En ce mois d’Octobre Rose, il est important de parler du cancer du sein, de ses faits et chiffres, mais surtout, de comment ne pas en avoir peur. 

Chaque année, depuis 1994, se tient l’Octobre Rose. Créée par l’association Ruban Rose [ndlr : anciennement nommée Le Cancer du Sein, Parlons-En !], cette campagne est un mois complet de sensibilisation, d’information et de dialogue, pour informer la population sur le cancer du sein. Aujourd’hui commence la 28ème édition, qui sera encore une fois l’occasion – aussi – de réunir des fonds pour aider les chercheur·se·s et soignant·e·s. Et puisqu’on en parle, Paulette leur a posé quelques questions. 

Les chiffres 

Illustration de seins
Illustration de seins – © Site de l’association « Ruban Rose »

Selon les Chiffres de l’Institut National du Cancer et Florence Coussy, gynéco-oncologue à l’Institut Curie« en 2018, le cancer du sein a connu 58 459 nouveaux cas en France, avec une incidence en hausse. C’est le cancer le plus majoritairement représenté chez la femme cisgenre et les personnes possédant une poitrine (à hauteur de 38 %). Et malheureusement, par an, il y a encore 12 000 femme cisgenre et personnes possédant une poitrine qui en meurent. Mais la plupart (87 %) vont survivre, parce qu’on a amélioré nos thérapies. »

Il existe plusieurs facteurs de risque. Certains sont non-modifiables, comme le fait d’être née avec une poitrine, l’âge, une date précoce de début des règles et tardive de ménopause, le fait de ne pas avoir eu d’enfants, ou encore les antécédents familiaux. Et même si tous ces facteurs ne veulent pas forcément dire « cancer », il faut être vigilant·e. Et puis, il existe des facteurs modifiables, comme l’alcool, le tabac, le surpoids et l’activité physique. Bonne nouvelle, selon le Dr Coussy, car « on peut quand même être proactifs, même si ces facteurs modifiables sont plus minimes. »

« La moyenne d’âge d’un cancer du sein c’est 63 ans », ajoute-t-elle. Pour Séverine Alran, Cheffe de service de Gynécologie et Sénologie au Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph, c’est pour cela que le « dépistage organisé entre 50 et 74 ans » est importantCelui-ci permet, entre autres, de repérer le cancer au plus vite. « Sur tous les cancers du sein, les trois-quarts sont pris en charge à des stades précoces (petite tumeur de moins de 2 cm) ». 

L’autopalpation

« Il y a 5 % des cancers du sein qui sont retrouvés chez des femme cisgenre et personnes possédant une poitrine jeunes de moins de 40 ans. Donc même si c’est rare, c’est quelque chose qui existe. [Mais] la majorité des altérations que les jeunes vont sentir dans leur sein sont bénignes », explique Florence Coussy. Ceci explique l’importance de bien connaitre sa poitrine. Et donc, de l’autopalpation. 

« Aujourd’hui, il n’y a pas d’études qui démontre que l’autopalpation des seins permettrait de réduire la mortalité par cancer du sein. Parfois, malgré tout et en particulier chez les jeunes, on a bien montré que les lésions mammaires sont le plus souvent découvertes par autopalpation. Donc je pense qu’elle peut être vraiment très intéressante si vous n’êtes pas angoissé·e·s de le faire et si vous savez le faire. Je pense qu’il est recommandé de bien connaitre ses seins, et de pouvoir rapidement réagir face à toute anormalité. » 

Pour elle, l’autopalpation doit commencer autour de 25 ans et être faite une fois par mois, entre deux rendez-vous médicaux. Mais pour Séverine Alran, il n’est pas forcément nécessaire de se fixer de date. « L’autopalpation, on la fait tous les jours quand on se douche, devant le miroir. Il ne faut pas se prendre la tête, il y a des examens qui se font sans le savoir, par exemple lorsqu’on a un petit copain ou une petite copine. Et si une anomalie est visible et/ou persiste, on ne doit pas hésiter à aller voir un·e médecin. A partir du moment où il y a une asymétrie, je consulte. Et il ne faut pas oublier de regarder ses aisselles ».

Comment réaliser l’autopalpation ?

Ces visuels devraient vous donner les différentes étapes : 

  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette
  • Illustration "Comment pratiquer l'auto palpation mammaire" de Paulette

S’il y a bien un point sur lequel les deux médecins insistent, c’est que personne ne doit s’en sentir obligé·e. Le plus important, c’est d’aller voir un·e médecin régulièrement, et de prendre rendez-vous au moindre doute. « Aucune question n’est bête ou taboue. Et si on n’a pas de réponse, on peut aller chercher un deuxième avis », conclut le Dre Alran. 

Article de Clémence Bouquerod 

L'appli qui va révolutionner notre quotidien voyait le jour le 8 avril. C’est Nabla. Elle est gratuite, regorge de précieux conseils médicaux concrets et s’adapte à chacune, selon nos besoins et nos demandes.

En fait, le concept est très simple : venir en aide rapidement, facilement et de manière professionnelle à toutes les femmes. Téléchargez l’appli, posez votre question ou découvrez les infos à la Une du jour. En 3 clics, des spécialistes vous éclairent. L’idée générale étant de proposer un service médical accessible à toutes, de partout. Il se veut continu, personnalisé et préventif. 

Pourquoi la santé féminine ?

Endométriose, grossesse, mycose vaginale, simple migraine à répétition ou même douleurs dans les doigts. Il n’est jamais simple d’obtenir des rendez-vous médicaux rapidement. Et surtout, quand il s’agit de la santé des femmes. Trop peu de spécialistes pour beaucoup de demandes.

Alors, on se tourne vers des blogs (nous tairons le nom de ces blogs « santé », qui pour un léger mal de gorge nous diagnostique les pires des maladies incurables). Parfois utile, parfois très alarmant. Mais la plupart du temps, on en vient à ne pas consulter, car à force de scroller sur des forums non mis à jour depuis 2013, on baisse les bras. C’est ici que Nabla entre en jeu et nous sauve la mise.

Des spécialistes diversifiés pour une communauté inclusive

Pour comprendre notre santé, notre corps et ses réactions, l’application propose un journal. Ainsi, il est possible d’enregistrer ses propres données (symptômes, cycles…) et de les suivre assidûment. Il est également possible d’enregistrer les conseils médicaux qui nous ont aidées. En effet, Nabla regroupe bon nombre de conseils et informations rédigés par des professionnel·le·s de santé de toutes les spécialités. Pour les citer, gynécologues, psychologues, médecins généralistes, sages-femmes, infirmières, nutritionnistes, kinésithérapeutes et ostéopathes sont disponibles pour répondre à nos demandes.

En lançant une application dédiée à la santé des femmes, nous souhaitons avant tout replacer l’écoute et l’empathie au cœur de la relation patiente-médecin.

Delphine Groll, cofondatrice de Nabla.

Dialoguer pour partager son expérience

Une fois connectée à l’application, chacune peut poser une question dans l’anonymat. Par exemple « Qu’est-ce que la respiration en pleine conscience ? » ou encore « L’épilation intégrale, est-ce risqué ? », ou bien « Comment garder le moral ? ». Le ou la professionnel·le de santé répond à la question par un bref résumé en plusieurs étapes et en plusieurs conseils détaillés. 

Aussi, les utilisatrices peuvent commenter sous la question, afin d’apporter des précisions, avis ou autre. Chaque témoignage de femme permet de faire avancer la recherche et d’aider quelqu’un d’autre. C’est une plateforme complète, moderne et très bienveillante. Parce qu’il n’y a pas de question bête, comme nous le répétait nos professeur·e·s des écoles (enfin, celleux qui étaient cool) !

La médecine de demain

Pour arriver à bout de ce projet, développer correctement son algorithme et permettre l’accès aux réponses les plus concrètes, Nabla a levé 17 millions d’euros auprès d’investisseur·se·s. Parmi elle et eux, le célèbre milliardaire Xavier Niel, la société Artemis (société d’investissement de la famille Pinault) mais aussi Rachel Delacour, Julie Pellet… 

D’ici quelque temps, Nabla sera équipé d’un service de télé-consultation proposant un rendez-vous médical sur-mesure avec les spécialistes partenaires. À l’avenir, une version premium de l’appli sera développée. Elle proposera un suivi médical avec des programmes ciblés pour chaque patiente désireuse de ce service. L’idée générale étant de proposer un service médical accessible à toutes, de partout, et se voulant continu et préventif.

Disponible sur l’app store dès maintenant.

Un article de Margot Hinry

Tous en bleu ! Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. En France, les troubles du spectre de l’autisme représentent entre 0,9 et 1,2 % des naissances. Le cinéma et le petit écran tentent de manière plus ou moins fidèle à la réalité d’aborder le sujet dans ses fictions. Voici la liste non-exhaustive de nos coups de cœur, à voir seul·e ou en famille lors de vos longues soirées confinées.

© Rock Staar for Unsplash
© Rock Staar - Unsplash

Il est important de commencer par vous préciser que l’autisme, c’est environ 7 500 des naissances chaque année*. 

Les troubles du spectre de l’autisme peuvent se manifester sous de multiples formes, là où la fiction se focalise très souvent sur des personnages Asperger. Ces dernier·e·s développent parfois des compétences exceptionnelles. Notamment en sciences, en musique, en informatique ou en mathématique. Il n’existe pas un autisme, mais bien des autismes, avec des symptômes tous très différents. Parler de ces troubles à travers des fictions est un pas vers une ouverture des consciences collective, mais il est essentiel de ne pas généraliser.

"Hors Normes", d'Olivier Nakache et Eric Toledano (2019)

C’est certainement le long-métrage qui se rapproche le plus de la réalité des personnes atteintes de troubles de l’autisme, de leurs familles et de leurs soignant·e·s. Si vous ne l’aviez pas encore vu, ce film vous fera verser des larmes, beaucoup de larmes. Presque semblable à un documentaire tant il est bien ficelé, il met en scène les superbes Vincent Cassel et Reda Kateb dans leur combat engagé au service des personnes autistes. Touchant, inspirant, rare et très humain, le scénario, qui mêle désillusions et espoir, est magnifique.

Le pitch, c’est deux hommes, Bruno et Malik, à la tête de leurs associations depuis 20 ans. À eux deux, ils forment des jeunes issus de quartiers compliqués, pour les insérer professionnellement et encadrer des cas de personnes qualifiées « d’hyper complexes”.

Ainsi, les réalisateurs Éric Toledano et Olivier Nakache abordent ici l’état d’urgence de ces familles débordées par les souffrances de leur enfant autiste. Les troubles représentés sont si conséquents que les institutions françaises ne peuvent leur proposer d’accueil. Le récit d’un parcours compliqué et d’une lutte, au sein d’une administration froide. Mais également, d’une société encore trop peu encline à l’acceptation de personnalités hors normes. À noter que des personnes en réelle situation de handicap jouent dans le film. Enfin, Hors Normes est une histoire de bataille, d’empathie et d’amour. 

Disponible sur Prime vidéo à partir de 1.99 €.

Atypical (2017)

Changement de registre. Cette série américaine nous embarque dans le quotidien de Sam (joué par le jeune Keir Gilchrist), un lycéen de 18 ans. Il vit dans le Connecticut avec sa sœur, Casey, et ses deux parents, Doug et Elsa. Sam est atteint d’un trouble du spectre de l’autisme et souhaite trouver l’amour. Sa quête de relation amoureuse et d’indépendance oblige l’ensemble de la famille à faire preuve d’introspection envers ses propres démons. Nous sommes plongé·e·s au cœur du quotidien de cette famille pleine d’amour, d’incompréhension, de manque de communication, de rires, et de peine. 

Le père a énormément de mal à connecter avec son fils, depuis sa naissance. Au fur et à mesure des saisons (la quatrième est en cours de tournage et sortira cette année), la relation évolue, le père s’engage, à sa manière.

La maman quant à elle, est extrêmement protectrice. Et elle agit avec beaucoup de douceur, de compréhension et d’inquiétude. Aussi, la sœur Casey joue un rôle très intéressant. Elle seule se permet de pousser Sam dans ses retranchements, de le chahuter, de l’embêter.

La série rencontre un franc succès et met le doigt sur les qualités d’un trouble du spectre autistique. Mais aussi, sur les difficultés de communication, notamment avec les codes de séduction. Une série feel good à l’américaine, des personnages attachants, un pitch inclusif à la fois drôle et important. À binge-watcher au plus vite !

Disponible sur Netflix.

The Good Doctor (2017)

Vous aviez aimé Grey’s Anatomy et Docteur House ? Dans le même registre, il y a The Good Doctor. C’est un peu l’idée sauf que non. Non, parce que The Good Doctor n’est autre qu’un jeune chirurgien interne atteint du syndrome Asperger. C’est l’un des fameux troubles du spectre de l’autisme dont raffole la fiction. En effet, Shawn Murphy (joué par le génial Freddie Highmore) est représenté comme un génie et possède des capacités intellectuelles impressionnantes.

La série est loin d’être représentative de toutes les personnes atteintes d’un trouble autistique, mais elle reste touchante et positive. Shawn vous fera rire et pleurer. Son personnage est émouvant grâce à son histoire, ses réflexions et sa manière de se battre pour les gens qu’il aime.

Dans une interview, Freddie Highmore explique que ce rôle lui tient très à cœur. « Il a ouvert l’esprit de beaucoup qui avaient peut-être une idée un peu floue par rapport à l’autisme. La série génère des conversations et c’est formidable », tout en ayant conscience que l’autisme touche un large éventail d’individu·e·s tous très différent·e·s. 

Dans le show, le directeur de l’hôpital, Dr Glassman n’est autre que le mentor de Shawn depuis son enfance. Il se bat corps et âme pour faire intégrer son protégé au sein de l’équipe, réticente face à son handicap. La série touche le cœur du monde entier. À sa sortie, elle est numéro 1 aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Angleterre, en Espagne et en Italie. Série dans l’ère du temps et très agréable à regarder. 

Les 4 saisons de The Good Doctor sont disponibles sur Prime Vidéo.

On The spectrum (2018)

C’est LA série qui sort des chemins bien tracés de l’autisme connu sur le petit et grand écran. Cette comédie israélienne dépeint le quotidien de trois colocataires, tou·te·s atteint·e·s d’un trouble du spectre autistique. Deux hommes, une femme. Ils sont jeunes et insouciant·e·s, ils cherchent l’amour ou du travail, ou bien simplement, à réussir à sortir dehors. Cette fiction étonnante est d’une extrême bienveillance. Les dialogues sont drôles mais jamais moqueurs. C’est un portrait plutôt fidèle d’une réalité trop souvent cachée ou ignorée. Obsessions, habitudes à répétition, incompréhensions des règles de société…

La scénariste Dana Idisis s’inspire de son frère, lui-même atteint de ce handicap. Elle porte le point de vue du spectateur non pas sur la famille, les soignant·e·s, les ami·e·s, mais sur les autistes eux-mêmes. Une série qui dénote, dans laquelle les trois héros Zohar, Amita et Ron n’ont en commun que deux choses : leurs troubles autistiques et leur appartement au cœur de Tel-Aviv. La saison 1 (et unique saison existante à ce jour) a été récompensée en 2018 par le Grand Prix du Festival Séries Mania de Lille. 

On the Spectrum est disponible gratuitement sur France TV jusqu’au 31.09.21

*La Haute autorité de santé estime que l’on compte environ 100 000 jeunes de moins de 20 ans et près de 600 000 adultes autistes en France.

Un article de Margot Hinry

Olaian, marque connue pour sa large gamme en matériel de surf chez Decathlon, lance sa planche de surf gonflable. En 2 minutes, la planche est prête à affronter les vagues.

Planche de surf gonflable Olaian Décathlon
© Decathlon

Et en quelques secondes, elle est dégonflée et repliée dans son sac à dos. Plus besoin de perdre du temps à sangler la planche sur le toit de la voiture… La planche de surf gonflable Olaian, c’est l’avenir de nos sorties surf et on vous explique pourquoi !

Raison n°1 : La facilité de transport

Qui a dit que partir à vélo à la plage avec sa planche de surf sur le dos n’était pas possible ? Certainement pas Decathlon. En fait, la planche tient dans un sac et ne pèse que 5 kilos et 800 grammes. Soit environ le poids d’un beau bébé d’un mois, ça vous parle ? Pas de mensonge, c’est vraiment très léger. Ainsi, pas de surplus d’affaires et une facilité de stockage optimale pour cette petite merveille. Vous pouvez désormais allier vie d’appartement et planche de surf ! Est-il nécessaire de rappeler la taille habituelle d’une planche ? Vous avez bien compris, ça va nous changer la vie.

Raison n°2 : La technologie utilisée garantie une planche durable et safe

Afin de confectionner cette planche, il a fallu dix-huit mois de travail et de réflexion de la part des experts d’Itiwit (ndlr: Marque de sport de pagaie appartenant à Decathlon). L’idée ? Créer une planche performante, rigide mais fine. Ici, les experts travaillent avec la technique du “drop stitch”. L’intérieur de la planche est tissé avec des milliers de fils en nylon. L’objet est étanche à l’air et une fois gonflé, les fils se tendent et forment une planche droite. Ils sont protégés par une membrane (une couche inférieure et extérieure) qui recouvre l’ensemble des fils. Le drop Stitch permet de garantir une planche robuste et plus résistante aux chocs qu’une classique. Decathlon la garantit 2 ans et propose une réparation dans tous ses ateliers régionaux au-delà du délai.

Raison n°3 : Elle a été conçue au Pays Basque par des experts, testée en Martinique par des pros et deviendra le must-have de tous les sportifs des mers.

Le drop stitch permet de créer des bateaux gonflables, des ailes d’avions et des paddles. Le format gonflable est donc très pratique mais aussi plus sécuritaire ! Tandis qu’une planche normale pourrait vous blesser en cas de choc, ici, pas de stress. La planche est pensée pour tout le monde, des spécialistes aux débutants. D’ailleurs, 50 surfeurs l’ont testée pour Decathlon et elle obtient la très bonne note de 4 /5.

À vos planches, prêts, SURFEZ !

En vente dans les boutiques Decathlon ou en ligne.

Article de Margot Hinry

Maman, quadra, modèle, graphiste et grande optimiste, Fleur T. nous parle de son chemin entre maladie et féminité. Elle est la fondatrice de l’association La Belle et l’endo.

Fleur T. créatrice de La Belle et l'endo
Fleur T. - © Pauline Darley

À l’occasion de la semaine de prévention et sensibilisation à l’endométriose qui se tenait du 8 au 14 mars dernier, nous avons échangé avec Fleur T., (La Belle et l’endo) à propos de son chemin entre maladie et féminité.

Bonjour Fleur T. Quel a été le déclic face à cette maladie pour devenir une combattante, prête à soutenir les autres femmes ?

Premièrement, je ne me vois pas vraiment comme une « combattante ». Ce mot représente pour moi une forme de lutte, alors que je vis en intégrant cette composante dans mon quotidien. À l’époque, j’étais en convalescence. Je venais de subir ma neuvième intervention médicale (dont six opérations). Je suis atteinte d’une endométriose sévère depuis 16 ans, donc j’ai vu la maladie évoluer au fur et à mesure des années. D’abord, d’un point de vue médical. Puis, au niveau de mes proches. J’ai malheureusement accumulé une vaste expérience à propos de mon endométriose. 

Enfin, c’est le fait que je sois devenue maman qui m’a poussée à partager et fonder mon association. Beaucoup de femmes atteintes d’endométriose se battent pour être mères et je pense leur projeter une forme d’espoir.

Avant d’être diagnostiquée, quelle femme étiez-vous ? Quelle femme êtes-vous aujourd’hui ?

Avant le diagnostic ? J’étais jeune, passionnée par la photographie et certainement assez insouciante. Et je ne réalisais pas du tout ce qui m’attendait, dû au manque d’information à propos de la maladie à l’époque. J’étais stressée, mais je gardais une forme de candeur. J’étais très en accord avec ma féminité. Et pour cause, j’avais l’habitude de jouer avec mon image en tant que modèle photo, j’étais très à l’aise avec mon corps. Aujourd’hui, j’ai perdu mon insouciance. Mis à part cela, j’ai gagné en force et en sagesse. Il a fallu que je m’adapte à la maladie. J’ai appris et j’apprends encore à l’accepter. Et j’ai décidé qu’elle ne me définirait pas.

Combien de temps a-t-il fallu pour vous diagnostiquer ?

À l’époque, la maladie était quasi inconnue. Et après plus de dix médecins, c’est un professeur qui a suspecté une endométriose. J’ai subi une ménopause artificielle pendant six mois, qui s’est conclue sur ma première opération. C’est seulement après, et ça se passe encore ainsi aujourd’hui, qu’ils ont diagnostiqué mon endométriose. Ainsi, j’ai appris que je n’avais qu’un an pour tomber enceinte. Cette nouvelle m’a effondrée. Pour conclure, c’est 10 ans d’errance médical puis 1 an pour poser un vrai diagnostic. 

Sur votre site, vous vous qualifiez de "beauty-addict". L'association La belle et l’endo, c’est votre manière de prôner la beauté au-delà de la maladie ?

Beaucoup ne le savent peut-être pas. Mais, les traitements hormonaux proposés pour amoindrir les symptômes de cette maladie ont beaucoup d’effets secondaires. Les cheveux peuvent tomber. Le poids change très souvent, on est enflée même si l’on ne mange pas. D’ailleurs, certaines souffrent « d’endo belly », c’est un gonflement du ventre semblable à près de 6 mois de grossesse qui apparaît lors d’une crise.

Alors, psychologiquement, ces symptômes abiment l’estime de soi. L’endo-belly par exemple, c’est subir des remarques de grossesse alors qu’on ne peut plus ou pas avoir d’enfant. L’endométriose touche aussi à l’intimité, au couple, au désir. Le corps est terni par les traitements, il nous fait souffrir.

Personnellement je ne pouvais pas faire de concessions à propos de l’apparence et de la beauté. Malgré la maladie, ce n’était pas acceptable de me laisser aller. J’ai choisi de m’aimer et de me sentir belle avec une endométriose et de le partager avec bonne humeur et espoir.

Comment créez-vous un lien avec les abonné·e·s à La Belle et l'endo ?

Je reçois beaucoup, beaucoup de messages en privé. Ce sont des femmes en détresse, souvent de très jeunes filles. J’essaye de répondre à tout le monde, sans donner aucun conseil médical. Je partage uniquement mon expérience personnelle. Dans mes articles, je précise également toujours que ce qui est bon pour moi ne l’est peut-être pas pour elles. En effet, il y a autant d’endométrioses que de femmes, il n’y a pas de règles. Du coup, je me dois d’être vraiment précautionneuse sur mes conseils. J’essaye d’être sincère et de m’adapter à chacune en les orientant vers des centres spécialisés. Je leur conseille également de toujours consulter plusieurs médecins avant d’agir. 

Maintenant, j’ai conscience que ce flux de messages atteint sa limite. Afin de pouvoir partager mes messages plus massivement, j’ai lancé l’association. Et mon objectif, c’est également de sensibiliser les proches des malades. 

Vous dîtes répondre quotidiennement à de nombreux messages. Pensez-vous que ces dernières années, la maladie est devenue mieux considérée au sein de la société ?

Oui. Mieux considérée aujourd’hui qu’il y a 16 ans. Le problème est ailleurs. Beaucoup disent encore que l’endométriose est un mal lié à l’endomètre. Pourtant, des recherches récentes prouvent que cela serait lié à des tissus semblables à la muqueuse utérine. Si le corps médical semble ne pas être en accord avec l’origine de cette maladie auto-immune, comment trouver une solution, un remède ? 

Mais il y a tout de même du positif,  pour en citer : l’étude compare. C’est un questionnaire élaboré par une équipe scientifique qui recueille des donnés chaque année. Également, et ce créé très récemment, la fondation sur la recherche pour l’endométriose. Il semblerait que nous soyons encore aux prémisses ! Par exemple, vendredi dernier Olivier Véran a annoncé une mission visant une stratégie nationale contre l’endométriose. Ça va enfin devenir un sujet de santé publique, et c’est énorme.

Comment voyez-vous La Belle et l’endo évoluer d’ici quelques années ?

Évidemment, dans un monde idéal, j’aimerais que l’asso ne soit plus d’aucune utilité. Et je pense à ma fille de six ans, j’aimerais qu’elle n’ait pas à endurer ce que j’ai vécu, physiquement et mentalement.

Je m’adapterai au fil de l’eau, face à l’évolution des mentalités. J’ai créé des miroirs et des bracelets « La belle x l’endo » que je vends sur mon site. Ils ont fait fureur, mes abonnées ont adoré, je n’ai plus eu de stock en une semaine. À mon échelle, je souhaite sensibiliser grâce à  des petits objets tendance, que j’aurais aimé trouver à l’époque de mon diagnostic. D’ailleurs, je proposerai d’ici quelques jours des bracelets de couple, à porter en duo, en guise de soutien. Et mon prochain post abordera pour la première fois le fait d’être mère avec une endométriose. Pour toutes ces raisons, je souhaite beaucoup de courage à toutes, il ne faut pas oublier de s’aimer et de se sentir belle !

Article de Margot Hinry

25 millions de dollars de subventions, un jury d’expertes exclusivement féminin, un soutien valorisant l’avenir économique des femmes. Voilà le nouveau challenge Google.org.

Femmes du monde entier pour illustrer le challenge Google.org
Impact Challenge for Women and Girls

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Google.org annonce le renouvellement de son défi “Google.org Impact Challenge”. Et cette année, l’édition se tourne exclusivement vers des projets portés par des organismes à but non lucratif dédiés aux femmes. L’idée ? Rendre possible aux femmes du monde entier “le pouvoir de concrétiser leur potentiel économique”.

Google.org soutient le potentiel économique des femmes du monde entier et leur lance un défi : “Impact Challenge for Women and Girls”.

En effet, Google.org prévoit une enveloppe allant jusqu’à 2 millions de dollars  pour les organisations caritatives retenues. Le soutien envers les grands gagnants ne s’arrête pas là : ils bénéficieront également du mentoring et de l’accompagnement de Google. Aussi, le dépôt de candidature est ouvert depuis ce lundi 8 mars, date de la journée internationale des droits des femmes. Et c’est le président de Google lui-même, Sundar Pichai, qui l’a annoncé lors d’un évènement organisé par Google (WomenWillIndia). 

Un défi engagé dans la lutte contre les inégalités

Parce que Google.org est convaincu que l’inégalité des sexes est un fléau accentué par la crise sanitaire, il soutient les programmes s’attaquant aux barrières économiques sexistes connues au sein de nos sociétés. Mais également l’entreprenariat, l’indépendance financière pour toutes les femmes et bien d’autres causes.

 

Enfant qui étudie, illustration défi Google.org

Qui est concerné ?

Afin de participer au challenge lancé par Google.org, quatre critères de sélections : Impact, faisabilité, innovation, évolutivité. Comment (…) votre projet contribue-t-il à la prospérité des femmes et à la concrétisation de leur potentiel économique ?”, “Votre équipe dispose-t-elle d’un plan réaliste et bien conçu ?”, “Qu’est-ce qui rend votre proposition de projet unique ?”, “Si votre projet est sélectionné, peut-il facilement se développer à grande échelle ?”. Des questions concrètes auxquelles devront répondre les organismes candidats afin d’être sélectionnés. 

 

Un jury exclusivement féminin

Expertes et partenaires composent le jury, unis pour sélectionner les gagnants. Elles sont militantes, dirigeantes politiques ou encore artistes et pour n’en citer que quelques-unes : Shakira, Graça Fonseca, ministre portugaise de la Culture font partie de cette équipe de renommée internationale. Mais aussi, Dre Rigoberta Menchú Tum, prix Nobel de la paix. Susan Wojcicki, PDG de YouTube ou encoe Prajakta Koli, YouTubeuse et actrice.

Enfin, parmi les projets gagnants en faveur de l’égalité des sexes des années précédentes, on compte “Fondacion Mujeres” mais aussi “Give Directly Inc.” Qui sont-ils ? Le premier a formé aux outils numériques plus de 3 000 femmes Espagnoles. Quant au second, il a versé des virements à plus de 700 000 personnes vivant sous le seuil de pauvreté. 

Le formulaire de candidature est à retrouver ici, accessible jusqu’au 9 avril.

Article de Margot Hinry

Pinterest vient de l’annoncer : cette année, le sommeil sera d’or. Ou en tout cas, à en croire leurs prédictions, le thème occupera une place très importante en 2021, tout comme les rituels du coucher.

« Aujourd’hui, prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin de son sommeil. Les rituels du coucher deviendront incontournables. Entre les produits spécialement conçus pour favoriser l’endormissement et les exercices à faire avant de dormir, les utilisateurs seront déterminés à passer des nuits plus réparatrices », explique la plateforme. Selon eux, les recherches pour « affirmations avant de dormir« , augmenteront de 100 %, celles sur les « exercices à faire avant d’aller au lit », de 3 %, et celles sur le « yoga pour dormir« , de 90 %. Quant au « mélange spécial sommeil pour diffuseur », ils attendent +80 % de recherches, et +60 % pour les « pyjamas en soie ». Et on est bien d’accord, il serait temps de prendre soin de notre sommeil.

Le rituel bien-être du coucher

Se créer un rituel bien-être avant le coucher est une solution très efficace pour mieux dormir. Et pour cause, cela permet de se détendre et d’entamer le processus de sommeil en amont. Des exercices de détente (comme par exemple mettre ses pieds contre le mur, détendre son dos, respirer profondément) jusqu’au yoga, il existe forcément un rituel qui vous conviendra. 

Si aucune de ces deux choses ne vous tente, vous pouvez aussi essayer les affirmations positives. Ainsi, se dire « j’ai fait de mon mieux aujourd’hui » vous mettra dans un bon mood pour vous endormir, et vous fera passer une meilleure nuit. Et sur Pinterest, vous trouverez toute l’inspiration nécessaire : 

Affirmations positives pour mieux dormir
Affirmations positives pour mieux dormir – © Pinterest

Quoi acheter pour un meilleur sommeil ? 

Huiles essentielles, diffuseur, pyjama ou taie d’oreiller en soie… Il existe beaucoup de nouveautés très intéressantes qui peuvent nous aider à mieux dormir. Si les créatrices de Chillsilk nous ont déjà expliquer les vertus de la soie dans une taie d’oreiller (elle reste fraiche et permet de calmer le système nerveux), on oublie souvent que ces bienfaits sont efficaces aussi dans un pyjama. Et ça, c’est très bon à savoir. 

Pas fan de la matière ? Peut-être qu’un diffuseur d’huiles essentielles vous parlera davantage. Avec le bon mélange, vous tomberez dans les bras de Morphée en deux temps, trois mouvements. La recommandation de The Green Blossom ? Lavande, Ylang-ylang et orange douce. 

On en connaît qui vont bien dormir ce soir… 

Article de Clémence Bouquerod 

Nous avons discuté sommeil avec les créatrices de Chill Silk, marque autour de la soie qui réalise des taies d’oreiller, ainsi que de nombreux accessoires pour mieux dormir. 

Ah, le sommeil. Moment favori pour certain·es, redouté pour d’autres. Et pour cause, tout le monde n’a pas la chance de s’endormir vite ou facilement. Insomnie, pensées envahissantes, ou même nuits agitées, bouffées de chaleur ou de froid, les causes d’un sommeil non réparateur sont nombreuses. Heureusement, il existe des solutions. Et on en a discuté avec Sarah et Lucie, les créatrices de Chill Silk.

Une histoire de famille

Chill Silk vient de l’imagination de Sarah et Lucie, deux sœurs issues du Sud de la France. Aujourd’hui, cette marque vend des produits autour de la soie de mûrier. Plus précisément, des taies d’oreiller, des chouchous, des masques de visage et de nuit. Mais d’où leur est venue l’idée ? Elles racontent : « Initiées depuis l’enfance aux vertus de la soie par notre maman, nous avons souhaité mettre en avant ses bienfaits. […] Lors de nos déplacements et voyages, nous avons réalisé l’importance de la soie pour notre sommeil et notre bien-être. En effet, revenir au coton lorsqu’on est adepte de la soie est impossible. Nous avons donc pu constater une réelle différence en dormant sur les deux matières. Dès notre retour en France, nous nous sommes renseignées auprès de nos proches, et beaucoup d’entre eux n’utilisaient pas de taies en soie à cause de leur prix trop onéreux.« 

Alors étudiantes, Lucie en design et mode, Sarah en finance et luxe, elles décident de créer Chill Silk – dont le nom a été inspiré des mots anglais « chill » et « silk » [ndlr : « se détendre » et « soie« ]. Après deux années de recherche et la fin de leurs études, elles ont réussi à « proposer un produit de haute qualité à prix juste. » Et à l’heure actuelle, elles travaillent et gèrent leur marque en parallèle. 

Comment dormir sur ses deux oreilles

"Sleep Well"
« Sleep Well » – © Chill Silk

Spécialistes du sommeil, elles nous donnent alors leurs conseils pour mieux dormir. Selon elles, il faut avant tout « manger léger et éviter les écrans au maximum ». Ensuite, il est important de « ritualiser son sommeil« . Par exemple, prendre un bain ou lire chaque soir, utiliser des huiles essentielles de lavande ou d’orange douce pour se détendre, etc. L’étape supplémentaire, c’est d’ « utiliser des taies d’oreiller en soie Chill Silk [qui] vous aideront à passer de meilleures nuits. En effet, la soie n’absorbe pas la chaleur et reste fraiche. Elle permet également d’équilibrer et de calmer le système nerveux, améliorant ainsi la qualité de votre sommeil. Pour un sommeil encore plus réparateur, nous vous conseillons nos masques de nuit 100 % soie permettant de ne pas laisser passer la lumière. Ils sont également très doux pour les contours des yeux sensibles.« 

Nous, on fonce appliquer ces conseils. Et en plus, il existe une box de Noël, parfait pour tester la marque. Dites-nous si cela a fonctionné pour vous !

Article de Clémence Bouquerod 

L’Oréal et l’UNESCO Pour les Femmes et la Science a récompensé 35 chercheuses prometteuses dans le cadre du Prix Jeunes Talents France 2020

La Fondation L’Oréal, avec l’Académie des sciences et la Commission nationale française pour l’UNESCO, récompense cette année, grâce au Prix Jeunes Talents France 2020, 35 jeunes chercheuses « dont les travaux contribuent à bâtir un monde meilleur, durable, plus résilient et inclusif. » Le but ? Soutenir les femmes du secteur des sciences. 

« Un combat au cœur de l’actualité » 

Comme L’Oréal et l’UNESCO le rappellent, « en France, les femmes sont toujours sous-représentées dans les études et les professions de recherche : elles constituent 28 % des chercheurs. En Europe, 86 % des hautes fonctions académiques en sciences sont exercées par des hommes et au niveau mondial, les femmes sont seulement 3 % à avoir été récompensées par des prix Nobel scientifiques. » Et c’est pour cela que c’était important de les mettre en avant. Surtout en sachant que ce postulat s’est largement empiré avec la crise du Covid-19. Entre les débuts de carrière et la vie de famille, il était difficile de se focaliser sur ses recherches. 

Un jury d’excellence 

Pour l’édition 2020 du Prix Jeunes Talents France, c’est un jury d’excellence qui a été mis en place. En tout, il était composé de 87 expert·e·s issu·e·s de grandes institutions de recherches françaises. Ce comité a présélectionné 109 profils, qui ont ensuite été sélectionnés par un autre jury – composé cette fois-ci de 20 éminent·e·s chercheur·se·s de l’Académie des sciences. Ce dernier jury est présidé par la Professeure Laure Saint-Raymond, mathématicienne et professeure des universités à l’École Normale Supérieur de Lyon. Et pour cette édition, le Prix Jeunes Talents a bénéficié du soutien du Muséum National d’Histoire Naturelle, « institution très investie dans les Outre-Mer« .

Un palmarès de passionnées 

Pour cette 14ème édition du Prix Jeunes Talents 2020, L’Oréal et l’UNESCO ont sélectionné 23 doctorantes et 12 post-doctorantes parmi 700 candidates. Dans quels domaines ? La médecine, l’informatique, la physique, ou encore l’astronomie. Très polyvalent, on sait. Surtout lorsqu’on voit les sujets de recherches : « sciences cognitives, préservation de la planète et de la biodiversité́, traitements innovants contre le cancer et le handicap, astrophysique, etc.« 

Pour elles aussi, la place des femmes dans le monde des sciences est importante. Pour Liat Peterfreund, l’une des gagnantes, chercheuse en informatique, « la sous-représentation des femmes dans l’informatique m’encourage à essayer de devenir un modèle pour les jeunes chercheuses ». Même combat pour Lucie Leboulleux, Jeune Talent chercheuse en astronomie : « les sciences sont à la jonction de différents obstacles contre lesquels les femmes doivent se battre pour trouver leur place. En éveillant les curiosités envers les sciences, nous ferons tomber les barrières et les préjugés. » 

Vision partagée par Alexandra Palt, directrice générale de la Fondation L’Oréal. Selon elle, les femmes sélectionnées sont « toutes remarquables par l’excellence de leur parcours. Beaucoup d’entre elles ont été confrontées au long de leur cursus à des différences de traitement avec leurs homologues masculins. Aujourd’hui, elles souhaitent contribuer à promouvoir la science auprès des plus jeunes et des générations futures. Puissent-elles, en tant que role models, permettre de mettre fin à l’autocensure et au manque de confiance des femmes dans les carrières scientifiques. Puissent-elles contribuer à renforcer la représentation de femmes audacieuses en science.« 

Et parce qu’elles méritent d’être citées, les 35 gagnantes cette année sont :

  • Najate Ait-Ali, chercheuse en Biologie
  • Charlotte Canet-Jourdan, chercheuse en Biologie
  • Stéphanie Jacquet, chercheuse en Biologie
  • Coline Monchanin, chercheuse en Biologie
  • Laure-Anne Poissonnier, chercheuse en Biologie
  • Ralitsa Todorova, chercheuse en Biologie
  • Joanna Wandzik, chercheuse en Biologie
  • Ada Altieri, chercheuse en Chimie et Physique
  • Hanna Bendjador, chercheuse en Chimie et Physique
  • Léa Bonnefoy, chercheuse en Chimie et Physique
  • Monu Kaushik, chercheuse en Chimie et Physique
  • Sarah Lamaison, chercheuse en Chimie et Physique
  • Lucie Leboulleux, chercheuse en Chimie et Physique
  • Johanne Ling, chercheuse en Chimie et Physique
  • Simona Lombardo, chercheuse en Chimie et Physique
  • Marine Moussu, chercheuse en Chimie et Physique
  • Gaëlle Rondepierre, chercheuse en Chimie et Physique
  • Cynthia Sinyeue, chercheuse en Chimie et Physique
  • Lesly-Ann Daniel, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Mercedes Haiech, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Mathilde Legrand, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Cécile Patte, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Marie-Morgane Paumard, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Liat Peterfreund, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Ida Tucker, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Marianne Burbage, chercheuse en Médecine
  • Astrid Chevance, chercheuse en Médecine
  • Élodie Hinnekens, chercheuse en Médecine
  • Solène Marie, chercheuse en Médecine
  • Johanna Mondesir, chercheuse en Médecine
  • Nadine Serhan, chercheuse en Médecine
  • Aurélie Boisnoir, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Jordane Corbeau, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Lorène Jeantet, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Valentine Meunier, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • En biologie :  Najate Ait-Ali, Charlotte Canet-Jourdan, Stéphanie Jaquet, Coline Monchanin, Laure-Anne Poissonnier, Joanna Wandzik.
  • En Chimie et Physique : Ada Altieri, Hanna Bendjador, Léa Bonnefoy, Monu Kaushik, Sarah Lamaison, Lucie Leboulleux, Johanne Ling, Simona Lombardo, Marine Moussu, Gaëlle Rondepierre, Cynthia Sinyeue.
  • En ingénierie, mathématiques et informatique : Lesly-Ann Daniel, Mercedes Haiech, Mathilde Legrand, Céline Patte, Marie-Morgane Paumard, Liat Peterfreund, Ida Tucker.
  • En médecine : Marianne Burbage, Astrid Chevance, Elodie Hinnekens, Solène Marie, Johanna Mondesir, Nadine Serhan, Ralitsa Todorova.
  • En science de l’environnement et de la terre : Aurélie Boisnoir, Jordane Corbeau, Lorène Jeantet, Valentine Meunier.

Toutes ces scientifiques ont reçu, en même temps que leur victoire, une dotation de 15 000 euros pour les doctorantes, et de 20 000 euros pour les post-doctorantes. De quoi « leur donner les moyens de poursuivre et de consolider leurs travaux de recherche.« 

Article de Clémence Bouquerod