Olaian, marque connue pour sa large gamme en matériel de surf chez Decathlon, lance sa planche de surf gonflable. En 2 minutes, la planche est prête à affronter les vagues.

Planche de surf gonflable Olaian Décathlon
© Decathlon

Et en quelques secondes, elle est dégonflée et repliée dans son sac à dos. Plus besoin de perdre du temps à sangler la planche sur le toit de la voiture… La planche de surf gonflable Olaian, c’est l’avenir de nos sorties surf et on vous explique pourquoi !

Raison n°1 : La facilité de transport

Qui a dit que partir à vélo à la plage avec sa planche de surf sur le dos n’était pas possible ? Certainement pas Decathlon. En fait, la planche tient dans un sac et ne pèse que 5 kilos et 800 grammes. Soit environ le poids d’un beau bébé d’un mois, ça vous parle ? Pas de mensonge, c’est vraiment très léger. Ainsi, pas de surplus d’affaires et une facilité de stockage optimale pour cette petite merveille. Vous pouvez désormais allier vie d’appartement et planche de surf ! Est-il nécessaire de rappeler la taille habituelle d’une planche ? Vous avez bien compris, ça va nous changer la vie.

Raison n°2 : La technologie utilisée garantie une planche durable et safe

Afin de confectionner cette planche, il a fallu dix-huit mois de travail et de réflexion de la part des experts d’Itiwit (ndlr: Marque de sport de pagaie appartenant à Decathlon). L’idée ? Créer une planche performante, rigide mais fine. Ici, les experts travaillent avec la technique du “drop stitch”. L’intérieur de la planche est tissé avec des milliers de fils en nylon. L’objet est étanche à l’air et une fois gonflé, les fils se tendent et forment une planche droite. Ils sont protégés par une membrane (une couche inférieure et extérieure) qui recouvre l’ensemble des fils. Le drop Stitch permet de garantir une planche robuste et plus résistante aux chocs qu’une classique. Decathlon la garantit 2 ans et propose une réparation dans tous ses ateliers régionaux au-delà du délai.

Raison n°3 : Elle a été conçue au Pays Basque par des experts, testée en Martinique par des pros et deviendra le must-have de tous les sportifs des mers.

Le drop stitch permet de créer des bateaux gonflables, des ailes d’avions et des paddles. Le format gonflable est donc très pratique mais aussi plus sécuritaire ! Tandis qu’une planche normale pourrait vous blesser en cas de choc, ici, pas de stress. La planche est pensée pour tout le monde, des spécialistes aux débutants. D’ailleurs, 50 surfeurs l’ont testée pour Decathlon et elle obtient la très bonne note de 4 /5.

À vos planches, prêts, SURFEZ !

En vente dans les boutiques Decathlon ou en ligne.

Article de Margot Hinry

Nous avons sélectionné pour vous un duo incomparable : les compléments alimentaires Epycure et le linge de lit Bonsoirs. Dormir n’a jamais été aussi facile…

draps Bonsoirs
Parure de lit Bonsoirs - © Bonsoirs

Ce vendredi, c’est la journée internationale de celui que nous avons appris à chérir, confinement après confinement. Celui que nous détestions enfant, que nous avons malmené à l’adolescence et qui nous manque terriblement adulte : le sommeil.

Le kit ronflette, qu'est-ce que c'est ?

Étant donné que cette journée est dédiée au sommeil, il nous semblait essentiel de vous rappeler l’importance de ce dernier : bien-être, santé, recharge des batteries mentales et physiques, mémoire, productivité. Tous sont liés à la qualité de nos nuits. Et parfois, rien de tel qu’un petit coup de pouce naturel et d’une parure de lit confortable pour se laisser glisser dans les bras de Morphée. Mais rien de médicamenteux ou d’addictif, ça non ! Les gommes naturelles à mâcher de chez Epycure sont made in France et 100 % clean.

C’est la nature qui guérit les malades.

Hypocrate

Mâche ton gom’ et devient la prochaine Sleeping Beauty

Conçu en France, du laboratoire au centre logistique jusqu’à nos boîtes aux lettres, Epycure propose des ingrédients naturels, agréables à consommer.  Et c’est garanti sans gluten, OGM ou lactose ! Ainsi, les gélules à la chlorophylle sont composées de trois ingrédients phares enrichis aux arômes naturels. D’abord, la passiflore pour faciliter l’endormissement et le sommeil. Ensuite, du griffonia pour favoriser le sommeil réparateur (sérotonine) et l’endormissement (mélatonine). Enfin, du safran, pour se relaxer. Après une cure de 30 jours vous serez comme neuf·ve !

gommes à macher Epycure
Gommes naturelles - © Epycure

Un linge frais et léger pour une ronflette de qualité

Maintenant que vous avez de quoi vous endormir, un peu de confort et de renouveau ne feraient pas de mal. Alors dites bonjour (ou bonsoir) aux parures de lit en coton 100 % longues fibres de chez Bonsoirs. Les draps sont confectionnés dans un atelier des Vosges et sont en percale de coton, satin ou lin. C’est-à-dire : tissu serré et solide et surtout, oh qu’il est doux ! À carreaux, rayé, gris, ardoise, vert, bleu, pour tous les goûts, tout en sobriété. 

Le sommeil, meilleur geste beauté ?

Avec Sleeping Club, la nuit devient votre premier geste beauté. En effet, cette marque de Silk Beauty propose deux produits autour de la soie de mûrier, « pour votre peau & vos cheveux ». Au rendez-vous ? Des taies d’oreiller en soie et des cocons de soie exfoliants. Parce que c’est la nuit que notre peau et nos cheveux se régénèrent le plus, et que la soie de mûrier permet d’hydrater, de combattre les imperfections et les signes de l’âge – ainsi que les fourches de nos cheveux trop fatigués. Un produit miracle, en somme. 

Taies d'oreiller - © Sleeping Club
Cocons de soie exfoliants - © Sleeping Club

En fin de compte, comment dire non au kit ronflette ? On ne sait pas vous, mais nous, on a hâte que le soleil se couche…

Gommes en cure de 30 jours, à partir de 24,90 € à retrouver sur epycure.com. Le linge de lit est à retrouver sur Bonsoirs.com. Cocons de soie exfoliants et taies d’oreillers à retrouver sur Sleeping Club. 

Un article de Margot Hinry

25 millions de dollars de subventions, un jury d’expertes exclusivement féminin, un soutien valorisant l’avenir économique des femmes. Voilà le nouveau challenge Google.org.

Femmes du monde entier pour illustrer le challenge Google.org
Impact Challenge for Women and Girls

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Google.org annonce le renouvellement de son défi “Google.org Impact Challenge”. Et cette année, l’édition se tourne exclusivement vers des projets portés par des organismes à but non lucratif dédiés aux femmes. L’idée ? Rendre possible aux femmes du monde entier “le pouvoir de concrétiser leur potentiel économique”.

Google.org soutient le potentiel économique des femmes du monde entier et leur lance un défi : “Impact Challenge for Women and Girls”.

En effet, Google.org prévoit une enveloppe allant jusqu’à 2 millions de dollars  pour les organisations caritatives retenues. Le soutien envers les grands gagnants ne s’arrête pas là : ils bénéficieront également du mentoring et de l’accompagnement de Google. Aussi, le dépôt de candidature est ouvert depuis ce lundi 8 mars, date de la journée internationale des droits des femmes. Et c’est le président de Google lui-même, Sundar Pichai, qui l’a annoncé lors d’un évènement organisé par Google (WomenWillIndia). 

Un défi engagé dans la lutte contre les inégalités

Parce que Google.org est convaincu que l’inégalité des sexes est un fléau accentué par la crise sanitaire, il soutient les programmes s’attaquant aux barrières économiques sexistes connues au sein de nos sociétés. Mais également l’entreprenariat, l’indépendance financière pour toutes les femmes et bien d’autres causes.

 

Enfant qui étudie, illustration défi Google.org

Qui est concerné ?

Afin de participer au challenge lancé par Google.org, quatre critères de sélections : Impact, faisabilité, innovation, évolutivité. Comment (…) votre projet contribue-t-il à la prospérité des femmes et à la concrétisation de leur potentiel économique ?”, “Votre équipe dispose-t-elle d’un plan réaliste et bien conçu ?”, “Qu’est-ce qui rend votre proposition de projet unique ?”, “Si votre projet est sélectionné, peut-il facilement se développer à grande échelle ?”. Des questions concrètes auxquelles devront répondre les organismes candidats afin d’être sélectionnés. 

 

Un jury exclusivement féminin

Expertes et partenaires composent le jury, unis pour sélectionner les gagnants. Elles sont militantes, dirigeantes politiques ou encore artistes et pour n’en citer que quelques-unes : Shakira, Graça Fonseca, ministre portugaise de la Culture font partie de cette équipe de renommée internationale. Mais aussi, Dre Rigoberta Menchú Tum, prix Nobel de la paix. Susan Wojcicki, PDG de YouTube ou encoe Prajakta Koli, YouTubeuse et actrice.

Enfin, parmi les projets gagnants en faveur de l’égalité des sexes des années précédentes, on compte “Fondacion Mujeres” mais aussi “Give Directly Inc.” Qui sont-ils ? Le premier a formé aux outils numériques plus de 3 000 femmes Espagnoles. Quant au second, il a versé des virements à plus de 700 000 personnes vivant sous le seuil de pauvreté. 

Le formulaire de candidature est à retrouver ici, accessible jusqu’au 9 avril.

Article de Margot Hinry

L’Oréal et l’UNESCO Pour les Femmes et la Science a récompensé 35 chercheuses prometteuses dans le cadre du Prix Jeunes Talents France 2020

La Fondation L’Oréal, avec l’Académie des sciences et la Commission nationale française pour l’UNESCO, récompense cette année, grâce au Prix Jeunes Talents France 2020, 35 jeunes chercheuses « dont les travaux contribuent à bâtir un monde meilleur, durable, plus résilient et inclusif. » Le but ? Soutenir les femmes du secteur des sciences. 

« Un combat au cœur de l’actualité » 

Comme L’Oréal et l’UNESCO le rappellent, « en France, les femmes sont toujours sous-représentées dans les études et les professions de recherche : elles constituent 28 % des chercheurs. En Europe, 86 % des hautes fonctions académiques en sciences sont exercées par des hommes et au niveau mondial, les femmes sont seulement 3 % à avoir été récompensées par des prix Nobel scientifiques. » Et c’est pour cela que c’était important de les mettre en avant. Surtout en sachant que ce postulat s’est largement empiré avec la crise du Covid-19. Entre les débuts de carrière et la vie de famille, il était difficile de se focaliser sur ses recherches. 

Un jury d’excellence 

Pour l’édition 2020 du Prix Jeunes Talents France, c’est un jury d’excellence qui a été mis en place. En tout, il était composé de 87 expert·e·s issu·e·s de grandes institutions de recherches françaises. Ce comité a présélectionné 109 profils, qui ont ensuite été sélectionnés par un autre jury – composé cette fois-ci de 20 éminent·e·s chercheur·se·s de l’Académie des sciences. Ce dernier jury est présidé par la Professeure Laure Saint-Raymond, mathématicienne et professeure des universités à l’École Normale Supérieur de Lyon. Et pour cette édition, le Prix Jeunes Talents a bénéficié du soutien du Muséum National d’Histoire Naturelle, « institution très investie dans les Outre-Mer« .

Un palmarès de passionnées 

Pour cette 14ème édition du Prix Jeunes Talents 2020, L’Oréal et l’UNESCO ont sélectionné 23 doctorantes et 12 post-doctorantes parmi 700 candidates. Dans quels domaines ? La médecine, l’informatique, la physique, ou encore l’astronomie. Très polyvalent, on sait. Surtout lorsqu’on voit les sujets de recherches : « sciences cognitives, préservation de la planète et de la biodiversité́, traitements innovants contre le cancer et le handicap, astrophysique, etc.« 

Pour elles aussi, la place des femmes dans le monde des sciences est importante. Pour Liat Peterfreund, l’une des gagnantes, chercheuse en informatique, « la sous-représentation des femmes dans l’informatique m’encourage à essayer de devenir un modèle pour les jeunes chercheuses ». Même combat pour Lucie Leboulleux, Jeune Talent chercheuse en astronomie : « les sciences sont à la jonction de différents obstacles contre lesquels les femmes doivent se battre pour trouver leur place. En éveillant les curiosités envers les sciences, nous ferons tomber les barrières et les préjugés. » 

Vision partagée par Alexandra Palt, directrice générale de la Fondation L’Oréal. Selon elle, les femmes sélectionnées sont « toutes remarquables par l’excellence de leur parcours. Beaucoup d’entre elles ont été confrontées au long de leur cursus à des différences de traitement avec leurs homologues masculins. Aujourd’hui, elles souhaitent contribuer à promouvoir la science auprès des plus jeunes et des générations futures. Puissent-elles, en tant que role models, permettre de mettre fin à l’autocensure et au manque de confiance des femmes dans les carrières scientifiques. Puissent-elles contribuer à renforcer la représentation de femmes audacieuses en science.« 

Et parce qu’elles méritent d’être citées, les 35 gagnantes cette année sont :

  • Najate Ait-Ali, chercheuse en Biologie
  • Charlotte Canet-Jourdan, chercheuse en Biologie
  • Stéphanie Jacquet, chercheuse en Biologie
  • Coline Monchanin, chercheuse en Biologie
  • Laure-Anne Poissonnier, chercheuse en Biologie
  • Ralitsa Todorova, chercheuse en Biologie
  • Joanna Wandzik, chercheuse en Biologie
  • Ada Altieri, chercheuse en Chimie et Physique
  • Hanna Bendjador, chercheuse en Chimie et Physique
  • Léa Bonnefoy, chercheuse en Chimie et Physique
  • Monu Kaushik, chercheuse en Chimie et Physique
  • Sarah Lamaison, chercheuse en Chimie et Physique
  • Lucie Leboulleux, chercheuse en Chimie et Physique
  • Johanne Ling, chercheuse en Chimie et Physique
  • Simona Lombardo, chercheuse en Chimie et Physique
  • Marine Moussu, chercheuse en Chimie et Physique
  • Gaëlle Rondepierre, chercheuse en Chimie et Physique
  • Cynthia Sinyeue, chercheuse en Chimie et Physique
  • Lesly-Ann Daniel, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Mercedes Haiech, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Mathilde Legrand, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Cécile Patte, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Marie-Morgane Paumard, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Liat Peterfreund, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Ida Tucker, chercheuse en Ingénierie, Mathématiques et Informatique
  • Marianne Burbage, chercheuse en Médecine
  • Astrid Chevance, chercheuse en Médecine
  • Élodie Hinnekens, chercheuse en Médecine
  • Solène Marie, chercheuse en Médecine
  • Johanna Mondesir, chercheuse en Médecine
  • Nadine Serhan, chercheuse en Médecine
  • Aurélie Boisnoir, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Jordane Corbeau, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Lorène Jeantet, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre
  • Valentine Meunier, chercheuse en Science de l’Environnement et de la Terre

  • En biologie :  Najate Ait-Ali, Charlotte Canet-Jourdan, Stéphanie Jaquet, Coline Monchanin, Laure-Anne Poissonnier, Joanna Wandzik.
  • En Chimie et Physique : Ada Altieri, Hanna Bendjador, Léa Bonnefoy, Monu Kaushik, Sarah Lamaison, Lucie Leboulleux, Johanne Ling, Simona Lombardo, Marine Moussu, Gaëlle Rondepierre, Cynthia Sinyeue.
  • En ingénierie, mathématiques et informatique : Lesly-Ann Daniel, Mercedes Haiech, Mathilde Legrand, Céline Patte, Marie-Morgane Paumard, Liat Peterfreund, Ida Tucker.
  • En médecine : Marianne Burbage, Astrid Chevance, Elodie Hinnekens, Solène Marie, Johanna Mondesir, Nadine Serhan, Ralitsa Todorova.
  • En science de l’environnement et de la terre : Aurélie Boisnoir, Jordane Corbeau, Lorène Jeantet, Valentine Meunier.

Toutes ces scientifiques ont reçu, en même temps que leur victoire, une dotation de 15 000 euros pour les doctorantes, et de 20 000 euros pour les post-doctorantes. De quoi « leur donner les moyens de poursuivre et de consolider leurs travaux de recherche.« 

Article de Clémence Bouquerod 

Depuis cinq ans déjà, RougeGorge Lingerie soutient les femmes atteintes du cancer du sein en proposant une ligne de dessous spécialement conçue pour répondre à leurs besoins. Aujourd’hui, la marque avance d’un grand pas vers son engagement en mettant à l’honneur ses clientes à travers sa campagne déjà célèbre : « Soutien-Rose ». Décryptage. 

Allier confort, savoir-faire, féminité et accompagner les femmes dans tous les moments de leur vie… Voilà le pari que s’est lancé RougeGorge Lingerie il y a 5 ans en imaginant sa propre gamme de dessous post-opératoires. Spécialement étudiés pour les femmes ayant eu une mastectomie totale ou partielle, ces modèles, doux et couvrant viennent envelopper les seins tout en leur offrant un confort absolu. Sans armature, élastiquée sous la basque et doublée de coton sans pince, cette lingerie est conçue pour éviter tout frottement désagréable. Elle permet aussi d’y intégrer discrètement des prothèses mammaires dans la doublure pour celles qui le souhaitent.

Des égéries de choix 

Pour porter les différents modèles de cette gamme utile, esthétique et bienveillante, Rougegorge Lingerie a voulu rendre hommage à ses clientes en mettant en lumière leur beauté à travers un shooting haut en couleurs. La marque s’est ainsi associée à deux d’entres elles, Sylvie et Céline, qui ont été touchées par la maladie. Une séance photo très intime et émouvante qui a permis à ces femmes de reprendre confiance en elles, mais aussi de partager un moment d’émotion et de rires avec les équipes de la griffe. Une jolie parenthèse de femme à femme, en somme.  

Sylvie

Une invitée surprise 

Auteure, compositrice, interprète, Fanny Leeb apprend, en 2018 qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Elle avait alors 32 ans. De sa maladie, elle en fera une force en s’exposant sans tabou sur les réseaux sociaux afin de raconter son combat à tous ceux qui la suivent. Inspiré par sa joie de vivre, son aura et sa combativité, RougeGorge Lingerie a alors choisi cette force de la nature pour incarner l’édition 2020 de sa collection « Soutien-Rose » et plus particulièrement le « Dentelle ». Un modèle iconique de la marque qui a rejoint la collection cette année et que vous pouvez d’ores et déjà retrouver en boutique. 

Une marque (vraiment) engagée

Aujourd’hui plus que jamais, RougeGorge Lingerie continue de s’impliquer de plus en plus dans la lutte contre le cancer du sein en soutenant des associations majeures sur le territoire mais aussi à l’étranger. La marque reverse ainsi l’intégralité des dons récoltés en 2020 via un système de micro-don en magasin à l’association « Ruban Rose » en France, qui oeuvre pour faire avancer la recherche médicale. Mais aussi à « Vivre comme avant » en Belgique, qui offre un accompagnement et un soutien individuel à toutes les femmes passant par cette période difficile qu’est la maladie. Un geste inspirant qui, on l’espère, sera suivi par beaucoup d’autres marques.

Céline

Eh bien sans surprise, c’était choquant, violent, et j’ai eu l’impression d’assister à un rassemblement d’une autre époque. 

Samedi 10 octobre, des manifestations anti-PMA ont été organisées par le collectif Marchons Enfants, qui rassemble vint-deux associations dont La Manif pour tous, principalement connue pour sa mobilisation contre le mariage gay en 2012 et 2013. Autant vous dire que je ne les porte pas vraiment dans mon cœur. Dans toute la France, une soixantaine d’événements du même type se sont tenus, accueillant chacun des centaines de personnes, voire un millier à Versailles, pour protester contre la loi bioéthique. Et c’était déjà bien trop ! 

Leur but ? 

Le but de Marchons Enfants ! était de protester contre la loi bioéthique, et plus particulièrement contre la PMA pour toutes. Ce projet a été adopté en deuxième lecture par l’Assemblée nationale, le 1er août. Ce qui, pour nous, semble une belle avancée – parce que cela permettrait aux femmes célibataires et aux couples lesbiens d’avoir un enfant, est une très mauvaise nouvelle pour La Manif pour tous : avoir un enfant sans père leur parait inconcevable. 

La manifestation 

Je me suis rendue place Vendôme pour aller voir à quoi ressemblait la mobilisation de Paris. Je ne saurais dire combien de personnes étaient présentes, mais selon 20 minutes, c’était « plusieurs centaines« . Ce qui m’a le plus marquée, c’étaient les drapeaux. « Liberté, égalité, paternité ». Quoi ? Comme si la présence d’un père était si primordiale qu’on doive le mettre dans la devise de la France. Et la mère dans tout ça ? Et on en parle de toutes les familles monoparentales ? 

Enregistrement de la manifestation anti-PMA du 10 octobre – © Clémence Bouquerod

Entre rappel des règles de distanciation sociale, cris et musique (notamment Parler à mon père de Céline Dion), les animateurs scandent leur slogan : « En France, l’humain ne s’achète pas ! En France, la femme ne se loue pas ! » J’oubliais, demander une procréation médicalement assistée, c’est vouloir acheter un enfant ou louer une femme. Rappelons tout de même que dans le cas d’une mère porteuse, celle-ci serait avant tout consentante. 

Mon opinion 

Si j’étais déjà bien énervée en voyant tout ça, j’ai été d’autant plus choquée par leurs propos. Je ne les citerai pas tous par décence, mais certains valent le coup d’être lus. « Avec cette loi bioéthique, ce qu’il restait de la protection de l’être humain est gravement mis en souffrance« , ai-je entendu. En quoi être une femme seule ou un couple de femmes et vouloir un enfant « met en souffrance » la protection de l’être humain ? Non parce que pardon, mais cela n’a pas de sens pour moi. 

A ce moment-là, je n’avais encore aucune idée de ce qui allait profondément me peiner : les jeunes de 20 ans militant contre la PMA. Ils ont été d’une telle violence ! « Fiers » d’avoir accompagné leurs parents à la manif de 2013 (contre le mariage homosexuel – on s’en rappelle). D’ailleurs, leur slogan n’est autre que « Trop jeune en 2013, à fond en 2020 ». Choquant, n’est-ce pas ? De savoir que des jeunes, avec toutes les publications, toutes les recherches disponibles et l’engagement des artistes qui veulent nous aider à déconstruire notre pensée aujourd’hui, puissent réfléchir comme ça.

Le pire ? Ils cherchent à ce que d’autres jeunes les rejoignent. « Nous sommes aujourd’hui avec fierté les jeunes du mouvement La Manif pour Tous. Nous appelons tous les jeunes qui pensent que le père, aussi humain soit-il, et que la mère, aussi humaine soit-elle, sont deux éléments essentiels pour la vie de l’enfant. Tous les jeunes écologistes, féministes, de tout bord politique, à nous rejoindre pour mener le combat. Nous gagnerons car nous avons raison. Vive les droits de la femme, vive les droits de l’homme et vive les droits de l’enfant. » Il est bien clair que nous n’avons pas la même définition, ni de féminisme, ni de droit des femmes, des hommes ou des enfants. Horrible aussi de voir tous les enfants accompagnant leurs parents. Parce que ce seront peut-être eux, les jeunes de La Manif pour tous, dans quelques années.

Père et son fils à la manifestation anti-PMA du 10 octobre
Père et son fils à la manifestation anti-PMA du 10 octobre – © Clémence Bouquerod

Ce qui me remonte un peu le moral, en revanche, c’est de voir qu’il y a eu des contre-manifestations, partout en France. À Lyon, à Rennes, à Paris, à Nantes (où ils étaient 500, selon Le Parisien)… Les LGBTQ+ et allié·e·s ont décidé d’aller manifester eux et elles aussi, contre l’intolérance et les valeurs de La Manif pour Tous. Des baisers de couples homosexuels – notamment à Paris et pris en photo par Le Parisiendes pancartes, des slogans… C’était beau de les voir combattre ainsi. Et croyez-moi, si je n’y étais pas allée en tant que journaliste, je me serais ralliée à eux. 

Article de Clémence Bouquerod 

Temple de la clean beauty, la pharmacie s’est imposée comme le lieu parfait pour accueillir cet événement Caudalie. Choyées par des experts, les beautistas ont pu redécouvrir l’engagement green de la marque de vinothérapie. La révolution verte est en marche !

Au coeur des Halles, dans le flagship de 2050 m² de Pharmabest, on s’enivre de beauté. Il faut dire que cet environnement de pharmacie a toujours été le cocon privilégié de Mathilde et Bertrand, les fondateurs de Caudalie. En 1995, alors que les Spice Girls chantent Wannabe, Caudalie va à la rencontre des pharmaciens pour présenter leurs 3 premiers produits aux polyphénols de pépins de raisins. Aujourd’hui, il s’agit toujours du canal de distribution favori et principal de la marque. En toute logique, c’est donc sous une grande croix verte (le green… comme par hasard) que Caudalie a donné rendez-vous à Paulette.

Mathilde Thomas de Caudalie.

Une expérience très VIP

L’expérience client est indissociable de la marque Caudalie. Comme Instagram et ses photos de blogueuses, comme Batman et Robin, comme le raisin et le pépin… l’un ne va pas sans l’autre !

Déjà adepte des animations en pharmacie, ce rendez-vous à Paris était une vraie démonstration du savoir-faire des experts beauté. La bonne découverte au programme ? Un atelier mixologie à suivre aux côtés de Mathilde Thomas. Non l’idée n’était pas de se faire des cocktails mais bien d’apprendre à mélanger vos soins pour créer une routine sur mesure. Quel fond de teint avec quel sérum ? Comment faire le meilleur nettoyage pour ma peau en plusieurs étapes ? Les experts vous traitent comme des stars en scannant votre peau comme dans Men in Black pour répondre à toutes vos questions.

Caudalie.

Un afterwork qui permet aussi de découvrir que le tapis rouge déployé pour les clientes est finalement très vert… Grâce aux produits à disposition autour du corner Caudalie. On découvre des textures, on est séduit par le naturel des parfums et … on craque pour les packagings qui semblent avoir été créés pour nous ! Une beauté améliorée et aucun risque pour la santé, les produits Caudalie sont définitivement à consommer sans modération.

Par Pauline ARNAL

The Sorority est une application de bienveillance et de protection, sortie le 31 août. Priscillia Routier Trillard, sa fondatrice, est revenue avec nous sur sa création. 

The Sorority est « la première application bienveillante de protection, d’entraide et de partage entre femmes et personnes issues de minorités de genre, dont le but est d’assurer la sécurité et l’épanouissement de touxtes, en activant le lien puissant qui nous unit, celui de la sororité et de l’adelphité ». Maman de deux enfants, Priscillia a simplement voulu ramener de la bienveillance dans notre société. Pour Paulette, elle explique d’où est venue l’idée et le déroulement de la création de The Sorority

Pouvez-vous vous présenter rapidement ? 

Priscillia Routier Trillard, fondatrice de l'application
Priscillia Routier Trillard, fondatrice de l’application – © The Sorority

Je suis Priscillia Routier Trillard, j’ai 33 ans et je suis maman de deux bébés. J’ai travaillé dans des grosses boites pendant plusieurs années, et j’ai fait mon premier burn-out en 2013. Le second, début 2019, pendant lequel j’ai été arrêtée, et suivie par un médecin traitant qui m’a beaucoup aidée dans ce processus. Elle m’a dit « je te crois et je vais te protéger ». Cet arrêt m’a permis de prendre de la hauteur et de me remettre une question. J’avais un gros poste et j’étais numéro 2 de la branche où on était… Je bossais pour quelqu’un sans avoir de retour et toute mon énergie partait là-dedans. Je me disais « pourquoi je fais tout ça ? Qui on a aidé, qu’est-ce qu’on a fait ? » Et je ne voulais surtout pas y retourner, j’angoissais. 

Comment avez-vous eu l’idée de créer The Sorority 

Logo The sorority sur fond d'aquarelle
Logo The sorority – © The Sorority

En mars 2019, en sortant d’un rendez-vous avec ma médecin, je me suis dit : « la bienveillance humaine est sans limite ». Et là, je prends le métro, et je me dis que je suis complètement folle mais que je vois les liens entre toutes les femmes. Si la nana au fond de la rame est en train de se faire tripoter, j’ai qu’une envie : c’est d’aller l’aider. Je me suis alors mise à faire des recherches, et j’ai lu à propos de l’effet de sidération. L’effet de sidération explique que, quand quelque chose d’inattendu se passe devant toi, ton corps va se freezer.C’est un mécanisme de défense : il se met en mode survie et tente de te protéger. Sauf que ça ne te protège pas du tout, ça anéantit tes réactions ! Et puis, je m’intéresse aussi à l’effet spectateur. Clairement, ça dit que plus il y aura de témoins d’une scène, moins il y aura de réactions. Pourquoi ? Parce que quand tu vois la scène, si personne d’autre ne bouge tu te dis que c’est ok pour tout le monde et que c’est trop dangereux. Et en même temps, il y a tellement de personnes autour de toi que tu te dis qu’il y a forcément quelqu’un de plus habilité que toi à agir. Donc, tu attends. Et il est prouvé que si une personne faisait le premier pas, d’autres suivraient. Assez logiquement, je me suis dit que si les gens connaissaient ces mécanismes, peut-être qu’ils agiraient. Donc je réfléchis à tout ça, et je me dis que je veux mettre en place quelque chose et inverser l’effet de sidération. Je me dis alors que je vais créer un outil pour relier toutes les femmes. Et là je pense au téléphone, et à une application. Donc je me lance complètement dedans. Et pendant 3 semaines dans ma cuisine en pyjama, j’écris The Sorority

Comment avez-vous recruté votre team ? 

Priscillia Routier Trillard, Fanny Chevalier, Thibaud Dervily et Adrien Saulnier, la team « The Sorority » – © The Sorority

Une fois passée l’étape de l’idée, je me dis : « bon c’est cool, mais maintenant, je fais comment ? » Je ne sais pas coder, je ne sais pas designer… J’ai une amie graphiste, alors je suis allée la voir. En y allant, je me dis qu’il ne me faut pas qu’un logo, que je veux l’embarquer dans l’aventure avec moi, parce que mon fil rouge c’est l’humain et la bienveillance. Je lui parle de l’idée et direct elle me dit « bah, c’est ouf ». Fanny Chevalier avait rejoint le projet. Ensuite est venu le problème du codage… J’ai dû appeler 5 ou 6 agences, leur ai pitché mes services. Et ça revenait à 100 000 euros. Sauf que je ne pouvais pas. Alors, j’en ai parlé autour de moi, et je suis tombée sur Thibaud Dervily, mon développeur. Je lui ai proposé de nous rejoindre, il m’a dit « banco, c’est une super idée ». Et une de ses connaissances avec qui il bosse bien, Adrien Saulnier, nous a rejoints mais en presta. C’est bon, mi 2019, j’avais l’équipe. 

Comment s’est déroulée la création de l’application ? 

Fin d’été, on commence à coder. On fait un crowdfunding et on récolte 11 700 euros, ce qui a priori était déjà bien ! On lance la beta pendant le confinement. On a donc pu faire des sessions d’entrainement et avoir nos premiers témoignages – et surtout aider pas mal de nanas*. Fin juin, on lance sur les stores, Android met une demi-journée à nous valider et Apple vérifie que tous nos soutiens sont bien réels. J’ai fini par être validée un dimanche en pleine nuit, le 31 août. Depuis, on a eu la première vague de bug parce qu’on a eu plus de 1500 inscriptions la première journée… Mais là tout est stabilisé, c’est bon ! On a la base qui est assurée. Et on réfléchit à la suite, parce que pour l’instant, il y a seulement 20 % de toutes mes idées. 

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs comment fonctionne l’application ?

  • Ecran Alerte de l'application "The Sorority"
  • Ecran Alerte de l'application "The Sorority"
  • Ecran Chat de l'application "The Sorority"
  • Ecran Map de l'application "The Sorority"

Il y a plusieurs parties. Déjà : « épanouissement », où on peut échanger. Tu dis ce que tu peux apprendre aux autres et ce que tu recherches à apprendre.  « Recherche » permet d’échanger, d’avoir des contacts et des avis… Sinon, il y a la partie « sécurité« . C’était l’urgence. Il y a un bouton d’alerte à toutes les utilisatrices qui sont dans le rayon que tu as choisies. Si tu vois une alerte, tu peux lui envoyer un message sur le chat, l’appeler directement – si elle a laissé son numéro de téléphone, ou la géolocaliser. Le but, c’est d’agir sur l’instant, d’échanger directement avec elle. Tu peux aussi appeler les autorités (mais seulement une fois que tu as toutes les informations et l’accord de la personne). C’est un accompagnement continu en fait. Toujours dans la partie « sécurité », il y a aussi une alarme sonore, le message écran, ou le bouton appel avec tous les numéros d’urgence. Sur « géolocalisation », tu vois toutes les utilisatrices autour de toi. Et pour finir, il y a un chat en one to one.  

* Quand Priscillia dit « nanas », elle nous précise qu’elle inclut aussi les personnes qui sont issus de minorités de genre.  

Super idée, n’est-ce pas ? Laissons la sororité et l’adelphité gagner ! The Sorority est disponible sur l’Apple Store et le Play Store. Allez, on se retrouve sur l’appli.

Article de Clémence Bouquerod 

La marque de lingerie revient avec une nouvelle campagne photo qui a pour but de donner la parole aux femmes. 

#CommeJeSuis, c’est « un hymne spontané à toutes les féminités », c’est une nouvelle campagne qui donne la parole aux femmes, mais aussi : qui « interroge le lien intime entre lingerie et féminité. » #CommeJeSuis, c’est surtout Lauren, Claire, Mathilde, Maya, Andrea, Llona, Isabelle, Kaoutar.

  • Andréa, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Claire, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Llona, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling

8 femmes, 1 campagne 

Entre photos et interviews, la campagne #CommeJeSuis met en lumière 8 femmes, 8 « mannequins d’un jour, personnalités attachantes aux parcours de vie éclectiques, à l’image de leurs morphologies, toutes différentes. Toutes unies aussi par l’envie d’assumer pleinement leur corps. »

  • Mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Mathilde, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling
  • Maya, mannequin pour la campagne #CommeJeSuis de Darjeeling

Peu après le lancement du bonnet H pour la collection printemps-été 2020, cette campagne s’inscrit dans une volonté de la part de Darjeeling d’être toujours plus inclusive. Au programme, un « fil narratif original où la parole donnée est libre et invite à la tolérance, à l’acceptation de soi. La lingerie prend alors tout son sens pour se donner confiance au quotidien. »

En ce moment, les marques prennent de plus en plus conscience de leur impact. Que ce soit d’un point de vue écologique ou lié à la confiance en soi des potentiel.le.s client.e.s. Alors, on ne peut qu’applaudir Darjeeling pour cette belle initiative, qui montre, encore une fois, que toutes les femmes sont différentes, et que les modèles ne sont pas la norme. Et c’est très bien !

A partir du mois d’octobre, vous pourrez retrouver la campagne #CommeJeSuis sur leur site ou leurs réseaux sociaux, tels qu’Instagram ou Facebook.

Article de Clémence Bouquerod

La marque française Sudism a décidé de s’engager aux côtés de l’association SOS Méditerranée et de créer une bague solidaire. Et dont tous les bénéfices leur seront reversés. 

Pour cette collaboration exclusive avec SOS Méditerranée – association européenne et citoyenne de sauvetage en mer – Sudism a imaginé une bague qui représente des mains enlacées et « symbolise le geste des sauveteurs ». Et oui, vous ne rêvez pas : tous ses bénéfices seront bel et bien reversés à l’association. 

Leurs motivations 

« Être une marque Méditerranéenne, c’est aussi et surtout ne pas fermer les yeux sur les drames qui se jouent chaque jour en Méditerranée », explique Sudism. En effet, depuis 2014, plus de 20 000 personnes sont mortes en traversant la Méditerranée sur des « embarcations de fortune ». Et c’est en ça que SOS Méditerranée est une association primordiale. Parce que depuis qu’elle agit, depuis février 2016, elle a sauvé 31 000 personnes grâce à leurs bateaux : l’Aquarius et l’Ocean Viking

« A travers cette action, Sudism souhaite montrer que nous sommes tous dans le même bateau et avons tous un rôle à jouer. » C’est pour cela que « l’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association pour venir en aide aux naufragés en Méditerranée centrale à bord de son navire Océan Viking. » Et on ne peut que les applaudir pour cette initiative. 

Si vous souhaitez soutenir cette action, la bague (disponible en argent ou en plaqué or) est déjà disponible en précommande sur leur site. Et elle sera commercialisée le 28 septembre. 

Article de Clémence Bouquerod

Entre un service « à la demande » et l’arrivée de nouvelles marques beauté éthiques, les Galeries Lafayette se démarquent aujourd’hui avec la promesse d’une consommation plus responsable. On vous explique.

Cette promesse écoresponsable a été imaginée pour « les femmes et les hommes soucieux de réduire leur impact sur l’environnement ». Et ce n’est pas un, mais deux projets qui répondent à cette demande : le service Galeries Lafayette « à la demande » et l’arrivée de nouveaux produits de beautés. 

« A la demande »

Le service Galeries Lafayette « à la demande » est en réalité une collection capsule de vêtements en coton biologique appelée Go For Good. C’est un « mixte de basiques du quotidien », comme des sweats ou des t-shirts entre le beige et le noir. Vient s’orner sur les pièces un nouveau logo, un G enlacé dans un cœur, « spécialement créé pour la collection ».

Collection "Go For Good" des Galeries Lafayette
Collection « Go For Good » des Galeries Lafayette – © Galeries Lafayette

Jusqu’ici, rien de bien nouveau, me direz-vous ? La particularité de cette collection capsule, c’est que les pièces sont fabriquées à la demande. Si cela demande de la patience d’attendre quelques semaines avant de recevoir son article, c’est évidemment plus écologique et permet de lutter contre le gaspillage textile. Et bonus : les vêtements Go For Good sont fabriqués au Portugal, pour « favoriser le proche import ».

Collection disponible sur leur site internet jusqu’au 30 septembre. 

La Beauty Galerie

Si vous ne le saviez pas déjà, de nouvelles marques ont fait leur arrivée aux Galeries Lafayette : Axiology, Indie Lee, Maison Louis Marie, On the Wild Side ou encore Pai. Toutes des marques de soin, maquillage ou parfum. Leur point commun ? elles sont toutes -ou presque- vegan, 100% naturelles, éthiques et écoresponsables.

Beauty Galerie aux Galeries Lafayette – © Galeries Lafayette

Ces nouvelles marques sont dispos sur leur site mais aussi en magasin, pour tou.te.s les curieux.euses qui voudraient aller voir les produits en vrai !

Article de Clémence Bouquerod

Johanne Defay, championne française de surf, a été qualifiée pour les JO de Tokyo de 2021. De quoi en profiter pour revenir sur son parcours en tant qu’athlète professionnelle. 

Johanne n’est pas seulement championne française de surf, mais aussi championne européenne et n°8 monde. Impressionnant, n’est-ce pas ? Et elle n’a que 27 ans. Oui, en surf, il faut commencer tôt. Elle a pris ses premières vagues à 7 ans et commencé la compétition à 10. Accro au sport et « très famille », la française participe bientôt aux French Rendez Vous of Surfing à Anglet, et a surtout été qualifiée pour les JO de Tokyo 2021, premier JO avec du surf… Et on a eu la chance de pouvoir lui poser quelques questions.

Qu’est-ce que qui vous a fait comprendre que vous vouliez faire du surf votre métier ? 

Ça a été assez naturel au final. J’ai eu des résultats donc on a continué. Mes parents étaient super ouverts pour que je fasse ça en parallèle de mon école. Vers 18/19 ans, c’est là que j’ai choisi, et je ne regrette pas ! Ce n’est jamais facile parce que t’as aucune certitude. Encore une fois, moi j’ai eu la chance que mon entourage me soutienne beaucoup. Leur vision des choses, en tant que parent c’était aussi : « t’as 18 ans, t’es hyper jeune mais c’est l’école de la vie : t’apprends à parler anglais, à voyager, à rencontrer des gens, à te tester en compétition, donc tu ne perds rien. Même si dans 2/3 ans tu retournes faire des études ».

Qu’est ce qui fait de votre métier un challenge 

Pour moi, le challenge en surf c’est qu’il n’y a aucune structure qui t’aide. Comme je l’ai déjà dit, mes parents m’ont vachement soutenue et aidée, ne serait-ce que moralement. Mais si t’es pas entourée comme ça, c’est vraiment compliqué. On se débrouille vraiment beaucoup seuls, même si après on dépends de sponsors. Tu peux facilement te décourager. Et c’est ça le côté un peu difficile en surf. Après, on voyage, on fait des rencontres, on est tout le temps dans des endroits paradisiaques… C’est un sport aussi qui change tout le temps et qui varie. C’est en constant renouvellement et c’est chouette. 

Que pensez-vous de l’esprit de compétition ? Pour vous, a-t-il ses limites ? 

Quand j’étais plus petite, mes entraineurs me disaient que j’étais trop gentille dans l’eau. Je pense que c’est quelque chose qui s’apprends un peu, ou qui s’améliore du moins. Après, moi, je trouve que la première compétition, elle est avec toi-même. Clairement, même au quotidien et dans tout ce que je fais, j’essaye d’abord d’être satisfaite de ce que je fais. Et puis, si ça me fait passer des séries c’est cool. Et généralement ça se passe plutôt bien. C’est un milieu où tout le monde est cordial et sympathique. Mais il faut vraiment savoir faire la part des choses à un moment donné. Parce que tout le monde a fait des sacrifices, tout le monde a beaucoup de choses en jeu… mais il faut se mettre à la place de l’autre et savoir relativiser. 

  • Johanne Defay
  • Johanne Defay
  • Johanne Defay

En tant que femme dans notre société actuelle, pensez-vous que vous avez eu plus de mal à réussir ? 

Je trouve qu’on ne le subit pas plus en surf qu’ailleurs. Sur le circuit monde, on est 17 filles et les hommes sont 32. Et comme dans tous les sports, nos performances ne sont pas au même niveau que pour les hommes. Mais est-ce que le sacrifice quotidien est le même pour être athlète ou surfeuse de haut niveau ? La World Surf League, depuis 2 ans maintenant, rémunère les hommes et les femmes de la même manière exactement, ce qui est plutôt cool parce qu’il n’y a pas beaucoup de sports qui font ça. Mais on peut encore mieux faire, on va dire. 

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes, et plus particulièrement aux jeunes femmes qui souhaitent faire leur carrière dans le sport ? 

On ne pourra jamais plaire à tout le monde dans la vie. Il y aura forcément des gens qui vont apporter un jugement sur les choix qu’on fait, et il faut vraiment faire confiance à son intuition et à ce qu’on pense qui est bon pour nous -parce qu’on le sait mieux que personne. Mais par contre, quand on est dans des moments de faiblesse, il ne faut pas hésiter à se faire aider de proches et à compter sur les autres. Parce qu’on est forts seuls mais on est encore plus forts à deux, ou à trois ou ensemble. Allez les filles ! 

Article de Clémence Bouquerod