GRAINE DE CRÉATEUR : FOSSETH


Camille a rencontré Anaïs, la créatrice de la toute nouvelle marque d’accessoires très colorée Fosseth d’inspiration eighties. En à peine 2 mois, la marque est déjà vendue dans 8 points de vente en France. La succes story est en route !

 
Paulette : Anaïs, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Anaïs : Je suis styliste depuis cinq ans, mais j’ai appris à broder toute petite, à l’âge de 5 ans, devant les dessins animés. La fierté de ma mère ! J’ai toujours adoré la broderie et c’est en partie pour ça que je me suis orientée vers la mode et la création. Aujourd’hui, je continue à broder des perles sur chacun de mes bijoux, tous réalisés à la main, mais désormais en écoutant la radio et en carburant au Coca ! J’ai également grandi au son des comédies musicales, comme "Les Demoiselles de Rochefort". Delphine et Solange étaient mes idoles… J’en ai gardé mon goût pour le jaune et le rose, la couleur de leurs robes, qui sont très présents dans mon univers créatif. Et peut-être aussi le côté naïf et coloré qu’on retrouve dans ma première collection.
 
"MES CRÉATIONS SONT INSPIRÉES DES DEMOISELLES DE ROCHEFORT"


Raconte-nous la naissance de Fosseth.
Je suis un peu une inconditionnelle des bijoux. C’est le secteur dans lequel je souhaitais me spécialiser pendant mes études, à l’école Duperré. Pendant quatre ans, quand j’étais styliste pour une marque parisienne d’accessoires fantaisies, j’ai pu en faire un peu, même si mon travail était principalement axé sur la maroquinerie et les chaussures. Mais petit à petit, l’envie de développer ma propre marque de bijoux s’est imposée. Lors de plusieurs collaborations professionnelles avec l’Inde et le Portugal, j’ai découvert le cuir, j’ai appris à apprécier sa qualité et à travailler la matière. C’est comme ça que j’ai décidé de faire des bijoux en cuir. J’ai commencé à réfléchir à mon projet à l’automne dernier et ma marque a vu le jour officiellement le jour du printemps, quelques jours après mes 28 ans. C’était une date symbolique pour moi, le départ d’une nouvelle aventure. 
Fosseth est un nom bien original… Quelles en sont les origines ?
Mes fossettes ! Je cherchais un nom court, facile à retenir, mais qui soit également lié à moi !


Quelles sont tes inspirations ?
Tout d’abord la géométrie bien sûr, avec le triangle isocèle rectangle, qui est présent dans tous mes modèles. Ensuite, pour cette première collection, des images plus poétiques comme les couchers de soleil, les montagnes enneigées, les pyramides : tout ce qui a une forme triangulaire. Le tout dans une ambiance eighties aux couleurs survitaminées.
 
Le plus beau moment depuis le début de l’aventure Fosseth ?
Je me suis lancée il y a à peine deux mois, donc tout est merveilleux et très intense. Tout va très vite, j’ai déjà huit points de vente à Paris, Lyon et Bordeaux et beaucoup de retombées positives. Pour l’instant, je suis très contente et confiante.


Quelle est votre actu ? Vos projets ?
Je vais continuer à chercher des points de vente en France et à l’étranger, puis faire le salon Take me Out à Paris (du 16 au 17 juin à la Maison de l’Architecture), pour faire connaître mes bijoux auprès des clientes parisiennes et des professionnels. Et à la rentrée, place à la collection d’hiver, avec de nouvelles couleurs !
 

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