NOTRE PLANÈTE CRIE À L’AIDE

À l’occasion de la prochaine Global Climate Strike, qui se déroulera le 25 mars 2022, Fridays For Future lance son nouveau film "We Don’t Care".

Image d'illustration, pancarte "there is no planet b"
© Unsplash

Fridays For Future est un mouvement mondial pour le climat lancé en août 2018 lorsque Greta Thunberg a entamé une grève scolaire pour alerter quant au changement climatique. Depuis ce jour, l’événement est devenu une initiative mondiale unissant les habitant·es dans plus de 100 pays. Pour quoi faire ? Pour protester devant les parlements locaux et les hôtels de ville afin de faire connaître la gravité de la situation de notre planète ! Le temps est compté, il est temps d’agir…

Ouvrez les yeux

On se souvient de ces dernières années où inondations catastrophiques, sécheresses dévastatrices, feux de forêt, maladies infectieuses, Covid-19, se sont développés aux quatre coins du monde, s’invitant dans notre quotidien. Ces répercutions sont dues au fait que la majorité de la population a voulu ignorer les effets du changement climatique. Avant, lorsqu’on évoquait le phénomène environnemental bien réel, on nous répondait qu’il s’agissait d’une exagération politique et/ou d’un problème hypothétique à résoudre dans un avenir lointain. Vous avez envie de rire (amèrement) face à ces propos ? On vous rassure, nous aussi.

Image d'illustration, focus sur mains où il y a écrit "our lives are in your hands"
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À cause de ce comportement égoïste, le changement climatique est devenu, pour la Gen Z, une affaire personnelle. Cette jeunesse est un témoin direct de la destruction de l’environnement et refuse de vivre dans un monde en péril. Précisons que 76 % de cette génération considère le changement climatique comme l’une des plus grandes préoccupations sociétales, selon l’enquête de Pew Research en 2021. 

"We Don't Care"

Le nouveau film We Don’t Care créé par FRED & FARID Los Angeles met en scène un casting de pré-ados désinvoltes qui remettent en question la légitimité et l’objectif des préoccupations liées au changement climatique. En résumé : le spot établit l’urgence tandis que des adolescent·es à la mode font du skateboard, chantent, s’amusent sans se soucier du monde. We Don’t Care se veut léger avec un message central pri-mor-dial : il faut un changement immédiat. Raison pour laquelle le film se termine par un appel à l’action de la part de ces jeunes qui lancent : « si nous ne nous préoccupons pas du changement climatique, qui le fera ? »

À l’appui, voici les propos de Katharina Maier, organisatrice de Fridays For Future : « La bonne nouvelle est que les scientifiques pensent que limiter le réchauffement est absolument possible techniquement. Grâce aux technologies des énergies renouvelables, aux changements dans l’agriculture et les transports, et à l’évolution des normes de notre société, nous pouvons limiter le réchauffement et éviter des conséquences encore plus graves. Cependant, la plupart d’entre nous ne changent pas notre façon de penser, notre façon de vivre, notre façon de consommer, notre façon de communiquer… Il est urgent d’agir pour sauver notre planète avant qu’il ne soit trop tard et ensemble nous pouvons le faire. Si nous ne nous en préoccupons pas, qui le fera ? »

We Don’t Care marque la 5ème collaboration entre FRED & FARID Los Angeles et Fridays For Future. Les 3 campagnes les plus iconiques réalisées sont : celle de 2020, où l’on retrouve illustrée la métaphore de Greta Thunberg dans House on Fire, celle de début 2021, où le mouvement et l’agence de communication retracent le jour où le Perseverance Rover de la NASA s’est posé sur Mars. À l’occasion, ils ont dévoilé 1 %, une publicité touristique satirique pour Mars afin de réveiller les 99 % d’humains qui devront rester sur Terre. Puis, en septembre 2021, lors de la grève mondiale pour le climat de Fridays For Future, FRED & FARID a conçu  The Denial, un film qui aborde le déni global autour de la crise climatique, en montrant un homme se heurter à un mur. Malheureusement bien représentatif de notre société aujourd’hui… 

Si on souhaite vivre encore quelque temps sur Terre, et diminuer la multiplication de dérèglements climatiques et de maladies infectieuses, vous savez ce qu’il reste à faire : changer notre mode de vie ! Et si nombreux·ses ne se sentent toujours pas concerné·es, on pourra leur rétorquer : « si nous ne nous préoccupons pas du changement climatique, qui le fera ? » 

Un article de Joséphine Papazian

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