FESTIVAL DE CANNES : JOUR 6

Kavinsky à la Villa Schweppes


Le soleil est revenu et nous, on en profite pour partir faire la chasse aux starlettes ! Attention, on devient des pros.

On commence avec les actrices du film The Sapphires de l’Australien Wayne Blair, diffusé hors compétition.

Le pitch :
Nous sommes en 1968 et quatre sœurs aborigènes, chanteuses, passent un casting pour aller chanter au Viêtnam, donner du courage aux soldats. Vont-elles plaire à l’impresario venu les sélectionner ?
En interview avec Chris O’Dowd (Good Morning England, Bridesmaids), les filles sont venues nous faire un petit coucou, attirées par nos sacs customisés.  Et elles sont bien évidemment reparties avec un chacune !
 

Notons l’arrivée de Noémie Choupis dans l’Atelier, notre tatoueuse de choc qui a commencé à dessiner de jolis dessins éphémères pailletés à toute la Croisette.

Julia
Molkhou, qui présente l’émission quotidienne "Julia fait son cinéma" sur Yahoo, est d’ailleurs venue se faire tatouer… Quel motif ? La réponse prochainement sur Yahoo !

L’après-midi, on a rencontré la chanteuse britannique Rita Ora, petite protégée de Jay-Z. On vous donne l’eau à la bouche avec cette photo teaser, l’interview arrive sous peu !
 

 
Rassurez-vous, la Berline dorée n’est pas à elle mais ça vous donne une petite idée du Cannes version bling bling !
 

 
Informée de la présence de Rita Ora à la soirée Chopard, notre photographe a tout fait pour s’y rendre et, une fois la mission accomplie, en a profité pour immortaliser P. Diddy. Ouais, ouais, Paulette a le swag !
 
Quant à la team, direction la Villa Schweppes pour voir Who Made Who et Kavinsky. Au top ! Grosse ambiance sur la plage.
L’occasion aussi de découvrir C.C Sheffield, un coup de cœur Paulette électro pop, qui a enflammé la salle avec son tube Escape me et sa petite robe à paillettes.


 
Et sinon, sachez que Confession d’un enfant du siècle, le film de Sylvie Verheyde qui réunit Pete Doherty et Charlotte Gainsbourg, ne mérite vraiment pas le détour.

Notre avis :
Adapté de Musset, le long métrage met en scène Octave, joué par un Pete Doherty neurasthénique et nonchalant, qui brûle d’amour pour Brigitte, une Charlotte Gainsbourg qui donne tout pour sauver le film mais qui, malheureusement, y échoue. 
Les deux heures du film passent très lentement (un quart du public a d’ailleurs quitté la salle avant la fin) même si la B.O (Sébastien Tellier, entre autres) aide à ne pas sombrer dans le sommeil…

 

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