SYDNEY VALETTE : LE TIGRE DE L’ELECTRO

Photo par Gaëlle Lepetit pour Paulette

Sydney est un de ces personnages fantasques que vous ne pouvez pas cerner au premier coup d’œil…
Musicien subtil et virtuose, on pourrait définir son genre musical par un cumul habilement agencé de low-fi techno pop aux sonorités 80’s, même s’il s’amuse à dire qu’il produit des "musiques tragi-comiques et pseudo pathologiques".

Photo par Romain Le Cam

Pseudo pathologiques ? Oui, car Sydney ne fait pas partie de ces névrosés désabusés qui minaudent pour un rien. Initié au piano dès l’enfance, grâce à un papa musicien dans un groupe de jazz, il s’est depuis longtemps imbibé dans cette grande soupe musicale que nous aimons tant. Aujourd’hui, il la recrache du mieux qu’il peut : du haut de son synthé, et avec panache.
 

 
Sydney a su s’inspirer, entre ses études d’art et de philosophie, du meilleur de la musique, pour créer ensuite ses propres sonorités. Ce qu’il privilégie ? "La mélodie, assurément".
 
Et c’est sous le fameux label deBonton que sortira prochainement son premier album, Plutôt mourir que crever, un condensé de haikus modernes mis en musique. 
Les bips bips de Crystal Castles, les sueurs froides de Benoît Poelvoorde, les chants d’église de John Mouse, le rap américain de Odd Future, les cris de Kap Bambino et une moustache, voilà tout ce que vous pourrez trouver au cœur de cet album terriblement avant-gardiste.

Une bonne dose d’amour et d’oxygène pour la rentrée. 

 
 
SYDNEY VALETTE :: PLUTÔT MOURIR
QUE CREVER
deBonton 
Sortie en version digitale le 28 septembre 2011
Retrouvez Sydney Valette sur :
Concerts :
26/08 – Café Caché
27/08 – Chez Moune 
 
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