LA CALINOTHERAPIE, UN CALIN ET ÇA VA MIEUX

Lorsque nous étions enfant, un câlin pouvait suffire à soulager un bobo ou une contrariété, bon maintenant qu’on est grande difficile parfois d’avoir sa maman ou son papa à proximité pour nous prendre dans ses bras.

 
Tout comme la purée de pomme de terre au ketchup ou les coquillettes jambon, les câlins nous rappellent l’enfance et agissent comme la “comfort food” en nous réconfortant encore mieux qu’un antidépresseur.
 
Sachez que l’explication est avant tout scientifique, lorsque quelqu’un vous prend dans ses bras votre cerveau libère des endorphines de notre cerveau qui agissent comme une sensation de bien-être immédiat, mais ce n’est pas tout, les câlins sécrètent aussi de l’ocytocine, l’ hormone de l’affection qui calme, apaise et aide à mieux vivre, c’est donc ce qu’on appelle la thérapie du câlin.
 
 
Dans son livre “La câlinotherapie, une prescription pour le bonheur” (ed Michalon, 17 €) , l’auteur Céline Rivière affirme que les câlins nous donneraient confiance en nous, nous feraient nous sentir plus fort car entourés et protégés
 
> Pratiquer le câlin
 
Il y a ceux qui ne sont pas tactiles pour un sou et de l’autre côté certains n’hésiteraient pas à se balader avec une pancarte “Free hugs” dans les couloirs du métro Chatelet. Pas besoin de serrer dans ses bras le premier venu pour se sentir mieux, s’emmitoufler dans un gros plaid avec sa peluche préférée ou caresser un animal lorsqu’on se sent triste ou un peu chafouin aura le même effet qu’un vrai câlin.

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