GEORGES DE LA SEMAINE #5


Megaconnard attise les (coups de) foudre sur les internets. On a cherché à en savoir plus sur Pierre-François, le directeur de la rédac’. Et on n’a pas été déçues !

Paulette : Qui es tu ?

Pierre-François Canault, 25 ans, directeur de la rédaction de www.megaconnard.com, consultant en social média, ça c’est le titre, après en vrai je ne sais pas trop, en tout cas le titre est stylé, mes parents adorent. Et j’habite à Paris dans le 9e, mais je suis un amoureux de Belleville dans le 20e.
 
La pièce fétiche de ton dressing ? 
Très bonne question, c’est un caleçon Union Jack, je l’ai acheté avec un copain la première fois que je suis allé à Londres. On en avait acheté pour montrer notre cul à Piccadilly Circus devant les touristes indiens. Je le mets rarement mis a part pour les grandes occasions, mais c’est une pièce centrale de mon dressing.
 
La chanson que tu écoutes en boucle ?
En ce moment une chanson des Queens of the stone âge, Make It Wit Chu, à vrai dire, je m’imagine avec une guitare sur scène la chantant, elle dégage une puissance de testostérone hallucinante, le chanteur a une voix incroyable.
 
Qu’est ce qui te fait craquer chez une fille ? 
Le fait qu’elle ait du second degré, qu’elle soit souvent dans l’absurde, qu’elle me fasse rire, ça c’est un truc qui me fait craquer. C’est suffisamment rare car je ne suis pas un public facile à toucher. Il faut qu’elle ait du charme aussi.
 
La recette que tu ne rates jamais ? 
Les knacki ball à la casserole, je suis réputé pour ça. A servir avec une fourchette et de la moutarde de Dijon très important. Le petit plus tu peux les creuser et mettre des pates dedans, tu fais cuire le tout au bain marie, et après ça gonfle et cela fait comme des cheveux, tu peux faire pleins de truc… astuce qui reste entre moi et les lectrices de Paulette.
 
Ta phrase culte ? 
« Ceux qui croivent ont tort, parce que ce qui croient je pense qu’ils ont raison, mais ceux qui croivent clairement ils ont tort. »
Il y en a une autre c’est « Je pense que Martoni bluffe », qui fait référence au film « La cité de la peur », c’est un truc que je dis souvent quand il y a un blanc ou un moment où l’on se fait chier. C’est une phrase qui permet de relancer la conversation.
 
Un endroit de vacances pour décompresser ?
Melun, pourquoi ? Parce qu’il y a rien là-bas. Il y a une sorte de bar tabac ou tu peux faire un rapido tranquilou sans puer la clope et il y a un babyfoot qui est toujours disponible, ça c’est hyper important. Et clairement à Melun tu vas au ciné 5 minutes avant le film mais tu es sûr qu’il y aura toujours de la place et ça pour décompresser c’est parfait. J’y suis allé une fois, j’avais 14 ans et j’en garde un souvenir merveilleux. C’est un super plan pas cher niveau budget et un plan hyper hipster, on est très peu à y aller. Melun vend du rêve parce qu’il y a tout à construire autour.
 
L’endroit où on peut te trouver un vendredi soir ? 
Il y a une époque à la Java, beaucoup même, à Belleville. Maintenant sûrement dans un resto du 1er arrondissement qui s’appelle Le Louvre Ripaille, il est tenu par un mec qui s’appelle Thierry que j’adore, il a toujours des plats fous, des digestifs et des rhums qui font très mal. On passe un très bon moment là bas.
 
En couple ou célib ? 
En couple.
 
Tu nous lâches quand même ton Twitter ?
Partager sur :

Vous pourriez aimer...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

NOUVEAUX.LLES LEADERS N°48

CONNECT & FOLLOW