DÉCOUVERTE : PARC


Photos d‘Elodie Daguin pour Paulette Magazine

Nouveau venu sur la scène de la pop française, Parc a déjà fait un bon petit bout de chemin depuis son premier live il y a tout juste 6 mois. Rencontre avec quatre garçons pleins d’avenir.

 
L’histoire de Parc a démarré il y a 4 ans. Mais dans sa forme actuelle, c’est très récent…
Louis : Boris et moi on s’est d’abord rencontrés, on a fait un peu de musique ensemble. Ensuite, nous avons fait un groupe de rock anglais avec Yoann. Un jour, Boris a décidé de chanter en français et on a intégré François au groupe. Le projet a vraiment démarré en avril / mai quand on a commencé à faire des concerts notamment pour les Inrocks Lab.
 
Vous avez démarré par du chant en anglais. Qu’est-ce qui vous a fait changer pour du chant en français ?
Boris : Avec l’ancien projet en anglais, on tournait en rond. On ne savait plus trop ce qu’on voulait faire. Un jour en écrivant une chanson, je me suis rendu compte que je tournais également en rond en écrivant en anglais. Je maîtrisais mal la langue, qui n’est pas ma langue maternelle. Et en français, les paroles sont venues assez naturellement.
 
Pourquoi avoir choisi Parc comme nom de groupe ?
Louis : C’est Boris qui a trouvé ce nom qui collait bien aux couleurs de nos chansons. Et puis, on n’est pas parisiens et donc on a aussi découvert le rituel d’aller au parc l’été à Paris.

 
Tout est allé assez vite puisque vous avez commencé à faire des concerts il y a 6 mois…
Louis : On a commencé à faire de la musique en français avec Boris un petit peu avant. On avait enregistré des chansons on ne savait pas trop quoi en faire, comment les exploiter. On a fait un premier concert comme ça avec des amis et les Inrocks nous ont contacté pour les Inrocks Lab pour leur tremplin. Ca nous a obligé à travailler notre image. Ce tremplin nous a vraiment permis de nous faire connaître.
Yoann : Cela nous a permis d’avoir de l’actualité et d’avoir maintenant de l’attente par rapport à notre projet. C’est pas la même démarche de travail : on sait où on va, c’est beaucoup plus stimulant.
 
Vous êtes assimilés à la nouvelle scène pop : un compliment ou une étiquette ?
Boris : C’est quelque chose qui nous fait plaisir : ça fait longtemps qu’il n’y avait pas eu un mouvement en France et on est contents d’y participer. Après on se sent plus ou moins proche de certains groupes de cette scène là. Mais il y a une unité et on trouve ça bien qu’il y ait un engouement autour de cette scène là en France en ce moment.
Louis : Cette scène pop française est assez vaste et moins fermée qu’à l’époque des bébés rockers. On ne voit pas deux groupes qui font la même chose. Chacun prend son identité.
 
L’EP vient de sortir… A quand l’album ?
Boris : Pour le moment, on va essayer de faire des concerts, on va continuer à enregistrer des chansons. On n’est pas encore assez prêts pour un album.
Yoann : Et puis le format album a perdu un peu de sa valeur. Ce qu’on aimerait faire, c’est sortir des morceaux ponctuellement et éventuellement un deuxième EP.
Louis : Et puis surtout, on est en autoproduction, donc s’il n’y a pas une grosse attente autour du groupe, ça ne sert à rien de sortir un album. Mais on aimerait bien évidemment.

 
Passons à notre quizette pour que nos lectrices puissent mieux vous connaître.
Si vous deviez écrire un bouquin, quel en serait le titre ?
Louis : Déjà, ce serait un titre simple. « Les envies » comme notre EP pour botter en touche. Ou « La pop simple ».
 
La chanson la plus honteuse que vous adorez écouter ?
François et Louis : « All the small things » de Blink 182.
Boris : « Femme que j’aime » de Jean-Luc Lahaye
 
Votre meilleur souvenir de concert ?
Louis : Aux trois Baudets pour les conditions de son et le dernier à Rouen pour l’ambiance.
Yoann : C’était aussi notre première date en province, et ça faisait du bien de voir que l’on pouvait plaire ailleurs.
 
A l’inverse, votre pire ?
Louis : Sans aucun doute le concert du Glazart le 1er septembre dernier. C’était une super date. Mais on a eu des problèmes de sons, problèmes de balances. Et pour finir, on a nous-mêmes donné une prestation assez lamentable.
Yoann : L’endroit était vraiment parfait. Il nous restait plus qu’à faire les choses bien mais non !

 
Avec qui aimeriez-vous diner en tête à tête ?
Louis : Avec Alex Turner des Arctic Monkeys ou Jo Mount de Metronomy.
Boris : Kevin Parker de Tame Impala
 
Qui redoutez-vous de croiser dans la rue ?
François : mon ex !
 
Une dédicace aux Paulette ?
Venez nombreuses nous voir le 26 octobre supporter Paulette et Parc au Point Ephémère. Ravis de vous rencontrer !
 
  PARC :: LES ENVIES EP
Dans les bacs depuis le 8 octobre

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