REPORT : LE FESTIVAL VIE SAUVAGE


Ambiance guinguette dans le parc de la Citadelle

Le week-end dernier, Paulette s’est rendue à Bourg-sur-Gironde, à quelques kilomètres de Bordeaux, afin d’assister à la troisième édition du Festival Vie Sauvage.
 
Centre ville de Bourg

A peine arrivées, on décide de visiter le centre ville. Sous le charme, on se la joue tourisme, crême solaire et farniente.
 
 

Jour de marché à Bourg
 
Dès le vendredi soir, le rendez-vous est pris dans les bars du village pour assister aux concerts de Cléa Vincent (découvrir notre session live ici http://sandbox.paulette-magazine.com/mig/en/tv/article/karaoke-paulette-clea-vincent/1899 ) et John and the Volta. L’ambiance est bon enfant, les festivaliers se mêlent aux habitants du village et la bière coule à flot. Les festivités sont lancées.
 
Arrivée dans la Citadelle

Organisé par “une agence de voyage hédoniste”, comme les organisateurs aiment le rappeler, Vie Sauvage n’est pas un festival ordinaire. Ici, tous les sens sont mis à l’honneur. C’est le crédo. Ainsi, la Citadelle du village avait était entièrement décorée et les espaces repensés pour que l’ouïe se mêle au toucher, au visuel ou encore au goût.
 

Bain de soleil dans le parc


Qui veut des chouquettes ?


Le roi du poulet bio
 
Pendant trois jours, les 1200 festivaliers présents ont par exemple pu déguster des spécialités locales (on retiendra les frites à la graisse de canard, une tuerie), participer à une fresque collaborative avec de la peinture fluorescente (non, ce n’était pas réservé qu’aux enfants) et admirer une exposition en plein air.
 

Atelier peinture par le Collectif Sauvage-Garage
 

Installation murale dans la Citadelle
 
Toutefois, bien que l’assiette de fromages bio ne nous ait pas laissé complètement indifférentes et que l’on ait apprécié se mettre de la peinture partout, ce que l’on retiendra, c’est quand même et surtout les prestations des groupes présents le samedi soir.
 
 
19h, alors que le soleil entame sa descente, Babe (la formation de l’écossais Gerard Black) se lance. Mission pas facile mais réussie, la foule abandonne son bain de soleil et décolle ses fesses de la pelouse pour onduler au son électro-pop du groupe.
 

Le groupe Babe
 
Les DJ


Une partie du groupe Birdy Hunt
 

Les organisatrices
 
Le temps d’une interlude avec les DJ et le groupe Isaac Delusion (lire notre interview ici) monte sur scène pour présenter son premier album. On s’accorde à dire que le quatuor a bénéficié de la plus belle heure de passage, en parfaite adéquation avec leur tracklist. Pendant que le chanteur nous enivre avec ses ballades oniriques, le soleil en profite pour embraser le ciel girondin. Le contexte est idyllique. La nuit tombée, le groupe sort l’artillerie lourde et les basses se font de plus en plus présentes. Après une heure de concert, la foule est conquise.
 
De jolis looks chez les Festivaliers

 

Le groupe Isaac Delusion
 
Très attendu du public, le groupe Bordelais Odezenne prend le relais et fait communier la foule. Aux premiers rangs, collés aux barrières, les fans sont en transe et hurlent les paroles du trio qu’ils connaissent par coeur. Liesse extrême quand se font entendre les premières notes du tube “Tu pu du cul”, dont le refrain est, à la grande stupeur des villageois présents dans la foule, scandé dans toute la Citadelle. C’est ça Vie Sauvage, des grands “Mange, chie, crève et “Je veux te baiser” qui résonnent dans une ville médiévale fortifiée. Unique.
 
Les Bordelais Odezenne

Très applaudi, le groupe laisse place à Fakear (lire notre interview ici) qui termine en beauté la soirée. Là encore, l’écho est parfait entre la pleine lune qui surplombe le parc et le tube “Lune Rousse”, qui transcende le public. Armé de ses MPC, le jeune Caennais nous transporte dans son monde et nous envoûte, littéralement.
 
Le Prince de l’électro Fakear

Est ce la fatigue, le vin blanc, la brise fraiche…Une chose est sûre, tout le monde semble revenir à l’état Sauvage. Les corps flottent, chacun se laisse guider par les beats et c’est d’ailleurs ce moment précis que les organisateurs Léa, Guillaume et Baptiste (bénévole accueil) choisissent pour s’offrir un slam, galvanisés par le succès de cette collection été 2014
Et on les comprend. Un festival sans anicroche et parfaitement orchestré, ce n’est pas donné à tout le monde. Ils ont géré ça d’une main de maître. On ne peut que les féliciter et attendre avec grande impatience la prochaine édition…

>Plus d’informations sur leur site www.festivalviesauvage.fr et leur page Facebook https://www.facebook.com/festivalviesauvage
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