MONKI S’ENGAGE CONTRE LES TROUBLES DYSMORPHIQUES !

En ce mois de novembre, Monki s’engage avec la Fondation BDD [ndlr, Body Dismorphic Disorder Foundation]. Et c’est tant mieux. Parce que ne pas se voir comme on l’est vraiment, c’est un véritable problème.

Mannequin avec un bob sur la tête
© Monki

Les troubles dysmorphiques du corps, pour celleux qui ne connaissent pas, sont caractérisés par « une préoccupation concernant au moins un défaut perçu de son apparence physique qui n’est pas apparent ou apparait léger à d’autres personnes », selon le manuel MSD. Concrètement, cela se caractérise par des souffrances psychologiques, des remises en question, de la comparaison constante, le fait de se regarder sans cesse dans le miroir, de ne jamais se trouver assez bien… Et, surtout, de se voir différemment de la réalité. Ces troubles touchent plus d’une personne sur cinquante. C’est une réalité trop méconnue, largement négligée et non diagnostiquée. Vous vous en doutez, les réseaux sociaux et les photos retouchées ont empiré cette perception et la réalité. C’est pourquoi la Fondation BDD est née en 2006. C’est la seule association du monde qui parle de ce trouble. Son objectif ? Informer, sensibiliser et aider à poser un diagnostic plus tôt. Et Monki s’y associe, pour sensibiliser à son tour.

Une pétition au Parlement Européen

Avec le soutien de Monki, La Fondation BDD lancera une pétition adressée au Parlement Européen, « demandant une transparence totale sur les images modifiées publiées sur les réseaux sociaux ». Le but, in fine, est d’obliger les publicitaires, créateur·rice·s de contenu et entreprises à mentionner à chaque fois qu’une image a été manipulée. Cela évitera la comparaison et la multiplication de diktats mensongers. Et si Monki s’associe avec elleux, c’est parce que la marque a toujours voulu encourager les jeunes à être fier·e·s de qui iels sont. « Des castings variés, des directives de retouches transparentes et les campagnes #nofilter sont quelques-unes des mesures prises par la marque pour soutenir cette mission. » Pendant toute cette collaboration, Monki va partager différents supports pédagogiques sur les troubles dysmorphiques sur son site Internet ou ses réseaux sociaux. Et on trouve ça génial !

Vous souffrez de dysmorphie ou connaissez des gens qui en souffrent ? Pour vous renseigner, direction le site de la marque ou de la fondation.

 

Un article de Clémence Bouquerod

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