Illustration, Julie Levoyer

Euh… Vous avez dit body ? On vous le concède, le body en hiver, c’est un peu une blague.

Mais pour une soirée ou pour cocooner chez nous, on exhibe notre extravagance en body tout chaud. On profite de l’hiver pour adopter la maille qui décomplexe l’effet too much. Et surtout, on accessoirise la tenue !
 
> Le body en laine se porte casual cocooning :
La maille grise enveloppe de douceur nos membres somnolents. Avec sa grande fermeture éclair, le body tout chaud devient notre nouveau pyj’ ! A enfiler dès le lever avec de grandes chaussettes en maille torsadée.
 

 
> Le body en laine se porte BCBG :
Le body à manches longues s’embourgeoise en revêtant cachemire et couleur camel. On craque pour le col Claudine noir accordé à la fine ceinture en cuir. A porter avec des collants ou des bas en maille, ainsi que des escarpins de luxe. Rien n’est jamais trop chic pour le body bèce-beige.
 
 

> Le body en laine se porte montagnard :
Le body gravit des sommets en motif jacquard ! Rouge à flocons blancs, fermé jusqu’au cou en un éclair, le body à la D&G s’accessoirise d’un masque de ski, de gants rouges et de moumoute aux pieds. Les bottes en fausse fourrure attireront tellement le regard que personne ne remarquera le body !
 

Alors, alors ? Oserez-vous le body en plein hiver ?  
  

La sélection de Paulette :
 
  Morgan
35 euros
  Urban Outfitters
16 euros
  American Vintage
40 euros

Et pour les vrais fans du body, une vidéo à ne pas rater ici !

 

Illustration, Clio de Frégon

Les bisous qui piquent de pépé Jeannot sont redevenus à la mode. Oui, mais pas que !

Car les moustaches s’affichent partout : sur nos Georges on l’a dit, mais aussi dans notre dressing, dans notre sac à mains ou encore dans notre salon. Pour remettre un peu d’ordre dans tous ces poils, Paulette fait le tri et vous propose une sélection de moustaches des plus tendances.
 

Bague – 10,50 €
 
Verres or – 19,90 €
 
T-shirt – 38,66 €
 
Pansements – 9 €
 
Broche – 14,90 €
 
Headband – 10,50 €
 
Collier liberty – 28,50 €
 
Sticker – 1,17 €
 
Slip unisexe – 16,40 €
 
Sac – 10,50 €
 
Badges – 23 €
 
Porte-clé – 23,40 €
 
Crayons – 11 €
 
Collier or – 46 €
 
Écharpe – 46 € Finger-tache – 11 €

Et pour parfaire votre culture des moustaches, rendez-vous sur le drôlissime American Mustache Institute.


Ce n’est pas parce qu’on a rangé escarpins et ballerines au placard en attendant le réchauffement climatique qu’il faut virer citoyen du Pôle nord !
Paulette l’a bien compris, les it-chaussures de la saison ce sont les boots fourrées (lire notre article Top Moumoutes), une tendance à respecter sous peine de finir les orteils congelés.
On les choisit dans les tons marron, beige ou noir et toujours à talons ! Compensés ou pas ! Le détail à ne pas négliger ? La moumoute qui dépasse !
Et pour que vous ne passiez pas une soirée de plus les pieds collés au radiateur, voici la sélection Paulette :
 
     
Asos
83,33 euros

Bata
49,90 euros

La Halle aux Chaussures
54,99 euros

     
Urban Outfitters
65 euros
Mim
39,90 euros
Topshop
98,50 euros


Player
: écoutez Nancy Sinatra avant de partir à l’assaut du net !  


Paulette vous propose en ce lundi de rentrée, une sélection de notre meilleur ami de l’hiver, le duffle-coat !

Pour toutes celles appartenant à la génération Cyrillus, le retour du duffle-coat ne vous aura sûrement pas échappé. Si, souvenez-vous, ce manteau en laine bien épaisse, à la doublure en tartan et qui se ferme à l’aide de boutons en corne bien robustes !

Quel étrange habit que ce duffle-coat ! Le duffle, sorte de laine très épaisse, est en fait la déformation du nom de la ville belge de Duffel, où ce matériau était travaillé. Généralement, le duffle-coat comporte une capuche épaisse et doublée. Conçu à l’origine pour les marins de la Royal Navy britannique à la fin du XIXe siècle, sa forme ample permettaient à ces derniers de faire leurs manoeuvres aisément. Ses attaches si particulières sont appelées brandebourg, référence à une ville allemande où les uniformes de l’armée prussienne étaient fabriqués et qui comportaient ces fameux petits cônes. Les cordons en cuir auxquels ils sont rattachés sont généralement cousus sur le manteau à l’aide de petits triangles de cuir, qui font sa marque de fabrique.

C’est la marque anglaise Gloverall qui a été la première à le populariser en Grande-Bretagne. Il débarque en France dans les années 60 et devient tout de suite le symbole de toute une génération cathé-bourge. Mais il a suffi que quelques rockeurs branchés comme les Oasis, Belle et Sebastian ou plus récemment Franz Ferdinand le portent pour qu’il connaisse un revival sérieux.

Le meilleur ami de nos récrés, qui nous donnait à tous l’air de bons élèves bien sages, fait donc son gros come-back cet hiver. Voici notre sélection ! 

La sélection Paulette
Naf Naf
99,99 euros
Asos
96,15 euros
Les 3 Suisses
62,30 euros
Topshop
135 euros
Maje
479 euros
A.P.C
400 euros

Et vous, allez-vous succomber au duffle-coat de notre enfance ?


Le super poncho de Betty est disponible ici

2010 est sur le point de se terminer mais n’effacera pas nos casseroles niveau chiffon. Paulette fait son mea culpa et vous invite à dresser avec elle son Mur de la honte fashion.

Qui parmi vous, lectrices, pourrait soutenir sans mentir qu’elle n’a acheté cette année que des pépites de mode ? Qui ? Personne ? C’est bien normal, chaque année comporte ses petites victoires ("C’est quoi ton pull, Isabel Marant ? – Ouais, je l’ai acheté en vente privée, 20 euros.") qui rendent vertes de jalousie vos amies, et ses déboires (lire la chronique blog de la semaine, l’Enchère du siècle)…

Qu’ils soient commis sur le web – le cercle vicieux ennui/ebay/enchères à gogo/déception en est un bon exemple – ou tout simplement en boutique, ces "fashion faux pas" sont tout simplement ce que les nids de poule sont à nos routes de campagne : nombreux.

Jean acheté trop petit car sold out en T. 40, pull acquis pour copier la collègue canon mais tartignolle sur nous, robe remportée sur ebay car vue sur une it-girl mais immettable ou cuissardes shoppées en ligne mais absolument hideuses en vrai, les résolutions que l’on s’était fixé en 2009 n’ont pas vraiment tenu.

Alors mes Paulette, n’ayons plus honte, sortons de notre torpeur et élevons ensemble, oui, toutes ensemble, le mur de la honte, The Wall of Shame 2010 de nos plus grosses erreurs shopping !

     
APPEL A TEMOINS
Envoyez-nous les photos des vêtements et accessoires que vous regrettez amèrement d’avoir acheté afin d’expier votre faute et, pourquoi pas, trouver de potentielles acquéreuses !

Pour ce faire, une seule adresse : contact@paulettemag.com

On attend avec impatience vos clichés et vos bonnes résolutions pour 2011 !

Bonne Année les Paulette !

VOS TEMOIGNAGES

Sandra : "Une combi fleurie achetée en fripes   
qui me fait plus ressembler à une baba cool
mal fagotée qu’autre chose !"
 
Émilie : "Une jupe mango achetée en soldes
à 24,95 €… Dommage, j’aurais dû solder
mes kilos aussi !" 

Ombline : "
Une robe Kookai à 40 €, parfaite pour… Quelle occasion déjà ? Pour une soirée
trop stricte, un déj’ familial trop triste, bref une
robe à ne mettre pour aucune raison !"
               
Vanessa : "Achetée aux States mais
une taille trop petite qui malheureusement compresse ma fabuleuse poitrine !!!"




Illustration, Lucie Birant

Venus in Furs. Velvet Underground…  "Ermine fur" + "Velvet" + "shiny shiny shiny boots of leather", c’est beaucoup de chiffons pour la même chanson. Tiens, tiens…

D’autres chansons, d’autres groupes. Les Yeah Yeah Yeahs chantent "Get your leather on", Julian Casablancas ne jure que par sa "leather jacket"… Si l’on va plus loin, on se rend compte combien les identités musicales et vestimentaires sont intimement liées.
Si l’on considère que le vêtement, la matière, les associations (même douteuses) sont les couleurs primaires de notre identité vestimentaire et que la mélodie, le rythme, les décibels sont les couleurs primaires d’une identité musicale alors ça devient intéressant de faire résonner les unes avec les autres. Intéressant aussi de voir comment une identité forte à un moment donné l’a été suffisamment pour engendrer une descendance et se muer ainsi en héritage. Voici les 5 familles musicales que nous avons pu identifier :

LES GLAM’

Du costume aux décibels, un univers saugrenu, multiple, un brin exhibo, fantasque, les Glam’ des années 00 assurent la relève de l’icône du genre, Bowie-Ziggy. Sa progéniture directe c’est le drôle d’oiseau Patrick Wolf. Tout aussi baroque, peut-être un poil plus déprimé – sans doute l’époque veut-elle cela – mais d’une belle puissance, d’une drôle d’ambivalence.
Bowie-Ziggy (personage du cultissime The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, sorti en 1972) a engendré de belles identités, fidèles, qui, comme lui, se tartinent de paillettes, s’amusent avec leurs cheveux, usent et abusent des couleurs flashy-over-the-rainbow.

Le pendant féminin se situerait du côté de Beth Ditto (leader de The Gossip), moins musicalement que pour l’effet explosion "Je-suis-comme-je-suis-et je-vous-emm…" : une joyeuse fête de l’excès (kilos, maquillage, paillettes, décibels). Elle, n’est pas androgyne, loin s’en faut, mais revendique son homosexualité et rejoint ainsi le statut d’icône gay de son mentor – et puis, quand les créateurs s’arrachent votre personne pour vous habiller, c’est que votre quotient iconique n’est pas loin du top.

Tags : Anglais. Glam. Paillettes. Couleurs flashy. Androgynie. Floutage des genres. Maquillage. Jeu. Ambigüité. Baroque festif. Excès.

Voir : Velvet Goldmine (Todd Haynes, 1998) et Music for Men de  Gossip 

LES MODS

Restons un peu en Angleterre, ils en ont sous les guitares, nos amis britons.
Mods, rockab’ : comme on les aime. Les pantalons ont le feu au plancher, les polos (Fred Perry, Lonsdale, Ben Sherman…) hyper fités , fermés jusqu’au dernier bouton, des cheveux courts, nickels (on parle de la coupe, pas du taux de sébum dans le cuir chevelu de ces chers petits). Le style et la musique sont fusionnés en medium de reconnaissance.
Le revival Mods a eu lieu il y a bientôt dix ans avec la déferlante des groupes en "The" emmenée par The Strokes (Is This It, 2001). Les Papas : The Who. Annonciateurs du punk, nourris d’opéras-rock, symbole des sixties à l’anglaise. Une explosion propre, une énergie toute anglaise, de l’intérieur.

Plus pour les chiffons que musicalement, les Mystery Jets s’inscrivent clairement dans cette mouvance, en plus coloré, plus pop, plus 00’s-on-recycle-on-trafique-et-ça-marche. Club Royale, nouveau combo londonien reprend ces codes pour un rock soigné, looké, efficace.

 
Tags : Mods. Uniforme. Classy. Coupe au poil. Propre. Enervés. Particulièrement anglais. Tight. Rock. Enervé. Joli. Travaillé. Précis.
Voir : Quadrophenia (Franck Roddam, 1979, sur la culture Mod), Tommy (Ken Russel, 1975, basé sur l’opéra-rock des Who en 1969)

LES FILLES SIXTIES

Depuis un petit moment, des looks sortis tout droit des années 1960 s’étalent sur vos blogs, vos mag’ ou vos pochettes de disques préférés. La fille sixties, elle met du liner, des robes courtes, des pantalons trop longs et des manteaux de fourrures.

En musique, ça donne des groupes comme Le Corps Mince De Françoise ou Au Revoir Simone. Un look doux, des voix mélodieuses, des couleurs calmes. Des versions 2010 de Nico, la belle acolyte des Velvet Underground sur The Velvet Underground & Nico (1967), avec des mélodies qui diffèrent pourtant (Non Madame, plagier du Velvet ça ne sera pas possible). Un bel emblème de la culture rock-psychédélique, monde poétique, quasi-mythologique et envisageable sans LSD. Les cheveux longs, une frange. Entre le hippie et la "Femme Fatale", les yeux de biche ont le vent en poupe.

Tags : Liner. Cheveux raides. Frange. Femme. Simplicité sur corps mince. Trip. Tournis. Sensuel. Musique-physique.
Voir : Last Days (Gus Van Sant, 2005, un film sur Kurt Cobain, certes, mais pour le moment psyché où se joue Venus In Furs)

LES GRUNGE – PUNK
 

Elles ont des trous plein le tee-shirt noir, des tatouages, des dentelles, une surdose de rouge à lèvres et de noir sous les yeux. Grunge et punk dans la même catégorie parce que les décennies avançant, les "vrais" se font rares.

Tout de même, l’authentique Broody Dale (The Distillers) : une voix cassée et surpuissante, tatoo, crête à l’occasion, bouche et formes sur-pulpeuses…Celle qui fait dire à votre mère que c’est vulgaire, et à vous, toujours un peu 15 ans dans l’âme, que c’est votre idole. En plus électronique, il y a Peaches la cinglée, plus punk que grunge, complètement allumée, des paroles qui relèvent de l’atteinte à la pudeur – une expérience permanente. Une autre qui en a dans la culotte : Alison Mosshart (The Kills, The Dead Weather). Plus mignonne, moins trash, mais toujours une voix qui balance, autant que ses cheveux quand elle joue.

Courtney Love (The Hole), l’exemple type version 90’s. Punk dans l’esprit, elle gardera un look plutôt grungy, sûrement la faute à son lover de Kurt.
 

Tags : Américaine. Enervées. Malaise. Drogues. Décibels au maximum. Voix éraillées. Jambes écartées. Débauche. Défouloir. Marquage à vif. Tignasse. "Live fast, die young".

Voir : The Filth and the Fury (Julian Temple, 2000, sur les Sex Pistols, un bon docu sur le punk) 
 
LES INCLASSABLES

Celles qui relèvent de l’égérie, qui échappent à un héritage en s’inspirant de multiples influences et donnent  naissance à une nouvelle tendance de cas particuliers.
C’est le cas de la fantastique Karen O (Yeah Yeah Yeahs). En concert, c’est autant une claque visuelle que sonore. Elle dépote. Couleurs à gogo, ses costumes de scène ressemblent à des installations contemporaines. Elle crie "I’ve got a date with the night !!" et déroule le scotch lumineux dans lequel elle est enturbanée. WAOUH. Karin Dreijer Andersson (The Knife, Fever Ray) et Natasha Khan (Bat For Lashes), c’est autre chose. Plus en douceur, en poésie. Des élements animaux, des drapés, des maquillages dignes de défilés haute-couture. Toujours au diapason de sons aériens, sombres, hypnotisant. Des voyages.

Tags : Mystique. Bizarre. Haute-couture. Animaux. Aérien. Voyages.
Voir : le clip Pass This On de The Knife ou When I Grow up de Fever Ray (lire).

 

Et vous, à quelle famille musicale appartenez-vous ?

LES GLAMS
Sweat en sequins rouges, Filles à Papa

LES MODS
Noeud pap’, Laurent Desgranges

LES FILLES SIXTIES
Robe ceinturée, Zara
LES GRUNGES
Top filet, Moos
LES INCLASSABLES
Robe sweat, JCDC

 

Pour réveiller la styliste qui sommeille en chacune de nous et surtout pour éviter de se retrouver avec la même tenue que les copines à la prochaine soirée, j’ai déniché 3 sites permettant de créer des modèles de vêtements personnalisés sans passer par la case couture.

> Le plus classique : 3 Suisses Couture

Cet Atelier est un service proposé par le géant des catalogues de prêt-à-porter. L’idée est simple,  on choisit le tissu, la couleur et la forme et l’on se crée au choix un top, une jupe ou une robe pour des prix allant de 43 à 78 €. Du quasi sur mesure, à portée de toutes les bourses.

> Le plus doux : Trendy-workshop

Ce site propose de créer des pièces uniques à partir d’une seule matière : le cachemire. Avec un grand choix de formes, de couleurs et de fantaisies et pour un budget d’environ 200 €, on opte pour une robe, un gilet ou un pull garantis 100 \% indémodables et douillets !

> Le plus original : Lotty-dotty


Hébergé aux États-Unis, ce site propose des tee-shirts ornés d’adorables poupées personnalisables. Étape 1, on achète le tee-shirt en coton et on choisit sa poupée (prénommée Zara, Scarlet, Nikki, Katia ou Talia) pour environ 55 €. Étape 2, on l’habille avec la panoplie de tenues amovibles (de 18 à 22 €) proposées. Pas mal comme idée cadeau !

Et n’oubliez pas de mettre un copyright sur votre garde-robe !



Illustration par Jeanne Gaullier

La fourrure c’est beau, c’est doux et surtout, c’est chaud. Oui mais voilà : la vraie fourrure déchaîne aussi les passions et suscite de nombreux débats. Heureusement, la fausse fourrure est une super alternative qui nous permet de passer l’hiver au chaud tout en ayant bonne conscience.

Et ça tombe plutôt bien, puisque c’est la grosse tendance de cette hiver. Depuis quelques mois, la fausse fourrure a envahi les rayons de toutes nos boutiques préférées : chapkas, chaussures, gros manteaux, écharpes… Paulette fait le tri et vous propose une sélection très … poilue !
 



Manteau, Urban Outfitters
90 €

Etole imitation renard, Mlle Pimpante
50 €

Col claudine, Asos
20,51 €

 
Sac à dos, Urban Outfitters
39 €

 
Cache-oreille léopard, Showroom Tendance
26 €

 
Snood, Accessorize
28,50 €

 
Moufles, Asos
20,51 €
Col léopard, Mc Lovebuddy’s
35,24 €

C’est sûr, vous êtes maintenant parées pour affronter froid et la jungle urbaine !
 
 

Illustration par Lutheen


Ouf, finis la course dans les boutiques à la recherche des cadeaux parfaits et les repas à répétition ! Mais attendez, vous croyiez vraiment que Noël passé, vous pourriez enfin vous reposer ? Grossière erreur, car c’était sans compter l’organisation du réveillon de la Saint-Sylvestre qui arrive à grands pas !

Entre le choix de LA soirée qui clôturera dignement cette année 2010 et celui de la tenue parfaite, la semaine risque d’être chargée. Mais n’ayez crainte, Paulette est là pour vous donnez un coup de main… Pour le choix de la soirée, on vous laisse faire. Par contre, voici quelques idées de tenues dans le coup à adapter en fonction de l’ambiance.

> Pour une soirée princesse avec Georges ou boule à facettes entre Paulette :
 


Combishort en velours, Asos
48,72 €
 
Robe en velours et voile, Urban Outfitters
59 €

Veste de smoking, Mango
89,95 €

Robe à pois, Asos
48,72 €
Robe bustier, La Halle
34,99 €

> Pour une soirée privée entre amis ou à deux au coin du feu :
 
 

Combinaison smoking, Asos
64,10 €

Mocassins cloutés, Urban Outfitters
155 €

Robe en dentelle, Asos
51,28 €
T-shirt imprimé, Original Music Shirt
25 €
 

Si avec tout ça vous n’êtes pas la plus belle pour le réveillon 2011 !

 

Illustration Clio de Frégon

L’hiver est rude mes amies, très rude. Et comme on n’a pas toujours un Georges pour se blottir sous une aisselle velue et chaude, il faut bien trouver des solutions !

Et la solution c’est le velours, LA matière de ce début d’année qui arrive à grands pas. Velours mon amour, velours toujours. Velours en legging tout moelleux, velours en robette, velours en top oversize, velours en shorty ou en bustier sexy.

Oui, vous l’aurez compris, on en est complètement fans. Facile à adopter, en noir il fera un grand effet sur votre entourage. Et si vous souhaitez vous la jouer diva, optez pour le rouge, très sufureux.

La sélection Paulette
  


Legging American Apparel
50 €


Top oversize en velours, Minkpink
32,05 €

Robe en velours, Forever 21
Prix : 25,60 €

Pantalon carotte, Asos White 
46,15 €
Bustier, Topshop
17,70 
Short à dentelle, The Kooples
125 €

Et vous, allez-vous succomber à la tendance velours mon amour ?
 
Photos, Shifumi 

Paulette vous fait découvrir Shifumi, une jeune marque lancée par 4 jeunes sympa. Rencontre avec Marie, la styliste de cette bande-confettis.

Si vous êtes friands de jeunes créateurs, la première collection de Shifumi à la fois pop et minimaliste ne vous aura peut-être pas échappé. Lancée il y a un peu plus d’un an, Shifumi c’est au départ Marie + 2 copines de lycée "aux prénoms chelou", Antoinette et Marie-Laetita + 1 copain, Étienne, fraîchement diplômé d’une école de commerce.

Ce qui les a décidé à se lancer ? "L’envie de créer ensemble, tout simplement, et de respecter l’environnement à tout prix." Formée à l’école Saint-Luc (en Belgique), Marie opte donc pour la sape, de récup’ et bio. "On bosse avec un fournisseur de coton bio, qui représente 70\% de notre collection et on récupère des fins de rouleaux de créateurs que l’on customise et réutilise, ce qui implique des vêtements en édition limitée et des matières uniques. L’hiver prochain, on va travailler avec un atelier de mamitas tricoteuses au Pérou et on va aussi utiliser de la dentelle de Calais. Le reste est produit en Pologne (…) sauf les pièces uniques, pour lesquelles on travaille avec un atelier de femmes en réinsertion en Seine-Saint-Denis."
 
Et le nom alors ? Il est inspiré du jeu "pierre-feuille-ciseaux" que les 4 amis affectionnent : "Shifumi, c’est un truc qu’on fait régulièrement en soirée pour boire des coups…" Un concept en 3 mots qui se décline en 3 lignes, Shi, Fu et Mi. Shi pour la gamme casual, prêt-à-porter, Fu pour les accessoires et les pièces uniques et Mi pour la lingerie.

Shifumi, c’est un univers de jeu, pop et minimal – voir le débardeur avec le décolleté dans le dos, pièce phare de leur première collection, ou la robe boutonnée dans le dos réversible. Très axée sur les détails qui font la diff’, Marie aime composer des silhouettes accessibles à tous les types de physiques : "Avant, je travaillais avant avec une styliste blonde et j’avais l’impression que ses collections étaient typées pour les blondes. Dans notre équipe, on est 3 nanas, avec des physiques très différents, donc du coup on pense à tout le monde…"
  

On a donc hâte de découvrir en février prochain leur deuxième collection, d’hiver cette fois-ci, avec beaucoup plus de pièces, de matières nouvelles, comme la maille et l’alpaga ainsi que quelques modèles de sacs. Et pour les baroudeuses, bonne nouvelle, vous pourrez bientôt shoper Shifumi dans des boutiques à Tokyo, Monaco et Montpellier… et depuis votre salon, sur leur e-shop bientôt en ligne.

Do you want to play Shifumi ? C’est par ici !

> Pour shoper Shifumi en ligne, rendez-vous sur Mon Bazar Vert.
 

 
 

En ces temps plus que frisquets et neigeux, Paulette vous recommande chaudement d’adopter la parka fissa ! 

Michel Houellebecq, au moment de la remise de son Goncourt pour La Carte et le Territoire, le disait bien : "On a beaucoup critiqué ma parka mais elle me tient chaud." Ce n’est pas Paulette qui va le contredire.

 
Souvent matelassée et rembourrée de plumes d’oie dans la doublure, la parka est le vêtement imparable contre les bourrasques et les intempéries : contre la pluie et la neige, elle est notre meilleure amie. Paulette a un faible pour celles flanquées d’une capuche assortie de fausse/vraie fourrure, pour une lutte plus efficace contre le vent et le froid.

Disponible dans les tons kaki, camel ou noir, la parka est le it de l’hiver. Unisexe, elle peut très bien être empruntée à Georges (l’inverse étant plus compliqué). Voici notre sélection de parkas très chaudes pour affronter l’hiver et pourquoi pas, rendre visite à Michel sur les plateaux d’Irlande. 

La sélection Paulette
 
Parka Les Petites
250 euros
 
Parka Asos
96,15 euros
 
Parka La Halle aux Vêtements
54,99 euros

 

Alors, allez-vous céder cet hiver à la parkamania ?