GEORGES DE LA SEMAINE #19

C’est aux Caves Populaires, rue des Dames à Paris, que nous avons sympathisé avec Julien, barman , comédien, prof de théâtre et metteur en scène, rien que ça !

Paulette : Qui es-tu ?
Je m’appelle Julien Varin, j’ai 31 ans, je suis comédien, metteur en scène, prof de théâtre et barman aux Caves Populaires dans le 17ème et je vis a Paris. Je suis Normand et j’ai grandi en Bourgogne.
C’est quoi ton projet du moment ?
En ce moment je travaille sur la mise en scène de “Anatomie Titus 4.1”. C’est une réécriture de “Titus Andronicus” de Shakespeare par un auteur Allemand qui s’appelle Heiner Müller dans le cadre du Festival Préliminaires au Théâtre de Vanves où nous sommes en résidence. Le concept de la pièce, c’est qu’il y a une mise de départ mais pas de mise d’arrivée. Le spectacle dure 4h et est découpé en 4 fois une heure. Chaque heure, de nouveaux spectateurs sont invités à rejoindre la pièce.
La pièce fétiche de ton dressing ?
Je m’habille en fripes et j’ai pas mal de pièces fétiches dont mes chaussures de l’armée anglaise des années 50, un smock (un poncho de l’armée Suédoise) blanc crème. Tu peux le porter par dessus tes vêtements facilement. C’est imperméable et très pratique. J’ai aussi un pull matelot de chez St James.
La chanson que tu écoutes en boucle en ce moment  ?
24-Hour Store de The Handsome Family 

La recette que tu ne rates jamais ?

Je ne cuisine absolument jamais. J’aimerais savoir cuisiner pour connaître ce plaisir mais je mange tout le temps dehors. Donc je peux vous donner deux petites adresses où l’on mange très bien : le “Dindon en laisse”, rue Beautreillis dans le 4e à Paris, avec des plats très bons et très généreux. et “La Cave de l’Insolite” rue de la Folie Méricourt, dans le 11e, qui garde le concept d’une cave avec droit de bouchon, un cuisto derrière, avec une petite carte mais des produits de choix, du riz de veau à la pluma de cochon ibérique, un bel endroit, très agréable, c’est la maison à la campagne.

Ta phrase culte ?

“Va chier connard !”

Ton dernier concert ?
Sixto Rodriguez. C’est un musicien américain de Détroit, c’était un très beau concert raté. C’était génial d’y être, très touchant, avec la vision d’un homme culte, décharné.

Quelle est la dernière pièce de théâtre que tu es allé voir ?
“De nos jours, Notes on the circus”, de Ivan Mosjoukine, un spectacle au mélange d’acteurs et de circassiens. C’était au 104, très bon. Mais en ce moment, allez voir “Au Bord”, mis en scène Jean Michel Rabeux, au théâtre Bobigny.

Le bouquin que tu lis en ce moment ?
La correspondance de Georges Sand et de Alfred Musset.

Un lieu de vacances pour décompresser ?
Les Cyclades, sur les Iles Grecque et dans un endroit qui s’appelle Aghion Oros interdit à la femme depuis mille an. C’est un lieu de pèlerinage, très spirituel. J’aime aussi les Folegandros, c’est une petite île pas trop connue, pas très grande et très familiale. Il y a un très jolie castro (centre du village), des petites maisons, avec le minimum pour vivre et des douches en plein air ainsi que des pêcheurs qui te ramènent du poissons tout frais pour des plats grecs délicieux.

L’endroit où on peut te trouver un vendredi soir ?
Dans un bar qui s’appelle le “Café La Fusée”

Qu’est ce qui te fait craquer chez une fille ?
Les accents, c’est très charmant, avec des maladresses touchantes dans les expressions et fautes de langage. Et ses dents.

En couple ou célib ?
Barman…

Un mot pour les Paulette ?
“Paulette je vous aime” (à chanter sur l’air de “Femme je vous aime” de Julien Clerc).

Où peut-on  te trouver sur la toile ?
Sur Instagram : @juli1var1

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