SELF-LOVE : 6 FAÇONS DE SE CÉLÉBRER POUR LA SAINT-VALENTIN EN 2021

Les moyens de se fêter ne manquent pas, et encore moins quand on est célibataire. On vous en a listé six qui sortent (un peu) de l’ordinaire.

La Saint-Valentin a été étiquetée « fête des amoureux·ses » partout dans le monde, c’est en réalité la fête de l’amour tout court. Des autres… mais surtout de soi. Le self love, comme on l’appelle couramment, est un ingrédient essentiel à notre bien-être, qu’on soit en couple ou non, qu’on veuille être en couple ou non. Et quoi de mieux que le 14 février pour le célébrer ? Avec des rituels tout doux, des sorties (autorisées) qui nous font s’échapper quelques heures de notre quotidien, des projets pour plus tard.

C’est aussi le moment de se féliciter de tenir le coup dans une époque pas évidente, et de se cajoler encore plus pour se préparer au futur. Voici donc quelques façons de passer la journée de dimanche à se faire du bien.

Crédit : Pathé

1. Se renseigner sur une ville, une région à découvrir plus tard

Le temps n’est pas (encore) aux escapades européennes pour se ressourcer l’espace d’un week-end, mais il n’est jamais trop tôt pour se projeter, ni planifier des scénarios de vacances hypothétiques. Alors, aujourd’hui, on fait une liste bien fournie d’endroits qu’on voudrait parcourir en long, en large et en travers une fois que les restrictions de déplacement seront définitivement levées. 

Des capitales, des villages, des régions où l’on pourra de nouveau engloutir son poids en linguine al tartuffo, en pastéis de nata, en fish and chips arrosé d’une pinte d’IPA. De quoi se mettre de belles images dans la tête, se promettre un séjour mérité qu’on fera solo, ou accompagné·e – et s’évader quelques heures d’une réalité pour mieux y retourner.

2. Aller faire le tour d’un quartier qu’on adore

Le couvre-feu de 18 heures met certes un terme à nos désirs de dîners et d’apéros entre potes, mais ce n’est pas une excuse pour ne pas profiter de l’extérieur jusque-là. Pour une fois, on sort de chez soi et du périmètre restreint qu’on a été autorisé·e à écumer ces derniers mois. 

La ville dans laquelle on vit nous semble étrangère tant les lieux qu’on fréquentait dans le monde d’avant ont disparu de nos habitudes. C’est l’occasion de la redécouvrir. On cible un quartier qu’on affectionne particulièrement, et on s’y balade pendant des heures, en flânant d’une boutique à l’autre, d’un parc à l’autre, d’une galerie (elles restent ouvertes, idéal pour les assoiffé·e·s de culture) à l’autre. De quoi (re)tomber amoureux·se de ces rues, comme de moments en tête à tête avec soi.

3. Appeler quelqu’un·e qui nous aime

En Espagne, la Saint-Valentin n’est pas que la fête de l’amour, c’est aussi celle de l’amitié – un peu comme le concept de Galentine’s Day aux US. Ce jour-là, on prévoit une session Zoom, un appel, une dizaine de notes vocales si la flemme de parler en direct nous envahit, avec nos meilleur·e·s ami·e·s et fidèles soutiens. Celles et ceux qui nous comprennent, nous écoutent, nous aiment. Et à qui on le rend bien. 

On se dit des mots doux, des compliments, on passe du bon temps de l’autre côté de l’écran (voire en transformant la conversation en brunch improvisé) et on se rappelle que notre vie nous comble parfaitement telle qu’elle est. Et sinon, si on sent pointer un coup de blues pour une raison ou une autre, c’est l’occasion parfaite pour se confier.

4. Se faire l’amour (sans forcément parler cul)

« L’amour de soi est la condition préalable pour pouvoir aimer quelqu’un d’autre, donc se montrer de l’amour et de la compassion le jour de la Saint-Valentin est aussi important que de le montrer à quelqu’un d’autre », rappelle Sam Owen, psychologue et experte en relations. Une bonne raison s’il en fallait de miser au quotidien sur un self-love carabiné – et d’autant plus aujourd’hui. Qu’on ait envie de rencontrer quelqu’un·e ou non, d’ailleurs. 

Pour célébrer cette relation privilégiée qu’on entretient avec soi-même, on a le choix. Session selfcare à base de soins relaxants et apaisants dans sa salle de bain, cadeaux de soi à soi en pagaille (une étude prouve même que craquer de temps en temps pour un truc qui nous fait envie est la clé du bonheur), préparation ou livraison de mets spéciaux et succulents à déguster pimpé·e, et finir en beauté avec quelques caresses sous les draps. 

5. S’écrire une lettre

L’exercice peut sembler étrange, on ne vous cache pas que ça l’est. Au début, du moins. Ensuite, une fois qu’on a passé le cap de s’installer solo devant une feuille blanche et un stylo, on voit vite les bénéfices du concept. Surement parce qu’on réalise que personne ne la lira, déjà, et aussi car s’envoyer des fleurs a du bon. Surtout par temps de crise. 

« Les gens parlent tout le temps de rituels de selfcare, mais plus qu’un gommage du visage, un gommage mental vous aidera à vous sentir mieux dans votre peau », assure Damona Hoffman, coach en rencontres, qui souligne à Shondaland que la relation la plus importante est celle que vous avez avec vous-même. On commence à saisir. 

La prise en charge de soi, poursuit-elle, commence par la façon dont on se parle en interne. Grâce à cette lettre d’amour qui n’aura rien à envier aux échanges entre Sartre et Beauvoir, on met « en évidence toutes les choses extraordinaires nous concernant ». Rien que ça. Un papier à garder puisqu’il pourra plus tard « servir de point de repère si vous doutez de vous-même », précise la spécialiste. C’est bien nous connaître.

6. Faire le point 

Crédit : Warner Bros.

On ne parle pas d’un bilan critique qui viendrait épingler nos échecs et nous demander de faire plus – grand dieu non, mais plutôt d’une façon de s’assurer qu’on ne se plante pas de voie (voire de voix). Qu’on marche dans une direction qui nous convient, dans un univers qui nous correspond, entouré·e de personnes qui méritent notre affection. Et d’établir un moyen efficace pour corriger ce qui doit l’être (comprendre se débarrasser de la personne qui joue avec nos nerfs en nous ghostant allègrement un jour sur deux, ou ce boulot qui nous pèse). 

La pandémie est loin de faciliter les choses, mais elle force à la réflexion. Et ce mois du self love finit de nous convaincre, que solo ou pas, on doit passer au premier plan.

Article de Pauline Machado

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