De plus en plus, la notion de « bien manger » s’invite dans les assiettes. En effet, mettre la main à la pâte et mitonner de bons plats homemade s’avère être une véritable passion pour certains Français. Bonne nouvelle : en un clic, le savoir-faire, les recettes et les tips les plus croustillants des chefs sont accessibles. On lève le voile sur la crème de la crème des cours de cuisine online.

MasterClass : un brassage culinaire & multiculturel

Chez MasterClass, on recense du contenu en streaming, en survolant une multitude de thèmes allant de l’écriture, à la musique, sans oublier la cuisine. De ce coté-ci, les vidéos inspirantes et qualitatives permettent aux cuistots dans l’âme de découvrir les faces cachées de la mixologie avec Lynnette Marrero et Ryan Chetiyawardana ou encore de confectionner les plats de la mamma, dans un élan contemporain avec le maître italien Massimo Bottura.

Au niveau du prix, l’abonnement annuel est à 200 euros et donne un accès complet à toute la plateforme et son contenu.

Pour les amateurs de TopChef : Le Programme Mentor by Philippe Etchebest

On ne le présente dorénavant plus, le chef étoilé et Meilleur Ouvrier de France Philippe Etchebest est bien connu du petit écran. L’idée de la tête toquée avec Le Programme Mentor ? Proposer un package complet comprenant une méthode d’organisation, des conseils sur l’équipement essentiel et des fiches recettes détaillées pas-à-pas. A nous les ravioles de fromage surplombées d’un œuf poché et arrosées d’un bouillon de légumes ou encore le moelleux au chocolat et son cœur fondant. On en bave déjà…

La cerise sur le gâteau ? Cette formation ludique et interactive est entièrement gratuite. Et promis, on ne raconte pas de salades !

Foodtube : le cours So British signé Jamie Oliver

Jamie Oliver se hisse sans doute comme l’un des chefs préférés de Grande-Bretagne. Ce qui fait sa renommée auprès du grand public ? Sa simplicité, sa créativité et sa bonne humeur sans bornes.

Après des recueils de recettes ou des shows télévisuels, l’homme des fourneaux s’est lancé dans la folle aventure YouTube, en dégainant sa chaîné dénommée Foodtube. Il y partage des centaines de recettes et conseils sur les découpes ou les techniques de base. Faire une julienne de légumes ? Réaliser un œuf poché ? Mitonner des œufs brouillés ? Grâce à Jamie Oliver, ces réalisations n’auront plus de secrets pour nous.

I-Chef : une échappée pluridisciplinaire par l’atelier des Chefs

L’objectif d’i-Chef ? Concocter et expliquer des recettes en live et en stéréo devant les apprentis cuistots. Chevronné ou expert dans l’art de la livraison, on trouvera forcément de quoi pimper les repas du quotidien, en fouillant dans ce grimoire de plus de 1600 recettes.

Le leitmotiv de l’atelier des Chefs demeure avant tout la promotion d’un mode de vie sain combinant plaisir et santé, tout en s’accommodant au rythme des saisons, aux régimes variés, et aux bourses de chacun.

Ces mets healthy et appétissants sont disponibles en optant pour un abonnement tout doux de 3 euros par mois.

L’excellence culinaire est dorénavant à portée de main : on sort son smartphone, sa tablette ou son ordinateur et on est parti.e.s pour une séance gourmande et animée !

Avis aux aficionados de douceurs enivrantes et sucrées : le 24 septembre prochain est à noter dans l’agenda… Pourquoi ? Les garants de la haute pâtisserie française ont dégainé un projet pour la rentrée, qui fleure bon la gourmandise. Intrigué·e·s ? On vous en dit plus.

Une ode gourmande : la story made in Fou de Pâtisserie

Depuis 2013, Julie Mathieu et Muriel Tallandier, les fondatrices de Fou de Pâtisserie, se sont lancées le défi de sublimer et de mettre en lumière ces mets sucrés que l’on apprécie tant. Véritable success-story, les projets n’ont cessé de se succéder : magazine print, digital, ouverture de boutiques et même workshops.

Le crédo ? Combiner le partage et l’accessibilité de l’artisanat frenchy à un large public, en invitant en vitrine des institutions déjà bien assises, comme de nouvelles pépites du parterre culinaire français.

Le nouveau QG des becs sucrés

Dans la nouvelle boutique, en plus des créations de Philippe Conticini, François Perret ou encore Christophe Michalak, on trouvera pour notre plus grand plaisir des glaces, des boissons ainsi que des assiettes salées toujours au sourcing de qualité. Au petit-déjeuner, au goûter et même au déjeuner, l’offre Fou de Pâtisserie se glisse dans nos assiettes !

Plus qu’une seule chose à faire : se ruer au 64 rue de Seine, dans le VIe arrondissement de Paris, dès le 24 septembre prochain !

Depuis la tornade qui a ébranlé de plein fouet un certain nombre de commerces sur la scène culinaire française, de nombreux projets ont vu le jour dans l’optique de peu à peu « remonter la pente ». Lola Zerbib et Natacha Sporer, toutes deux designers et fondatrices du studio Ravages, apportent jour après jour leur pierre à l’édifice. On fait le point sur un nouveau concept détonnant et dépaysant.

Salive : késako ?

La dénomination nous met déjà la puce à l’oreille. Derrière le concept « Salive » se cache une escapade gustative, un parcours initiatique dans les rues de Paname, à la recherche de son déjeuner ou de son dîner. D’une part cette « déambulation culinaire » riche de plus de quinze restaurateurs emmène les amateurs des fourneaux découvrir cinq points clés de dégustation, et d’autre part on aperçoit une facette d’un Paris distinct du quotidien.

The Cherry on the Cake ? On choisit parmi trois thématiques. Alors plutôt partant.e pour un tour du monde de la Porte Saint-Denis à la gare de l’Est, un déjeuner en mode canotiers au Canal Saint-Martin ou une promenade bucolique au Village Charonne ?

Comment ça marche ?

Dans un premier temps, on se rend sur la billetterie en ligne et l’on se procure un ticket, mentionnant un lieu de rencontre pour le jour de la déambulation. Puis, le D-Day un kit empli de couverts et d’accessoires (dont une carte pour se repérer) est délivré. Ne reste plus qu’à entamer l’Odyssée gourmande. On se retrouve dans une véritable chasse aux trésors et l’on récupère gaiement ce que le « Petit Poucet gourmet » a semé sur son chemin. Echange, lien social et découvertes insolites autant pour les yeux que les papilles : que demander de mieux ?

Avis aux fins gastronomes : si l’expérience vous tente, c’est par ici que ça se passe.

On ne cessera jamais de le dire, Instagram demeure le réseau social par excellence pour découvrir les tendances food venant enflammer la toile. Parfois plus qu’atypiques, à l’image du #MermaidToast ou de la #BlackIceCream, les créations culinaires ont le mérite de faire réagir les internautes qui en redemandent. La nouvelle lubie en date ? Le cloud bread. Pas encore à la page ? On fait le topo.

Le cloud bread : Késako ?

Derrière cette dénomination anglo-saxonne se cache le « pain nuage« , autrement dit un pain moelleux mis en lumière sur TikTok par le compte @abimhn. Avec plus de 35000 posts sous le hashtags #cloudbread, cette préparation a la spécificité de dévoiler un coeur fondant et aérien à la découpe et de se décliner à l’infini au gré des envies. De fait, rose bonbon, arc-en-ciel, sucré ou salé : tout devient cloud bread !

La recette

A vos fourneaux pour réaliser cette préparation avec trois fois rien, un peu d’huile de coude et beaucoup d’imagination :

Ingrédients :

  • 3 oeufs
  • 2 cuillères et demi de fécule de maïs
  • 2 cuillères à café de sucre blanc

Préparation :

On commence par séparer les blancs des jaunes d’oeufs. Puis, dans un second temps, on fouette les blancs jusqu’à l’obtention d’une texture mousseuse.

On ajoute à cela la fécule de maïs ainsi que le sucre, et l’on continue de mélanger vigoureusement jusqu’à ce que la préparation soit plus ferme.

On place une feuille de papier sulfurisé sur une plaque et l’on dépose le mélange en façonnant une boule de pain. On enfourne à 150 °C et l’on patiente 25 minutes !

En option : glisser du colorant, qui donnera un esprit girly au nuage !

Et pour retrouver les dernières tendances Instafood, on clique par ici.

Depuis quelques mois maintenant, des collectifs anti-féminicide ont émané afin d’alerter la population et la justice sur cette situation dramatique. Et pour la première fois, dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 novembre, des femmes ont été arrêtées

« Féminicides : état coupable, justice complice »

C’est leur slogan poignant du moment. Ce collectif a choisi depuis quelques jours de le coller directement sur les murs des tribunaux. Pour la première fois, dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 novembre, certaines de ces militantes ont été arrêtées à la suite de ces collages sauvages. Quatre à Lyon et trois à Paris. Cette année encore, c’est 219 000 femmes qui ont été victimes de violences conjugales et 127 femmes qui ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint. Des chiffres qui malheureusement ne cessent de s’accroitre. Des meurtres intolérables et un bilan insoutenables que le collectif tente de faire entendre. Notamment en collant des affiches à messages clairs sur les façades des murs. Dans un communiqué publié récemment, elles justifient leurs actes en clamant qu’elles n’ont pas le choix. Sans agir dans l’illégalité, l’état et la justice ne les écouteraient pas et continueraient de fermer les yeux face à des chiffres révoltants.

https://www.instagram.com/p/B4c2GbiiY5I/
@Collage_Feminicides_Paris | Instagram


« Nous nous trouvons dans l’obligation de prendre la parole pour toutes celles qui ne le peuvent plus. Nous sommes révoltées de devoir crier notre colère dans toutes les rues de France pour alerter sur l’inertie des pouvoirs publics. »

Extrait du communiqué des « Colleuses » 04/11/19

Marguerite Stern, à la tête de la campagne 

https://www.instagram.com/p/B2culQvCBzr/
@Marguerite_stern |Instagram

Militante pour le droit des femmes depuis des années. Cette ancienne Femen, aujourd’hui à la tête de cette campagne, s’entoure de centaines de femmes venues l’aider et se mobiliser dans ce combat commun. L’objectif étant évident bien plus compliqué qu’il n’y parait : arrêter de compter nos mortes.

70% des auteurs de féminicides avaient déjà commis des violences sur la victime, et les pouvoirs publics en avaient été alerté seulement dans 1 cas sur 3. Rien n’est réellement fait pour mettre fin à ce massacre

Leur combat continuera tant que la justice ne mesurera pas l’extrême gravité de ces meurtres et ne se mobilisera en conséquence.

Article par Juliette Boulegon


La semaine dernière, la team Paulette a chaussé ses Vans les plus cool pour prendre la direction du skatepark Cosanostra de Chelles pour assister à la quatrième manche des Vans Park Series.  C’était le dernier jour de l’événement, celui de la finale des qualifications avant les championnats du monde. 

On vous dresse le décor : un magnifique bowl flambant neuf, un pop up store, un stand custo, des foodtrucks, des gens relax un peu partout, des performances incroyables … Bref, tout ce qu’il faut pour passer un moment génial – et il l’a été.  L’ambiance était au top, exactement ce qu’on attend quand on parle skate : good vibes only, créativité et énergie. Si comme moi, vous n’aviez jamais assisté à un événement comme celui-ci, faîtes-moi confiance, c’est à ajouter dans votre to do ! C’est un sport impressionnant et agréable à regarder. 

Les Vans Park Series, c’est avant tout une compétition en plusieurs étapes et c’est la première fois que l’une d’elles avait lieu en France ! C’est une super avancée pour l’histoire du skate dans notre pays. Même le célèbre Tony Hawk était présent pour assurer les commentaires, ouais… ça ne rigole pas !

Championne à… 10 ans !

On a assisté aux victoires de l’Américain Cory Juneau chez les hommes et de la Japonaise Kokona Hiraki chez les femmes. Elle n’a d’ailleurs que 10 ans, ce qui fait d’elle la plus jeune skateuse jamais sélectionnée  sur le Vans Park Series tour. Voici un petit aperçu de sa performance de folie : 

Les Vans Park Series c’est un circuit mondial de bowl, une discipline olympique. Le Cosanostra park de Chelles sera peut-être le skatepark qui représentera Paris 2024 et si c’est le cas, soyez sûrs qu’on ira y faire un tour ! 

Article de Loïse Dewildeman