REPORT : LE CHAMPIONNAT SWATCH GIRLS PRO

Hossegor, qui a hébergé le championnat Swatch Girls Pro, est définitivement la contrée des surfeurs.

 
Ici les kids apprennent à dompter la vague pendant leurs cours d’E.PS. Les autochtones -du garçon de café au réceptionniste- affichent tous un bronzage caramel et une chevelure dorée par le soleil. Le centre de cette bourgade est envahie par les échoppes  de fringues de glisse qui nous donnent envie d’adopter, immédiatement, une petite robe imprimé fleurs d’hibiscus. Bref, ici les habitants ont vraiment l’air d’avoir coché les cases “bonheur” et “décontraction”.

 
Du 20 au 24 août, des surfeuses du monde entier se sont donc affrontées sur la plage des Bourdaines, non loin d’Hossegor,  malgré des vagues plus que timides. Parmi elles, l’hawaïenne Coco Ho, la française Justine Dupont et la californienne Courtney Conlogue. Finalement, c’est l’australienne Nikki Van Dijk qui a remporté ce championnat de surf féminin. Gloire à elle.
 

 

Plus qu’une compétition, le Swatch Girls Pro est un vrai festival de surf qui prône le mode de vie “sea, sun and music”. Les sympathisants se retrouvent sur la plage pour bavarder, partager une glace, tenter une initiation de stand up paddle ou embarquer sur une pirogue. En fin de journée, dans le centre d’Hossegor, le dispositif “Sounds Of Summer” impulsé par Skullcandy proposait des Dj sets de bon goût  (Laura Leishman, Clara 3000, Mike Rock).  Le vendredi 22 août, c’est une scène géante qui a été érigée, au bord de la plage pour faire danser les landais et les derniers vacanciers toute la nuit.
Au programme ? Les GirlsGirlsGirls, Victor Aime & D.V.N.O ainsi que Para One & Riton.
 

 
Afin d’en apprendre un peu plus sur la vie des surfeuses et de vérifier si, oui ou non, leur existence s’apparente au (cultissime) film Blue Crush, nous avons posé quelques questions à Tanika Hoffman. Cette adorable petite surfeuse, originaire d’Afrique du Sud, vient de fêter ses 21 ans. Elle fait partie de la team Billabong et a été promue ambassadrice Skullcandy.
 
 
Paulette : Peux-tu nous décrire ta vie de surfeuse ? Ton quotidien ?
Tanika : Je traîne sur la plage. Je cherche de bonnes vagues. Je m’entraîne autant que je peux. J’adore passer du temps au bord de l’océan,  même lorsqu’il n’y pas de vagues. Parfois, je fais du stand up paddle. Tout ce que je souhaite, c’est être dans l’eau. Je prépare aussi mes compétitions, planifie mes voyages…Je travaille avec un coach mais, malheureusement, il ne me suit pas dans mes déplacements.
 
Quand est-ce que tu as commencé à surfer ? Pourquoi ce sport ?
J’ai commencé à surfer quand j’avais neuf ans. J’ai toujours aimé être dans l’eau, même bébé. Du coup, j’ai rapidement expliqué à ma mère que je devais prendre des leçons de surf.  La première fois que je suis montée sur une planche de surf, j’ai su que c’était ce que  je souhaitais faire pour le restant de mes jours.
 
Est-ce que tu aimes surfer en France ?
Oui, j’adore la France.  C’est un peu comme ma seconde maison, je viens vraiment souvent. Quand j’étais plus jeune, j’ai passé trois mois à Hossegor. Parfois, comme aujourd’hui, l’océan est calme mais le reste du temps, il y a de super vagues. J’aime aussi surfer à Lacanau.
 
Selon toi, le surf est-il un mode de vie ?
Oui, le surf est définitivement un mode de vie. Tu dois aimer l’océan, le respecter. Tu dois être passionné par ce sport. C’est bien plus que venir à la plage et monter sur une planche. Tu dois aimer être au bord de l’eau, quelles que soient les conditions climatiques. A la Swatch  Girls Pro, tu peux vraiment sentir les bonnes vibrations que dégage ce petit cosmos. Tout le monde est détendu et s’entend bien.
 
Un message pour les Paulette ?
“Aime ce que tu fais et fais ce que tu aimes !”


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