prochainement, on y croit, c’est même pour ça qu’on fait aussi gaffe, on appréciera de nouveau toutes ces petites joies. On retournera rouler des pelles sous le gui d’un bar glauque sans peur de choper autre chose qu’une sale gueule de bois. On fera la bise à notre grand-mère sur les deux joues au déjeuner du réveillon. On recommencera à faire des projets, à se frotter aux autres, à se terrer chez soi juste parce qu’on en a envie. On ne vivra peut-être pas tout à fait comme avant, mais en tout cas, plus comme maintenant. Et penser à ces jours meilleurs qui ne devraient pas tarder, même si ça veut dire baigner dans une tonne de clichés, ça apaise considérablement nos esprits au bord du craquage.

Alors, dès qu’on peut, pour respirer un peu, on se laisse bercer. Sans culpabiliser.

Article de Pauline Machado

C’est reparti pour un tour, ou presque. Impossible de sortir le soir dans de nombreuses villes de France. On fait quoi à la place ? On se fait du bien.

On avait eu vent de la rumeur d’un nouveau confinement, c’est partiellement le cas. Dans 54 départements de France désormais, sortir après 21 heures devient passible d’une amende. Une mesure entreprise, on ne vous l’apprend pas, pour tenter d’endiguer l’épidémie de Covid-19 qu’on peine à contrôler. 

Une restriction qui, aussi nécessaire soit-elle pour se protéger et protéger les autres, nous pèse, un peu. Surtout quand on a plutôt l’habitude d’occuper ces longues soirées d’automne par une vie nocturne rythmée et des retrouvailles en nombre. Et ne parlons pas de ceux et celles qui fêteront finalement leur anniversaire solo devant Vendredi tout est permis (coucou), plutôt qu’au resto. Pas dingue. 

Crédit : @yugnat999

Ce repos forcé, il peut clairement s’avérer difficile à gérer. Mais aussi l’occasion de se concentrer sur soi. Loin de nous l’idée d’instaurer de nouvelles injonctions, on veut plutôt proposer des alternatives sympa à ce que beaucoup voient – et on compatit – comme une énième preuve que 2020 est bel et bien une année à jeter. 

(Attendons tout de même le 3 novembre, on n’est pas à l’abri d’un miracle outre-Atlantique qui nous débarrasserait enfin du « crétin orange », comme l’appellent une partie – suffisante ? – de ses concitoyen·ne·s. L’espoir fait vivre.)

Retour aux façons de se cajoler 21 heures passées : on vous en liste cinq qui devraient vous réconforter et vous occuper plus concrètement qu’un binge-watching intensif des navets de Noël de Netflix.  

Maintenir tant bien que mal une vie sociale

Les journées sont désormais les seules plages horaires dispos pour profiter de l’extérieur et des autres, ou plutôt, de six personnes maximum. Qu’à cela ne tienne, on trouve des solutions pour ne pas se couper du monde complètement. Des brunches, des drunches (leur version alcoolisée), des soirées pyjamas ou des apéros moins tardifs que d’habitude. Le but, c’est de continuer à s’organiser une routine sociale pour éviter la déprime qui a des chances de nous guetter si on s’enferme. 

L’occasion de parler de tout et rien, de potentiels plans qu’on aimerait faire une fois qu’on pourra vivre sans risquer de contaminer la Terre entière, ou alors de se confier sur ce qui nous effraie, nous oppresse. Lâcher prise auprès de ceux et celles qui comptent pour remonter un moral peut-être un peu en berne, rythmer sa semaine, et apprécier davantage les moments à la maison quand on rentre.

En profiter pour se coucher tôt

Crédit : Warner Bros. Television

Et s’accorder une parenthèse apaisante qu’on s’autorise trop peu dans nos vies normales. Parce qu’on passe notre temps à courir partout et que, quand on s’arrête, c’est souvent pour scroller sans fin sur les réseaux. Le soir, on finit généralement par poursuivre le rituel dans son lit jusqu’à pas d’heure, avant de sombrer devant une énième vidéo de chien qui retrouve son maître après des mois d’absence. Classique.

Le couvre-feu permettra peut-être de réévaluer le moment où on décide d’aller sous la couette et de le décaler à une heure plus raisonnable, pour recharger réellement nos batteries. Ou encore s’imposer de nouvelles règles dans la chambre : pas d’écrans dès qu’on passe la porte. C’est tentant mais en fin de compte, leur utilisation affecte notre cerveau, nuit à notre sommeil et donc à notre repos. En adoptant cette nouvelle routine, on prend soin de sa santé mentale et de sa santé tout court, aussi. 

Parler avec soi-même (si, si)

« Nous traversons une période très difficile », confirme Dre Edith Eger, psychologue de 93 ans et survivante de l’Holocauste, dans une interview pour Stylist. « Nous n’étions pas préparés à cela, et c’est pourquoi c’est si dur. » Elle l’assure : « Ce que les gens doivent faire, c’est devenir un très bon parent pour eux-mêmes et prendre en charge leurs pensées – la façon dont vous pensez façonne la façon dont vous vous sentez, donc si vous êtes capable de changer votre façon de penser, vous pouvez changer votre vie. Je vous le garantis ».

Un bon parent pour soi-même, d’après l’experte, c’est veiller au grain, vérifier que tout va bien et engager des conversations nécessaires. « Je demande aux gens de ne pas traiter cette période comme une crise, mais comme une transition dans laquelle ils peuvent développer leur dialogue intérieur », détaille-t-elle. 

Plus concrètement, elle développe : « Quoi que vous fassiez, demandez-vous : ‘Est-ce que c’est bon pour moi ? Est-ce que cela va me donner du pouvoir ?’ Je pense que le mot magique est ‘permission’ – donnez-vous la permission de ressentir les sentiments et de les inviter à entrer », poursuit la spécialiste. « Si vous êtes en colère, c’est OK. Il n’y a rien de mal à légitimer un sentiment – il n’y a pas de ‘bon’ ou de ‘mauvais’ sentiment. Alors quand il arrive, invitez-le, asseyez-vous et donnez-vous la permission de le ressentir. » A essayer.

Se faire du bien avec ses mains (ou autre)

Crédit : HBO

Le selfcare, ça passe aussi par la découverte de son corps et de son plaisir. En solo, dans le cas présent. Il paraît d’ailleurs que la masturbation ait des vertus non négligeables en termes de bien-être mental. Le sexe au sens plus large serait même un anti-dépresseur naturel. Ça tombe bien. 

Tout ce temps qu’on a de nouveau sur les mains semble l’opportunité rêvée pour les utiliser, et explorer ce qui nous fait jouir – qu’on soit déjà experte en la matière ou non. Une autre étude lierait même l’activité à un renforcement de notre immunité… Nous faut-il vraiment d’autres raisons pour céder la tentation ?

Faire comme on peut

Même si ça signifie binge-watcher les navets de Noël de Netflix. Perso, j’attends la suite de A Christmas Prince (que le géant du streaming ne semble pas encore décidé à produire) avec une hâte certaine. Après le mariage et le bébé, je frétille d’impatience à l’idée de découvrir les futures aventures du couple royal. A Christmas Prince : Dépression post-partum ? A Christmas Prince : Bébé ne fait pas ses nuits ? A Christmas Prince : Plus de libido au château ? Hâte, je vous dis. 

Tout ça pour dire que ce qui compte, c’est d’appréhender la situation en douceur, d’y aller à son rythme, avec bienveillance, et surtout sans culpabilisation. Si on réussit à rendre productive nos soirées confinées, c’est bien. Mais sinon, c’est bien aussi. Tant qu’on s’écoute. 

En parlant de s’écouter, je viens de me rappeler que j’ai zappé le replay de L’Amour est dans le pré cette semaine. Et après consultation de mes propres émotions, la conclusion est sans appel : le regarder maintenant me rendra heureuse. Alors, bonne soirée !

Article de Pauline Machado

Un peu de mal à déconnecter en ce moment ? On vous donne quelques astuces bienvenues pour faire une pause dans une routine éreintante.

Les jours passent et notre fatigue s’accumule. Physique comme mentale, on frôle le bout du bout. On bosse trop, on pense trop, on a trop de choses à gérer. On a du mal à prendre du recul, à vraiment se reposer. On finit par s’endormir après le dîner sur un coin de canapé devant une mauvaise série policière, bave au coin des lèvres et plaid bouloché qui ne nous recouvre même pas les pieds. On se réveille à minuit, pleines lumières dans le visage, on se traîne jusqu’au lit avant de s’endormir lourdement jusqu’à la prochaine journée qui nous épuisera davantage. 

Le boulot, la pluie qui n’en finit pas et maintenant le couvre feu dès 21 heures : le cocktail est loin de nous remonter le moral. On craque. Ou en tout cas, on a l’impression que si ça continue, on va craquer. Pour de vrai. Tout envoyer valser afin de se forger un quotidien plus sain qui ne nous pomperait par notre énergie ni notre confiance en soi. Presque utopique. 

On a de la chance, rien n’est perdu. Il est encore temps d’intégrer des rituels quasi salutaires à cette routine qui nous bouffe. Des moments pour soi, des activités relaxantes qui ne prennent pas des plombes (c’est justement la raison pour laquelle on frôle le burn-out : on manque de temps pour déconnecter), et dont l’efficacité n’est plus à prouver. Surtout, des astuces qui ont été testées à maintes reprises par une femme au bord de la crise de nerfs à cause d’un déséquilibre critique entre les plages horaires accordées à son gosse, à son couple et à sa carrière de journaliste de terrain exemplaire : moi-même. 

« J’aime mon travail » – Crédit : 20th Century Studios

Oui car voilà, je n’en peux plus. Je suis dans mon 44m2 sans lumière toute la sainte journée (de télétravail), et je rêve de grandes étendues d’eau, de verdure et de calme. Il n’y a pas longtemps, j’ai visité le musée Magritte à Bruxelles. C’est beau. En lisant les lettres du maître à ses collègues européens, je me suis dit que ça devait être vraiment agréable d’avoir le temps de créer. Et je me suis mise à envier ce que Magritte avait. 

Alors soyons clair, je ne parle pas de son talent évident pour la peinture. Mon ambition artistique, si elle a un jour existé, s’est brisée en cours d’arts plastiques en 5eF, quand ma prof a comparé ma reproduction du Déjeuner sur l’herbe de Manet à, je cite, « trois cochons sur une toile cirée ». Pas tendre. Non, en fait, je parle du temps qu’on devine dans les comptes-rendus épistolaires qu’il adresse à ses potes surréalistes. Des longues semaines à plancher sur un tableau, sans délais impartis, juste l’envie de le perfectionner.

« Tout va bien, je vais bien » – Crédit : Universal Pictures

Retour à nos moutons parce que je sens que je vous perds – quoiqu’au moins, vous commencez à me croire quand je vous dis que je craque : que faire pour décompresser et se l’accorder, ce temps qui permettra de se ressourcer. Voici cinq pistes à explorer rapidement. Et je peux vous le garantir, aussi évidents sembleront sûrement les éléments de cette liste, ne soyez pas trop cynique : les essayer c’est les adopter. 

1. Couper les écrans

« L’usage des écrans affecte l’intelligence, la santé mentale et la santé corporelle », lançait dans les colonnes de Libération Michel Desmurget, docteur en neurosciences à l’Institut des sciences cognitives de Lyon, en novembre dernier. Il alertait notamment sur les effets néfastes d’une surexposition pour les ados et leur développement, dont un sondage révèle qu’ils·elles passeraient en moyenne 6 heures et demi de temps quotidien sur un écran. Quand je vois que mon bilan hebdomadaire m’indique une moyenne de 8 heures par jour qui ne cesse de grimper, je flippe. 

Ce qui m’inquiète le plus en ce moment, c’est le deuxième risque que l’expert mentionne : celui d’affecter ma santé mentale. Rien de nouveau sous le soleil, mais essentiel de le souligner, la consommation excessive de réseaux sociaux est à l’origine de l’anxiété accrue d’une partie de la population. Les millenials et les Gen Z, surtout. Ou celles et ceux né·e·s entre 1999 et 1985. Je suis née en 1990, jackpot. Comparaison nocive, ultra-connexion qui nuit à la concentration, qualité de sommeil en chute libre : avec trop d’écrans, tout fout le camp. 

Même s’il s’agit de son outil de travail, il est nécessaire de s’imposer des règles pour couper. Particulièrement quand, une fois l’ordi rangé, on passe en mode récréatif à scroller sans but sur Instagram. Ça peut passer par plusieurs moyens : s’interdire les écrans passée une certaine heure, dans une certaine pièce (la chambre, par exemple), ou se fixer un quota de minutes à ne pas dépasser. Il existe d’ailleurs des applis pour ça, qui seraient assez efficaces – bien qu’utiliser la technologie pour se désintoxiquer de la technologie semble plutôt ironique (je viens d’en télécharger une). 

L’important, quelle que soit la façon dont on y arrive, c’est qu’on réussisse à s’affranchir de ce réflexe l’espace de quelques heures (éveillées) par jour pour les récupérer pour soi, et récupérer tout court.

2. Faire du yoga

Il y a deux ans j’avais l’impression que le barreau de chaise que j’étais n’aurait pas une chance dans un cours de yoga. Et puis, j’y suis allée. J’ai réservé un créneau via une copine calée sur le sujet, et je suis tombée dans une classe de dix autres participantes, qui m’inspirait bienveillance et lâcher prise. Mes « chiens tête en bas » ressemblaient à des sauterelles estropiées, mes « ponts » filaient des sueurs froides à la prof qui a sûrement cru que mon corps ne s’en remettrait pas, et pourtant, j’en suis ressortie indemne et convaincue. 

Le truc du yoga quand on est débutant·e, c’est d’y aller mollo, de ne pas forcer et de simplement tenter de se détendre et de se vider la tête. Pendant 30-45 minutes, on se concentre uniquement sur des enchaînements de mouvements censés étirer nos muscles et nous faire travailler notre respiration. Respiration qu’on réussira à contrôler plus tard lorsqu’on sentira la boule d’angoisse se loger dans notre gorge pour telle ou telle raison. 

Plus de salles de sport ouvertes ? Les cours en ligne et en direct pullulent. Pas d’excuses.

3. S’accorder une pause solo

Dans un article pour Stylist, la médecin généraliste Dre Zoe Williams explique qu’être trop longtemps au même endroit et dans la même position peut avoir des conséquences sur notre corps et notre esprit. « Cela peut mettre notre corps dans un état d’inflammation qui a des effets importants sur le cerveau et peut affecter notre humeur », détaille la spécialiste. Parmi ces troubles, le stress, l’anxiété et la dépression. Elle conseille donc de faire des micro pauses actives, en se levant et en s’étirant pendant une ou deux minutes par exemple, toutes les vingt minutes. Un conseil d’autant plus précieux en période de télétravail, où personne n’est là pour nous embarquer faire un tour à la machine à café. 

Faire un break toute seule a aussi des vertus réparatrices. Cette fois, c’est le New York Times qui chante les louanges de ces phases de solitude désirée. « Le temps passé à réfléchir sans distractions sociales peut également être réparateur, renforcer votre confiance et vous permettre de maintenir plus facilement des limites », déclare Emily Roberts, psychothérapeute. « En outre, il peut stimuler la productivité, l’engagement avec les autres et la créativité ».

Pour y arriver, les options sont multiples. « Si vous avez beaucoup de mal à écouter les pensées qui vous passent par la tête, la tenue d’un journal peut être un excellent moyen de faire face à ces émotions et de les évaluer », poursuit l’experte. « Et même si c’est tentant, essayez de ne pas être sur votre téléphone, car c’est une trop grande distraction ». Le Dr Robert Coplan, psychologue du développement, suggère plutôt de lire, d’aller au cinéma, de déjeuner, de visiter un parc, d’essayer d’acquérir une nouvelle compétence. Tout ce qui n’implique pas d’agir en fonction des autres ni de consulter les réseaux sociaux de manière obsessionnelle.

En gros, le journal résume : faites de la place dans votre vie et prenez le temps nécessaire, même si ça revient à passer (seulement) 30 minutes par semaine à lire dans un café. Sans Instagram. 

4. S’accorder une pause accompagnée

Changer d’air et parler d’autre chose, aussi, est essentiel pour cesser de ruminer et sortir de ce qui nous oppresse. Par exemple, boire un verre – avant 21 heures – avec des potes qui auront sûrement leur dose de ras-le-bol, parce qu’ensemble on est plus fort·e·s. Surtout quand « ensemble » signifie « à six autour d’un apéro » (loin de moi l’idée de promouvoir l’alcool, je parle surtout de ma passion blinis-tzatziki).

Plus sérieusement, si se divertir en solo est indispensable, maintenir des interactions sociales procure également des bienfaits non négligeables. Dont la décompression nécessaire qui nous manque tant. Enfin, encore faut-il que l’organisation de ces rendez-vous ne nous stresse pas plus qu’autre chose. 

5. Miser sur le selfcare

Ce qu’on entend par « selfcare » c’est le fait de prendre soin de soi, mais aussi d’investir dans la magie des soins cosmétiques, justement. Se faire un masque hydratant et régénérant après le boulot, passer trente minutes dans la salle de bain à s’appliquer tous les gommages et exfoliants imaginables, se faire les ongles, réserver un massage thaï aux huiles chaudes dans un salon pour ensuite ne manger que des pâtes pendant un mois – et ne pas le regretter pas une seconde. Ça revient un peu à s’accorder du temps tout·e seul·e, sauf que là, on s’occupe de notre corps pour mieux atteindre l’esprit.

Et enfin, l’apaiser.

Chronique de Pauline Machado

Avis à tous les fans de bien-être ! Depuis la rentrée, IIHII – à prononcer « 11h11 » – Holistic Project accueille ses tou·te·s premier·e·s client·e·s dans le Marais. 

Derrière cette idée, trois femmes et une volonté de ramener un peu de Los Angeles et de son éternel feel-good dans la capitale. Irène Olczak, fondatrice de Paulette, Vanessa Roger et Julie Dubrac ont décidé de créer IIHII Holistic Project, lieu de conférences, de concept-store mais surtout de soins et cours holistiques et ésotériques. 

L’expérience IIHII

IIHII, plus que du bien-être, les fondatrices ont cherché à créer du « mieux-être ». Magnétisme, hypnose, massage, reiki, sophrologie, kinésiologie, lithothérapie… Voici les types de soins que vous pourrez y retrouver. Et pour les adeptes d’ésotérisme : vous ne serez pas déçu·e·s. Il y existe aussi des pratiques d’écriture automatique, de tarologie ou encore de chamanisme. Mais que serait un lieu holistique sans cours de yoga ? Bien sûr, à IIHII, il existe aussi des cours collectifs. De yoga, of course, de pilates, de bains sonores et bien plus, dès 25 euros.

Mais l’expérience ne s’arrête pas là. En plus du reste, IIHII propose aussi des workshops et ateliers de 2h30 – comme l’expérience des bains glacés venus des Pays-Bas, associés à la pratique du breathwork imaginée par Wim Hof. Sessions dès 65 euros. Et parce que ce n’est pas pour toutes les bourses, tous les mois seront organisés des Karma Classes, sur donation. Créées pour « accompagner les gens, quels que soient leur univers et leurs moyens, vers une prise de conscience et de confiance en eux-mêmes », explique Irène Olczak. 

IIHII Holistic Project est à retrouver sur Instagram, Facebook et au 68 rue des Archives, dans le IIIèmearrondissement de Paris. 

Article de Clémence Bouquerod 

Passé le confinement, les sessions de sport à la maison ont toujours le vent en poupe. Et ce ne sont pas les offres qui s’amoindrissent… Fitness, yoga, Pilates, hiit et même barre au sol, la liste est longue. Que l’on soit dans son salon ou en vacances au bord de l’eau (pour les chanceux), il suffit d’une connexion Internet et d’une tenue adaptée pour bouger et s’amuser. On fait le point sur les leçons online à ne pas manquer !

Sérénité et évasion avec – Tigre Yoga Play

La promesse du Tigre Yoga Play : s’initier à la méditation et au yoga à travers différents ateliers, adaptés à tous les niveaux. Sur son smartphone, sa tablette ou son ordinateur, on accède à des centaines de séances mises en place par des professeurs de hatha yoga, de yin yoga et même de yoga pour enfants. De quoi se décharger des tensions du quotidien et tonifier son corps, en solitaire ou en compagnie des bambins.

Côté tarifs : on opte pour un abonnement mensuel à 8 euros par mois ou un abonnement annuel à 78 euros.

Cardio et bonne humeur avec – Madfit

Bien connue des réseaux sociaux et notamment Instagram, la coach Maddie fait profiter les novices comme les adeptes de ses tips et exercices de fitness. Au programme : des séances plus ou moins courtes de 5 à 30 minutes, le choix entre un travail approfondi d’une zone du corps ou un « full workout », et enfin l’usage ou non d’équipements. Tout ça dans la joie et la bonne humeur, rythmé par les sons endiablés du moment.

Intéressé(e)(s) ? Les cours sont à retrouver en intégralité sur sa chaîne YouTube MadFit.

Retour en enfance (version adulte) avec – Barreshape

Le Barreshape : késako ? A mi-chemin entre la danse classique, le fit barre et le Pilates, cette discipline aux doux rappels d’enfance tonifie et élance le corps…

Le secret ? Conjuguer les exercices à la barre et au sol et faire travailler chaque zone musculaire, en obtenant le combo gagnant : allonger et affiner la musculature. Pour compléter, on dynamise l’ensemble de la silhouette, des cuisses en passant par les abdominaux et les bras, et l’on dessine ses fessiers !

Intrigué(e)(s) ? On book juste ici, avec au choix 9 euros le cours à l’unité ou 80 euros les 10 cours.

En mode starlette sportive avec – Dancefloor Paris

Avis aux mordus du porté de Dirty Dancing et aux aficionados de West Side Story : l’offre qui suit tombe à pic ! Aux manettes pour vous servir, un parterre de personnalités aux parcours hétéroclites mais tous autant rêveurs : anciens danseurs de Madonna, de l’Opéra ou même artistes de musicals à l’instar de Mamma Mia ou Saturday Night Fever.

Concrètement, ça marche comment ? On choisit le cours nous bottant le plus parmi un flot de suggestions plus ou moins original : Cardio Ballet, Pop Star Dance, Pilates fusion, Jazz Musicals … Le jour venu, on apprend une chorégraphie et l’on est corrigé en live par un professeur.

Last but not least : pour les enfants en mal de défoulement, des stages sont organisés et notamment le « Disney Kid spécial Halloween« . C’est l’occasion de sortir son plus beau costume et se trémousser sur la piste de danse.

Niveau tarifs : on se déhanche avec une séance à 10 euros l’unité ou 85 euros pour un pack complet de 10 cours.

Que l’on veuille débuter une activité ou pratiquer de chez soi, une myriade d’options s’offre aux sportifs d’un jour et de toujours !

Cojean sort une nouvelle gamme de salades baptisée Yogi qui ravira tous les palets gourmands en quête de nourriture feel-good. 

La nourriture feel-good, futur des restaurants ? En tout cas, c’est le pari qu’a fait Cojean avec sa nouvelle gamme Yogi. Et ils ont bien fait ! Selon eux, « adopter l’alimentation Yogi invite à écouter son corps, son énergie, son esprit, et à déguster les bons ingrédients au bon moment ». Et on ne peut qu’acquiescer.

Trois nouvelles salades 

Au menu, trois nouvelles salades Yogi. La Relax, la Flow et la Boost. « [Elles plairont] tout aussi bien aux amateurs de yoga qu’aux néophytes qui découvriront des recettes de saison, à la fois équilibrées, gourmandes, et à l’impact positif sur le corps grâce à des aliments Sattviques – théorie selon laquelle les aliments peuvent influencer le mental. »

La base de leur salade : une sauce légère au chanvre, psyllium blond et à l’amande. Toutes végétaliennes, elles se déclinent avec des céréales bio, des légumes, oléagineux et des épices différentes. La Yogi Relax se compose par exemple d’un « trio de quinoa bio, potiron rôti à la mélasse de grenade, sumac, noix de pécan et grenade fraîche ». La Yogi Flow d’« orge bio, roquette, brocoli, zestes de citron, pulpe de gingembre, raisins secs, menthe et amandes grillées », et la Yogi Boost de « millet & lentilles corail bio, carotte, ciboulette, noisette, citronnelle, curcuma et curry sauvage. » Toutes accompagnées du Yogi Time, jus mixé de fruits et légumes bio. 

De quoi « se retrouver dans un état de sérénité et de relaxation optimale pour affronter les obstacles du quotidien ». 

Pour retrouver la gamme Yogi et plus encore, voici leur site internet.

Article de Clémence Bouquerod 

Oprah Winfrey, célèbre animatrice et philanthrope américaine, a annoncé le Oprah’s Your Life in Focus : A Vision Forward en Live. Une invitation à débattre sur l’aventure que nous souhaitons poursuivre. Car oui, la période que nous vivons tous et toutes est propice à la réflexion. Un temps pour repenser nos modes de vie et préparer doucement notre avenir.

Oprah Winfrey nous invite à suivre ses Lives pour parler bien-être et avenir. Crédits : ©Kena Betancur/AFP.
Oprah Winfrey nous invite à suivre ses Lives pour parler bien-être et avenir. Crédits : ©Kena Betancur/AFP.

Symbole de l’empowerment, Oprah Winfrey a de quoi nous inspirer. Et chez Paulette, c’est quelque chose qui résonne profondément en nous. Avec le déconfinement qui se dessine doucement, la convocation de notre célèbre philanthrope tombe à point nommé. Une invitation à repenser notre futur pour être plus en accord avec nous-même, avec notre planète afin que nous « clarifiions ce qui est le plus important ». 

Des Lives pour poursuivre sa tournée américaine interrompue

2020 annonçait une belle tournée à guichets fermés pour Oprah Winfrey. Sillonnant les États-Unis durant neuf semaines, l’animatrice avait invité les américain.es « à parler de bien-être et de focalisation sur soi. C’était exaltant. Puis la pandémie nous a tous secoués », explique-t-elle. Elle poursuit : « Maintenant, il est plus important que jamais d’être et de rester en bonne santé et fort. Ensemble, redémarrons, recentrons-nous ». Si l’épidémie de COVID-19 a mis un terme à ces événements, Oprah Winfrey se réinvente encore et toujours. Après avoir eu un long moment de réflexion, de temps pour soi et pour préparer notre avenir, elle nous invite à en discuter autour de Live. 

Quatre thèmes pour quatre événements présentés par Weight Watchers

À partir du 16 mai, chaque samedi à 17 heures, heure française, et durant quatre semaines, Oprah Winfrey donnera tous ses tips bien-être pour vivre au mieux ce moment. Avec des exercices interactifs, elle guidera les membres du public afin de les aider à trouver leur mode de vie le plus sain possible. Au cours de ces Lives gratuits, des participants seront conviés à partager leurs expériences. 

https://www.instagram.com/p/CAME9UvBHt5/

En lien avec WW, le nouveau nom de Weight Watchers, chargé de présenter et de produire ces Lives, quatre thèmes ont été proposés. Le premier qui aura lieu le 16 mai s’intitule « Focus ». Il s’agit de trouver un sens au bien-être physique et émotionnel. Les samedis suivants, Oprah Winfrey abordera les relations en temps de distanciation sociale autour du thème « Connect ». Puis, elle donnera les outils nécessaires pour construire son « moi » le plus fort dans « Adapt ». Enfin, Oprah Winfrey partagera ses conseils pour faire de son bien-être une habitude à adopter dès à présent autour du thème « Commit ». 

https://www.instagram.com/p/B_pYb2GgJDx/

Pour participer à cette expérience, inscrivez-vous en ligne ici. Les événements seront disponibles gratuitement en Live Zoom et diffusés en direct sur la chaîne Facebook d’Oprah, ainsi que sur les chaînes Facebook et YouTube de WW US. Pas d’inquiétude pour ceux qui seraient absents, les Lives pourront être visionnés à la demande sur l’ensemble des plateformes.

Article de Nina Hossein

Depuis la mi-mars, on entend partout que la période actuelle est « anxiogène ». Avec l’épidémie de COVID-19 le stress peut s’avérer très important chez certaines personnes. Rien d’étonnant quand on pense à ceux confinés dans un petit appartement, à l’ensemble des travailleurs mobilisés durant la crise, mais aussi aux personnes dont la santé est vulnérable. Pour leur venir en aide, rien de mieux qu’une méthode douce qui favorise quelques aliments anti-stress. 

Les aliments anti-stress sont à consommer sans modération pendant cette période compliquée. Crédits : ©Nadine Primeau.
Les aliments anti-stress sont à consommer sans modération pendant cette période compliquée. Crédits : ©Nadine Primeau.

Lorsqu’une crise d’angoisse survient, notre corps génère un taux élevé de cortisol, l’hormone du stress, et consomme énormément de magnésium, de vitamines et de minéraux. Il est donc nécessaire que notre organisme en possède suffisamment pour lutter efficacement contre cet état nocif. 

Ainsi, il existe des aliments anti-stress à cuisiner régulièrement. Ils sont très bénéfiques et aident notre corps à être en bonne santé ! Alors on dit oui aux bons produits qui font autant de bien à notre corps qu’à notre esprit ! Elsa Orivel, diététicienne chez Foodvisor nous explique les aliments et nutriments à promouvoir.

Privilégier les minéraux et les vitamines

L’un comme l’autre, ils participent au bon fonctionnement de notre organisme et jouent le rôle de régulateur. Dans le cadre d’une crise de stress, les minéraux et les vitamines maintiennent le rythme cardiaque, facilitent la libération d’énergie et assurent la conductivité neuronale. 

Ils sont naturellement présents dans certains aliments. Parmi les minéraux, le magnésium et le zinc sont à privilégier. Vous pourrez ainsi en consommer dans les légumes verts, les fruits oléagineux, quelques eaux minérales, les huîtres, les crustacés et même dans le chocolat. Oui oui, promis, vous pouvez aussi manger du chocolat pour lutter contre le stress !

https://www.instagram.com/p/9DaTfyMATy/

Pour ce qui est des vitamines, il en existe plusieurs groupes. Mais pour pallier le stress, seulement deux sont indispensables : 

  • la vitamine D que l’on retrouve chez les poissons gras comme les sardines, les oeufs et les laitages. 
  • les vitamines du groupe B présentes dans le riz complet, les légumes secs, les fruits oléagineux, les champignons ou encore les bananes. 

Favoriser les hormones du bien-être

Les personnes soumises à un stress inhabituel ont un taux d’hormones de cortisol et d’adrénaline assez élevé. Les omega-3 présents dans l’huile de noix et de lin, dans les avocats et les poissons gras aident à limiter leur présence… Vous pouvez facilement intégrer ces aliments dans une belle salade composée riche en omega-3.

https://www.instagram.com/p/BmBZ4aFjId3/

À l’inverse, la sérotonine et la dopamine sont les hormones dites « du bonheur » et du « bien-être » qu’Elsa Orivel conseille de consommer de préférence au petit-déjeuner. L’amande, l’aubergine ou encore le persil favorisent la dopamine alors que la sérotonine se développe à l’aide de viande et volaille, de poisson ou de légumineuses. 

Le yoga, la méditation et le thé pour être zen

Les activités telles que le yoga et la méditation aident le corps à se relaxer. En complément, quelques boissons comme le thé vert, à boire deux ou trois fois par jour, détendent notre organisme.

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C’est également le cas des tisanes à base de camomille, de valériane ou encore de passiflore qui favorisent entre autres un sommeil réparateur.

Article de Nina Hossein

De plus en plus de médias et réseaux sociaux encouragent, en ces temps de confinement, à maintenir une routine sport et beauté. Mais ce flux d’informations laisserait aussi entrevoir un retour à des stéréotypes autrefois bien ancrés dans notre société. 

Chaque commerce s’organise au mieux pour proposer des offres gratuites aux confinés et les inciter à rester chez eux. C’est le cas de Netflix et YouTube qui baissent leur débit pour qu’un plus grand nombre y ait accès, de Canal+ qui passe en clair ses programmes, des ebooks gratuits que proposent Amazon, Fnac ou la Fabrique,… mais aussi de la prolifération des cours de sport en ligne ou des conseils beauté pour une femme brillante et parfaitement épilée en toute situation. 

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@mybetterself

« Surveillez », « faîtes attention », les diktats de la beauté imposés

Entre les podcasts beauté à écouter chez soi, les « gestes essentiels » à avoir, les stars qui partagent leur routine de soin et la longue liste de conseils bien-être à appliquer pendant le confinement, on n’en finit plus. La pandémie oblige les gens à rester chez soi, mais cette intrusion dans la vie privée ne s’arrête pas là. Les conseils sont multiples. Pourtant, il ne tient qu’à soi de continuer ou de changer ses habitudes. Le confinement permet de se reconnecter à soi et à ses envies. Ici, entendez donc que mon père a passé trois jours en pyjama, moi une semaine, a contrario de ma mère qui s’habille tous les jours (sauf le dimanche) depuis le dernier discours de notre président.

Pareil pour l’activité physique : on voit de plus en plus de cours de sport en ligne. Les médias et les réseaux sociaux cherchent à positiver au maximum – voire de manière extrême – les bienfaits du workout chez soi. Mais comment ça se passe si on en n’a pas envie ? Absolument rien, vous faites ce que vous voulez. C’est une bonne initiative que de proposer des cours en ligne et à la disposition de tous mais ne vous sentez pas obligés de les suivre si ça ne vous dit rien. Le plus important durant le confinement, c’est de s’écouter et se chouchouter. Alors, à chacun sa routine – à partir du moment que cela fait du bien !

Article de Sofia Rogozarski