ET LA LUMIÈRE FUT

6h30 – Le réveil sonne. Il fait nuit. Douche, dents, direction le boulot. Je sors de l’appart, il fait nuit.


8h00 – Journée type : 60 e-mails, 5 coups de téléphone, 3 courriers, un fou rire avec les collègues, une réunion, une newsletter, 3 cafés, 1 bouteille d’eau.
18h00 – Enfin, la journée se termine. Voiture, bouchons, courses et… il fait toujours nuit !

Comment se fait-il que j’ai été englobée d’un coup dans un monde de ténèbres alors qu’il y a encore quelques temps à peine je buvais tranquillement l’apéro sur la terrasse du Bistrot du potager à Lyon ?

 
Comment mon moral pourrait-il ne pas être sapé par cette constance chromatique de noir bleuté et de gris ? Comment survivre pendant cette phase d’obscurcissement de mon quotidien ? LA solution : investir dans la lumière. Oui je sais, cela fait un peu évangélisateur de troisième zone, mais il est prouvé que l’organisme a besoin d’une bonne dose de luminosité quotidienne pour résister aux assauts du froid et du marasme hivernal. Alors, action-réaction, la lumière entrera dans notre vie les Paulette !
 
>Etape 1 :
Razzia sur les bougies de toutes tailles et couleurs chez Caudalie, Muji, Esteban, Nature&Découvertes, l’Artisan Parfumeur et autres marques aux odeurs de (presque) sainteté olfactive.
 
>Etape 2 :
On se plonge dans la toile à la recherche de petites pépites comme la Moire Lampe de Marc Sarrazin (pour Petite Friture), la Porcelain de Studio WM ou Mathilde, la suspension à coiffer de Metylos.
Si on se sent l’âme romantique et que notre cœur penche pour les lampes à poser, on investit dans Milk Lamp de la maison d’édition danoise & tradition ou dans Muffin lights chez Brokis ; à moins que l’on ne préfère affirmer son caractère avec des versions plus affutées comme la Rhomboïde de Sebastian Bergne, Luxiole chez DesignHeure ou Objet Curiosité de GGSV.
Ne pas oublier une donnée à prendre en compte dans le choix de sa source lumineuse : le souhait d’apporter une touche de lumière directe dans les espaces stratégiques mais aussi de composer un environnement agréable avec des lumières indirectes.  
 

 
>Etape 3 :
On remplace toutes les ampoules de l’époque d’Edison (ou presque) par de jolies nouveautés à LED telles la Crystal Bulb de Lee Brown, la GlassBulb Lamp d’Oooms ou la Mégalopole lumineuse Huddle de David Grass, à moins que l’on ne préfère se fabriquer une suspension personnalisée avec une série de Baby Bulb chez Plumen (ou sa version maman), revendiquée éco-responsable.
 
Bon, certes, avec tout cela, c’est EDF qui sera content, mais n’oublions pas que notre moral sera sauvé et nous-mêmes par la même occasion.
Good light !
 
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