GEORGES DE LA SEMAINE #74

Jeune comédien de 34 ans, Swann Arlaud sera à la rentrée à l’affiche de deux films présentés au Festival de Cannes, à La Semaine de la Critique : Les Anarchistes, d’Elie Wajeman, aux cotés de Tahar Rahim et Adèle Exarchopoulos, et Ni le ciel ni la terre, de de Clément Cogitore avec Jérémie Renier. Rencontre sur la Croisette.

 
Paulette : Qui es-tu ?
Swann Arlaud : Alors j’ai 34 ans, j’ai fait les Arts Déco à Strasbourg. Je suis devenu comédien disons par… “occasion” ! J’ai commencé il y a 10 ans en jouant des petits rôles dans les téléfilms à la télévision puis j’ai eu la chance de faire beaucoup de rencontres marquantes comme avec les réalisateurs Jean Pierre Améris, Daniel Duval et Yves Angelo. On peut dire que mon premier grand rôle c’était en 2013 dans le film Crawl d’Hervé Lasgouttes. Aujourd’hui j’ai la chance de pouvoir choisir des rôles qui me parlent parmi les scénarios que je reçois. J’essaie d’en sélectionner des différents, de ne pas rester cantonner à un domaine précis.
 
Ton film fétiche ?
Loulou de Maurice Pialat
 
Qu’est-ce qui te fait sourire ?
Le matin
 
Ton défaut ?
Nerveux, angoissé et excessif. Bon, ça fait trois (rires)
 
La chanson que tu écoutes en boucle ?
Paris de Marcio Faraco
 
Le métier de tes rêves, c’est quoi ?
Écrivain. J’écris, enfin j’essaie d’écrire.
 
Le dernier film qui t’a fait pleurer ?
Timbuktu, Abderrahmane Sissako. Surtout la scène où ils reproduisent un match de foot sans ballon. Poignant.
 
Ta Paulette de rêve serait…
Celle qui partage ma vie
 
La petite manie que tu as ?
Je vérifie toujours si j’ai bien pris mes clés, si j’ai fermé la porte, si j’ai mon téléphone… On se moque souvent de moi pour ça.
 
La recette que tu ne rates jamais ?
Le thon rouge à la javanaise. Il s’agit d’une marinade de gingembre, avec de l’ail, cuit en deux secondes. A déguster avec une petite salade d’haricots frais, de carottes et de chou chinois. J’aime bien cuisiner.
 
Ta phrase culte ?
“Les innocents c’est les pires, on ne sait pas de quoi ils sont coupables”.
 
La pièce préférée de ta penderie ?
Mes nouvelles chaussures de ville APC. C’est la première paire que je m’achète. Il y a 3 ou 4 ans j’étais venu au Festival en Air Max et on a du me prêter des chaussures pour monter les marches, trois pointures au dessus de ma pointure… Cette année je ne me suis pas fait avoir !
 
Ton dernier concert ?
Les têtes raides !
 
L’artiste que tu rêverais de rencontrer ?
Raymond Depardon
 
Un lieu de vacances pour décompresser ?
La Montagne suisse, à Lausanne, entre le lac et la montagne, sublime.
 
Le pire texto que tu aies jamais reçu ?
Une déclaration d’amour qui ne m’était pas adressée.
 
Et le meilleur ?
Une déclaration d’amour qui m’était adressée.
 
Ton plus gros moment de honte ?
Justement, la fois où j’ai monté les marches du festival de Cannes l’an dernier avec ces fameuses chaussures pas à ma taille. Je me suis vautré en haut des marches et tout ça a été filmé et retransmis sur l’écran géant ! Tout le monde m’a bien vu trébucher, ça n’a échappé à personne…
 
L’endroit où on peut te croiser un vendredi soir ?
Chez moi ! Je sors plutôt en semaine !
 
The next big thing pour toi ?
Et bien la sortie des deux films présentés, Les Anarchistes et Ni le ciel ni la terre. Sinon je serai aussi à l’affiche du film Baden Baden de Rachel Lang et là je m’apprête à tourner un court métrage co réalisé avec ma mère pour mon petit frère produit par la boite de production Année Zéro.
 
En couple ou célib ?
En couple
 
Tu nous lâches ton Instagram ?
@itswanerful
Petit quand j’entendais la chanson de Paolo Conte avec le refrain “It’s wonderful” je pensais qu’il disait swanerful !
 

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