FONDATION L’ORÉAL : LA SOCIO-ESTHÉTIQUE AU CŒUR D’UN PODCAST

En ce début d’automne, un tout nouvel arrivant vient de poser ses valises dans la « podcastsphère » : « Se retrouver », la seconde saison du podcast « Inclusive Beauty ». Une série de sept épisodes où Aïda Touihri met en lumière des femmes qui se livrent sur les épreuves qui ont marqué leur vie, et sur la manière dont la beauté (dans son spectre le plus large) et la socio-esthétique les ont aidées à se retrouver, se réinsérer, oser goûter à nouveau à de jolis bonheurs. Les épisodes témoignent de moments de vie très lourds, des difficultés qui semblent impossibles à surmonter… mais ils sont tous saupoudrés d’une dose d’espoir et teintés de poésie. J’ai adoré.

Illustration du premier épisode du podcast. Marie Flora y est dessinée, souriante. On peut y lire "SE RETROUVER BY L'ORÉAL FONDATION"
@L'Oréal fondation Illustration du premier épisode du podcast avec Marie Flora
Illustration du deuxième épisode du podcast. Victoria y est dessinée, souriante. On peut y lire "SE RETROUVER BY L'ORÉAL FONDATION"
@L'Oréal fondation, Illustration du deuxième épisode du podcast avec Victoria

Je suis une grande consommatrice de podcasts ; je les écoute un peu partout, tout le temps : en conduisant, au travail, sous la douche, le soir dans le lit, dans le métro… J’aime surtout quand ils me donnent des clés pour mieux comprendre le monde, pour apprendre des choses — toutes sortes de choses. 

J’avais donc hâte d’écouter ces épisodes. J’étais curieuse de ce que j’allais découvrir, sans refouler non plus cette drôle d’appréhension : la peur d’être déçue. Que ce soit « trop » ou « pas assez » ; trop vu ou pas assez profond. 

Rien de tout ça. J’ai vibré et ressenti tout un tas d’émotions. Chaque épisode est poignant, puissant aussi, mais ne tombe jamais dans le pathos. Pendant une bonne trentaine de minutes, on nous donne à voir des tranches de vie qui retournent le ventre et des moments d’apaisement, favorisés par la socio-esthétique — ces soins esthétiques dispensés auprès de personnes souffrantes, fragilisées et/ou en détresse sociale.

Je pense à Marie Flora qui, dans le premier épisode, raconte son arrivée en France après avoir contracté le VIH (maladie qu’elle cache à sa famille au Burkina Faso) pour accéder à de meilleurs traitements. Elle tombe dans une extrême précarité et le rapport qu’elle entretient avec son corps se dégrade considérablement. Par l’intermédiaire de son médecin, elle découvre l’association Ikambere, qui accompagne les femmes touchées par le VIH/SIDA. Elle participe alors à des ateliers de socio-esthétique, un médium qui lui permet de se réconcilier avec son corps, de reprendre confiance en elle, grâce aux conseils et aux gestes d’une femme, entre autres : « Ce qui me frappe vraiment, ce qui me touche, c’est quand la socio-esthéticienne vient vers chacune d’entre nous et, par des gestes vraiment doux et simples, elle-même elle effectue le gommage sur notre peau. J’ai compris tout de suite que c’était un verrou qu’elle faisait sauter, en fait », raconte Marie-Flora. 

 

À Victoria, aussi, qui, un jour, commet l’irréparable dans le cadre de son travail d’assistante maternelle, submergée par des années de violence et par la charge de travail. Elle est condamnée à 9 ans de prison. Une épreuve au cours de laquelle elle veut disparaître. Puis vient l’expérience salvatrice : coiffeuse de formation, elle est autorisée à travailler au sein du salon de coiffure de la prison. Prendre soin de ses codétenues et d’elle-même, c’est ce qui lui permet de tenir, de commencer à se reconstruire. Et à se réinsérer dans la vie sociale et active — car elle est aujourd’hui sortie de prison, grâce à l’association Wake Up Café qui œuvre à la réinsertion pendant et après la période de détention.

À sa sortie de prison, le premier soin qu’elle fait — dans la pénombre d’un Hammam pour qu’on ne perçoive pas son bracelet électronique —, n’est que pur soulagement, délestée qu’elle est des regards des détenues et autres surveillantes : « Gommage du corps, gommage du visage, massage, manucure, pédicure, et coiffure. Je ressors, je suis claquée, vidée, propre. J’avais besoin de ça pour… Pas pour oublier d’où je sortais, mais pour effacer les barreaux ».

Affiche du podcast l'Oréal. On y voit trois femmes dessinées qui observent leurs reflets dans un miroir. On peut y lire "SE RETROUVER BY L'ORÉAL FONDATION"
@L'Oréal Fondation Affiche du podcast l'Oréal

Je pense à Amria, Anissa, et toutes les autres, qui ont réussi à se réconcilier avec leur corps grâce à la socio-esthétique pour mieux repartir dans la vie.

Ce podcast a été écrit par Aïda Touihri, monté et réalisé par Cyril Marchand, puis mixé par le studio La Fugitive ; la musique a été composée par Marine Quéméré. Il est porté par la Fondation L’Oréal qui favorise, via différentes actions, l’accès aux soins socio-esthétiques aux femmes en situation de vulnérabilité, et il est produit par Louie Créative. Et nous, chez Paulette, nous sommes ravies de le mettre en avant, notamment pour soutenir ces sept femmes qui nous font l’honneur de délivrer leurs témoignages ô combien intimes, et porteurs d’espoir.

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