Du 21 au 23 avril, Zalando a invité des artistes et influenceurs·ses à venir exprimer leur créativité dans une résidence artistique inédite. L’objectif ? Créer des pièces de custom uniques, à leur image. Et on a eu la chance d’y aller !

Atelier Zalando – © Team Paulette

Une mine d’or de créativité. Voilà ce qu’on a ressenti en posant notre premier pied dans l’Atelier Zalando. Et ce n’est pas étonnant ! Cet atelier, c’était le rendez-vous de sept artistes et cinq influenceurs·ses inspiré·e·s et inspirant·e·s, missioné·e·s pour donner une seconde vie à un article de seconde main. Et depuis le 27 avril, les pièces sont à découvrir – et à remporter – sur l’Instagram de la marque. Peut-être aurez-vous la chance de les gagner ?

Aujourd’hui, pour demain

Cette résidence artistique s’inscrit dans la lignée de leur campagne Aujourd’hui pour demain, lancée en mars 2021. Toujours dans la volonté de montrer qu’une mode plus engagée et écoresponsable est possible, pour tous·tes. Et quelle étape ! Plus qu’un simple atelier, Zalando a voulu créer un espace de discussion et de création autour de la seconde main, afin de partager ces valeurs.

Pour ça, la marque a imaginé cinq duos d’artistes et d’influenceurs·ses : Agathe Sorlet et Lola Dubini, Thon Mayo Club et Anthonin, Ornement et Raya Martigny, Clément Chayé et Dinos ainsi que Rubi Pigeon et Rosa Bohneur, et leur a laissé carte blanche.








« À l’heure des évolutions et des changements de la société portés par la diversité, l’éco-responsabilité et l’expression de soi, nous avons réuni des figures locales issues de divers horizons, ayant toutes à cœur d’encourager des actions durables pour un avenir meilleur à travers leur art. »

– Zalando

Notre rencontre avec Rosa Bohneur et Rubi Pigeon

Nous aussi, on voulait s’inspirer. Alors, on est allé·e·s faire un tour à l’atelier. Direction le 11ème arrondissement de Paris, pour découvrir ces cinq duos en pleine action. Et si on a eu la chance d’échanger avec tous·tes, on a surtout discuté avec Rubi Pigeon et Tess Ryfa aka Rosa Bohneur – qui sont non seulement pétillantes mais surtout passionnées de customisation. Sur la plateforme seconde main de Zalando, elles avaient chiné des pièces en jean, dans l’idée d’y ajouter du strass. Leurs inspirations, comme ça, en vrac ? Les années 2000, l’effet gloss et Old Town Road. Elles nous racontent, et nous donnent leurs conseils pour une meilleure consommation. Interview.

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Et vous, à quelle pièce de votre dressing allez-vous donner une seconde vie ?

Article de Clémence Bouquerod

Objet de tous les fantasmes, la lune aurait une influence sur nos vies. Et Danielle Bhavya Winter en est convaincue. Née en Nouvelle-Zélande, elle trouve, enfant, refuge dans la nature et les contes de fées. De ce pays, elle a un souvenir très doux : « Je courais sur la route pour saluer mon père lorsqu’il rentrait du travail. Un jour, il a baissé la vitre de sa petite voiture et m’a tendu une pièce en me disant qu’elle venait de l’homme sur la Lune. Je me souviens encore tenir ce petit morceau de cuivre entre les mains et regarder le ciel avec joie et fascination. Je suis venue dans ce monde avec le sentiment d’être mystique », confie-t-elle. D'ailleurs, son deuxième prénom, « Bhavya », lui est très cher, car empli de spiritualité: c'est la célèbre Amma qui l'a baptisée ainsi pour lui apporter joie et beauté.

© DANIELLE BHAVYA WINTER
© DANIELLE BHAVYA WINTER

« Dans notre monde moderne et bruyant, j’espère produire quelque chose de transcendantal, qui touche l’âme, qui offre un répit à la pensée, qui ouvre les yeux vers l’invisible. »

Elle migre ensuite vers New York où, adolescente, elle trouve un sens au-delà du banal dans l’art des transcendantalistes, le symbolisme tantrique et la philosophie du Vedânta. Tout ça l’aide à désapprendre ses façons habituelles de voir et de penser. Bien que ça puisse sembler déroutant, « ça stimule la vitalité et la spontanéité, et apaise le processus troublant d’être dans un corps.» Il y a sept ans, elle déménage en Allemagne où son compagnon est muté. Elle est alors plongée dans un isolement extrême qui la fait entrer en communion avec les éléments cosmiques. « Il existe une méthode appelée astrogéographie, qui dit que nos expériences de vie peuvent varier en fonction de notre emplacement sur la Terre, car notre position active différentes planètes et angles dans notre thème. Ça m’a aidé à situer ce qui m’est arrivé en Allemagne et c’est durant cette période que mon art a pris vie », raconte-t-elle.

© Danielle Bhavya Winter

C’est à ce moment que l’artiste a appris à connaître la lune en tant qu’entité vivante. « Elle est devenue ma guide spirituelle et j’ai l’impression qu’elle m’a prise sous son aile. » C’est ainsi que, depuis quelques années, Danielle Bhavya Winter immortalise la lune au fil de ses cycles. Elle se plaît à observer le ciel plongé dans la nuit et à photographier de nombreux cas d’éclipses. Sa collaboration avec la lune est un processus en trois étapes, où après l’expérience cosmique, elle couche et fusionne les images numériquement pour les imprimer avec des encres pigmentaires sur des chiffons de coton ou du papier de bambou.

« Pendant les heures du jour, nous enfilons nos masques et nous nous frayons un chemin à travers le monde matériel, mais au clair de lune, nous sommes souvent seul.e.s. C’est un moment où nos émotions peuvent remonter à la surface. Bien que le monde entier puisse voir la lune, chacun.e établit sa propre relation intime avec elle. Elle est juste là, et sera toujours une perle bienveillante versant la lumière sur les ténèbres. » Exploratrice invétérée, Danielle déroule son chemin à mesure que la grâce du seva (un acte désintéressé, en sanskrit) change sa réalité. Elle a ainsi offert son art dans une école spécialisée au beau milieu d’une zone rurale isolée du nord de l’Inde. Repenser continuellement sa vie dans des pays nouveaux est aujourd’hui la source vive de son art. « Créer une nouvelle vie est une forme d’art, et de ce point de vue, l’art et la vie ne font qu’un. »

À retrouver juste ici.

Un article de Pauline Weber

Et cela risque de faire la différence en vadrouille. On a jeté notre dévolu sur la SELPHY SQUARE QX10 de la marque Canon, une imprimante portable au format vraiment pratique. Laissez-nous vous expliquer, au côté de Lamia Benalycherif.

Photos de la SELPHY SQUARE QX10 - © Canon
Photos de la SELPHY SQUARE QX10 - © Canon

Créer, s’inspirer, se souvenir… La photographie peut avoir différents objectifs, selon le point de vue. Que vous soyez un·e artiste, un·e globe-trotteur·ses, un·e food addict ou que vous aimiez simplement collectionner vos moments de vies, vous ne l’utiliserez pas de la même façon. Pourtant, dans le fond, la photographie tend vers le même but : ancrer un moment. Que ce soit un moment d’inspiration, une anecdote de voyage, une recette ou même une tranche de vie. Et pour marquer ces instants, quoi de mieux que d’imprimer les photos, de leur donner vie ? Chez Paulette, on a une attache toute particulière à la SELPHY SQUARE QX10 parce qu’elle nous rappelle – justement – un très bon moment : notre rencontre et interview avec l’artiste Lamia Benalycherif.

Notre échange avec Lamia Benalycherif

Paris. Nous sommes le 29 mars. Alors que le soleil tape, nous avons retrouvé Lamia Benalycherif, artiste qui réalise des collages inspirés et inspirants. Ce jour-là, on a pris le temps. Le temps de nous balader au soleil, avec elle. D’abord, rue de Verneuil, devant l’ancienne maison de Gainsbourg. Puis, vers l’église Saint-Sulpice et le Jardin du Luxembourg. On en a profité pour lui poser quelques questions. Elle nous a raconté son histoire, de directrice artistique à artiste et nous a parlé de son rapport à l’inspiration…

En début d’après-midi, nous sommes allé·e·s dans l’appartement d’un ami à elle, Germain Chauveau, avec qui elle partage son atelier. L’un des buts de cette journée, c’était qu’elle réalise un collage avec des couvs Pauletteaccompagnée de cette fameuse imprimante. Elle avait hâte de laisser parler sa créativité, et nous de la voir faire. Alors, elle nous a montré ses créations, son moodboard pour l’œuvre, et a commencé.

Nous l’avons regardée travailler toute l’après-midi, accompagnée d’une musique douce – à l’image de sa personnalité. Après un instant de vrai partage et quelques absences tant le moment était apaisant, Lamia avait réalisé son collage.  

Collage de Lamia pour Paulette - © Lamia
Collage de Lamia pour Paulette - © Lamia

L’imprimante nomade, nouvel outil indispensable

Depuis que nous avons vu Lamia en action, on comprend mieux l’engouement autour des imprimantes nomades. Si, dans votre vie, vous vous êtes déjà dit que c’était compliqué de créer depuis un écran, que vous préfèreriez voir vos moodbards ou photos imprimé·e·s en vrai, c’est fait pour vous. Et ces imprimantes peuvent avoir plusieurs utilisations, en plus. Artiste ? Vous pouvez l’utiliser pour créer vos moodboards d’inspiration, faire du scrapbooking, du collage… Baroudeur·se ? Il vous est possible d’imprimer vos photos pour des albums minutes. Foodie ? Rien de mieux pour faire vos propres livres de recettes illustrés. Eternel·le nostalgique ? Vous pouvez enfin imprimer les photos de l’anniversaire de votre neveu. Et on ne parle même pas de toutes les possibilités déco et DIY qui existent… Le plus de la SELPHY SQUARE QX10 ? Elle est très simple d’utilisation, imprime en 43 secondes et le papier est autocollant. Et ça, c’est top.

Curieux·ses d’essayer ? Si oui, allez faire un tour sur le store Canon, la SELPHY est en promo pour quelques jours ! 

Article de Clémence Bouquerod

Radio France lance un grand concours musical pour les 18-25 ans, nommé Chanter 20 ans en 21. Le but ? Soutenir la jeune génération de musicien·ne·s en cette période difficile.

Chanter 20 ans en 21 - © Radio France

Après Avoir 20 ans en 21, dispositif lancé par Radio France pour soutenir les jeunes durant cette période, la chaîne lance le concours musical Chanter 20 ans en 21. Cette idée, elle vient de Didier Varrod, directeur musical des antennes de Radio France. « Même si les salles de concerts restent closes, la musique demeure. Elle nous rassure, elle nous rassemble. Nous invitons les jeunes artistes à traduire en musique ce qu’iels ressentent aujourd’hui, laissant libre cours à leur imagination et leur créativité. Plus qu’une main tendue vers cette génération, c’est un appel à l’expression des sentiments d’une jeunesse en quête de sens et de rêve, dans une crise qui pèse tant sur son envol ». Et nous, on applaudit cette démarche.

Un vrai tremplin pour les jeunes musicien·ne·s

Dans les faits, pour participer au concours, il suffit d’avoir entre 18 et 25 ans et d’être auteur·rice, compositeur·rice ou interprète. Plus besoin de revoir vos ambitions à la baisse, vous avez peut-être une chance d’être mis·e en avant, grâce à Chanter 20 ans en 21 ! Pour candidater, il faut proposer une chanson autour du thème « Avoir 20 ans en 21 ». Quotidien, aspirations, rêves, regard sur un monde qui change… Voici ce qu’attendent les jurys de Radio France.

Image d'illustration de la musique - © John Matychuk

Vrai tremplin, ce concours permettra au gagnant ou à la gagnante de performer lors du concert Nouvelle Scène, d’avoir un accès privilégié aux services Sacem et une aide financière pour l’enregistrement d’un album ou EP [ndlr, une petite aide sera offerte aux dix finalistes]. Une vraie chance, surtout lorsqu’on sait qu’iel sera diffusé·e sur les antennes de Radio France. Et gagner en visibilité, c’est primordial pour un·e jeune artiste !

Les différentes étapes du concours

Vous avez envie d’y participer ? On vous y encourage ! Sachez que vous pouvez envoyer vos candidatures jusqu’au 30 avril. Ensuite, du 3 au 21 mai, un jury [ndlr, composé des membres des directions musicales des antennes de Radio France] choisira 10 chansons finalistes qui seront soumises à un vote du public. Celui-ci aura lieu du 1er au 15 juin, avant l’annonce du ou de la lauréat·e le 21 juin.

Image d'illustration de la musique - © Simon Noh

Ça fait rêver, non ? Pour en savoir plus, lire (et relire) les conditions et candidater, rendez-vous sur le site de Radio France. Pas musicien·ne ? Pour soutenir les jeunes artistes, il suffit de les écouter et d’en parler autour de vous !

Article de Clémence Bouquerod

Zalando annonce la couleur du printemps avec sa nouvelle campagne "HERE TO STAY". Et cette année, la saison sera colorée, inclusive, respectueuse et unique ! Rester fidèle à ses valeurs et se battre pour un meilleur lendemain, c’est aujourd’hui, et c’est avec Zalando.

Défendre l’inclusion, agir pour la planète, accepter ce qui nous rend unique. Bientôt dans nos villes apparaîtront les visages d’Inès Rau, figure militante de la transidentité et de l’écologie, et de Clara Berry, investie dans le bien-être animal et dans la lutte contre les déchets sauvages. Et puis celui de Yann Horowitz, skateur ouvertement gay et militant LGBTQIA+, ou encore le regard pensif de Luc Bruyère, qui a toujours remis en question les idéaux de l’industrie de la mode.

Cette campagne inscrit ces personnalités et héro·ine·s locaux au cœur d’un avenir pour tou·te·s et d’une mode plus inclusive. Zalando élargit les points de vue en valorisant les jeunes engagé·e·s. 

Luc Bruyère pour Zalando © Dan Beleiu
Luc Bruyère pour Zalando © Dan Beleiu

Love is here to stay

« Dire au monde, ‘je t’aime !’, au travers de ma musique, de la danse, du théâtre… c’est ma seule prétention. Tous les outils sont bons à prendre pour crier la vie ». Luc Bruyère est chanteur de cabaret, comédien, mais également mannequin international. Il danse, joue et surtout, il défend l’inclusion et la diversité.

Né sans bras gauche, il s’engage et décide d’agir en révolutionnant les codes dans le monde de la mode. L’acteur majeur de l’industrie du textile et de la mode en France s’affirme et place sur la scènette des valeurs et des discours inspirants. Ainsi, Luc Bruyère ouvre le bal au sein du film Héros de la campagne Zalando.

Aujourd’hui pour demain

Depuis le 21 mars, la campagne prend forme entre film et photographies, affichage statique et dynamique dans des grandes villes et interviews sur les réseaux sociaux. Parce qu’ils ont à cœur de diffuser leur message, les ambassadeur·rice·s s’enchantent de cette campagne printanière.

Luc Bruyère l’affirme : « Je me bats pour qu’hier ne soit jamais vain et voué à l’oubli et pour que demain soit plus mémorable encore ! Ce slogan nous pousse à l’action, nous, notre génération et les futures après nous. Il est temps d’agir ou de réagir, nous avons déjà trop tardé. C’est maintenant. »

"La paix Mercucio, la paix !"

La jeunesse prend la parole et agit ! L’exemple de cet artiste au physique quelque peu singulier prouve d’une très jolie manière que chacun·e peux devenir ce qu’il·elle souhaite. Sans prétention, Luc Bruyère estime avoir simplement choisi l’amour. Le vivre ensemble comme l’amour-propre.

« Tout ce que je fais, c’est essayer de montrer au monde la beauté qu’il contient au travers de mes yeux. Si mon travail soulage et donne espoir à quelques âmes solitaires … quelle joie ! » Aujourd’hui, il s’assume tel qu’il est, se sent beau et fait la couverture de Citizen K !

À retrouver sur Zalando.fr

Un article de Margot Hinry

Desigual lance sa nouvelle collection capsule signée Miranda Makaroff. Une ligne de vêtements qui se veut pleine d’énergie. Cette capsule artistique célèbre aussi et surtout la liberté. De la vitalité, de la couleur et du pep’s, voilà enfin ce qu’on attendait tous !

Desigual et Miranda Makaroff signent une collection capsule inédite en hommage à la liberté. Crédits : ©Desigual.
Desigual et Miranda Makaroff signent une collection capsule inédite en hommage à la liberté. Crédits : ©Desigual.

Vivre le printemps confiné n’a pas été chose facile. Encore plus avec le soleil qui ne nous quitte pas. Mais Desigual a décidé de faire débuter la saison maintenant. Le moyen parfait pour célébrer notre liberté retrouvée avec une collection capsule haute en couleur. La marque opte également pour des tissus durables. Jupes-culottes, tops ou vestes en coton bio et tissu EcoVero, nos corps sauront adopter cette nouvelle ligne de vêtements écoresponsables. 

L’histoire des femmes sous toutes les coutures

Tout droit sortie de l’imaginaire de l’artiste espagnole Miranda Makaroff, cette collaboration raconte une histoire. Celle des femmes et de leurs libertés. L’illustratrice a fait le choix de célébrer la liberté sexuelle, amoureuse, de mouvement et d’expression. 

Miranda Makaroff a imaginé cette collection capsule comme une ode aux femmes. Crédits : ©Desigual.
Miranda Makaroff a imaginé cette collection capsule comme une ode aux femmes. Crédits : ©Desigual.

Cette collection capsule inédite arbore un style rétro. Plongée dans les années 70, Miranda Makaroff rend hommage à Ève, une figure féminine libre à l’amour infini du plaisir. Des femmes qui s’entrelacent avec la nature sur des images d’orgies et des collages de symboles sexuels déstructurés, voilà les imprimés à retrouver dans la nouvelle collection printemps-été Desigual. Des vêtements pour prôner son féminisme et sa liberté sous toutes les coutures ! 

Retrouvez dès à présent cette collection inédite sur l’e-shop

Article de Nina Hossein