L’ORÉAL ET LES PINCEAUX EN POILS D’ANIMAUX, C’EST FINI !

Après une demande de la PETA [ndlr, une association dont l’objet est de défendre les droits des animaux], L’Oréal a arrêté d’utiliser des brosses en poils d’animaux. 

La branche américaine de la PETA et près de 80 000 membres du grand public ont appelé Baxter of California, une marque de cosmétique homme qui appartient au groupe L’Oréal, à arrêter de vendre des brosses en poils de blaireaux. Mais suite à cette demande, L’Oréal a pris la décision d’arrêter d’utiliser tous les poils d’animaux. « Y compris ceux des blaireaux et des chèvres. » Super nouvelle. 

Un engagement global nécessaire

Selon Mathilde Dorbessan, chargée des relations avec les entreprises pour PETA France, « la décision pleine de compassion prise par le groupe L’Oréal aidera PETA à continuer de convaincre les industries de la beauté et de l’art d’adopter des pinceaux en matières synthétiques qui ne nuisent pas aux animaux. » Et effectivement, cette décision était particulièrement importante, le groupe L’Oréal étant la plus grande entreprise de cosmétiques et de produits de beauté au monde.

Les marques qui ont arrêté d'utiliser des poils d'animaux - © Sites des marques
Les marques qui ont arrêté d’utiliser des poils d’animaux – © Sites des marques

C’est la plus grande entreprise de cosmétiques, et pourtant. L’Oréal n’est pas la première à avoir pris cette décision d’arrêter d’utiliser des poils d’animaux. En effet, elle rejoint près de 100 marques qui avaient déjà fait ce (grand) pas en avant. Parmi elles ? Sephora, Nocibé, NARS, Morphe, ou encore Bleu Libellule.

Éviter la souffrance animale 

« Chaque pinceau en poil de blaireau ou de chèvre implique la souffrance et la mise à mort violente d’un animal sensible », déclare Mathilde Dorbessan.

En effet, des enquêtes de la PETA ont révélé des morts prématurées et des égorgements chez les blaireaux, ainsi que de la mutilation chez les chèvres. Donc, chaque étape vers l’arrêt de ces souffrances mérite un tonnerre d’applaudissement – et surtout beaucoup d’encouragement. 

C’est pourquoi, si vous êtes touché·e·s par la cause, on vous conseille d’envoyer, vous aussi, un message aux entreprises qui ne sont pas encore engagées.

Article de Clémence Bouquerod 

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