FUTURE ARENA : ON A TESTÉ LE PREMIER STADE DIGITAL DE L’HISTOIRE

Qui n’a jamais rêvé rien qu’une fois dans sa vie, d’être le temps d’un match un célèbre star du ballon rond ? Pour célébrer l’Euro 2016 de l’UEFA en France, et en collaboration avec Zinedine Zidane, adidas créé le stade du futur. Pour vous, les Paulette ont mouillé le maillot !

Des vestiaires, l’ambiance présente sur le stade raisonne déjà. Aujourd’hui, devant 50 000 personnes, nous défendrons les couleurs de l’Espagne face au Danemark. C’est dans le stress et l’excitation, que nous enfilons nos tenues. Chaussettes et crampons ajustés, l’heure de rentrer dans l’arène est arrivée. Devant une foule en délire, les deux équipes composées uniquement de filles foulent enfin la pelouse. Impressionnées par le dispositif, c’est à se demander si les supporters existent vraiment. Pas le temps de vraiment se questionner que le sifflet de l’arbitre retentit. Prêt, feu, jouez !

Là, en plein milieu du terrain, face à ces immenses écrans, le jeu prend tout son sens. Les cris de joie (ou de désespoir) des supporters pour une balle bien rattrapée (ou loupée) surgissent. La Future Arena nous transforme. Loin d’être des professionnelles, on se sent galvanisées. Après 15 minutes de jeu intense, les applaudissements concluent ce match de folie. Malgré les points de côté et les maillots trempés, la joie d’avoir participé à une telle expérience se lit sur tous les visages.
Quelle expérience !

Après notre prestation, c’est au tour des sportifs adidas #AllBleus de rentrer sur le terrain et de s’affronter : Nikola KARABATIC, Luka KARABATIC, Thierry OMEYER, Yannick NYANGA, Gilles SIMON, Wendie RENARD, Gaetane THINEY et Audrey TCHEUMEO.

A la fin du match, on a eu la chance de pouvoir poser quelques questions à nos grands champions français.


Paulette : Alors, qu’est-ce que ça fait de jouer dans un stade digital ?

Nikola Karabatic (Handball) : Première expérience pour nous. On s’est pris au jeu, l’ambiance est super bien retranscrite visuellement. Ce qui est génial, c’est le son, c’est fort, ça interagit quand une équipe marque ou fait une belle action. Le public s’excite, c’est cool !

Vous qui avez l’habitude des gradins remplis de supporters, est-ce que c’est “comme en vrai” ?

Luka Karabatic (Handball): Il y a des stades où ça se rapproche de cette ambiance, comme dans les pays de l’Est. Après, on voit que c’est digital, mais c’est bien de vivre l’expérience d’un footballeur.

Nikola : À l’échauffement, on fait souvent des foots pour nous échauffer, c’est un moment important.

Gilles Simon (Tennis) : Moi je suis habitué au court de tennis, c’est beaucoup moins bruyant (rires). Le son était un peu trop fort pour moi par moment, mais ça reste une très belle expérience !

Qu’est-ce qui représente le mieux l’esprit #Allbleus selon vous ? Un exemple ?

Nikola : Avec Luka on a la chance de faire un sport collectif. C’est juste le bonheur d’avoir un co-équipié, un ami qui se donne à fond pour toi. C’est ça l’esprit #Allbleus.


Le slogan d’adidas, c’est #bethedifference, qu’est ce qui fait la différence pour devenir un sportif de haut niveau ?

Nikola : Forcément, il faut du talent mais la base de tout, c’est le travail. Les meilleurs joueurs au monde travaillent au quotidien. Il n’y a pas de potion magique (rires).

Gilles : La chance, on la sous estime souvent. Beaucoup de personnes ont des aptitudes à la base, un talent et après, il y a ceux qui ont la chance de rencontrer les bonnes personnes, d’avoir la foi et de sentir qu’ils vont y arriver. D’autres, parfois, se perdent en chemin. Très peu de personne y croit avant d’y arriver, quand on y est, ça semble évident pour tout le monde mais avant, ça ne l’était pour personne.

Yannick Nyanga (Rugby) : La chance, c’est un gros facteur, c’est sûr. Mais il y a le mental aussi. Il n’y a pas un modèle de carrière. Certains à dix-sept ans se retrouvent très haut et après n’y arrivent pas. D’autres y parviennent beaucoup plus tard que la moyenne parce qu’ils ont manqué de chance dans leur parcours. Les très grands qui arrivent très tôt et qui restent très haut. Ils ont tout en leur faveur le travail, le talent et la chance.

Quels sont vos objectifs de 2016 ?

Nikola : On a une grosse année qui arrive avec le club Paris Saint-Germain Handball avec la ligue des Champions et le championnat de France. L’Euro avec l’équipe de France au mois de janvier en Pologne et les Jeux Olympiques cet été. Début 2017, on aura les championnats du monde en France.

Yannick : Après dix ans à Toulouse, j’ai signé au Racing 92 qui est un grand club en devenir. J’ai envie que ça marche, c’est l’objectif premier. Sinon il y a toujours l’équipe de France. Après cette défaite face aux Blacks, je veux montrer un autre visage avec le tournoi de cet hiver.

Gilles : Cette année, c’est l’Olympique, ça n’a pas toujours été un objectif majeur mais ça l’est devenu, tous les meilleurs veulent le gagner.


Une dédicace pour les Paulette?

Nikola : Venez nous voir, venez nous supporter. On est une équipe sympa, on est des joueurs  mignons et costauds, même si les vestiaires restent fermés (rires).

Yannick : Venez au stade les filles, on n’a jamais assez de supporters ! Je  remercie toutes celles qui nous suivent et message pour celles qui ne nous suivent pas, vous êtes les bienvenues ;).

> Article de Barbara Hinderholtz

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