La créatrice Caroline de Benoist collabore avec la Grande Épicerie de Paris à partir du 17 mai 2021. Faites de la place dans vos placards, votre vaisselle aura bientôt des concurrents hauts en couleurs !

© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist

Parce qu’elle a voyagé pour nous en Inde, qu’elle nous a rapporté des souvenir et des couleurs de ce grand pays d’Asie, et que surtout, elle est très douée, on dit oui à cette nouvelle collaboration ! 

Caroline De Benoist ramène le printemps

Des fleurs, du bleu et du rouge, de l’orange, du motif, de l’irrégularité, de la singularité, et du fait main, c’est ce qui fait la beauté du travail de la créatrice. Alors qu’elle faisait une carrière juridique auprès de maisons de luxe dont la maison Hermès, elle lance sa propre ligne de bijoux qu’elle qualifie de « fantaisie sérieuse ». Et après un succès total, elle développe une collection entièrement réalisée et conceptualisée en Inde. Là-bas, savoir-faire artisanal rime avec pierres fines, raffinement et spiritualité. 

Une collab' lifestyle juste à temps pour la fête des Mères

Une ligne de vaisselle et de déco conçue spécialement pour la Grande Épicerie Rive Droite. Au programme, nappes, sets, maniques, tabliers, assiettes, bols. D’abord, tous sont en céramique peinte à la main. Ensuite, les linges sont imprimés avec la technique du « block print ».

Cette tradition ancestrale indienne permet d’imprimer des motifs via un bloc de bois taillé sur mesure. Pour ce faire, les artisans exercent une pression sur le bloc imprégné de teinture. Il faut noter qu’un bloc correspond à une couleur. Toutefois, il est nécessaire d’en utiliser plusieurs afin de réaliser son « block print » et d’obtenir les motifs floraux et géométriques qui apparaissent sur cette collection. 

© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist
© Caroline de Benoist

Quand la fantaisie croise l’artisanal

Qui plus est, la collection révèle des nuances vives et très intenses qui viendront donner vie à votre intérieur. Caroline de Benoist associe son travaille à sa propre joie de vivre. Son bonheur personnel et sa rencontre avec des artisans de Jaipur se reflètent parmi les éléments de la collection.

Aussi, ces maîtres de la poterie et du pigment bleu associent leur savoir-faire à la créativité de cette artiste. Et ça donne des damiers colorés et des dessins traditionnels indiens revisités. Enfin, le tout est composé à l’aide de matériaux naturels, de l’encre végétale aux emballages en tissus recyclés. 

C’est pour cela que l’on remercie Caroline de Benoist de faire voyager nos intérieurs ! À défaut de nous envoler vers l’Inde, le dépaysement s’invite dans nos cuisines. 

Les articles seront vendus à partir du 17 mai en avant-première à la Grande Epicerie Rive Droite, puis sur le site de Caroline de Benoist.

Un article de Margot Hinry

Créatrice autodidacte strasbourgeoise, Nesibe Yavuz lance sa marque Sibé Collective en septembre 2020, proposant actuellement des bijoux durables en argent au style minimaliste. Pour comprendre ses inspirations et ses aspirations, nous l’avons rencontrée et lui avons posé quelques questions. 

Boucles d’oreilles Fleur portées par Nesibe Yavuz
72€ sur sibecollective.com

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Nesibe, j’ai 29 ans et j’habite à Strasbourg. J’ai lancé ma marque Sibé Collective il y a 3 mois, après avoir fait des études de droit. Je me suis ensuite réorientée en travaillant dans la mode, puis quelques années plus tard, j’ai créé ma société, et Sibé Collective est née !

Comment définirais-tu ta marque ? 

« Sibé » vient de mon enfance, quand ma sœur jumelle n’arrivait pas à prononcer mon prénom correctement. J’y ai rajouté « Collective » parce que j’ai l’ambition de collaborer avec des artisan.e.s et des artistes tout au long de la vie de la marque. J’aime beaucoup me laisser guider par le hasard dans la création. J’ai rencontré l’artisan stambouliote avec lequel je travaille actuellement par hasard, en me promenant dans un très grand marché à Istanbul puis je me suis retrouvée dans son atelier à admirer les bijoux qu’il créait. J’ai décidé de commencer Sibé Collective avec des bijoux, mais par la suite j’aimerais beaucoup inclure d’autres accessoires et d’autres objets. Je favorise le style minimal, j’aime beaucoup le design et j’ai d’ailleurs une obsession pour les chaises, que je partage sur mon compte Instagram régulièrement (Rires) ! J’ai choisi de travailler le métal précieux qu’est l’argent parce que je voulais quelque chose qui dure, qu’on puisse utiliser tout au long de sa vie. J’aime bien acheter peu, mais bien !

Après tes études de droit, qu’est-ce qui t’a poussée à changer de voie pour te lancer dans la création ? 

L’esprit de création, c’est quelque chose que j’ai depuis toute petite, même si personne dans ma famille ne travaillait dans le domaine de la mode ou de la création artistique. Les coupes, les formes, les vêtements m’ont toujours attirée. Comme je ne connaissais pas ce milieu, j’ai continué mes études dans une voie plus traditionnelle. Mais quand je me préparais pour le barreau de Strasbourg, j’ai eu un électrochoc qui m’a fait réaliser que je voulais changer de voie et continuer dans le monde de la création. 

Parmi tes voyages, quels sont ceux qui t’ont particulièrement marquée et inspirée ?

Istanbul est une ville qui m’inspire énormément, c’est une ville de paradoxes, de contrastes, toutes les origines s’y croisent et s’y rencontrent. Tout y est possible, c’est une ville en pleine effervescence, j’aime beaucoup ce mélange de cultures. À la différence de Paris, où tout est plus homogène au niveau de l’architecture, on s’en prend plein les yeux, on découvre des styles, on arrive à se sentir simultanément en 2020 et à l’époque de l’empire Ottoman ! 

© Nesibe Yavuz

Tu mentionnes ta volonté de faire des bijoux de qualité et durables. Est-ce que cet engagement pour une meilleure consommation se traduit par un engagement écologique dans d’autres domaines ?

Dans ma vie personnelle, j’essaie d’être une consommatrice responsable. Après, c’est vrai qu’il y a tellement de green-washing qu’il devient difficile de réellement savoir quel est l’impact écologique de la consommation de chacun. En ce qui concerne Sibé Collective, pour la boîte dans laquelle sont envoyés mes bijoux, j’ai opté pour du papier cartonné estampillé label FSC. J’essaie de faire en sorte que le ou la client.e puisse se resservir de la boîte comme espace de rangement. Sinon, je travaille avec des quantités limitées, je ne veux pas produire des grandes quantités parce que ce serait moins cher, je veux favoriser la qualité. Quand je vais dans notre atelier à Istanbul, j’essaie aussi de limiter les allers-retours et de rester le plus longtemps possible, pour réduire mon empreinte carbone. 

Atelier de création des bijoux de Sibé Collective

Quels sont les artistes contemporain.e.s qui t’inspirent le plus ? 

Matisse m’a beaucoup inspirée. En m’informant de plus en plus sur l’art, je suis tombée sur ses dessins à l’encre noire, qui m’ont tellement plu que j’ai essayé d’imiter sa patte. En mélangeant mes souvenirs d’Istanbul au style de Matisse, j’ai dessiné les boucles d’oreille The Lovers. Alors à la base, c’était simplement un dessin, puis je me suis dit que j’aimerais bien voir ce dessin matérialisé, que j’aimerais le rendre palpable, et les boucles d’oreilles sont nées ! 

Boucles d’oreilles The Lovers portées par Nesibe Yavuz
98€ sur sibecollective.com

Quelle est la place du dessin dans ta vie ? 

Comme beaucoup d’étudiant.e.s, je me suis sentie lâchée dans le doute à la fin de mes études. Surtout que je me suis rendu compte que je ne voulais pas continuer dans le droit. J’ai utilisé cette période pour continuer à me former, et c’est à ce moment que le dessin a pris de plus en plus de place dans ma vie. J’ai commencé à prendre des cours de dessin pour lancer une collection de vêtements, puis en découvrant Matisse, je me suis dit que cette dimension émotive abstraite me plaisait beaucoup. Je trouve que l’abstrait communique plus d’émotions qu’un portrait réaliste. 

Quel a été l’impact de la pandémie sur ta façon de travailler ? 

Pendant le premier confinement, j’étais à Istanbul. Ce moment m’a permis de replonger dans une phase de création. Même si j’ai fait le choix du e-commerce dès le début, j’avais prévu de faire des événements à Paris et à Strasbourg après le lancement de ma marque pour la faire connaître, donc c’est sûr que dans ce sens, la pandémie a été un frein !

Comment vois-tu le développement de ta marque dans un futur proche ? 

J’aimerais beaucoup travailler avec des artisan.e.s français.es, strasbourgeois.es notamment, pour ajouter de nouveaux objets à ma marque. Faire le lien entre les artisan.e.s et les client.e.s serait intéressant, pour créer une plateforme où l’on puisse shopper local et artisanal. J’aime beaucoup aller dans les foires d’artisanat, j’y ai déjà repéré quelques artisan.e.s – ainsi que sur Instagram. L’avenir de Sibé Collective, c’est donc continuer dans la promotion de l’artisanat. J’aimerais beaucoup travailler la céramique, j’ai une seconde obsession pour les vases ! Inclure du vintage est aussi un de mes objectifs, j’adore chiner, j’aimerais dobc atteindre un bon équilibre entre le neuf et l’ancien. 

Un mot de fin pour nos lecteur.trice.s ? 

Sibé Collective, c’est une marque via laquelle j’essaie d’exprimer la volonté de créer un pont entre différentes cultures. J’essaie de faire connaître de nouvelles choses à des personnes qui n’ont pas d’influences étrangères dans leur entourage. Le but est de rendre plus accessibles l’artisanat et les bijoux en argent. Mon ambition est aussi d’encourager les entrepreneur.se.s, parce que ce n’est pas évident de commencer seul.e… Donc osez !

Propos recueillis par Inès Paiva

Après seulement 3 collections (AW19, SS20 et AW20), la marque éponyme fondée par la jeune parisienne Naomi Gunther est sur toutes les lèvres, notamment grâce à un petit coup de pouce médiatique. Le rappeur Offset (l’un des membres du trio américain Migos) a eu la bonne idée de porter du GUNTHER lors d’un séjour à Paris. S’en est suivi un gros buzz, bien mérité pour ce tout jeune label, ô combien prometteur, dont Paulette a rencontré la fondatrice.

Gunther collection SS20 « Sur les pavés, la plage« 

PK Douglas pour Paulette : Pour ceux et celles qui ne connaitraient pas déjà ta marque, comment décrierais-tu le vestiaire GUNTHER ?

Naomi Gunther, fondatrice : GUNTHER est une marque de vêtements de luxe contemporain, proposant un vestiaire masculin composé de classiques revisités avec une influence urbaine. Mon but est de valoriser le « fait main » ainsi que l’artisanat français, à travers des vêtements qui sont à mi-chemin entre le prêt-à-porter et la haute couture : le design est original, les coupes amples et les tissus confortables. S’il est vrai que notre clientèle est essentiellement masculine, l’aspect unisexe de certaines pièces attire également les femmes. Je souhaite avant tout que l’homme ou la femme qui porte du GUNTHER se sente élégant·e, stylé·e, confiant·e, sans oublier le confort et l’aspect pratique des vêtements. Notre clientèle est également soucieuse de soutenir une autre façon de faire de la mode : plus lente, plus éco-responsable et unique.

PK : Tu as présenté ta nouvelle collection AW20 pendant la Fashion Week parisienne en janvier dernier, quelle en fut l’inspiration ?

N : Notre collection AW20 s’intitule « Jour Blanc ». Le jour blanc désigne un phénomène optique qui fait que, en montagne, quand le temps est très mauvais, le ciel et le sol sont enveloppés d’un voile blanc et se confondent l’un avec l’autre. Il est donc impossible d’aller skier ou de pratiquer une activité extérieure. L’inspiration de cette collection est donc « l’après ski », une collection cocooning mais chic pour rester dans son chalet. Un vestiaire de couleurs chaudes qui rappellent le feu de cheminée, de pièces cosy tricotées à la main, toujours, et des coupes oversize soulignées par des textures fortes. 

PK : La période actuelle est génératrice de grands bouleversements et d’évolutions intéressantes. Quels sont les mutations que tu vois se profiler dans l’industrie de la mode ?

Je pense que ce changement est en partie positif, car plus que jamais nous voulons partager, faire découvrir la marque et surtout rassembler. Le rythme de l’industrie de la mode a toujours été extrêmement rapide. Je pense qu’un retour à de plus petites collections, moins de fast fashion et des vêtements produits de manière plus responsable ne peut être que bénéfique pour l’environnement ! 

PK : Qu’as-tu appris sur toi-même pendant les 2 mois de confinement en France ? T’es-tu découverte une passion insoupçonnée ?

N : Ces deux mois de confinement n’ont pas été désagréables ! Cela nous a forcés à nous recentrer sur nous-même, faire des choses qu’on ne fait pas souvent (des puzzle à foison !), prendre du temps pour soi, lire des livres, apprendre des choses et se rapprocher de sa famille ! Créativement parlant, c’était intéressant de pouvoir réfléchir en profondeur à l’identité de GUNTHER, mais aussi à différents challenges : comment communiquer, comment engager sa communauté, comment travailler depuis chez soi, comment continuer à faire passer des émotions même digitalement ?

PK : À quoi l’avenir ressemble-t-il pour Gunther, et comment peut-on soutenir ta jeune marque ?

Propos recueillis par PK Douglas

La collection Astro que révèle Atelier Paulin est pleine de sens. Elle s’inscrit dans la continuité de la numérologie, domaine exploré par la marque précédemment. Des bijoux fins pour afficher fièrement notre identité intérieure.

Atelier Paulin sort sa nouvelle collection de bijoux Astro. Crédits : ©Atelier Paulin.
Atelier Paulin sort sa nouvelle collection de bijoux Astro. Crédits : ©Atelier Paulin.

L’Atelier Paulin, c’est une marque de bijoux où savoir-faire, artisanat, objets rares et délicats s’entremêlent. Une petite poésie parfaite qui laisse place à de belles créations raffinées. Anne-Sophie et Matthias en sont les initiateurs. De quinze ans d’amitié découle une union parfaite où les univers de chacun se croisent. 

Faire valoir un savoir-faire ancestral chez Atelier Paulin

Pour les co-fondateurs de l’Atelier Paulin, il est important de préserver les savoir-faire ancestraux. Et pas des moindres pour ce qui est du leur puisqu’il s’agit d’un véritable art. Les bijoux sont façonnés à la main avec un fil de métal précieux. À leur manière et en apportant leurs compétences respectives, Anne-Sophie et Matthias utilisent cette technique unique pour faire transparaître leurs envies et émotions. 

https://www.instagram.com/p/B-ZPu0uIyZz/

Astro, une collection tout en finesse 

La toute dernière collection d’Atelier Paulin, nommée Astro, se dévoile en douze colliers en fil de métal précieux. Entièrement façonnés à la main, ils symbolisent des configurations célestes et des croyances fortement ancrées dans les traditions de nombreuses populations. Les astres se révèlent dans la matière de qualité qu’est le Gold Filled 14 carats jaune. Ces petits bijoux sont discrets, mais pleins de beaux sentiments. À toi qui es fier.e d’être bélier, capricorne ou balance, voilà le nouveau gri-gri à porter dont tu ne te passeras plus !

Retrouvez dès le mois de septembre la collection Astro sur l’Eshop.

Article de Nina Hossein

Après seulement 3 collections (AW19, SS20 et AW20), la marque éponyme fondée par la jeune parisienne Naomi Gunther est sur toutes les lèvres, notamment grâce à un petit coup de pouce médiatique. Le rappeur Offset (l’un des membres du trio américain Migos) a eu la bonne idée de porter du GUNTHER lors d’un séjour à Paris. S’en est suivi un gros buzz, bien mérité pour ce tout jeune label, ô combien prometteur, dont Paulette a rencontré la fondatrice.

Gunther collection SS20 « Sur les pavés, la plage« 

PK Douglas pour Paulette : Pour ceux et celles qui ne connaitraient pas déjà ta marque, comment décrierais-tu le vestiaire GUNTHER ?

Naomi Gunther, fondatrice : GUNTHER est une marque de vêtements de luxe contemporain, proposant un vestiaire masculin composé de classiques revisités avec une influence urbaine. Mon but est de valoriser le « fait main » ainsi que l’artisanat français, à travers des vêtements qui sont à mi-chemin entre le prêt-à-porter et la haute couture : le design est original, les coupes amples et les tissus confortables. S’il est vrai que notre clientèle est essentiellement masculine, l’aspect unisexe de certaines pièces attire également les femmes. Je souhaite avant tout que l’homme ou la femme qui porte du GUNTHER se sente élégant·e, stylé·e, confiant·e, sans oublier le confort et l’aspect pratique des vêtements. Notre clientèle est également soucieuse de soutenir une autre façon de faire de la mode : plus lente, plus éco-responsable et unique.

PK : Tu as présenté ta nouvelle collection AW20 pendant la Fashion Week parisienne en janvier dernier, quelle en fut l’inspiration ?

N : Notre collection AW20 s’intitule « Jour Blanc ». Le jour blanc désigne un phénomène optique qui fait que, en montagne, quand le temps est très mauvais, le ciel et le sol sont enveloppés d’un voile blanc et se confondent l’un avec l’autre. Il est donc impossible d’aller skier ou de pratiquer une activité extérieure. L’inspiration de cette collection est donc « l’après ski », une collection cocooning mais chic pour rester dans son chalet. Un vestiaire de couleurs chaudes qui rappellent le feu de cheminée, de pièces cosy tricotées à la main, toujours, et des coupes oversize soulignées par des textures fortes. 

PK : La période actuelle est génératrice de grands bouleversements et d’évolutions intéressantes. Quels sont les mutations que tu vois se profiler dans l’industrie de la mode ?

N: Je pense que cette période de « pause » nous a permis à tous et à toutes de nous arrêter un peu et de mieux réfléchir à ce que nous faisons. Avec GUNTHER, nous essayons vraiment de créer différemment, avec un rythme plus lent, un retour à l’artisanat, des collections durables et éco-responsables. Nous voulons aussi parler directement avec nos consommateur·trice·s et comprendre leurs besoins. Avec la récente situation de crise, nous avons vraiment essayé de communiquer davantage avec notre audience. Nous avons tenté de rassembler les gens autour de défis créatifs, en mettant à l’honneur tou·te·s les créatif·ve·s avec qui nous avons travaillé ou collaboré. Nous avons aussi eu envie de parler en profondeur de nos produits et de leur fabrication, afin de partager davantage notre philosophie.

Naomi Gunther, fondatrice du label parisien GUNTHER

Je pense que ce changement est en partie positif, car plus que jamais nous voulons partager, faire découvrir la marque et surtout rassembler. Le rythme de l’industrie de la mode a toujours été extrêmement rapide. Je pense qu’un retour à de plus petites collections, moins de fast fashion et des vêtements produits de manière plus responsable ne peut être que bénéfique pour l’environnement ! 

PK : Qu’as-tu appris sur toi-même pendant les 2 mois de confinement en France ? T’es-tu découverte une passion insoupçonnée ?

N : Ces deux mois de confinement n’ont pas été désagréables ! Cela nous a forcés à nous recentrer sur nous-même, faire des choses qu’on ne fait pas souvent (des puzzle à foison !), prendre du temps pour soi, lire des livres, apprendre des choses et se rapprocher de sa famille ! Créativement parlant, c’était intéressant de pouvoir réfléchir en profondeur à l’identité de GUNTHER, mais aussi à différents challenges : comment communiquer, comment engager sa communauté, comment travailler depuis chez soi, comment continuer à faire passer des émotions même digitalement ?

PK : À quoi l’avenir ressemble-t-il pour Gunther, et comment peut-on soutenir ta jeune marque ?

N : Malgré la période difficile, nous n’avons pas stoppé notre travail! Nous préparons actuellement une vidéo de présentation pour notre collection SS21 qui devrait être prête pour la fashion week digitale de Juillet 2020 ! Sur le long terme, nous souhaitons faire connaitre la marque encore plus, toucher de nouveaux marchés et continuer à soutenir nos artisans français. Et pour nous soutenir, n’hésitez-pas à nous suivre et à nous liker sur Insta @guntherparis_, sans oublier de visiter notre site et e-shop www.guntherparis.com.

Merci Paulette ♡

Propos recueillis par PK Douglas

L’âme de Sessùn est transportée dans un espace alliant cuisine, littérature et art décoratif. Paulette vous amène à Marseille pour découvrir Sessùn Alma

Un lieu unique dans l’univers de Sessùn. Sessùn Alma. Une ambiance chaleureuse, douce et ensoleillée pour retranscrire au delà des vêtements, la vision Sessùn. Pour recréer cet univers, la marque a réinvestit une ancienne savonnerie dans le vieux port de Marseille. Un lieu magnifié par le duo d’architecte local Marion Bernard. Un sol couleur ocre, des murs blancs, une grande verrière. L’espace de 170m2 résume l’identité Sessùn et ses inspirations. 

Dans cet espace, la marque a voulu traverser les frontières. Mettre en avant un ensemble d’artisanats qui, eux aussi, façonnent le corps et l’esprit. Dans ce « temple-racine » comme le nomme Sessùn, vous y retrouverez un espace restauration. Pensé comme une cantine, l’endroit vous accueillera avec une cuisine savoureuse « à l’image de Sessùn ». 

Une ode à l’artisanat et au savoir-faire

Plus loin après une volée de marches, sous la verrière, vous retrouverez un endroit cosy pour lire. Une sélection d’ouvrages indépendants se trouve dans la bibliothèque accessible à tous. Plus loin encore, l’espace se transforme une nouvelle fois. Plus de cantine ou de coin de lecture, mais un grand espace ouvert et lumineux. Là, vous trouverez la collection textile de Sessùn, mais également des oeuvres en céramique de Paola Paronetto, des lampes de Marta Bonilla ou encore des cosmétiques naturels. 

Toute cette multitude d’artisanats, Sessùn a voulu le rassembler et le proposer à travers une sélection d’oeuvres uniques et limitées, dans son nouvel espace Sessùn Alma. 

Alors si vous voulez vous imprégnez de l’esprit et de l’âme Sessùn, rendez-vous au 127 rue Sainte à Marseille. 

Article de Charline Bouzon.