RENCONTRE : NAMELESS

Photos, 

Floriane Ingrid T. pour Paulette 

Le coup de foudre musical, vous connaissez ? Et bien c’est ce qui s’est passé avec Nameless, ce quatuor de dandys parisien.

Leur nouvel EP, plus mûr et plus moderne que leur premier album sorti en 2009, est un vrai petit bijou. Les guitares de Clément et Maxime, la basse de Julien et la voix d’Alexandre s’ajustent à la perfection sur 4 titres déjà cultes et aux mélodies percutantes.

 
Paulette : Pourquoi avoir choisi Nameless comme nom de groupe ?
Clément : On a fait notre tout premier concert l’année de notre terminale, lors d’une fête de lycée. Au moment de monter sur scène, la personne qui nous a annoncé a demandé le nom de notre groupe. Problème, on n’en avait pas ! Et comme cette personne était aussi notre prof d’anglais, elle nous a renommé les Nameless (ndlr : "sans nom" en anglais). Le nom est resté.
 
Vous auriez pu en changer ?
Maxime : Oui mais les gens nous ont de suite identifiés en tant que Nameless donc il était trop tard pour faire marche arrière.
Alexandre : Ça peut paraître un peu irréfléchi comme nom mais au final, on s’y est attachés, il nous plaît et en plus il passe très bien les années !
 

Vous venez de sortir un EP éponyme, comment le décririez-vous ?
Clément : Déjà il faut préciser que si l’EP s’appelle Nameless c’est parce qu’on n’avait toujours pas d’idées pour le nom et qu’on a recroisé par hasard notre prof d’anglais…
Maxime : On a fait un premier album rock, très brut au niveau des sonorités, et on avait envie d’autre chose.  Pour cet EP on a évolué, on est allé beaucoup plus loin dans la recherche sonore.
Alexandre : On a essayé de garder notre valeur principale, à savoir les belles mélodies, sauf qu’en plus on a fait un très gros travail de studio afin de rendre notre musique identifiable.
Julien : On peut également dire que l’EP a un petit côté rétro-moderne.
 
"ON S’INSPIRE BEAUCOUP DE DIRE STRAITS, SUPERTRAMP, BLUR, BLONDIE, BRIAN ENO, BOWIE…"
 
Le côté rétro, vous le mettez clairement en avant, ne serait-ce que par la manière de vous habiller, vous êtes de vrais dandys !
Maxime : Je ne vois pas de quoi tu parles…
Julien : Effectivement, on apprécie être bien habillés et on revendique assez notre petit côté british.
Alexandre : Ça vient aussi de nos influences. On s’inspire beaucoup de Dire Straits, de Supertramp, de Blur, de Blondie, de Brian Eno, de Bowie…
Clément : Mais comme dit Julien on est aussi modernes dans le sens où on écoute Aeroplane, Ratatat et pas mal d’électro.
 
Vous aimeriez faire des collaborations électro ?
Maxime : On adorerait !

Est-ce que vous pouvez nous raconter l’histoire du morceau Angelina ?
Clément : En fait cet hiver on a fait une tournée à la montagne et, quand on est arrivés dans la station de Val Thorens pour un concert, on s’est aperçus qu’on était tombés en pleine "Semaine danoise". Contexte : des Danoises partout, dès qu’on allait quelques part on tombait sur des filles toutes plus belles les unes que les autres. Le problème, bien évidemment, c’est qu’on était en concurrence avec des Danois de 2m de haut, pas du genre moches, et que les filles étaient complètement inaccessibles… Du coup on s’est dit "Est-ce qu’on n’écrirait pas une chanson sur ce fantasme de la nana intouchable, celle qui fait rêver tous les mecs mais qui est impossible à approcher ? "
 

 
Et pourquoi Angelina comme prénom, c’est en référence à Angelina Jolie, qui fait partie de la catégorie des "femmes intouchables" ?
Julien : Il y a bien sûr une référence à Angelina Jolie, on ne peut pas dire qu’on n’y a pas pensé, mais ce n’est pas pour cela qu’on a choisi ce prénom. Ça s’est fait tout seul en fait.
 
Le clip de votre titre Hero a été tourné à la piscine Molitor, une sacrée chance !
Clément : Oui, ça s’est fait un peu par hasard, on a eu un gros coup de bol. Cet endroit est simplement extraordinaire.
Alexandre : Tellement extraordinaire qu’on ne voulait pas tourner un vrai clip mais davantage une session live. On voulait vraiment profiter du fait d’avoir la piscine juste pour nous. On s’est donc ramené avec nos instruments et on a joué. Du pur bonheur (voir la vidéo).
  
La piscine est célèbre pour ses nombreux graffitis. Vous avez tagué quelque chose ?
Maxime : On a taggué Nameless mais je crois que ça ne restera pas dans la postérité parce que la piscine va être réhabilitée.
 
Cela signifie qu’il n y aura plus de courses en escarpins Sarenza ?
Maxime : Ah voilà, des courses en escarpins, là ça me parle !
Clément : Mais si, c’est le concours où les filles cours sur des talons hauts ! Si tu gagnes, on te remplace toutes tes vieilles chaussures par des nouvelles, c’est bien ça ?
Alexandre : Et on te remplace tes chevilles pétées aussi ou c’est en option ?
 
Une dédicace aux Paulette ?
Allez regarder nos photos avant d’écouter notre musique ! Bizarrement, les gens font souvent l’inverse, on ne comprend pas trop ! (Rires.)

 

NAMELESS :: NAMELESS
Disponible en téléchargement ici 
 
 
Concerts :
11/11 : L’International, Paris                              
16/12 : O.P.A, Paris
17/12 : L’Appart Café, Reims
07/01 : Tignes
14/01 : Le Bus Palladium, Paris
  
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