Quand la légendaire maison de luxe prend possession de la réalité augmentée… ça donne l'appli Lipscanner. Et on adore !

Lipscanner - Chanel
Lipscanner, l'appli de la maison à double C

Nous avons testé l’application Lipscanner pour vous. C’est très simple. Vous voulez matcher votre sac à main avec votre lipstick ? Alors scannez-le en le prenant en photo, la griffe vous propose la teinte la plus proche existant parmi son panel de 400 coloris de rouges à lèvres.

Manequin Chanel lipstick

Mise en ligne le 22 février dernier sur l’AppleStore, l’application est un véritable outil de réalité virtuelle. C’est le fruit d’un travail de plusieurs mois entre le Connected Experience Lab (CX Lab) et le Studio de création Maquillage de Chanel. En fait, l’algorithme a été conçu pour être capable d’analyser des dizaines de milliers de visages. Mais aussi des encarts publicitaires, tissus colorés, jolies teintures de cheveux…

Lipscanner, une solution pratique

En attendant votre Uber vous louchez sur cette pub sur laquelle Cara Delevingne porte, comme à son habitude, un rouge à lèvres somptueux. Et la question, c’est : combien de temps vous reste-t-il pour le comparer avec tous les derniers rouges à lèvres tendance afin de pouvoir vous procurer la même teinte ? Trop tard. Le Uber est arrivé. Vous mourrez d’envie de vous procurer un rouge à lèvres de la teinte de la robe de Dua Lipa aux Grammy’s (nous aussi) ?

Flashez. Scannez. Trouvez votre rouge.

Chanel

Il semblerait que votre lecture du dernier numéro Paulette ne se passe pas comme prévu. En effet, la référence du rouge à lèvres du mannequin n’est pas indiqué ! Scannez la page. Et ça marche pour tout ! L’appli a été conçue entièrement en interne par des ingénieurs experts en machine learning. L’innovation a été brevetée par Chanel. Afin de plaire au plus de consommateur·rice·s possible, la griffe duplique les alternatives du fini au mat en passant par le satiné ou le gloss.

Une boutique test à la maison

D’ailleurs, c’est depuis votre canapé que vous pourrez tester tous les coloris sur vos lèvres. Un clic, un scan, un choix de propositions. La dernière étape de votre test : « essayer maintenant ». Grâce à la fonction Virtual Try On, vous avez droit à un maquillage virtuel. À défaut de pouvoir observer votre bouche colorée dans les galeries marchandes (masque oblige), faites le test sur votre canapé ! 

L’essai devient réalité si la couleur vous convient, puisque la griffe propose un lien direct vers sa boutique en ligne.

L’application est disponible sur iOS.

Un article de Margot Hinry

The Sorority est une application de bienveillance et de protection, sortie le 31 août. Priscillia Routier Trillard, sa fondatrice, est revenue avec nous sur sa création. 

The Sorority est « la première application bienveillante de protection, d’entraide et de partage entre femmes et personnes issues de minorités de genre, dont le but est d’assurer la sécurité et l’épanouissement de touxtes, en activant le lien puissant qui nous unit, celui de la sororité et de l’adelphité ». Maman de deux enfants, Priscillia a simplement voulu ramener de la bienveillance dans notre société. Pour Paulette, elle explique d’où est venue l’idée et le déroulement de la création de The Sorority

Pouvez-vous vous présenter rapidement ? 

Priscillia Routier Trillard, fondatrice de l'application
Priscillia Routier Trillard, fondatrice de l’application – © The Sorority

Je suis Priscillia Routier Trillard, j’ai 33 ans et je suis maman de deux bébés. J’ai travaillé dans des grosses boites pendant plusieurs années, et j’ai fait mon premier burn-out en 2013. Le second, début 2019, pendant lequel j’ai été arrêtée, et suivie par un médecin traitant qui m’a beaucoup aidée dans ce processus. Elle m’a dit « je te crois et je vais te protéger ». Cet arrêt m’a permis de prendre de la hauteur et de me remettre une question. J’avais un gros poste et j’étais numéro 2 de la branche où on était… Je bossais pour quelqu’un sans avoir de retour et toute mon énergie partait là-dedans. Je me disais « pourquoi je fais tout ça ? Qui on a aidé, qu’est-ce qu’on a fait ? » Et je ne voulais surtout pas y retourner, j’angoissais. 

Comment avez-vous eu l’idée de créer The Sorority 

Logo The sorority sur fond d'aquarelle
Logo The sorority – © The Sorority

En mars 2019, en sortant d’un rendez-vous avec ma médecin, je me suis dit : « la bienveillance humaine est sans limite ». Et là, je prends le métro, et je me dis que je suis complètement folle mais que je vois les liens entre toutes les femmes. Si la nana au fond de la rame est en train de se faire tripoter, j’ai qu’une envie : c’est d’aller l’aider. Je me suis alors mise à faire des recherches, et j’ai lu à propos de l’effet de sidération. L’effet de sidération explique que, quand quelque chose d’inattendu se passe devant toi, ton corps va se freezer.C’est un mécanisme de défense : il se met en mode survie et tente de te protéger. Sauf que ça ne te protège pas du tout, ça anéantit tes réactions ! Et puis, je m’intéresse aussi à l’effet spectateur. Clairement, ça dit que plus il y aura de témoins d’une scène, moins il y aura de réactions. Pourquoi ? Parce que quand tu vois la scène, si personne d’autre ne bouge tu te dis que c’est ok pour tout le monde et que c’est trop dangereux. Et en même temps, il y a tellement de personnes autour de toi que tu te dis qu’il y a forcément quelqu’un de plus habilité que toi à agir. Donc, tu attends. Et il est prouvé que si une personne faisait le premier pas, d’autres suivraient. Assez logiquement, je me suis dit que si les gens connaissaient ces mécanismes, peut-être qu’ils agiraient. Donc je réfléchis à tout ça, et je me dis que je veux mettre en place quelque chose et inverser l’effet de sidération. Je me dis alors que je vais créer un outil pour relier toutes les femmes. Et là je pense au téléphone, et à une application. Donc je me lance complètement dedans. Et pendant 3 semaines dans ma cuisine en pyjama, j’écris The Sorority

Comment avez-vous recruté votre team ? 

Priscillia Routier Trillard, Fanny Chevalier, Thibaud Dervily et Adrien Saulnier, la team « The Sorority » – © The Sorority

Une fois passée l’étape de l’idée, je me dis : « bon c’est cool, mais maintenant, je fais comment ? » Je ne sais pas coder, je ne sais pas designer… J’ai une amie graphiste, alors je suis allée la voir. En y allant, je me dis qu’il ne me faut pas qu’un logo, que je veux l’embarquer dans l’aventure avec moi, parce que mon fil rouge c’est l’humain et la bienveillance. Je lui parle de l’idée et direct elle me dit « bah, c’est ouf ». Fanny Chevalier avait rejoint le projet. Ensuite est venu le problème du codage… J’ai dû appeler 5 ou 6 agences, leur ai pitché mes services. Et ça revenait à 100 000 euros. Sauf que je ne pouvais pas. Alors, j’en ai parlé autour de moi, et je suis tombée sur Thibaud Dervily, mon développeur. Je lui ai proposé de nous rejoindre, il m’a dit « banco, c’est une super idée ». Et une de ses connaissances avec qui il bosse bien, Adrien Saulnier, nous a rejoints mais en presta. C’est bon, mi 2019, j’avais l’équipe. 

Comment s’est déroulée la création de l’application ? 

Fin d’été, on commence à coder. On fait un crowdfunding et on récolte 11 700 euros, ce qui a priori était déjà bien ! On lance la beta pendant le confinement. On a donc pu faire des sessions d’entrainement et avoir nos premiers témoignages – et surtout aider pas mal de nanas*. Fin juin, on lance sur les stores, Android met une demi-journée à nous valider et Apple vérifie que tous nos soutiens sont bien réels. J’ai fini par être validée un dimanche en pleine nuit, le 31 août. Depuis, on a eu la première vague de bug parce qu’on a eu plus de 1500 inscriptions la première journée… Mais là tout est stabilisé, c’est bon ! On a la base qui est assurée. Et on réfléchit à la suite, parce que pour l’instant, il y a seulement 20 % de toutes mes idées. 

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs comment fonctionne l’application ?

  • Ecran Alerte de l'application "The Sorority"
  • Ecran Alerte de l'application "The Sorority"
  • Ecran Chat de l'application "The Sorority"
  • Ecran Map de l'application "The Sorority"

Il y a plusieurs parties. Déjà : « épanouissement », où on peut échanger. Tu dis ce que tu peux apprendre aux autres et ce que tu recherches à apprendre.  « Recherche » permet d’échanger, d’avoir des contacts et des avis… Sinon, il y a la partie « sécurité« . C’était l’urgence. Il y a un bouton d’alerte à toutes les utilisatrices qui sont dans le rayon que tu as choisies. Si tu vois une alerte, tu peux lui envoyer un message sur le chat, l’appeler directement – si elle a laissé son numéro de téléphone, ou la géolocaliser. Le but, c’est d’agir sur l’instant, d’échanger directement avec elle. Tu peux aussi appeler les autorités (mais seulement une fois que tu as toutes les informations et l’accord de la personne). C’est un accompagnement continu en fait. Toujours dans la partie « sécurité », il y a aussi une alarme sonore, le message écran, ou le bouton appel avec tous les numéros d’urgence. Sur « géolocalisation », tu vois toutes les utilisatrices autour de toi. Et pour finir, il y a un chat en one to one.  

* Quand Priscillia dit « nanas », elle nous précise qu’elle inclut aussi les personnes qui sont issus de minorités de genre.  

Super idée, n’est-ce pas ? Laissons la sororité et l’adelphité gagner ! The Sorority est disponible sur l’Apple Store et le Play Store. Allez, on se retrouve sur l’appli.

Article de Clémence Bouquerod 

L’application de rencontre s’affiche partout sur les murs de Paris depuis une semaine. Une campagne aussi engagée que Bumble qui y dévoile sur fond jaune des messages audacieux et humoristiques. 

Bumble lance sa campagne audacieuse et humoristique pour faire passer le message du droit au respect, même en date virtuelle ! Crédits : ©Bumble France.
Bumble lance sa campagne audacieuse et humoristique pour faire passer le message du droit au respect, même en date virtuelle ! Crédits : ©Bumble France.

« Ciao le ghosthing », « Stop aux dick pics », voilà les quelques messages que nous pouvons lire sur la nouvelle campagne Bumble. Sur fond jaune, des émojis plus qu’évocateurs se chargent aussi de faire passer le message. Celui d’une application de rencontre où les règles du dating sont bousculées. En effet, les femmes sont incitées à faire le premier pas et on y prône le respect… YES !

Des rencontres et du respect chez Bumble

Si les applications de rencontre se répandent de plus en plus, les expériences, elles, restent souvent mitigées. Comme cette histoire qu’avait partagée Misha sur les réseaux sociaux. Des témoignages toujours plus rocambolesques, de dating parfois affolant. 

Bumble souhaite bousculer les codes et transformer les règles. Si jusqu’à présent le respect d’autrui n’était pas toujours de rigueur dans les échanges, Bumble veut en fait la règle par excellence. Rien de mieux en vérité que de débuter une relation -peut importe la forme qu’elle prendra- dans un échange consenti, honnête et débordant de good vibes.

Au delà des murs, la campagne se poursuit sur Instagram 

L’objectif de cette campagne est de modifier des habitudes malheureusement classiques dans le monde des rencontres virtuelles. Par ces messages, Bumble cherche à rassurer les célibataires qui ne se sentent pas à l’aise avec les autres applications de rencontre où ces pratiques persistent.

https://www.instagram.com/p/CAxot6Knplr/

Alors pour donner encore plus d’échos à cette campagne audacieuse et humoristique, le compte Instagram @bumblefrance s’y met aussi. Les administrateurs y partagent le hashtag #RespectIsTheNewSexy. Avec ça, promis, plus de mauvaise surprise durant vos rencontres virtuelles !

Article de Nina Hossein.

Quand la faim se fait sentir et que l’on est coincée au bureau entre deux réunions ou tout  simplement installée sur son canapé à la maison, la solution de facilité c’est de dégainer son téléphone pour commander à manger. Ce phénomène qui a le vent en poupe offre aux consommateurs une ribambelle de possibilités toutes aussi alléchantes les unes que les autres. Alors, comment s’y retrouver ? On vous donne les clés juste ici… 

Frichti : une cuisine maison et de saison

Frichti a su tirer son épingle du jeu sur le marché florissant des applis de livraison de repas. Comment ? Grâce à des produits frais et des circuits courts. L’enseigne foodtech offre une palette d’options culinaires à ses utilisateurs. D’abord, elle met la main à la pâte proposant sa propre gamme de plats. En effet, les assiettes à partir de 6,90 euros se renouvellent sans cesse, et l’on peut dorénavant craquer pour la sélection de Noël. Au menu par exemple, des coquillettes jambon à la crème de truffe et un fondant choco marron.

Ensuite, les aventuriers du goût qui souhaiteraient faire une escapade culinaire, trouveront pour chaque zone du monde un restaurant spécialisé, soigneusement choisi par Frichti,  avec une carte ciblée de plats de qualité. 

Enfin, pour les Paulette qui apprécient tout de même les joies de préparer à manger, avec les kits recettes, on vous livre les ingrédients et c’est à vous de jouer !  

La nouveauté de la saison ? Des plateaux repas qui tiennent compte des goûts et des habitudes alimentaires de chacun, avec des options sans gluten, volaille ou encore veggie. 

Deliveroo : le top de la food à portée de main 

Le service de livraison par coursiers s’est donné pour mission de révolutionner la commande de repas. En 30 minutes environ, les envies gustatives des gourmands sont comblées. Le principe est simple, via le site ou l’application mobile, on entre son code postal et le tour est joué ! Ne reste plus qu’à faire défiler son doigt sur l’écran et trouver la perle rare parmi une myriade de restaurants trendy, des adresses locales jusqu’aux cultissimes franchises. 

Pour ceux qui désirent se laisser guider, les équipes Deliveroo ont concocté une petite sélection de plats classés en thématiques : « Pépites de quartier », « Grands plaisirs petits prix », « Comfort food » et bien d’autres. 

Et pour les aficionados de l’art de la planification, les commandes sont réalisables jusqu’à 24 heures à l’avance, en choisissant l’heure de livraison. 

Glovo : commande de repas et bien plus…  

Dorénavant présente dans plus de 140 villes, l’application Glovo délivre un service continu 24h/24 et 7j/7. Ce qui fait sa différence ? Toutes les commandes possibles et inimaginables sont réalisables. Effectivement, que l’on ait une irrésistible envie de mojito, d’açaï bowl ou de lobster roll, les souhaits les plus fous sont exaucés. 

Pour les Paulette avides de surprise et d’inattendu, on opte pour la « commande Magic ». Avec elle, on décrit ce que l’on désire et les équipes tentent de satisfaire au maximum la demande. 

FoodChéri : en avant le bien-manger et la transparence 

Chez FoodChéri, on ne mise pas sur l’appétence pour les adresses fétiches, mais le savoir-faire d’une brigade de cuisiniers qui met au coeur de son projet le respect de l’environnement, des produits de saison, labellisés, et en provenance directe des petits producteurs français ou de coopératives.

La carte change régulièrement au fil des saisons, pour que chacun trouve son bonheur dans l’assiette. Velouté de potimarron et vanille en entrée, tortiglioni au chèvre, champignons & épinards en plat et yaourt de brebis fermier bio, miel & noix en dessert. Cet exemple de menu nous donne l’eau à la bouche, pas vous ? 

La cerise sur le gâteau ? La team FoodChéri met un point d’honneur à ce que la transparence soit une valeur essentielle. C’est pourquoi, pour chaque recette, l’utilisateur peut prendre connaissance des informations nutritionnelles ainsi que de la part de produits bios, locaux et de saison. 

Que vous soyez une Paulette au travail ou installée devant la télé, vous avez dorénavant toutes les cartes (ou plutôt applications) en main pour faire de votre repas un moment unique et personnalisé ! 

Article de Marion Tabard