Vos orgasmes seront bons pour vous ET pour la planète, avec Premium eco, le nouveau sextoy signé Womanizer. Et une chose est sûre, on va se l’arracher !

Premium Eco - © Womanizer

À l’occasion de la journée de la terre, qui a lieu ce 22 avril, Womanizer lance le Premium eco, son premier sextoy écologique, biodégradable et recyclable. Décidemment, après avoir créé (et breveté) les tous premiers sextoys à air pulsé, iels ne s’arrêtent jamais d’innover… Parce que si les sextoys écologiques existaient déjà, les options à air pulsé se faisaient rares – voire inexistantes. Premium eco, c’est la certitude de se faire plaisir, sans culpabiliser pour la planète. 

Un orgasme plus écolo, c’est possible ?

Premium Eco - © Womanizer
Premium Eco - © Womanizer

Le Premium eco a été imaginé à partir du best-seller Womanizer Premium, totalement réinventé. Si la technologie reste la même, le Premium eco est fabriqué en Biolene, un bioplastique composé à 70% de matériaux naturels – et principalement à partir d’amidon de maïs. Parfait pour se vanter auprès de ses proches : « Toi aussi, ton sextoy, il est fait à partir de maïs ? » On se voit déjà intriguer nos ami·e·s… La pile y est rechargeable et amovible, ce qui, en plus de faciliter les éventuelles réparation, prolonge sa durée de vie. Bonus : ce jouet est entièrement démontable, afin de recycler chaque partie séparément. Pile, recyclage, emballage, accessoires… Womanizer n’a rien laissé au hasard.

Et comme avec le sextoy Obii de la marque Biird, un arbre sera planté pour chaque Premium eco vendu. On remercie l’asso One Tree Planted, encore une fois !

GIF Premium Eco - © Womanizer

Une technologie tant attendue ?

Il faut croire que ce sextoy était grandement attendu. Fin mars, la marque lançait une campagne de crowdfunding. Objectif à hauteur de 17 000€, atteint en 48h… Pas étonnant, selon Johanna Rief, responsable de « Sexual Empowerment » chez Womanizer. « Les sextoys sont de plus en plus acceptés par la société. Mais comme dans beaucoup d’autres secteurs, les préoccupations concernant la réduction du plastique et la sensibilisation à l’environnement sont de plus en plus présentes et des solutions sur le long terme doivent être trouvées. Le Premium eco est la première des nombreuses initiatives prises par Womanizer pour devenir une entreprise plus durable », précise-t-elle.

Niveau technique, comme pour tous les produits Womanizer, le Premium eco est doté de la technologie Pleasure Air. Ici, il aura 12 intensités et sera également équipé de la fonctionnalité Smart Silence. Attention cependant, il n’est pas étanche mais seulement résistant aux éclaboussures. La raison ? Pour pouvoir être démonté et rester biodégradable, aucune colle à base de silicone n’a été utilisée.

GIF Premium Eco - © Womanizer

Excité·e·s ? Alors, que vous vouliez vous faire plaisir, réduire vos douleurs de règles ou simplement vous le procurer pour un·e ami·e, le Premium eco est à retrouver sur le site de la marque.

Article de Clémence Bouquerod

"home body", de la puissance du retour à soi

Après avoir tant aimé les autres, parfois jusqu’à s’y perdre, l’autrice Rupi Kaur semble avoir retrouvé le chemin qui mène à elle-même. Dans home body, son troisième recueil, la poétesse et artiste féministe explore ses blessures et ses traumatismes pour mieux renaître à la vie et se connecter à l’essentiel.

En 2014, Rupi Kaur, alors étudiante en art, auto-publie son premier ouvrage, lait et miel. De sa plume inspirée des textes sacrés sikh autant que d’Anaïs Nin, de Virginia Woolf ou de Warsan Shire, elle aborde des sujets qui lui sont chers – la souffrance, l’amour, la rupture, la guérison – tout en les accordant à des dessins faits de traits noirs, fins, délicats. 

Le livre, dont les poèmes sont distillés au compte goutte sur le compte Instagram de l’autrice, tourne rapidement au phénomène. En 2015, il dépasse déjà les 500 000 exemplaires vendus.

En 2017, la poétesse présente son deuxième livre, le soleil et ses fleurs, lui aussi best-seller à travers le monde. De nouveau, l’autrice y pensait l’amour, la rencontre des corps, la sensualité, la sexualité. 

Avec home body, troisième recueil désormais disponible en français chez Nil Editions, Rupi Kaur change de cap. Le temps est, peut-être, à une plus grande maturité. L’artiste semble s’être détachée du regard de l’Autre. 

Dans cet ouvrage qui ne diffère pas dans sa forme (des vers, peu de prose et des dessins aux traits noirs), elle prône l’importance capitale de la bienveillance, de l’amitié, de la sororité, et surtout, de l’amour de soi. Elle proclame la reconquête de son corps autant que de sa psychée. Elle est revenue, plus forte, plus lumineuse, de ses blessures les plus sombres, de son passé traumatique. Elle renaît de ses cendres, plus connectée à elle-même que jamais, consciente de ce qu’elle est et d’où elle (re)vient.

Lire la poésie de Rupi Kaur est toujours un voyage, une promenade dans les mots et les sensations. home body ne fait pas défaut à cette règle, s’offrant en plus le plaisir d’être une ode particulièrement douce à l’acceptation de soi et à la résilience.

home body, Rupi Kaur, Nil Editions, 17,50 €, 192 pages

Un article de Marine Stisi

Maman, quadra, modèle, graphiste et grande optimiste, Fleur T. nous parle de son chemin entre maladie et féminité. Elle est la fondatrice de l’association La Belle et l’endo.

Fleur T. créatrice de La Belle et l'endo
Fleur T. - © Pauline Darley

À l’occasion de la semaine de prévention et sensibilisation à l’endométriose qui se tenait du 8 au 14 mars dernier, nous avons échangé avec Fleur T., (La Belle et l’endo) à propos de son chemin entre maladie et féminité.

Bonjour Fleur T. Quel a été le déclic face à cette maladie pour devenir une combattante, prête à soutenir les autres femmes ?

Premièrement, je ne me vois pas vraiment comme une « combattante ». Ce mot représente pour moi une forme de lutte, alors que je vis en intégrant cette composante dans mon quotidien. À l’époque, j’étais en convalescence. Je venais de subir ma neuvième intervention médicale (dont six opérations). Je suis atteinte d’une endométriose sévère depuis 16 ans, donc j’ai vu la maladie évoluer au fur et à mesure des années. D’abord, d’un point de vue médical. Puis, au niveau de mes proches. J’ai malheureusement accumulé une vaste expérience à propos de mon endométriose. 

Enfin, c’est le fait que je sois devenue maman qui m’a poussée à partager et fonder mon association. Beaucoup de femmes atteintes d’endométriose se battent pour être mères et je pense leur projeter une forme d’espoir.

Avant d’être diagnostiquée, quelle femme étiez-vous ? Quelle femme êtes-vous aujourd’hui ?

Avant le diagnostic ? J’étais jeune, passionnée par la photographie et certainement assez insouciante. Et je ne réalisais pas du tout ce qui m’attendait, dû au manque d’information à propos de la maladie à l’époque. J’étais stressée, mais je gardais une forme de candeur. J’étais très en accord avec ma féminité. Et pour cause, j’avais l’habitude de jouer avec mon image en tant que modèle photo, j’étais très à l’aise avec mon corps. Aujourd’hui, j’ai perdu mon insouciance. Mis à part cela, j’ai gagné en force et en sagesse. Il a fallu que je m’adapte à la maladie. J’ai appris et j’apprends encore à l’accepter. Et j’ai décidé qu’elle ne me définirait pas.

Combien de temps a-t-il fallu pour vous diagnostiquer ?

À l’époque, la maladie était quasi inconnue. Et après plus de dix médecins, c’est un professeur qui a suspecté une endométriose. J’ai subi une ménopause artificielle pendant six mois, qui s’est conclue sur ma première opération. C’est seulement après, et ça se passe encore ainsi aujourd’hui, qu’ils ont diagnostiqué mon endométriose. Ainsi, j’ai appris que je n’avais qu’un an pour tomber enceinte. Cette nouvelle m’a effondrée. Pour conclure, c’est 10 ans d’errance médical puis 1 an pour poser un vrai diagnostic. 

Sur votre site, vous vous qualifiez de "beauty-addict". L'association La belle et l’endo, c’est votre manière de prôner la beauté au-delà de la maladie ?

Beaucoup ne le savent peut-être pas. Mais, les traitements hormonaux proposés pour amoindrir les symptômes de cette maladie ont beaucoup d’effets secondaires. Les cheveux peuvent tomber. Le poids change très souvent, on est enflée même si l’on ne mange pas. D’ailleurs, certaines souffrent « d’endo belly », c’est un gonflement du ventre semblable à près de 6 mois de grossesse qui apparaît lors d’une crise.

Alors, psychologiquement, ces symptômes abiment l’estime de soi. L’endo-belly par exemple, c’est subir des remarques de grossesse alors qu’on ne peut plus ou pas avoir d’enfant. L’endométriose touche aussi à l’intimité, au couple, au désir. Le corps est terni par les traitements, il nous fait souffrir.

Personnellement je ne pouvais pas faire de concessions à propos de l’apparence et de la beauté. Malgré la maladie, ce n’était pas acceptable de me laisser aller. J’ai choisi de m’aimer et de me sentir belle avec une endométriose et de le partager avec bonne humeur et espoir.

Comment créez-vous un lien avec les abonné·e·s à La Belle et l'endo ?

Je reçois beaucoup, beaucoup de messages en privé. Ce sont des femmes en détresse, souvent de très jeunes filles. J’essaye de répondre à tout le monde, sans donner aucun conseil médical. Je partage uniquement mon expérience personnelle. Dans mes articles, je précise également toujours que ce qui est bon pour moi ne l’est peut-être pas pour elles. En effet, il y a autant d’endométrioses que de femmes, il n’y a pas de règles. Du coup, je me dois d’être vraiment précautionneuse sur mes conseils. J’essaye d’être sincère et de m’adapter à chacune en les orientant vers des centres spécialisés. Je leur conseille également de toujours consulter plusieurs médecins avant d’agir. 

Maintenant, j’ai conscience que ce flux de messages atteint sa limite. Afin de pouvoir partager mes messages plus massivement, j’ai lancé l’association. Et mon objectif, c’est également de sensibiliser les proches des malades. 

Vous dîtes répondre quotidiennement à de nombreux messages. Pensez-vous que ces dernières années, la maladie est devenue mieux considérée au sein de la société ?

Oui. Mieux considérée aujourd’hui qu’il y a 16 ans. Le problème est ailleurs. Beaucoup disent encore que l’endométriose est un mal lié à l’endomètre. Pourtant, des recherches récentes prouvent que cela serait lié à des tissus semblables à la muqueuse utérine. Si le corps médical semble ne pas être en accord avec l’origine de cette maladie auto-immune, comment trouver une solution, un remède ? 

Mais il y a tout de même du positif,  pour en citer : l’étude compare. C’est un questionnaire élaboré par une équipe scientifique qui recueille des donnés chaque année. Également, et ce créé très récemment, la fondation sur la recherche pour l’endométriose. Il semblerait que nous soyons encore aux prémisses ! Par exemple, vendredi dernier Olivier Véran a annoncé une mission visant une stratégie nationale contre l’endométriose. Ça va enfin devenir un sujet de santé publique, et c’est énorme.

Comment voyez-vous La Belle et l’endo évoluer d’ici quelques années ?

Évidemment, dans un monde idéal, j’aimerais que l’asso ne soit plus d’aucune utilité. Et je pense à ma fille de six ans, j’aimerais qu’elle n’ait pas à endurer ce que j’ai vécu, physiquement et mentalement.

Je m’adapterai au fil de l’eau, face à l’évolution des mentalités. J’ai créé des miroirs et des bracelets « La belle x l’endo » que je vends sur mon site. Ils ont fait fureur, mes abonnées ont adoré, je n’ai plus eu de stock en une semaine. À mon échelle, je souhaite sensibiliser grâce à  des petits objets tendance, que j’aurais aimé trouver à l’époque de mon diagnostic. D’ailleurs, je proposerai d’ici quelques jours des bracelets de couple, à porter en duo, en guise de soutien. Et mon prochain post abordera pour la première fois le fait d’être mère avec une endométriose. Pour toutes ces raisons, je souhaite beaucoup de courage à toutes, il ne faut pas oublier de s’aimer et de se sentir belle !

Article de Margot Hinry

La marque suédoise déploie une série d'actions pour célébrer la sororité et soutenir l'accès à l'égalité.

Dans un rapport de 2019, le World Economic Forum estime qu’il faudrait près de 100 ans pour accéder à l’égalité des sexes. Hors de question d’attendre pour Monki, qui développe des actions ciblées et féministes. 

La sororité dans la peau

Ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes, la marque lance une collection capsule sous le signe de la sororité. Elle dévoile un ensemble tailleur, top et legging pour porter ses soeurs à même la peau. Un hommage à porter tous les jours.  

Encourager les petites filles en situation de précarité

La marque s’associe à la fondation Plan International. Celle-ci s’engage depuis 1937 pour les petites filles. Avec son programme Girls Get Equal, elle intervient pour interroger le sexisme dans les communautés autour du monde, et encourage les filles à poursuivre leurs rêves. 

Monki et Plan International collaborent alors en proposant deux modèles de sweat-shirt oversize. Pour chaque pièce vendue, 20% sera reversée à la fondation. 

Passer le micro à des femmes inspirantes

Tout le mois de mars, Monki passe le micro à des femmes engagées. Le 10 et 11 mars, India Ysabel prendra la parole. Activiste intersecionnelle et hôte du podcast The Accidental Activist elle présentera The Speak Up Space, un espace de discussion sécurisée pour les victimes de violences sexuelles.

La semaine suivante, ce sera le tour de Sonya Barlow. Activiste passionnée par les questions d’égalité, elle a fondé le réseau LMF Network. Cette plateforme vise à réduire les inégalités professionnelles. On y retrouve des programmes de coachings, de mentorats, des forums et une plateforme d’entraide pour accéder à l’emploi. Un projet inspirant donc, à découvrir le 17 et 18 mars. 

Enfin, Honey Ross clôturera ce mois en beauté. L’hôte du podcast Body Protest parlera de ce projet, fondé avec Nadia Craddock. Ensemble, elles y mêlent les études sociologiques et narration, pour rendre accessible la réflexion autour de l’image du corps. On retrouve Honey Ross le 24 et 25 mars pour une discussion Body Positive et inclusive.

Monki s’engage donc cette année pour l’égalité. Tous ces projets sont à retrouver sur son site.

Un article par Shad De Bary

PDPAOLA et Plan International se retrouvent le temps d'une collab' caritative.

PDPAOLA x Plan International

Pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes, PDPAOLA dévoile un bijou en édition limitée. On craque pour cette collab’ dont l’intégralité des bénéfices sera reversé à la fondation Plan International.

Un collier événement en édition limitée

La marque fondée en 2014 place la sororité au centre de sa démarche. Et à l’occasion du 8 mars, elle réinvente son modèle phare : le pendentif cadenas. Elle dévoile alors un nouveau bijou inspiré de la femme moderne. 

Le cadenas PDPAOLA représente l’indépendance, la force et la résistance des femmes face à l’adversité. En argent 925,  plaqué or 18 carats, il s’adapte aussi à toutes les occasions. Edité en série limitée, chacun des mille exemplaires se pare de son numéro pour rendre hommage à l’individualité de la personne qui le portera.

PDPAOLA x Plan International

La fondation Plan International

L’intégralité des bénéfices de cette collab’ événement ira donc à la fondation Plan International. Depuis 1937, cette organisation encourage l’apprentissage des petites filles en situation de vulnérabilité. Au long terme, elle vise à leur inculquer un sentiment d’indépendance et de confiance pour les encourager à se lancer dans les projets qui les passionnent.

En intervenant dans 75 pays, Plan International a pu faire bénéficier de ses actions à 26,9 million de filles et 24 millions de garçons. Par son programme phare « Girls get equal » (« les filles égalisent »), elle pousse alors le développement des communautés, tout en attaquant les racines de la discrimination sexuelle. 

La fondatrice de PDPAOLA, Paola Sasplugas, connaît bien cette fondation. Elle exprime son admiration : « Plan International est une référence dans la lutte pour les droits des femmes. Nous avons déjà collaboré avec elle, et notre équipe fait entièrement confiance en sa ténacité, son engagement et son professionnalisme. C’est une fondation exemplaire avec laquelle nous nous identifions parfaitement. » On craque donc les yeux fermés pour cette édition limitée ultra-désirable.

Découvrez le bijou hommage sur le site PDPAOLA jusqu’au 14 mars.

Un article de Shad De Bary

Je crois que c’est ce qui m’a percuté la tête, ce matin, quand j’ai regardé ce que je considérais comme un portrait de famille il y a quelques années. Une bande de copains.copines, tous sourires, qui pensaient vieillir ensemble. Et pourtant, cinq étés plus tard, cette osmose n’est plus. Beaucoup ont changé, évolué et grandi de leur côté. Et comme mes 30 bougies approchent, je m’interroge : chaque décennie semble rythmée par de nouvelles rencontres, des ruptures, des bonnes surprises et des déceptions.

Et si c'était vrai.

Il me reste des copines, certes, connues dans les bacs à sable et auxquelles j’échangeais des bracelets BFF Forever au collège… Je ne vais pas le nier. Seulement, hors famille, les liens tissés à l’école, au travail ou en vacances n’ont cessé d’évoluer. Certaines amitiés se sont dispersées, de par nos changements de vie ou choix professionnels. Pendant que d’autres se sont renforcées. En bref, on ne choisit pas sa famille mais on choisit ses amis : cette phrase est bel et bien la raison de nos nouvelles rencontres et ruptures passées.

Amitié : "Sentiment d'affection entre deux personnes. Attachement et sympathie que l'on témoigne à quelqu'un d'autre"

Je crois en l’idée que l’amitié est indispensable au bon équilibre d’une vie. On a besoin d’être entouré.e pour évoluer en société et s’épanouir. Seulement, je remarque que papa avait raison : tes 1000 ami.es du collège, tu ne les compteras que sur une main à 30 ans. Preuve en est, les tumultes de la vie ont changé mes relations moult fois et de temps en temps à mes dépens. Déménagements, disputes, ruptures amoureuses et désaccords ont souvent séparé de bons amis. Existe aussi la réalité selon laquelle on prend des chemins différents, des modes de vie et de pensée qui ne se plus compatibles. Et la distance s’installe, même si ce.cette BFF que tu voyais quatre fois par semaine il y a trois ans vit toujours à quelques minutes de chez toi.

Robert Waldinger, psychiatre à Harvard et directeur de la Grant Study, l’affirmait par ailleurs dans une conférence Ted en 2015 : les amitiés sur Facebook ne comptent pas. Par-contre, il est scientifiquement prouvé que les sujets entretenant des relations amicales et amoureuses au sein de leur communauté sont les plus heureux. Et cette étude menée par le gouvernement américain depuis 1940 est sans appel : qu’importe la décennie et les changements du cours de la vie, de vrais copains restent la clé du bonheur pour une vie saine. Et ce, qu’importe le milieu social, le sexe ou les différences de chaque être humain.

Des amitiés pour mieux régner ?

Et pourtant, les amitiés perdues ou brisées peuvent aussi nous rendre bien malheureux.ses. Il semblerait que l’être humain reste jaloux, et des psychologues comme Peter DeScioli ont ainsi établi que ces relations pouvaient aussi se résumer par des échanges de faveur pour mieux vivre. Une facette que je ne préfère pas retenir, car trop négative à mon sens, mais qui reste cohérente. Cela voudrait dire que l’on change d’ami.es lorsque leurs ressources sont épuisées ou inutiles à notre bonheur. Cette explication peut être valable pour certaines de nos rencontres, mais je ne l’appliquerais pas à tout le monde puisque l’on conserve des liens avec certains sujets toute sa vie. En ce qui me concerne, mes groupes de fréquentation ont changé tous les dix ans or mes ami.es proches restent les mêmes. 

L'amitié , ça va et ça vient

Certaines ruptures amicales se font toutefois à nos dépens puisqu’elles ne nécessitent qu’une décision, et non pas un accord entre deux sujets pour opérer. Raison pour laquelle un couple séparé peut créer une discorde dans une bande de copains, qu’une dispute avec un membre du gang peut entraîner d’autres et que perdre un.e ami.e peut apparaître comme un véritable choc émotionnel. C’est typiquement ce qui m’est arrivé il y a quelques années, et j’ai eu du mal à me relever. La conclusion de cet écrit n’est donc pas de pointer du doigt l’amitié ou d’en faire un manifeste du bonheur. Il est ici question de rappeler qu’une chute amicale, un changement de vie, ou une simple distance avec quelqu’un que l’on aimait / estimait énormément ne vous empêchera pas d’être heureux.se. Si l’on a besoin d’ami.es pour sa quête du bonheur, on a aussi le droit d’en changer ou d’en avoir moins. Et si chaque décennie se doit d’être un peu différente un vendredi ou un samedi soir, l’important est peut être de savoir quel type de personne nous mérite et inversement. Voyons donc cet « échange de faveur » comme un échange de bonheur, un pari gagnant et bienveillant pour faire de son quotidien, et de ses moments de temps libre, une expérience agréable et ensoleillée. Cette photo sur mon mur, que je chérissais tant car elle incarnait ma définition de l’amitié, représente donc mes jeunes années. Depuis, ma vie a changé mais je n’exclus pas l’idée que nous reprendrons peut être un jour le même cliché. A dopo !

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Where is Waldo ?”, ça ne vous dit rien ? Sans doute parce que la traduction française de cette série de livres et de jeux britanniques est tout simplement “Où est Charlie ?”.  Ah, comment oublier cette véritable référence ? On pensait l’avoir définitivement égarée… Mais non, on retrouve désormais notre globe-trotter préféré dans le monde de la mode à travers l’univers sportswear de l’incontournable marque de skateboard : Vans. Découvrez en exclusivité cette nouvelle collaboration haute en couleur et peut-être que vous trouverez enfin où se cache Charlie…

Crédit : Instagram – @vans

Who is Waldo ?

Lancé en 1987, « Where is Waldo” met en scène Waldo, un aventurier toujours accompagné de son chien, qui parcourt le monde. Cette histoire imagée vaut son succès à l’auteur et illustrateur britannique Martin Handford. Son imagination débordante permet à la jeunesse, depuis près de 30 ans maintenant, de développer son sens du détail, tout en s’amusant. En effet, difficile de ne pas s’emmêler les pinceaux face à ces foules multicolores. Tout est fait pour brouiller les pistes mais il suffit juste de rester très concentré et le tour est joué ! 

Une capsule ludique et colorée

Good news, l’emblématique Waldo ne se retrouve plus uniquement dans les livres. Oui, les illustrations que l’on retrouvait à l’origine en couverture ou en parcourant les bouquins, se sont transformés en imprimés sur nos vêtements et chaussures pour nous suivre au quotidien. Des couleurs vives aux fameuses rayures rouges et blanches, passant par les imprimés damiers… Il y en a pour tous les goûts et en plusieurs langues. En effet, « Where is Waldo » est décliné en anglais, en français mais aussi en néerlandais. A vous de choisir !

Pour les petits et les grands !

Grâce à cette collection, Vans nous replonge dans l’enfance et ça nous rend un peu nostalgique, on le reconnaît. Mais heureusement, la marque ne nous a pas oublié et propose donc une large gamme qui pourra ravir petits et grands. Effectivement, niveau shoes les tailles vont du 34,5 au 47. De quoi faire plaisir à toute la famille en accordant ses tenues, tellement cute ! 

Décidément, ce Charlie ne finira jamais de nous surprendre ! En tout cas, si vous souhaitez redonner de la chaleur à cette nouvelle période de froideur, ou encore parcourir le globe en troquant simplement de paire de chaussure ou de T-shirt, cette collection est faite pour vous !

En attendant quelle sera sa prochaine destination, cette capsule est déjà disponible sur le site Vans.

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Temple de la clean beauty, la pharmacie s’est imposée comme le lieu parfait pour accueillir cet événement Caudalie. Choyées par des experts, les beautistas ont pu redécouvrir l’engagement green de la marque de vinothérapie. La révolution verte est en marche !

Au coeur des Halles, dans le flagship de 2050 m² de Pharmabest, on s’enivre de beauté. Il faut dire que cet environnement de pharmacie a toujours été le cocon privilégié de Mathilde et Bertrand, les fondateurs de Caudalie. En 1995, alors que les Spice Girls chantent Wannabe, Caudalie va à la rencontre des pharmaciens pour présenter leurs 3 premiers produits aux polyphénols de pépins de raisins. Aujourd’hui, il s’agit toujours du canal de distribution favori et principal de la marque. En toute logique, c’est donc sous une grande croix verte (le green… comme par hasard) que Caudalie a donné rendez-vous à Paulette.

Mathilde Thomas de Caudalie.

Une expérience très VIP

L’expérience client est indissociable de la marque Caudalie. Comme Instagram et ses photos de blogueuses, comme Batman et Robin, comme le raisin et le pépin… l’un ne va pas sans l’autre !

Déjà adepte des animations en pharmacie, ce rendez-vous à Paris était une vraie démonstration du savoir-faire des experts beauté. La bonne découverte au programme ? Un atelier mixologie à suivre aux côtés de Mathilde Thomas. Non l’idée n’était pas de se faire des cocktails mais bien d’apprendre à mélanger vos soins pour créer une routine sur mesure. Quel fond de teint avec quel sérum ? Comment faire le meilleur nettoyage pour ma peau en plusieurs étapes ? Les experts vous traitent comme des stars en scannant votre peau comme dans Men in Black pour répondre à toutes vos questions.

Caudalie.

Un afterwork qui permet aussi de découvrir que le tapis rouge déployé pour les clientes est finalement très vert… Grâce aux produits à disposition autour du corner Caudalie. On découvre des textures, on est séduit par le naturel des parfums et … on craque pour les packagings qui semblent avoir été créés pour nous ! Une beauté améliorée et aucun risque pour la santé, les produits Caudalie sont définitivement à consommer sans modération.

Par Pauline ARNAL

Avis à tous les retardataires et à tous ceux qui n’ont pas encore fini leurs courses de rentrée : voici la sélection Paulette. 

La rentrée, c’était il y a deux semaines. Et qu’on ait été prêt ou non, elle nous a quand même frappé de plein fouet. Pour tous ceux qui n’ont pas eu le temps ou n’ont pas eu envie d’aller faire le plein de nouveautés, Paulette vous a préparé une petite sélection.

La gourde Gobi

  • Gourde Indoo de Gobi Jaune
  • Sac Arbor DayBack de Patagonia rouge
  • Couverts Aimantés Akinod rouge et blancs

Parce qu’on est en 2020 et qu’on sait qu’acheter des bouteilles d’eau tous les jours, c’est moyen, voici notre petite gourde favorite. La Gobi Indoor, gourde éthique et surtout esthétique. Noire, bleue, turquoise, rose pastel, jaune ou rouge, il y en a pour tous les goûts. Et en plus, elle est 100% fabriquée en France ! 

Un sac Patagonia 

C’est vrai qu’à la rentrée, avoir un nouveau sac, c’est toujours sympa. Et ce qui est bien avec les Patagonia, c’est leur qualité, irréprochable. Notre favori ? Le sac à dos Arbor Daypack, moins sportif, coloré, et surtout avec une housse pour ordinateur intégrée ! 

Des couverts Akinod

Allier praticité et esthétique, c’est possible. Et Akinod nous le prouve avec leurs couverts aimantés, parfait à emmener au boulot pour manger son propre repas et économiser un peu. 

Un iPad 

  • Ipad
  • Carnet Papier Tigre bleu et rose pastel
  • Stabilo Swing Cool Pastels
  • Lunettes anti-lumière bleue rose pastel

Est-ce qu’on a vraiment besoin de le décrire ? Un iPad, c’est parfait pour le travail, plus compact qu’un ordinateur… et surtout : on peut directement faire du graphisme dessus, dessiner, prendre des notes, et pleins d’autres choses. C’est donc un ordinateur mixé avec une tablette graphique. Parfait, non ?

Un cahier Papier Tigre

Et pour ceux qui sont moins technologies et tiennent à prendre leurs notes à la main : il existe les carnets Papier Tigre. Mignon, graphiques, et surtout pratiques. Et encore une fois, il en existe pour tous les goûts. 

Des Stabilo pastel

Avoir un carnet de note, c’est bien. Noter des petites infos au stylo, c’est bien aussi. Mais rajouter de la couleur avec les Stabilos Pastel, c’est encore mieux. Qu’on soit fan de calligraphie ou qu’on veuille juste mieux s’organiser, ils sont parfaits.

Des lunettes anti-lumière bleue Le Petit Lunetier 

Tout ça, c’est bien sympa. Mais il faut aussi penser à sa santé, et surtout lorsqu’on est devant des écrans toute la journée. Et pour les gens qui ne portent pas déjà des lunettes : il faut penser à la protection anti-lumière bleue. Le bonus ? Celles du Petit Lunetier sont très stylées. 

Article de Clémence Bouquerod 

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Le festival ouvrira ses portes du 19 au 21 juin 2020 à Paris-Longchamp. Onze artistes ont déjà été annoncés.

Comme chaque année, le festival débarque avec 80 concerts prévus au programme, dont certains noms sont déjà connus. Les têtes d’affiche ont été dévoilées fin janvier. On retrouve entre autres Aya Nakamura, Niska, -M-, Rilès ou encore Yseult. 

Solidays est connu pour sa festivité et sa bonne ambiance – mais pas que. 

Solidarité et engagement

Solidays a ouvert ses portes en 1999 sous l’appellation Solidarité Sida. Rappelons que le but principal est de lutter contre cette maladie, faire de la prévention et aider ceux et celles qui en sont atteint.e.s. 

Le sida est une maladie infectieuse qui se transmet par voie sexuelle et sanguine, et qui touche chaque année environ 2 millions de nouvelles personnes, selon les informations de aides.org. Tous les ans, la jeunesse se mobilise en participant à l’événement avec environ 228 000 festivalier.e.s au compteur. Les artistes sont tout autant engagé.e.s. Onze noms ont déjà été dévoilés et il en reste encore à découvrir. Pour boucler la boucle, 1500 personnes s’engagent en tant que bénévoles et participent au bon déroulement de l’événement. Du beau monde pour une belle cause !

A noter que les Pass 2 jours et 3 jours sont déjà épuisés ! Retrouvez toutes les informations et les billets sur leur site internet. Et n’oubliez pas, « Love is the answer ».

https://www.instagram.com/p/B7lGQCsKthl/

Article de Sofia Rogozarski