J’AI TESTÉ : LA TROTTINETTE ÉLECTRIQUE


La trottinette, c’est dépassé, maintenant, ce qui est branché, c’est la trottinette électrique ! Un bel accessoire de feignasse pour aller au boulot sans effort et se balader sans transpirer.
En bonnes journalistes de terrain que nous sommes, on a bien évidemment testé ce nouveau mode de transport.
 
>Les préparatifs :
 
Avec nos gants de rideuse et nos cheveux détachés, on était prêtes pour le grand frisson. Bon, il s’avère qu’en fait la Scorp’it ne dépasse pas les 25km/h. Raté.
 
Du coup, déçues de ne pas pouvoir secouer notre tignasse façon BB sur sa Harley et de ne pas parvenir à sentir la brise fraiche qui nous aurait effleuré vigoureusement le visage, on n’a pas trop écouté les explications de Monsieur Scorp’it…
 
Grossière erreur, car lorsqu’il nous a fait la démonstration, on a vite compris que ça n’allait pas être si simple que ça et que l’on aurait du être un peu plus attentives. Note pour plus tard : être moins dissipées.

 
>Le mode d’emploi :
 
Pour démarrer une trottinette électrique, il faut tout d’abord appuyer sur un bouton ON / OFF. Jusque là, tout va bien. Ensuite (c’est là où ça se complique un peu), il faut tourner la poignée droite comme lorsque l’on veut faire démarrer un scooter. Mais attention au dosage ! La poignée est très sensible !
 
Du coup, lors de nos premiers essais, on a fait des démarrages très brusques. La trottinette partait à toute berzingue alors que l’on n’était même pas encore monté dessus. Il nous a fallu une bonne dizaine d’essais pour comprendre la technique.


 

En fait, il faut partir comme lorsque l’on utilise une trottinette classique, soit un pied sur le plateau de la trottinette et un pied au sol, afin de prendre un peu d’élan. Et c’est seulement une fois que l’on est lancé que l’on peut mettre le deuxième pied sur le plateau et tourner la poignée pour se donner de la vitesse.
 
Une fois que le départ est maitrisé, il reste à se familiariser avec le guidon pour réussir à négocier les tournants. Pareil, il nous a fallu plusieurs essais pour parvenir à tourner. Le guidon étant très réactif, il faut être subtil ! Ah, la subtilité…

 
>Notre avis :
 
Au total, on a mis un bon quart d’heure avant de vraiment réussir à bien manier la Scorp’it et à prendre du plaisir. Ensuite, on s’est très vite senties à l’aise, voire peut-être même un peu trop, à tel point qu’on a voulu essayer des petites figures…
 
Bon, clairement, la figure "Je lâche une main du guidon et je fais coucou aux passants" est un gros fail.

Le verdict est imparable, on ne maitrise pas encore assez l’engin pour se permettre de telles originalités.

 
Quant à la figure "Je me la pète en faisant une arrivée digne du cirque Gruss" on n’a toujours pas compris pourquoi on a fait ça, le résultat est affligeant, ça ne rend rien du tout.

Ce petit saut de cabri jambes écartées nous laisse encore sans voix…

 
Mais si on s’entraine bien, peut-être qu’un jour on réussira à faire ça :
 

 
Dans tous les cas, on est ravies de cette expérience. On s’est baladé environ une heure dans les rues de Paris et le constat est sans appel : en trottinette électrique t’as la classe et tu gagnes énormément de temps. 
 
>La Scorp’it, c’est pour qui ?
 
Electrique, la Scorp’It est écologique et silencieuse. Puissante, elle se recharge entièrement entre 2 et 3 heures. Elle est donc parfaite pour les Paulette et Georges soucieux de protéger l’environnement et qui préfèrent l’air pur aux bouches de métro.
 
Le plateau de la trottinette (le Deck, dans le jargon technique) faisant 30 cm de large et 42 cm de long, l’équilibre est assuré. On peut donc facilement faire de la Scorp’it en talons sans risquer la chute. Un bon point pour les Paulette qui veulent pouvoir aller au boulot sans devoir se trimballer leur paire de baskets dans leur sac ou qui veulent rentrer de soirée sans devoir dépenser toutes leurs économies dans une course de taxi.
 
Il y a un petit panier attaché au guidon de la Scorp’it, on peut donc faire ses courses avec ou demander à Georges d’aller chercher les croissants en vitesse le dimanche matin.

>Les bémols 
 
– La trottinette pèse 12,8 kilos, pas facile de la transporter quand elle est repliée. Mieux vaut être musclé…
– Son prix : 899€. C’est un sacré investissement !
 

Plus d’infos sur le site de la Scorp’it sur www.scorpit.fr

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