LES POISSONS NE CONNAISSENT PAS L’ADULTÈRE





Photo par Matthieu-Dortomb















Mes Paulette, aujourd’hui, je vous présente un livre qui donne des envies d’évasion. 
 
Julia est caissière dans une banlieue parisienne. Au boulot, elle est sous les ordres d’un affreux Jojo qui est du style à chronométrer les pauses pipi. Quand sa journée de dur labeur se termine, elle doit se presser de rentrer chez elle, toute migraineuse, où son époux attend bien sagement qu’elle lui prépare son dîner pendant qu’il reste vautré devant la télévision qui hurle. 
 
Hum ! Chouette ambiance formidablement épanouissante ! Et puis un jour comme un autre, où elle se tord à moitié la cheville pour attraper son bus, Julia décide qu’elle est à bout de souffle. Elle n’y arrive plus. Son quotidien la broie lentement mais sûrement. Elle décide de prendre le premier train qui l’emportera loin, dans le Sud, le plus près du soleil. Elle a peur. Elle est heureuse. Elle est courageuse. 
 
Dans son périple ferroviaire, elle rencontrera un universitaire pétri de doutes, une vieille dame qui aimerait pouvoir encore courir sous la pluie, un dragueur au cœur lourd ou encore un contrôleur qui se rêve révolutionnaire. 
 
Carl Aderhold par son récit, parvient à rendre hommage à ces petits bouts de vie qui nous constitue. C’est joliment écrit et la fin est digne de la phrase d’Henry James : "Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée". 

   LES POISSONS NE CONNAISSENT
   PAS L’ADULTÈRE

   Carl Aderhold

   Livre de Poche

 




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