GOLDEN HOOK : MAÏA KRZISCH


Maïa
Krzisch est sans doute la fille la plus cool du monde.

 Pendant que d’autres faisaient semblant de faire du skate ou s’égosillaient en écoutant des boys bands, Maïa apprenait le tricot.

Depuis quelques saisons et encore plus cet hiver, la maille est à la mode. Maïa, elle, en est fan depuis qu’elle est grande comme ça. Après des études de stylisme, elle s’est lancée dans l’aventure Golden Hook, tricote toute la journée (un peu la nuit devant "Confessions Intimes") et sélectionne de la grand-mère aux quatre coins de la France. 


Paulette : À quel moment as-tu commencé à t’intéresser au tricot et à la maille ? 

Maïa : J’ai commencé le tricot à 5 ans. C’est ma grand-mère, pour essayer de m’occuper pendant les grandes vacances, qui m’a appris. J’ai commencé par le tricot et je préfère d’ailleurs le tricot au crochet. C’est un peu une drogue, en fait.


Tu as un peu galéré au début ou tu es naturellement douée ?


Je suis bien évidemment naturellement douée, tu crois quoi, que c’est avec de la persévérance que l’on acquiert de la technique ? C’est juste du talent ! En fait, ça allait mais ça demande quand même de l’entraînement.



Tu as gagné pas mal de prix aux Apéros Tricot du Collectif France Tricot. Quels étaient les thèmes, qu’as-tu fait et où sont tes trophées maintenant ?


J’ai connu le Collectif France Tricot sur Myspace (rire gêné). Emmanuelle Esther m’a contactée assez rapidement. À ce moment là, je ne travaillais pas et j’ai commencé à participer à leurs concours. 

J’ai gagné trois concours : "tricote-nous le printemps", "tricote les années 80" et "tricote ton film préféré". Pour le printemps, je suis partie sur le grand ménage de printemps et j’ai fait plein de bouteilles de produits ménagers. Pour les années 80, j’ai fait la veste Thriller de Michael Jackson. Pour mon film préféré, j’ai tricoté les poings américains de Dj Rahim dans Do the Right Thing de Spike Lee. Tout est un peu dispersé dans la nature maintenant.



Quelles sont tes principales influences ? 


Mes influences sont diverses, ça va de Kermit la Grenouille à Egon Schiele en passant par Basquiat, tout en surfant sur Kiki Smith. Et tout ce qui est freaks et anatomie.
 Question cinéma, les classiques… Charlton Heston… Mais franchement depuis quelques années, Michel Gondry et Wes Anderson sont en tête avec les premiers films de Spike Lee. Et puis Sacré Robin des Bois et Quasimodo del Paris !
 Niveau musique, un peu de tout à part le reggae et la techno. Et un bon point pour Foals définitivement ! Et en vrai de vrai, tout et surtout le plus kitsch et la rue du Faubourg du Temple. 



Comment travailles-tu tes collections pour Golden Hook ? 



Je travaille les collections à l’instinct. Souvent ça part d’un film, d’une chanson, d’une expo et puis je me mets pendant une semaine à tricoter non-stop sans me poser de questions.


 


 
                
 

As-tu des projets perso qui te brûlent les doigts (ou c’est top secret) ?

Mon gros projet c’est de faire un pull Dora l’Exploratrice ou Run DMC pour Elodie, un Nikki Larson pour Pol-Eloi et un Superman ou Boumbo Petite Automobile pour Grand Chef (l’équipe de Golden Hook, ndlr.) Pas mal, non ?

Comme je sais que tu adores cette question, 
si tu étais un animal ?
Si j’étais un animal ? C’est décidé, je serais l’animal de compagnie le plus mignon de la terre : un nain. Ou un narval, ça sonne bien. Ou un ornithorynque.

Ok, on va se faire un flipper maintenant ?


Carrément, le Avatar n’est pas si mal finalement (chez Mauri7, rue du Faubourg Saint Denis ndlr.) !

> Pour (re)découvrir les collections de Maïa chez Golden Hook : www.goldenhook.fr
 

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