Photos, Cécile Sayuri, modèle Magali.

Paulette continue de lancer des modes. En pleine tendance Jacquard, si on repoussait les limites du ringard ? 

Pour toutes celles atteintes du syndrome de Marc Darcy (voir la scène mythique du film Bridget Jones) et qui arborent sans pitié le cerf cet hiver, voici un nouveau défi de taille : ressortir le pull brodé autrichien.

À mi chemin entre le tartignolle et la dame cathé, les pulls à l’autrichienne brodés de petites fleurettes et autres motifs niais sont désormais le it de la saison.

À-À-À la tyrolienne/Tout l’monde s’éclate/À la tyrolienne ! N’est-ce pas Magali ?

Alors n’hésitez plus, adoptez notre nouveau doudou, vous en trouverez à gogo dans les friperies et à prix bradés. 

 
Verdict ? Paulette a-t-elle fini par tomber dans le gouffre du ringard ?


 Photos, Cécile Sayuri
Bon ça y est, l’hiver est bien là, les écharpes et bottes sont de sortie, et on se remet à tricoter ! Ça tombe bien car la maille, c’est mode.

STYLES DE RUE. Pour vous le prouver, on a été faire un petit tour dans la rue pour trouver des Paulette douillettes avec style. Le pull à mémé, faut pas hésiter ! Myriam, Louise, Yoanna, Marjorie et Émilie ont bien raison.

TRAVAUX PRATIQUES. Mieux que de ressortir les vieilleries du grenier, il y a aussi l’option tricot maison : Paulette préconise alors les apéros-tricot du très chouette C.F.T, Collectif France Tricot (leur site ici). Le principe ? Un apéro et une session tricotage entre copines chaperonnées par les talentueuses Soso, Ema, Babooh, Melle Quinc et Oury.

EMPLETTES EN LIGNE. Enfin pour les plus flémmardes, vous pouvez toujours faire bosser les mamies toutes mimi de Golden Hook, la maille très branchée dont on vous parlait récemment (lire ici).
  

   EMMANUELLE ESTHER, TRICOPATHE

   La créatrice reine des tricopathes Emmanuelle
   Esther avait fait l’honneur de tricoter à Paulette une
   oeillère pirate l’année dernière pour sa toute
   première série mode (à redécouvrir ici).

   On craque aussi pour : le petit porte-monnaie
   tricoté de sa dernière collection << à shopper ici.

Alors à vos aiguilles les filles et en musique avec la Radio Tricot du C.F.T !

Illustration, Davy Khau

Morellato, bijoutier italien qui fête ses 80 ans cette année, s’est offert Jade Jagger pour une jolie ligne tout argent sur le thème de la croisière.

La fille de Bianca et de Mick Jagger, spécialisée dans le caillou depuis 1996 et fondatrice de la marque Jezebel, vient de signer une collaboration avec le bijoutier Morellato. Inspirée par le thème croisière, la belle a imaginé des ancres marines, roues de bateau et autres noeuds marins pour parer cous, mains, oreilles et poignets.

Ses créations, originales et accessibles, sont une véritable invitation au voyage, quelque part entre l’île de Ré et la Sardaigne… Mama mia ! Noël approchant, on est sûres que vous vous laisserez certainement séduire par l’une d’entre elles… 

Ouvrez vos petits poumons, humez l’embrun, et replongez dans l’ambiance pirate qui avait fait l’objet de notre toute première série mode, à découvrir ici. Bonnes emplettes !
 

En vente depuis la mi-novembre sur le réseau BHV/Galeries Lafayette et sur une selection de distributeurs Morellato sur toute la France.

Prix compris entre 80 et 220 € 



Découvrez les petits casques colorés de Benetton qui vont réchauffer vos oreilles cet hiver.
 
Brrr… Il fait froid ! Nous rêvons tous d’évasion, de chaleur. Pourtant, nous sommes coincés ici, dans notre routine, dans cette grisaille. Pour en sortir et mettre de la couleur dans nos vies, United Colors of Benetton propose des casques colorés pour écouter nos sons préférés et nous transporter loin de ce froid glacial.
 
La marque l’a bien compris : nous sommes tous différents. Pour cela, le casque se décline en plusieurs couleurs : bleu électrique, jaune, citron vert, fuchsia et blanc pour coller à la personnalité de chacun d’entre nous. 
Les casques sont en vente dans les magasins United Colors of Benetton au mini prix de 9,90 €.
 

ÉPOPÉE LILLOISE

Garance et moi sommes colocs dans un appart du centre ville de Lille, situé à 3 minutes 52 du H&M. Alors quand Lanvin a annoncé sa vente privée chez le géant suédois, on a élaboré un plan sans faille.
Si proches du but, nous n’avions aucune raison de rater l’événement ! La veille de la vente privée, on a donné rendez-vous à une troisième copine, Claire. C’était plus simple qu’elle passe la nuit à la maison et qu’on vive cette aventure toutes les 3 ensemble. Avant de se coucher, on a décidé de l’heure du réveil. Il y a un an, on avait royalement foiré la vente privée Jimmy Choo, arrivées trop tard. Cette fois, on avait décidé de mettre le réveil à 3h30, rien que ça !
 
Lundi 22 novembre  23h30
Impossible de dormir, la blague. Trop de stress !
 
00h
La maison dort enfin.
 
Mardi 23 novembre  3h30
Le réveil sonne. Humpf. C’est dur.  Mais on ne songe pas une seconde à se recoucher et on sort – difficilement quand même – de dessous la couette. Puis c’est le moment d’enfiler nos collants/deux paires de chaussettes/jean/body/tee-shirt/pull en cachemire/pull à capuche/manteau de ski/écharpe/gants/bonnet péruvien. C’est bon, on transpire et on ne ressemble à rien. Pas coiffées, pas maquillées, on est prêtes à 3h47. Claire a tout prévu. Dans son sac à main : une petite bouteille d’eau (car il est hors de question de boire maintenant, il ne faudrait surtout pas que l’on ait envie de pisser une fois sur place !) et un sac poubelle (pour pouvoir s’asseoir par terre ou pour étouffer les rivales, au choix).
 
3h55
Garance arrive avec du thé et des vitamines. Notre équipe est trop organisée, je suis fière de nous.
 
4h00
Les bibendum entrent en action. On sort dans le froid polaire, H&M dans notre champ de vision. 6 personnes sont déjà là. Elles semblent au courant du déroulement des festivités "ils vont nous faire rentrer par groupe de 20, on aura 15 minutes pour choisir les fringues et les essayer, après ce sera aux 20 suivants de rentrer. Vers 6h, un type de H&M va venir distribuer des bracelets à chaque tranche de 20 personnes, les 20 premiers auront des bracelets bleu, ceux d’après des jaunes… là on est certains d’avoir les bleus, c’est trop bien !". On a encore 2 heures à attendre, donc on en profite pour regarder la vitrine, la robe asymétrique rose est mal finie, il y a des fils qui dépassent, la qualité laisse à désirer.
 
4h09
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!! Mais qu’est ce qu’on va bien pouvoir faire dans le froid glacial pendant 2 heures ? Et si on twittait @\_\_Paulette\_\_ ?
 
5h02
On doit être une trentaine à attendre maintenant. Le mec de la Brioche Dorée vient de rentrer dans sa boutique. Une terrible odeur de viennoiserie vient nous titiller le nez mais il n’ouvrira pas avant 7h… c’est cruel.
 
5h45
Le type de H&M arrive en scooter. C’est notre héros, et en plus, il est avance. On songe à lui vouer un culte plus tard. Il nous distribue les premiers bracelets, les bleus, et prononce cette phrase magique. "Maintenant vous pouvez rentre chez vous et revenir à 8h, à l’ouverture des portes". Nous ne sommes plus que joie et hystérie.
 
5h50
Épuisées par tant d’émotion, on se recouche. Mais impossible de dormir, trop d’excitation. Et en plus, on n’arrive pas à se réchauffer, on a les pieds gelés.
 
7h30
Le réveil sonne. Alber, on arrive !
 
7h40
On est de retour devant le H&M. On passe devant tout le monde. La fille derrière nous "n’apprécie pas notre comportement" et elle trouve "un peu facile de se lever à 4 pour finalement ne pas faire la queue pendant 2 heures et se pointer comme des fleurs". On lui explique que si c’était si facile que ça de se lever à 4h pour avoir les premiers bracelets elle n’avait qu’à le faire. Son bracelet est vert, ça prouve qu’elle n’a pas du être là avant 6h30. Et puis il faut bien que cet appart en centre ville soit rentabilisé, non mais oh !
 
8h00
La pression monte. On se met en position. Les portes s’ouvrent. Une armée de vigiles vérifie que seuls les bracelets bleus entrent. On se sent trop VIP.
 
8h05
On pénètre le périmètre de sécurité. On a 15 minutes pour choisir et essayer. C’est l’hystérie générale. Heureusement, on sait ce qu’on veut. Claire : des gants et une robe noire à volant. Garance : une robe violette asymétrique. Et en ce qui me concerne, les escarpins noir vernis et une jupe noire à froufrous. Certaines en profitent pour tout rafler, au hasard, elles agrippent des robes en tutu et s’emparent de nombreuses boîtes de chaussures, c’est le bordel. Les gens sont vraiment dingues parfois !
 
8h10
Au moins 15 vendeuses nous accueillent dans les cabines. Elles sont souriant rapides et super serviables. On défile rapidement avec nos robes devant la glace puis on nous informe qu’il ne nous reste que 4 minutes. On se rhabille vite fait, en se coinçant la peau dans les fermetures et en s’étranglant avec les écharpes.
 
8h16
On est à la caisse. Les vendeuses sont toujours aussi souriantes. En plus, elles nous offrent une housse Lanvin pour nos robes, un foulard rouge et un sac H&M griffé Lanvin.
 
8h17
On est aux anges. Avant de sortir, le vigile nous arrête dans notre élan pour vérifier qu’on n’a rien volé. On fait mine d’être outrées, mais en fait, on est juste dégoutées de pas pouvoir se vanter plus devant les autres qui attendent. Oui, des fois, on est méchantes.
 
8h 25
De retour à l’appart, ni une ni deux, on enfile nos nouvelles tenues et on pose pour une photo souvenir, en sautant sur le canapé, toujours pas coiffées, toujours pas maquillées. EPIC WIN !

ÉPOPÉE PARISIENNE
 


Pas très motivée la veille, Leslie, notre modeuse tout terrain, envoie un mot à la rédaction à 7h35 "Finalement j’me suis chauffée !! Est-ce l’insomnie qui me pousse vers H&M et ou H&M qui a provoqué l’insomnie ? Je suis dans l’métro !". Après quelques jeux de coudes et un peu d’attente, la voici glissée dans la file du H&M rue Lafayette à Paris. Garde à vous !

mardi 23 novembre 2010
– 7h45
J’arrive devant le magasin H&M de la rue Lafayette. Là, une foule de fashionistas attend sagement en file indienne que les portes du géant suédois s’ouvrent. Aujourd’hui c’est le jour J, la collection dessinée par Alber Elbaz est enfin mise en vente ! Si les précédentes collaborations de la marque avec Stella Mc Cartney ou Karl Lagerfeld avaient provoqué émeutes et crêpages de brushing, ici point de bousculade. 

La fashionista serait-elle enfin devenue civilisée ? Cherchez ailleurs… Après discussion avec Ben, le vigile chargé de la sécurité du magasin, j’apprends en effet que le service d’ordre a triplé et remplacé les 8 vigiles habituels par 25 ! De même, deux gentilles demoiselles ont été mandatée pour chouchouter les patientes mais (très impatientes !) modeuses dans la file d’attente en leur servant un gobelet de café chacune! Pour cet évènement, la première collection "qui se rapproche de la haute couture" selon Julien, attaché de presse de l’enseigne, H&M a mis les petits plats dans les grands.

8h00 
La file commence à bouger et les premières veinardes (arrivées tout de même à 5h30 du matin !!) entrent dans la boutique par groupe. À l’interieur, une "zone Lanvin" a été délimitée par des barrières. Les filles ont 15 minutes et pas une de plus pour faire main basse sur les pièces de leur choix (sans restriction, ni limitation comme la rumeur le disait pourtant dans la file d’attente). Ce n’est pas bon signe pour les suivantes… Et pourtant si !

8h45
Mon tour arrive enfin, je pénètre dans l’antre, dans la caverne d’Albi Babaz !! Point de crises d’hystérie, point de croche-pattes ni aucune autre gentillesse que se font généralement les shoppeuses en mal de came ! La raison ? La quantité très importante de pièces et de tailles disponibles en rayon (4000 pour le seul magasin de Lafayette). Les acheteuses sont raisonnables et ne repartent en moyenne qu’avec 4 ou 5 articles (du fait, sans doute, du prix élevé des robes et manteaux entre 149 € et 260 € !). Les pièces qui partent le plus vite sont donc les accessoires et les tee-shirts entre 29 € et 39 € (certaines filles les achètent par 4 ou 5 !)
 

 
 
 
Je ne fais partie des plus sages… Un sublime trench en fausse fourrure, deux robes (la jaune volantée et la prune asymétrique), un tee-shirt et cinq shopping bags en coton (à 2,95 € chaque, pourquoi se priver ?) plus tard, je me retrouve à papoter en caisse avec une vendeuse m’expliquant que le nombre de vendeurs a également triplé pour l’occasion. Elle travaille habituellement à Besançon (!!) mais a demandé à venir aider ses collègues pour le grand jour. Le système repose sur la base du volontariat donc… Quelle étonnante famille que celle d’H&M ! Je ressors comblée (mon banquier le sera sans doute moins), j’ai plein de sacs et toujours toutes mes dents ! 

9h30
Dehors, il n’y a presque plus personne dans la queue et encore beaucoup de pièces sur les portants… La prochaine vague, celle de la pause déjeuner finira de dépouiller les rayons ! 

Merci Alber !  
 

  N’hésitez pas vous aussi à nous envoyer vos témoignages dans la journée !
>>



Illustration, Jessica Trouy 

Cet hiver, la tendance BCBG incarne une féminité chic assumée. Pour que les Paulette s’y retrouvent, voici une revue de style des looks néo-bourges à adopter.

Version preppy, cavalière, rétro 50’s, lady 60’s ou 70’s glam, la néo-bourge attitude traverse les décennies pour se retrouver dans nos penderies.

 
 
Preppy
La vague preppy annoncée par Alexa Chung ou la série Gossip girl a posé les fondations d’un style "fille à papa" qui allait durer en 2010-2011, chez les it-girls comme dans la rue. Les codes de la jeunesse dorée ont gagné le style des plus grands hipsters comme celui des plus vils rockeurs. Finie la période grunge trash destroy ? Oui, assurément. Aujourd’hui, le rebelle se veut minet, propret. Il porte des chemises Kitsuné et booste son style avec des cols châles. Chez les filles, le look College Girl (de pas n’importe quel college) devient street. Les penny loafers sont un grand it, à porter avec un short en tweed ou une jupe plissée, une blouse ou un tee-shirt imprimé, et un gilet en maille torsadée.
 
Si le style tradi-branché a toujours le vent en poupe chez les Paulette, le look néo-bourge assume de bien grands extrêmes stylistiques. Dans les looks qui suivent, le premier degré est presque de mise.
 
Grande dame
Finis les looks teenage au corps prépubère. Aujourd’hui, la mode célèbre la femme, la vraie. Cardigan, jupe taille haute, col roulé, blouse soyeuse, escarpins de dame…
La lady BCBG a l’assurance du chic inné, le regard frontal de celle qui maîtrise le style, sans snobisme aucun.
 
Cavalière
Célébrée par John Galliano pour Christian Dior, la tendance écuyère chic refait son come-back. Les bottes cavalières sont un must mais on évite de les assimiler au jodhpur ET à la veste cintrée. Les empiècements se cousent à l’emplacement des coudes et des genoux.

On opte pour l’imprimé Prince de Galle, le kaki et le tweed pour un look plus chasse à cour.

 
Rétro 50’s
Remis au goût du jour par Marc Jacobs pour Louis Vuitton, la silhouette New Look revient chez les adeptes du rétro tendance années 1950. Les hanches s’épanchent dans la jupe en bas de laine longueur mi-mollets, la taille se marque d’une ceinture en cuir. La poitrine s’offre un décolleté chic ou se maintient tout en volupté dans les chemisiers de nos grand-mères.

Pour rester en adéquation avec la mode Mad Men, on chausse ses kitten heels à bouts pointus.

Lady 60’s
L’allure de first Lady prend du gallon ! On s’inspire de Jackie Kennedy en twin-set et en jupe trapèze. Les cheveux sont bombés à la BB, l’eye-liner souligne les yeux de biche. Comme sur les défilés Rochas et Miu Miu, on arbore des tenues hautes en couleurs, ou on la joue début de décennie 1960, avec des tenues structurées plus soft, à la manière du dernier défilé Prada.

À accessoiriser avec des escarpins à bouts pointus, un sac de dadame (indispensable), et pourquoi pas des lunettes papillon. N’est pas Lady qui veut…

70’s glam
L’allure Drôle de Dame conquiert nos dressings. A l’image du défilé Chloé, on adopte illico LA couleur de l’hiver : le camel, et on n’hésite pas à le porter en total look. Brushing aérien blond-beige, blouse lavallière, pantalon flare, bottes en daim ou mocassins sont les nouveaux codes bourges de la décennie.

À recouvrir d’un long manteau de dame (camel, of course).

 
 

La Lady selon Paulette


> (re)Découvrez notre série mode Lady L. ici

 



Photo par Garance Doré

Virginie Dhello, célèbre rédactrice mode, lance son blog. Rencontre avec une Paulette qu’on voudrait être !
Virginie Dhello, c’est 14 ans d’expertise mode (L’Officiel, Glamour, Tank, Surface, Biba, Double, Be, Air France Madame). Aujourd’hui, c’est aussi une envie de partager ses diverses influences créatives, ses tips mode avec le lancement de son blog : VeePost.
  
Paulette : Beaucoup de Paulette rêveraient d’être rédactrice mode. Mais en quoi cela consiste, exactement ? Peux-tu nous décrire ton métier ?
Virginie : Le métier de rédactrice de mode consiste techniquement à voir toutes les tendances des créateurs chaque saison, puis à les analyser pour ensuite styliser une série de mode et coordonner avec un photographe, une équipe de coiffeurs et maquilleurs pour s’approcher le plus possible de son imaginaire. Il faut plusieurs qualités pro : être cultivée, passionnée, créative, patiente, débrouillarde, organisée et développer un sens des relations humaines. Il est préférable d’avoir un œil et une fibre artistique.
 
Paulette : Quel est ton parcours, études et premiers stages/emplois avant de devenir la grande rédactrice mode que l’on connaît ?
Virginie : Je n’ai pas fait des études de stylisme mais je suis rentrée en stage à L’Officiel de la mode où j’ai commencé à apprendre les bases du métier et à me faire un carnet d’adresse des bureaux de presse (à l’époque le Modem n’existait pas). Ensuite, j’ai assisté des stylistes en free-lance puis j’ai commencé à faire des piges chez Max et Biba. Mais j’avais commencé ma culture mode et photo bien avant en étant une lectrice assidue des magazines de mode  (Dépêche Mode, Marie-Claire bis, Vogue, Vogue Italie, le Glamour des années 90, 20 Ans, Jardin des Modes) dès l’âge de 12 ans.
 
Paulette :  Quel est le programme de ta journée type ?
Virginie : Il n’y a pas vraiment de journée type car les journées changent tout le temps en fonction du planning mode selon que nous sommes en fashion weeks ou en période de présentations presse ou en shooting en studio ou à l’étranger. 
 
Paulette : Ton meilleur et pire souvenir dans le milieu de la mode ?
Virginie : Mon meilleur souvenir est certainement mon premier défilé de mode avant même de mettre un pied dans le milieu et c’était Martin Margiela en 91 ou 92 ! Mon pire souvenir, je n’en vois pas car je vis ma passion à fond mais disons que le milieu de la mode est sportif et il faut s’accrocher tous les jours !
 
Paulette : Dans ta vie personnelle, comment vis-tu la mode ?
Virginie : Je la vis tous les jours, ça commence tous les matins par le choix de mon look. Je vais sur des blogs et des sites mode tous les jours, je lis beaucoup de magazines français et étrangers. D’autre part, tout ce qui est esthétique m’interpelle au quotidien (une publicité, un groupe de teens au coin d’une rue, une expo, les voyages…).
 
Paulette : Tes 3 créateurs préférés ?
Virginie : Stella Mc Cartney pour son style funky chic et sa mode éthique ; Alber Elbaz car il est l’héritier du chic Saint-Laurent ; Azzedine Alaïa car c’est le moins médiatique et le plus grand des créateurs des 80’s.
 
Paulette :  Les 3 pièces essentielles de ta penderie ?
Virginie : Des pulls en cachemire,des jupes (Miu Miu ou Isabel Marant) et les derbys Fred de Louboutin car je ne suis pas toujours en talons hauts.



Derbies Louboutin, photo par Garance Doré

Paulette : Présente-nous ton blog VeePost.
Virginie : VeePost est un blog volontairement féminin, il donne une vision des tendances et de la mode mais toujours par les filles. Il est très visuel et présenté comme un moodboard de polas. Et chaque pola appartient à une rubrique (des interviews de filles, mes coups de cœur, des tendances, des shoppings mode ou beauté et des exclus).
 
Paulette : Quels sont tes projets à venir, une petite exclu pour les Paulette ?
Virginie : Les projets à venir, c’est sur VeePost que cela va se passer car j’avais très envie depuis un moment d’interaction avec les internautes et je suis en train de développer une rubrique jeux pour faire gagner mes coups de coeur mode ou beauté. Petite exclu : je vais tester cette rubrique dès la semaine prochaine en partenariat avec Tommy Hilfiger (ndlr : avis aux Paulette !).
 
Paulette : Pour finir, te sens-tu Paulette ?
Virginie : Toutes les coquettes sont des Paulette, non ? Oui bien sûr que j’ai la "Paulette touch" !
 


 
  
Retrouvez Virginie Dhello sur son blog :

 

 


Photos, Cécile Sayuri. Modèle, Mégane.


Pour son deuxième "Lançons la mode", Paulette a choisi de (re)mettre au goût du jour l’affreux chouchou.

Avec le serre-tête en velours, le chouchou était jusqu’il n’y a pas si longtemps l’accessoire le plus interdit de la vie. Porter le chouchou revenait à peu près à sortir avec un énorme furoncle sur le nez, si vous me permettez la comparaison acnéique. En somme, le chouchou était une aberration et, s’il avait le malheur d’atterrir un jour dans notre salle-de-bain, il était tenu d’en respecter les limites pour servir tout au plus à se débarbouiller la figure.

Même Carrie Bradshaw, la supposée kamikaze de la mode, soutenait à Burger son petit ami de l’époque que l’affreux "scrunchy" était une abomination de la nature qui n’avait pas le droit de "city" dans Manhattan.

C’est donc pour toutes ces raisons – et aussi pour vous faire marrer – que Paulette s’est lancé ce nouveau défi que le chouchou redevienne notre chouchou (facile) ! La preuve en images, il est décidément über fashion de porter le chouchou, pas vrai Mégane ?

 

 


Chouchou "Winnie l’Ourson", vintage




Débardeur en lin blanc + veste en coton  molletonné, Petit Bateau

Jupe en daim, DKNY vintage (elle appartenait à ma mère quand elle avait mon âge ! )

Collant noir en laine, Fogal

Sac et chaussures, APC
 





 
 
 

Cette fois, pensez-vous que Paulette a dépassé les limites de la mode ?

 
 

"Julia portant un manteau Cacharel, face au soleil couchant"

Avis aux Lyonnaises, le concept-store le DIXIÈME fête ce soir son premier anniversaire. Situé rue des Augustins, il offre une sélection pointue de vêtements et d’accessoires mais pas que. Ses fondateurs, Vu Quan, Robin et Justin, sont aussi des agitateurs de la vie branchée de la ville aux mille lumières.

 
Paulette : Quel est le concept du 10?
VQ : L’idée à terme, c’est d’être une boutique bavarde. Puisqu’on vit dans l’ère du Social Network, du like à volonté, et du partage de mon dernier achat de lipstick sur youtube, notre délire c’est d’échanger et de raconter des histoires, autour de la mode. Donc autour d’une sélection sensible de vêtements issus des collections de designers que nous aimons, nous nous activons pour projeter un univers cohérent. Nous sommes des metteurs en scène, et abordons le métier avec une passion qui ne confine pas nécessairement à la geekitude, mais parfois presque. Nous aimons, nous recommandons, nous racontons, et nous partageons.
La boutique est aujourd’hui un point d’exposition et de vente d’une mode moderne (Acne, Bérangère Claire, Surface to Air, Commune de Paris 1871) mais aussi notre laboratoire de tendances et de mise en scène pour notre autre activité préférée : mettre en valeur des esthétiques, par le texte, l’image et le son.
 
Paulette : Quelle est votre clientèle type ?
VQ : Idéalement, nous envisagions une cliente toujours belle, riche et intelligente. L’expérience nous apprend que la cliente est en fait souvent un client… beau, riche et intelligent, cela va de soi. Ou pas. En fait, notre clientèle à Lyon est mixte. Des early adopters lecteurs de Vice, des local creatives, des trendy girls, des no-look (sic !), en fait toutes les tribus que l’on peut nommer avec un anglicisme, quoi. Et puis il y a aussi des papas-poules, des grand-mamans pointues, et même nos voisins restaurateurs, Magali et Martin.
En ligne, on aimerait rencontrer tous les gens qui lisent Paulette, Grazia, Amusement, So Foot, écoutent de la nu-disco, de la techno kraut ou de la folk de l’Idaho, regardent Tracks et retroussent leurs pantalons, mais qui ne sont pas (forcément) branchés. Mais aussi les über-sophistiqués amateurs de pièces de défilé. Disons qu’on a un peu fait les fous, et on a sélectionné des pièces complètement dingues, tout en préparant des tenues qui n’effrayeront pas votre boulangère.
 
Paulette : Quand et comment est né 10e ?
Robin : Le Dixième est un projet purement collaboratif centré autour d’un triumvirat fondateur. Jeune curieux voyageur, la mode indépendante est devenue ma nouvelle marotte à l’occasion d’un long séjour à Vancouver, et plus généralement en Amérique du Nord en 2007-2008. Les inspirations sont nombreuses : le culte Blackbird à Seattle, la référence Roden Gray à Vancouver, et cette petite cave new-yorkaise dans laquelle Nom de Guerre a choisi d’établir son flagship store; marquant à l’époque. En tête donc: une boutique exigeante, élégante, urbaine, mais un peu "raw" aussi. Le projet a pris de la consistance lorsque Vu Quan, amitié étudiante lyonnaise, s’en est emparé pour jouer le rôle précieux de project manager et donner une dimension culturelle à l’ensemble. Justin s’est ensuite greffé au duo pour nous apporter son goût sur, la maturité de son œil et sa connaissance culturelle de l’univers du vêtement. Les rôles n’ont jamais été clairement définis mais quand on ouvre en 2009 on comprend que le lieu exprime vraiment la complémentarité de nos trois profils.

Paulette : Quels sont les créateurs proposés ?
 
Robin : L’objectif a toujours été de proposer une sélection au spectre (nom initial du projet) assez large, avec un nécessaire soucis de cohérence. Le label suédois Acne fut l’une des premières évidences pour sa faculté à jongler entre pièces d’inspiration classique (telle cette quintessence de pull marin Alight et la jeanerie bien sur) et produits virtuoses à l’image de la veste Chary en patchwork de suede de cette saison. Côté femme Cacharel, sous l’égide du designer Cédric Charlier depuis 2009, nous a paru capable de jouer le même numéro d’équilibrisme preppy-frondeur. Surface to Air correspond à nos aspirations urbaines, avec ces silhouettes affutées mi-loubard (le classique blade bomber, ou la mad-maxienne HDress), mi-globetrotter (la inward jacket pour femme, les cardigans grosses mailles moelleux…). 
Nos potes de la Commune de Paris 1871 proposent non seulement une chemiserie variée, qui complète à merveille les matières, motifs et couleurs trouvés chez Bérangère Claire, mais aussi toute une série de pièces et accessoires variée dont on est parmi les premiers ambassadeurs. Je termine ce tour non exhaustif en mentionnant Sjaak Hullekes, adorable designer hollandais lauréat du très côté Mercedes-Benz Dutch Fashion Award en 2009 et qui a précédemment bossé pour Lanvin et Viktor and Rolf. On a été charmé par l’accueil dans son showroom parisien en janvier dernier, et surtout par son travail proche de l’artisanat de luxe, d’une finesse incroyable, jouant sur une masculinité sensible autant qu’un dandysme outrageusement élégant. La sélection capsule qu’on propose (quatre pièces) est une petit fierté de la maison et il faut toucher cette Safari jacket marine/pourpre en cachemire pour comprendre pourquoi c’est ma pièce préférée en boutique cette saison.
 
"Marion portant une chemise Bérangère Claire, face à l’espoir et au désespoir confondus" 
Justin : Pour nous il est évident que l’habit n’est pas une posture un paravent mais bien une démarche identitaire à travers laquelle nous souhaitons véhiculer une culture, des valeurs. 
À ce titre nous nous sentons assez éloigné du concept de mode. Si certaines tendances s’imposent à nous, si nous sommes sensibles à l’air du temps, nos choix s’orientent toujours vers des pièces dont nous n’aurons pas à rougir dans 3, 5 ou 20 ans. L’allure, le style, la dégaine, ce sont des choses bien trop sérieuses pour les confier aux modasses. 
 
Paulette : Pour conclure, un petit mot pour Paulette ?
VQ : On est super contents de venir vous faire la bise, depuis le temps qu’on regarde tourner l’Atelier ! Ce qui nous rapproche, c’est certainement une culture du respect de la création et des créatifs, que l’on sent beaucoup dans vos articles. Et puis évidemment, comme on est 3 Georges, on aime bien fricoter avec des Paulette dès que l’on peut. Parce que mine de rien, ouvrir une boutique de fringues parce qu’on aime les fringues, plus coquette, tu meurs. À bientôt pour de nouvelles aventures, mesdemoiselles. 

 


LE DIXIÈME
13 rue des Augustins – Lyon

L’ANNIVERSAIRE
samedi 20 novembre

Toutes les infos ici


SITE
http://www.ledixieme.com
TWITTER 
http://twitter.com/ledixieme


   Quelle Paulette n’a jamais rêvé de s’offrir des pièces uniques et de soutenir ses chouchous de la mode ? C’est désormais possible grâce à Carnet de Mode, le nouveau réseau communautaire de la mode. 

Rencontre avec la Paulette à l’origine de cette belle initiative, Arbia Smiti.

Paulette : Comment est né Carnet de mode ?
Arbia : J’ai eu l’idée de lancer le site le jour du dernier défilé de Christian Lacroix. Fervente fan du créateur, j’ai été bouleversée par l’engouement médiatique autour de ce dernier défilé. A la télévision, une jeune fille en pleurs, désespérée d’assister à la chute du créateur, a dit "Si on pouvait faire quelque chose, tous l’aider…" Et c’est là où je me suis dit pourquoi pas créer un réseau communautaire qui permettra aux fans de soutenir leur créateur préféré. C’est en murissant cette réflexion avec un business plan et des études de marché durant toute l’année 2010 que j’ai décidé de lancer Carnet de mode.

Paulette : Pouvez-vous nous en expliquer le principe ?
Arbia : Comment ça marche? Il suffit de se connecter sur le site (ouvert à tout le monde), de consulter les différentes collections des créateurs, de voter, commenter ou échanger, d’acheter des actions en précommandant une pièce de la collection préférée à des prix préférentiels. Il faut savoir que chaque pièce doit atteindre un minimum de 100 pré-commandes pour passer à la production. En échange de cette commande d’une pièce exceptionnelle d’un créateur talentueux, on peut aussi recevoir un retour sur investissement généré par la vente des pièces à succès sur la e-boutique du site.
Il y aura 4 créateurs par mois minimum et chacun d’entre eux présentera une collection d’une dizaine de modèles. L’objectif c’est d’investir et de financer les collections en faisant simplement son shopping, ce qui rend le concept ludique et gagnant-gagnant.
 

Paulette : Quels sont les univers des créateurs que vous soutenez ?
Arbia : Nous allons nous concentrer au départ sur le prêt-à-porter femme en ajoutant juste après d’autres catégories, comme la maroquinerie, les chaussures et les accessoires. Notre positionnement se veut haut de gamme avec une fabrication 100\% française de haute qualité.
Nous sélectionnons les créateurs selon leurs propositions de collections, la qualité et la sophistication de leurs prototypes. Il faut que la collection soit au niveau de notre positionnement haut de gamme et notre production de luxe. Car le concept Carnet de Mode a pour objectif de démocratiser la mode et le luxe et de le rendre plus accessible au grand public tout en gardant sa grande qualité. Nous sommes ouverts à tous les créateurs talentueux qu’ils soient assez établis ou très jeunes cherchants de la visibilité.

Paulette : D’un point du vue personnel, si Carnet de mode était étendu à tout le secteur de la mode, qui voudriez-vous "sponsoriser" ?
Arbia : J’aimerais aider tous les jeunes créateurs talentueux à avoir un financement pour nous montrer leurs talents mais surtout de la visibilité auprès du grand public, qui a le pouvoir de rendre un petit créateur inconnu, une personnalité populaire du jour au lendemain.
Je rêve d’avoir un jour notre fashion week Carnet de Mode où tous nos créateurs pourront faire défiler leurs collections comme les grands. J’aimerais aussi attirer les grands créateurs pour faire des collections capsules ou exclusives pour Carnet de Mode et qui sera accessible à notre public puisque notre objectif premier c’est de démocratiser la mode et le luxe.

Paulette : Et votre mode à vous, c’est quoi ?
Arbia : J’aime les styles graphiques, épurés et chics, combinés avec une petite touche de couleur ou une pièce d’un style complètement différent (street ou urban style). Mes stylistes préférés sont Christian Lacroix, Stella McCartney, Hannah McGibbon et Phoebe Philo.

Paulette : Que voudriez-vous dire à nos lecteurs aujourd’hui ?
Arbia : Je veux dire à toutes les lectrices de Paulette que ce concept est pour elles. Qu’elles soutiennent leurs créateurs préférés sur Carnet de Mode et surtout qu’elles votent et échangent avec lui car ce feedback est très utile pour tout jeune créateur.
Nous avons lancé un grand concours de création sur notre site, sur le thème "Belle de Jour" et ouvert à tous les talents (créateurs ou jeunes étudiants d’écoles de mode). J’espère que toutes les Paulette voteront pour la plus belle robe de jour proposée pour aider son créateur à gagner le concours en voyant sa création en vente sur le site.

Soutenez vos créateurs sur le site de Carnet de Mode : www.carnetdemode.com
Et suivez l’actualité de Carnet de mode et des dernières tendances sur son blog  : www.carnetdemode.com/blog

 

Sarenza organise comme à l’accoutumée sa fameuse course en escarpins. Paulette sera de la partie et elle compte sur vous !

Sarenza, bien sûr, vous connaissez. Cette année encore, la célèbre enseigne de vente de chaussures en ligne organise la désormais mythique course en escarpins. Les équipes les plus rapides gagneront jusqu’à 3000 € de chaussures sur le site ! Et pour la première fois, Paulette chaussera ses talons hauts pour courir vers la finale le 3 décembre prochain.

Rejoignez l’équipe à Paulette !






Réalisation, Stéphanie Grosjean 




Jeu – Concours

Qui d’autre que vous pourrait porter haut les couleurs de Paulette lors de la course ? Vous ! C’est pourquoi nous proposons à 2 internautes de gagner leur place dans l’équipe à Paulette !

Pour participer à ce concours, rien de plus simple : il vous suffit d’envoyer à la rédaction vos photos : perchée sur des stilettos, dans une situation sportive. Paulette composera son équipe avec les 2 Paulette aux photos les plus insolites. Faites vite, vous n’avez que jusqu’au 24 novembre pour participer ! Les lauréates seront annoncées dès le lendemain sur le site.



 


Et voici l’équipe des Super Paulette Abdominettes :


★ Noémie, Yohanna et Salomé 























Illustration Clémence Joly

Tiens, une alliance entre une marque et une chanteuse qui n’a pas l’air gadget ! Amy Winehouse vient de signer une collection de 17 vêtements et accessoires pour Fred Perry. Prendrait-elle le chemin de la rédemption ?

Amy Winehouse est vraiment fan de Fred Perry, cette fois les attachés de presse n’ont rien inventé. On l’a vue écumer les scènes et les bars, en polo, portant l’insigne du laurier sur le coeur. 

À sa création en 1934, Fred Perry démarre sur une note très "tennis". Le fondateur est un grand tennisman, qui remporte trois fois d’affilée le célèbre tournoi de Wimbledon. Mais bientôt les jeunes Britanniques s’emparent du polo et l’histoire de la marque rejoint celle des sous-cultures anglaises. Les Mods l’adoptent, et, plus surprenant, les Punks font de même ! Un peu comme si tout le monde s’était mis d’accord sur un polo. 

 

Amy se glisse sans peine dans l’histoire de Fred Perry. Elle apporte à la marque sa féminité et son outrance, et s’inspire de son propre look 50’s pour créer jupes crayons, robes en vichy et polos sans manches. Le noir, le rose pâle et le gris prince-de-galles dominent. Mention spéciale à la robe polo noire dos-nu. Vous la trouvez trop courte, trop moulante ? Et alors ? Trop légère pour l’hiver ? On s’en fout, c’est le retour du glamour dans le sport-chic. 

La chanteuse nous entraîne sur le terrain d’une féminité assumée, mi-preppy mi-pute, et se refait du même coup une image. Après les drogues, la fringue ! Quant à nous, il ne nous reste plus qu’à assumer la diva qui sommeille en nous. 


Coups de  Paulette


Cardigan, 50 €


Pochette cuir, 40 €

Robe Tennis, 80 €

 

Pour mieux comprendre qui est Amy Winehouse, et à quel point elle est touchante (et ridicule) on peut aller faire un tour sur son twitter. Love. 


Collection disponible depuis le 10 novembre dans les magasins Fred Perry et sur le site de la marque.