QUIZZETTE : CAMILLE GENAUD POUR LES COQUILLETTES



Lisa a interviewé Camille Genaud, l’une des actrices principales des Coquillettes (avec Carole Le Page et Sophie Letourneur herself), le dernier film de la réalisatrice Sophie Letourneur tourné en marge du festival de Locarno. En salles ce mercredi.


Dans Les Coquillettes, second long-métrage de Sophie Letourneur, Camille Genaud interprète une blonde romantique un peu boulet qui, alors qu’elle est censée accompagner son amie Sophie sur un festival de film, ne songe qu’à faire craquer l’insaisissable Martin. Drôlissime, cette non-actrice choisie par son amie réalisatrice, en a assurément l’épaisseur et le talent.
Rencontre avec une fille qui n’a plus peur du ridicule.
 
Paulette : Comment as-tu débarqué sur le film Les Coquillettes ?
Au quotidien, je travaille pour le producteur des films de Sophie Letourneur depuis son premier long-métrage, La Vie au ranch. Sophie avait connu Carole Le Page à peu près au même moment, et nous sommes vite devenues amis toutes les trois. Je crois que l’idée lui est venue peu à peu de nous faire jouer Carole et moi. Et, un beau jour, elle nous a dit : "On va au festival de Locarno pour tourner un film qui s’appellera Les Coquillettes". C’était seulement un mois avant le festival, tout est allé très vite.

Que fais-tu en général le samedi soir ?
Rien de bien extravagant pour une Parisienne de mon âge. Bon, là on est samedi soir et je réponds à vos questions… Mais parfois, je danse, aussi.
 
La chose que tu aimes le plus au monde ?
Le moment où l’on se glisse dans le lit.
 
Ce qui t’exaspère.
La coriandre – et c’est handicapant car c’est très à la mode.
 
"MON SEUIL DE TOLERANCE AU RIDICULE EST ASSEZ ELEVE"



Ton humiliation ultime ?
Je crois que c’est le jour où j’ai vomi en arrivant au lycée, à la rentrée des classes. J’ai vraiment vomi au pire moment et au pire endroit : tout le monde m’a vue. Après ça, j’ai passé en revue pendant quelques jours les meilleurs moyens de ne plus jamais avoir à y retourner, j’étais persuadée d’être finie, foutue. Et en fait ça passe, évidemment. Cela a eu le mérite de m’apprendre que mon seuil de tolérance au ridicule est assez élevé, finalement (et c’est assez utile au cinéma, si j’en crois ma maigre expérience d’actrice).
 
Ta carrière en trois mots ?
Hasard, bazar, bizarre.  
 
Un truc vache sur Sophie Letourneur ?
A son âge, elle est encore fan de Chantal Goya.

Une anecdote de tournage ?

La première scène qu’on a tournée avec Julien Gester qui joue Martin, ma target dans Les Coquillettes. C’était la scène du baiser (interminable). On s’était rencontrés une heure avant et on ne s’était même pas encore adressé la parole. 
 
Un compliment sincère sur Carole Le Page ?
Entre autres : elle est très clairvoyante, toujours de bon conseil.
 
La pire chose qu’un mec t’ait dite au réveil ?
"Je t’aime, Cécile."
 
Qui jalouses-tu ?
Jean-Paul Belmondo. J’aurais adoré être lui.


 

Ton actrice-sosie US ?
On m’a déjà dit UmaThurman, ce qui me laisse assez dubitative. Mais question caractère, j’adorerais être comparée à Drew Barrymore ou, plus de ma génération, à Greta Gerwig.
 
Si tu devais écrire un bouquin, quel en serait le titre ?
"Les choux fleurs sont aussi des fleurs" (ni poétique, ni vendeur : parfait).
 
Un truc que tu as appris sur toi-même récemment ?
Que j’aime beaucoup jouer la comédie.
 
Une expression que tu détestes ?
"Je te tiens au jus".
 
Qui redoutes-tu de croiser par hasard ?
Le seul, l’unique: mon voisin du dessous.

  


Ta méthode pour réussir un plat de coquillettes ?
Laisser Carole les cuisiner. Je suis très nulle aux fourneaux, surtout pour les plats simples.
 
Un message personnel à faire passer ?
Hé, Joaquin (Phoenix), pense à baisser la lunette des toilettes à la maison, stp. Bisous.
 
LES COQUILLETTES
Un film de Sophie Letourneur
En salles le 20 mars
 
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