On en rêvait, Desigual l’a fait. Pour se sentir au chaud et avoir envie de s’auto-blottir – pourquoi pas ?, la marque qui ose tout a sorti les Puppets Jackets. Qu’est-ce que c’est ? Des vestes en fourrure synthétique, aux motifs originaux et surtout, que l’on va garder même chez soi car on ne pourra plus s’en séparer… Mieux qu’un doudou, une veste câlinou. 

Desigual

L’hiver s’annonce froid, besoin de s’aimer

Les températures baissent et la lumière se fait plus rare, il faut balancer l’entrée de l’hiver avec une garde-robe fun et colorée. Portées avec un jean ou sur une robe, les nouvelles vestes nounours signées Desigual font le pari de devenir vos meilleures amies. Chaude, aux motifs façon patchwork, pelage solaire ou géométriques, ces vestes sont là pour vous mettre du baume au cœur – et éviter le coup de froid et de blues. On s’y blottit, on s’y conforte et on apprend à se lover dedans. Bien plus douces qu’un petit-ami, on vous le dit… 

Un confort à portée de bras

Elles s’appellent laRizzo, laHairy, laPuppet ou encore laSpicy, ces vestes stylées et réconfortantes sont comme nous, parfois piquantes, souvent joyeuses et bien sûr, poilues… Enfin un peu plus ! De quoi s’habiller le moral et prendre une bonne dose de chaleur et de couleurs. laRizzo a été spécialement conçue par Monsieur Christian Lacroix, avec un imprimé géométrique, facile à porter tous les jours. Quant à laHarry, autant vous dire que vos pulls d’hiver et polaires d’intérieur vont faire la gueule. Elle remplace à elle seule tous les habits que l’on aurait pu porter en confinement ou à l’extérieur l’hiver, si douce et si belle à voir. Notre côté animal ne résistera pas à laSpicy au nom bien trouvé, pour rendre plus sauvage le contexte morose.  

« Mieux qu’un doudou, une veste câlinou ».

Mettons de la joie et de la douceur dans nos quotidiens

La mode ne doit pas être terne ou triste. Desigual, avec ces Puppet Jackets, continue de mettre de la joie et des couleurs dans nos vies. On adore se sentir rassurées par nos vêtements, qu’ils soient originaux et faciles à porter tous les jours. 2020, l’année nounours, l’année des câlins et surtout, l’année des Puppets Jackets pour toutes ! 

Retrouvez toutes les vestes en mode doudou sur Desigual.

La marque de vêtements de sport danoise lance sa nouvelle campagne écoresponsable Conscious Training, dans la volonté d’un avenir plus durable pour la marque. 

Conscious Training est « une capsule entièrement produite à partir de matériaux 100 % durables sous forme de bambou, de polyester recyclé et de coton biologique ».  De quoi ravir les sportif·ves qui cherchent à allier confort et écologie, sans pour autant en oublier sa technicité ! Grâce au bambou, par exemple, les vêtements améliorent la régulation de la température corporelle.

Mais Conscious Training, c’est aussi une collection de vêtements de sports minimalistes, sobres, « fusionnés avec des détails plus contemporains », assure la marque. Hummel a imaginé les imprimés de sa collection automne-hiver en « s’inspirant du paysage urbain ». Au programme ? Du noir, du blanc cassé, du bleu, et de l’or. 

La promesse

Hummel cherche au maximum à être une marque durable. Avec cette nouvelle gamme, « 25 % de la collection Sport Style est désormais écoresponsable. » L’objectif, c’est qu’en 2021, la marque danoise crée une collection composée à 50 % de produits durables et écologiques. « L’industrie du vêtement est bien connue comme étant l’un des plus grands contributeurs au changement climatique. Chaque saison, Hummel a à cœur de faire changer cela avec des bénéfices immédiats pour la faune, les agriculteurs et l’approvisionnement en eau ».

Leur but final ? « Changer le monde par le sport ». Et c’est pour cela que leur « offre durable prend désormais une place centrale dans toutes les collections à venir. »

Convaincu·e·s ? La collection Conscious Training sera à retrouver sur leur site internet. 

Article de Clémence Bouquerod 

La marque brésilienne Havaianas a décidé de réinventer son modèle traditionnel et de le mixer avec le style des sandales japonaises dont ils s’étaient inspirés à l’époque. 

En 1962, Havaianas invente la Tradicional, premier modèle de tong telle qu’on la connaît aujourd’hui. Leur inspiration ? La Zori, sandale traditionnelle japonaise, dont la semelle est faite en paille de riz. Mais le riz, très peu pour Havaianas. Avec la Tradicional, ils avaient déjà eu l’idée du caoutchouc, plus résistant – surtout au vu du climat tropical du Brésil. 

Aujourd’hui

60 ans plus tard, Havaianas décide de rendre hommage à « la tong la plus vendue au monde » et à la sandale japonaiseEt Tradicional Zori ont ainsi donné TradiZori. Tong « unisexe novatrice », la TradiZori répond à la fois à un besoin de praticité, de confort mais aussi de style, grâce à sa « silhouette cubique unique« .  « Le processus de création a commencé lors d’un voyage au Japon où j’ai vu plusieurs personnes porter des Zoris avec des kimonos traditionnels au milieu de Tokyo. Compte tenu de l’origine d’Havaianas et de son lien organique avec la culture japonaise, j’ai immédiatement été inspiré », explique Leonardo Boin Fujisaka, responsable du design chez Havaianas.

Traditional noirs, et chaussettes Havaianas
Tongs TradiZori et Tradicional noirs, et chaussettes Havaianas – © Havaianas

L’avenir

Pour Fernanda Romano, directrice marketing monde pour Havaianas, « TradiZori représente l’avenir de Havaianas. Nous remettons en question l’idée que les tongs ne se portent qu’à la plage et amorçons un changement de perception. Tout en rendant hommage à l’héritage de la marque, cette nouvelle silhouette s’écarte radicalement des styles classiques de Havaianas et introduit véritablement une nouvelle forme d’expression culturelle.« 

En bonus, pour aller avec les Tradizori et surfer sur la tendance claquettes-chaussettes, Havaianas lancé également des chaussettes, « qui s’emboitent comme un gant ».

La Tradizori est disponible en sept coloris, et sur leur site internet. 

Article de Clémence Bouquerod

Au programme de cette collaboration : réédition et mise aux enchères des paires des protagonistes du long-métrage, et collection de prêt-à-porter en exclusivité chez Courir.

C’est une collaboration parfaite pour tous les collectionneurs qui nous lisent. Pour les 25 ans de La Haine, de Mathieu Kassovitz, Reebok réédite et vend aux enchères les trois paires de chaussures portées 25 ans plus tôt par les personnages du film. Peu après, en octobre, la marque sortira aussi une ligne de prêt-à-porter sur son thème. 

Un partenariat évident

Pour Reebok comme pour Mathieu Kassovitz, l’association était « évidente ». Déjà, parce que les protagonistes portaient des Reebok. Mais pas seulement. Selon le réalisateur, « Reebok a été très tôt une marque phare de la nébuleuse du mouvement hip-hop. Accessibles et minimalistes, les paires Reebok étaient l’alternative aux produits plus chers. […] L’association était évidente et simple en 1995, tout comme elle l’est aujourd’hui, 25 ans plus tard. »

La vente aux enchères 

Les paires rééditées NPC Crest OG, Classic Leather OG et NL Paris, noires et blanches
Les paires rééditées NPC Crest OG, Classic Leather OG et NL Paris – © Reebok

Les paires rééditées NPC Crest OG, Classic Leather OG et NL Paris seront disponibles en 25 exemplaires chacune, numérotées et signées par Mathieu Kassovitz. En prime, sachez que la NL Paris a été entièrement redessinée pour l’occasion, à partir des images du film. 

La mise à prix se fera à 120 euros, sur le portail digital de Drouot. Les enchères commenceront le lundi 21 septembre à 10h38 précise, heure à laquelle s’ouvre la première scène du film. Plus que des enchères, cette vente sera un hommage au long-métrage. Une semaine plus tard, les enchères se finiront par trois coups de marteau, portés à 18h22, 20h17 et 22h08, « toujours comme un clin d’œil au rythme de la narration ».

Et en bonus, pour coller aux valeurs du film, Reebok s’engage à verser intégralement tous les fonds levés à l’association ONE, basée à Chanteloup-les-Vignes, qui a pour but d’aider les jeunes « en agissant sur le volet social, l’éducation et l’insertion professionnelle. »

La collection de prêt-à-porter

Dès octobre 2020, vous pourrez également trouver des vêtements, accessoires et paires de chaussures en collaboration avec La Haine, exclusivement chez CourirAu programme :  des pièces sobres, pour coller avec « l’esthétique en noir et blanc de l’œuvre ». 

Pour cette collaboration aussi, Mathieu Kassovitz a eu son mot à dire : « être pleinement impliqué en participant au design des produits m’a permis de donner un vrai point de vue sur la collection. »

Jusqu’ici, tout va bien. 

Article de Clémence Bouquerod

Durant le confinement, alors que certains s’acharnaient à tenter mille et une recettes aux fourneaux, que d’autres usaient du télé-travail ou bullaient devant leur programmation Netflix, un binôme taïwanais de choc n’avait pas le temps de s’ennuyer avec son Odyssée fashion. En route pour découvrir un projet so swaggy.

Il était une fois…

Il était une fois, monsieur Chang et madame Hsu, mariés depuis 1959 et heureux parents de deux garçons ainsi que de deux filles. Travailleurs dans l’âme, ils ont fait de leur laverie – blanchisserie « Wansho Laundry » dans le centre de Taïwan, un véritable lieu de vie, se constituant une clientèle fidèle. Jusqu’ici, rien de bien original…. mais le coronavirus passe par là et une idée détonante vient frapper leur esprit.

Un projet fou

Les deux octogénaires à la démarche élancée donnèrent une seconde vie aux vêtements laissés pour compte durant cette période difficile. Chemisiers, jupes ou pantalons vinrent se greffer sur les modèles d’un jour, dans un élan original et fun, et un décor novateur avec la laverie pour seule et unique toile de fond. On devient de suite admiratif des compositions effectuées par les deux fashionistas et on en redemande !

Fort de son succès, le duo compte dorénavant plus de 136 000 adeptes dans le monde ! Au-delà des simples clichés Instagram postés, c’est bel et bien la morale mise en avant qui toucha et touche encore le public.  

Quel que soit le problème soulevé : sanitaire, social ou même géopolitique, on a tous, par moult biais différents, la possibilité d’apporter une pierre à l’édifice et ainsi rendre le monde plus agréable à vivre au quotidien.  

C’est le début des vacances pour les aoûtiens et l’occasion d’effectuer quelques emplettes estivales de dernière minute. A la rédaction, on a concocté une sélection qui fleure bon les vacances. Pas de panique, il y en a pour tous les goûts et toutes les occasions : des basiques intemporels, en passant par les combishorts, les accessoires ou encore les robes colorées. Prêtes ? Go pour un shopping online de folie.

Le chic de Parisienne et alors

Sous la houlette de Laury Thilleman, ancienne miss France, Parisienne et alors prône une vision slow fashion « éco et tendance », avec la création d’une nouvelle collection tous les deux mois. Tous les moyens sont mis en oeuvre dans l’optique de respecter ces valeurs : une production made in cocorico, des matières en fibres naturelles et des collections capsules, afin d’éviter tout gaspillage !

On a jeté notre dévolu sur un top sans manche à la teinte vert d’eau. A la fois simple et élégant, il conviendra parfaitement pour une sortie nocturne en bord de mer. On a également flanché pour une robe longue de soirée aux détails multiples : décolleté en V drapé, poignets boutonnés et fente sur le côté. Bref, le raffinement et la sensualité sont de sortie !

Les produits sont à shopper juste ici.

L’esprit sud et Méditerranée de Stella and Suzie

Allier sa passion et son métier : voilà le crédo de Margaux, la jeune fondatrice de Stella & Suzie. Tous les mois, ses collections capsules mêlent à la perfection look citadin et bohème, en usant de tissus nobles.

Idéal au retour de plage : une robe ample au motif vichy rose et blanc, non sans un rappel à notre amie Brigitte Bardot. On se laisse aussi tenter par une combishort cintrée, parée de broderie anglaise. On adore le col en V noué, les manches volantes au niveau du torse ainsi que les deux poches italiennes.

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L’enivrance bohème de Sahoma

Sahoma est né d’un duo : celui de Charlotte et Maxime. Poussés à l’idée d’entreprendre, ils se sont lancés dans cette folle aventure, en proposant à la clientèle de nouvelles pépites vestimentaires tous les dimanches à 18h sur leur e-shop. Les prix y sont tout doux, représentant à merveille le modèle de Charlotte : « la femme moderne et audacieuse« .

On tombe de suite in love de l’accessoire indispensable pour se mettre en mode Dolce Vita : le chapeau large assorti d’un noeud, aux coloris paille et bleu canard. Et parce que l’on n’en a jamais assez, on ajoute dans sa valise une petite robe d’été fluide et bicolore, avec un décolleté en V et un détail de boutonnage sur le devant.

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La simplicité raffinée des Impertinentes

Les Impertinentes fait des casuals des pièces fortes et même indispensables du dressing. Derrière ces créations se cache Olivia, une dénicheuse de « perles rares », mettant en avant des créateurs et des marques au petit supplément d’âme.

On opte d’abord pour un T-shirt Epaulettes coupe droite au coloris rose pâle. Puis, ni une ni deux, on se rue sur un chemisier léger à manches longues et à rayures. L’idée étant de le nouer en laissant entrevoir le bas du ventre.

En route pour shopper les produits juste .

Ne soyez pas étonné si vous êtes sous les spotlights avec ces pièces à la fois tendances, simples et solaires !

Après seulement 3 collections (AW19, SS20 et AW20), la marque éponyme fondée par la jeune parisienne Naomi Gunther est sur toutes les lèvres, notamment grâce à un petit coup de pouce médiatique. Le rappeur Offset (l’un des membres du trio américain Migos) a eu la bonne idée de porter du GUNTHER lors d’un séjour à Paris. S’en est suivi un gros buzz, bien mérité pour ce tout jeune label, ô combien prometteur, dont Paulette a rencontré la fondatrice.

Gunther collection SS20 « Sur les pavés, la plage« 

PK Douglas pour Paulette : Pour ceux et celles qui ne connaitraient pas déjà ta marque, comment décrierais-tu le vestiaire GUNTHER ?

Naomi Gunther, fondatrice : GUNTHER est une marque de vêtements de luxe contemporain, proposant un vestiaire masculin composé de classiques revisités avec une influence urbaine. Mon but est de valoriser le « fait main » ainsi que l’artisanat français, à travers des vêtements qui sont à mi-chemin entre le prêt-à-porter et la haute couture : le design est original, les coupes amples et les tissus confortables. S’il est vrai que notre clientèle est essentiellement masculine, l’aspect unisexe de certaines pièces attire également les femmes. Je souhaite avant tout que l’homme ou la femme qui porte du GUNTHER se sente élégant·e, stylé·e, confiant·e, sans oublier le confort et l’aspect pratique des vêtements. Notre clientèle est également soucieuse de soutenir une autre façon de faire de la mode : plus lente, plus éco-responsable et unique.

PK : Tu as présenté ta nouvelle collection AW20 pendant la Fashion Week parisienne en janvier dernier, quelle en fut l’inspiration ?

N : Notre collection AW20 s’intitule « Jour Blanc ». Le jour blanc désigne un phénomène optique qui fait que, en montagne, quand le temps est très mauvais, le ciel et le sol sont enveloppés d’un voile blanc et se confondent l’un avec l’autre. Il est donc impossible d’aller skier ou de pratiquer une activité extérieure. L’inspiration de cette collection est donc « l’après ski », une collection cocooning mais chic pour rester dans son chalet. Un vestiaire de couleurs chaudes qui rappellent le feu de cheminée, de pièces cosy tricotées à la main, toujours, et des coupes oversize soulignées par des textures fortes. 

PK : La période actuelle est génératrice de grands bouleversements et d’évolutions intéressantes. Quels sont les mutations que tu vois se profiler dans l’industrie de la mode ?

Je pense que ce changement est en partie positif, car plus que jamais nous voulons partager, faire découvrir la marque et surtout rassembler. Le rythme de l’industrie de la mode a toujours été extrêmement rapide. Je pense qu’un retour à de plus petites collections, moins de fast fashion et des vêtements produits de manière plus responsable ne peut être que bénéfique pour l’environnement ! 

PK : Qu’as-tu appris sur toi-même pendant les 2 mois de confinement en France ? T’es-tu découverte une passion insoupçonnée ?

N : Ces deux mois de confinement n’ont pas été désagréables ! Cela nous a forcés à nous recentrer sur nous-même, faire des choses qu’on ne fait pas souvent (des puzzle à foison !), prendre du temps pour soi, lire des livres, apprendre des choses et se rapprocher de sa famille ! Créativement parlant, c’était intéressant de pouvoir réfléchir en profondeur à l’identité de GUNTHER, mais aussi à différents challenges : comment communiquer, comment engager sa communauté, comment travailler depuis chez soi, comment continuer à faire passer des émotions même digitalement ?

PK : À quoi l’avenir ressemble-t-il pour Gunther, et comment peut-on soutenir ta jeune marque ?

Propos recueillis par PK Douglas

Après seulement 3 collections (AW19, SS20 et AW20), la marque éponyme fondée par la jeune parisienne Naomi Gunther est sur toutes les lèvres, notamment grâce à un petit coup de pouce médiatique. Le rappeur Offset (l’un des membres du trio américain Migos) a eu la bonne idée de porter du GUNTHER lors d’un séjour à Paris. S’en est suivi un gros buzz, bien mérité pour ce tout jeune label, ô combien prometteur, dont Paulette a rencontré la fondatrice.

Gunther collection SS20 « Sur les pavés, la plage« 

PK Douglas pour Paulette : Pour ceux et celles qui ne connaitraient pas déjà ta marque, comment décrierais-tu le vestiaire GUNTHER ?

Naomi Gunther, fondatrice : GUNTHER est une marque de vêtements de luxe contemporain, proposant un vestiaire masculin composé de classiques revisités avec une influence urbaine. Mon but est de valoriser le « fait main » ainsi que l’artisanat français, à travers des vêtements qui sont à mi-chemin entre le prêt-à-porter et la haute couture : le design est original, les coupes amples et les tissus confortables. S’il est vrai que notre clientèle est essentiellement masculine, l’aspect unisexe de certaines pièces attire également les femmes. Je souhaite avant tout que l’homme ou la femme qui porte du GUNTHER se sente élégant·e, stylé·e, confiant·e, sans oublier le confort et l’aspect pratique des vêtements. Notre clientèle est également soucieuse de soutenir une autre façon de faire de la mode : plus lente, plus éco-responsable et unique.

PK : Tu as présenté ta nouvelle collection AW20 pendant la Fashion Week parisienne en janvier dernier, quelle en fut l’inspiration ?

N : Notre collection AW20 s’intitule « Jour Blanc ». Le jour blanc désigne un phénomène optique qui fait que, en montagne, quand le temps est très mauvais, le ciel et le sol sont enveloppés d’un voile blanc et se confondent l’un avec l’autre. Il est donc impossible d’aller skier ou de pratiquer une activité extérieure. L’inspiration de cette collection est donc « l’après ski », une collection cocooning mais chic pour rester dans son chalet. Un vestiaire de couleurs chaudes qui rappellent le feu de cheminée, de pièces cosy tricotées à la main, toujours, et des coupes oversize soulignées par des textures fortes. 

PK : La période actuelle est génératrice de grands bouleversements et d’évolutions intéressantes. Quels sont les mutations que tu vois se profiler dans l’industrie de la mode ?

N: Je pense que cette période de « pause » nous a permis à tous et à toutes de nous arrêter un peu et de mieux réfléchir à ce que nous faisons. Avec GUNTHER, nous essayons vraiment de créer différemment, avec un rythme plus lent, un retour à l’artisanat, des collections durables et éco-responsables. Nous voulons aussi parler directement avec nos consommateur·trice·s et comprendre leurs besoins. Avec la récente situation de crise, nous avons vraiment essayé de communiquer davantage avec notre audience. Nous avons tenté de rassembler les gens autour de défis créatifs, en mettant à l’honneur tou·te·s les créatif·ve·s avec qui nous avons travaillé ou collaboré. Nous avons aussi eu envie de parler en profondeur de nos produits et de leur fabrication, afin de partager davantage notre philosophie.

Naomi Gunther, fondatrice du label parisien GUNTHER

Je pense que ce changement est en partie positif, car plus que jamais nous voulons partager, faire découvrir la marque et surtout rassembler. Le rythme de l’industrie de la mode a toujours été extrêmement rapide. Je pense qu’un retour à de plus petites collections, moins de fast fashion et des vêtements produits de manière plus responsable ne peut être que bénéfique pour l’environnement ! 

PK : Qu’as-tu appris sur toi-même pendant les 2 mois de confinement en France ? T’es-tu découverte une passion insoupçonnée ?

N : Ces deux mois de confinement n’ont pas été désagréables ! Cela nous a forcés à nous recentrer sur nous-même, faire des choses qu’on ne fait pas souvent (des puzzle à foison !), prendre du temps pour soi, lire des livres, apprendre des choses et se rapprocher de sa famille ! Créativement parlant, c’était intéressant de pouvoir réfléchir en profondeur à l’identité de GUNTHER, mais aussi à différents challenges : comment communiquer, comment engager sa communauté, comment travailler depuis chez soi, comment continuer à faire passer des émotions même digitalement ?

PK : À quoi l’avenir ressemble-t-il pour Gunther, et comment peut-on soutenir ta jeune marque ?

N : Malgré la période difficile, nous n’avons pas stoppé notre travail! Nous préparons actuellement une vidéo de présentation pour notre collection SS21 qui devrait être prête pour la fashion week digitale de Juillet 2020 ! Sur le long terme, nous souhaitons faire connaitre la marque encore plus, toucher de nouveaux marchés et continuer à soutenir nos artisans français. Et pour nous soutenir, n’hésitez-pas à nous suivre et à nous liker sur Insta @guntherparis_, sans oublier de visiter notre site et e-shop www.guntherparis.com.

Merci Paulette ♡

Propos recueillis par PK Douglas

Solaires, singuliers et intemporels. Les bijoux de la marque parisienne 4 Crosses ont cette sophistication contemporaine qui donne du baume au coeur. Après 18 années passées dans l’univers de la haute joaillerie, Sophie Vallois Gouard, créatrice et directrice artistique de la marque, décide de dessiner et de confectionner des bijoux à son image, avec l’aide d’artisans de talent, made in Paris. Un parti pris dont cette grande passionnée nous explique les raisons…

PK pour Paulette : Comment votre marque de bijoux 4 Crosses est-elle née ? 

S : J’ai longtemps travaillé dans le monde du luxe et j’ai toujours eu envie de créer des bijoux. C’est lors d’un de mes nombreux voyages en Suède, et dans le cadre d’un changement de vie, que j’ai décidé que le temps était venu de me lancer ! 4 Crosses (4 croix en anglais) reprend 2 symboles forts pour moi : le 4 est mon chiffre et la croix (non pas religieuse) symbolise l’équilibre. D’ailleurs, la croix a 4 branches, et il y a une croix dans le 4.

PK : Quelles ont été les sources d’inspiration de votre dernière collection ? 

S : La femme est une vraie source d’inspiration pour moi ! Ses courbes, ses traits de caractère. J’aime aussi l’accident, la singularité, comme l’asymétrie, qui créent toujours la surprise. Les références classiques, comme les bestiaires ou les médailles, m’intéressent également. En fait, l’idée germe parfois d’un simple détail qui devient inspirant et décide à lui seul d’un bijou ou d’une collection.

Sophie, la fondatrice de 4 Crosses

PK : Une fois inspirée, comment se déroule le processus de création d’une collection ou d’un bijou en particulier ?

S : D’abord, je dessine un modèle et je vois avec l’atelier ce qui est techniquement possible. Je fais attention au confort, au poids et à la praticité. Mais, je peux aussi sauter l’étape du dessin et travailler avec tout mon petit capharnaüm de bijoutiers (anneaux, fils métalliques, pierres, etc). Ce processus de création me permet de mettre en forme tout de suite une idée. Ensuite, l’atelier procède au prototype, et une fois le bijou validé, nous lançons la production, à la main ou en fonte, et toujours à Paris. Le bijou brut est envoyé ensuite à la dorure.

PK : Pourquoi est-ce important pour vous de confectionner vos bijoux à Paris ?

S : Dès la création de la marque en 2013, j’ai eu cette évidence pour une fabrication française, et à Paris (où je vis). Il y a encore des artisans avec un savoir-faire incroyable ! Aujourd’hui encore, toute la collection est réalisée dans notre atelier parisien.

PK : C’est souvent un vrai casse-tête de s’avoir quel bijou porté avec telle ou telle tenue. Auriez-vous une astuce ?

S : Je préconise de jouer la rupture, les contraires entre le look et le bijou. Par exemple, un pantalon en cuir avec un bijou de style ancien : chez 4 CROSSES ça serait la manchette Bird (comme une dentelle poétique). À l’inverse, une tenue plus casual sera complimentée par un bijou sophistiqué, graphique, comme des boucles d’oreilles asymétriques.

PK : Sur votre site Internet, vous proposez également des bougies. 4 Crosses a-t-elle l’ambition d’évoluer en une marque lifestyle ?

S : Oui, nous avons l’envie très forte de développer notre marque en proposant sur notre site des objets déco ou des accessoires. Pour l’heure, je viens de faire une collaboration avec les sandales WITH MY SANDS. Un modèle inspiré de notre boucles d’oreilles et bague EDEN.

PK : Pour conclure, où peut-on retrouver et acheter vos beaux bijoux ?  

S : Principalement sur notre site www.4crosses.fr, sans oublier des boutiques en France, en Italie, à Chypre, au Japon et bientôt aux USA.

Propos recueillis par PK Douglas

Loin de toutes les controverses concernant le voile et les vêtements de natation modestes, c’est à Dubai que l’on s’envole afin de découvrir la dernière nouveauté Nike: La Victory Swim Collection. Depuis son lancement le 10 décembre dernier, la collection mise en vente en février 2020 a fait couler des flots d’encre. 

Avec cette collection, Nike surpasse les frontières de l’innovation et du design pour toutes les femmes. Cette gamme de vêtements de sport, dont l’objectif est d’assurer une performance efficace, permet aux femmes de s’affirmer et d’avoir plus confiance en elles. Cette collection est composée d’une combinaison de natation, d’un Hijab, d’un haut de tunique et d’un legging disponible en deux versions: ample ou moulant. En février 2020, vous pourrez acheter les pièces séparément, créant ainsi votre propre tenue de natation ou bien acheter les tenues telles qu’elles sont.

Une collection technique et juste pour toutes les nageuses

Trois coloris sont actuellement disponibles: bleu, noir et violet foncé. Pour le Hijab de natation, une petite particularité se doit d’être soulignée. En effet, des poches en maille permettant aux cheveux de rester en place pour qu’ils ne bougent pas d’un cil lors de la baignade ont été pensés. On parle aussi d’un soutien-gorge de sport intégré dans la combinaison de natation et le haut de la tunique. Chaque pièce dispose d’un indice UV de 40+ de manière à protéger la peau des nageuses, tout a été minutieusement élaboré.

Enfin, le dernier point mais pas des moindres : l’ensemble de la collection offre à la nageuse un système de drainage avec des aérations intégrées ressemblant à des branchies (oui, oui) et des articulations en maille permettant aux mouvements d’être plus légers et plus libres.

Le design et les spécificités de chaque vêtement ont ainsi été imaginés par les équipes de Nike dans le but de procurer une expérience subaquatique unique à celles qui les portent. Martha Moore, vice présidente de la direction artistique, a travaillé au côté d’une équipe de talents hors pairs chez Nike et la promesse y est : une collection assurant aux femmes concernées un sentiment de force, d’efficacité et de confiance dans l’eau.

Pour Moore, la collection devait d’abord s’avérer opérationnelle – bien avant d’être esthétique et donc se composer de matières s’adaptant aux besoin des nageuses. Température, mouvement… Le tout, en s’assurant que ces textiles pourraient sécher rapidement ! Une fois les difficultés concernant l’efficacité surmontées, les touches de couleurs et les détails holographiques que l’on observe au travers de la collection ont pu être abordés. Un pari réussi puisque la Victory Swim Collection a été accueillie à bras ouverts par la Toile comme par les professionnels et sportifs. La devise de cette collection, selon Moore, reste « J’ai l’air belle donc je me sens bien et donc je joue bien ». Ayant remarqué les enjeux auxquels les femmes devaient faire face dans le monde de la natation, Moore et son équipe souhaitent offrir la possibilité de pouvoir profiter des bienfaits du sport indépendamment de la culture, de leur corps et de l’inconfort qui y est lié.

Si cette collection a pu voir la lumière du jour, c’est grâce au Nike Pro Hijab. Tant de femmes et d’athlètes ont pu s’affirmer et prendre confiance en elles grâce à ce lancement que Nike se devait de poursuivre dans cette lancée. Nike se fie comme toujours aux avis de leurs clients et athlètes afin de pouvoir répondre à leurs demandes. C’est à l’écoute des athlètes comme Nouf, première plongeuse sous-marine d’Arabie Saoudite que cette collection pu prendre forme. Durant notre interview avec cette dernière, Nouf avouait ne pas être à l’aise dans les combinaisons de plongée basiques qu’elles utilisaient jusqu’ici – trop moulantes selon elle. Nouf se devait donc de mettre des vêtements plus amples par-dessus, qui la faisaient alors suffoquer. C’est lorsque la jeune femme s’est lancée dans la création de son propre club de plongée sous-marine réservé aux femmes, du nom de « Pink Bubbles Divers », qu’elle s’est rendu compte de la gêne qu’avaient ces nageuses dans l’eau.

C’est avec ce constat que Nike s’est engagé à créer des vêtements de natation qui ne compressent pas et moins révélateurs. Selon Nouf, cette collection a de quoi changer les choses pour celles qui se sentaient écartées de l’industrie du sport et plus particulièrement de la natation.

Lors de notre visite, nous avons eu la chance d’échanger sur le fond de cette collection avec Martha Moore. Après une longue observation, il a été remarqué que dans des pays tels que la Malaisie, l’Indonésie et l’Australie, les femmes avaient un accès très limité aux piscines. C’est en approfondissant leurs recherches qu’ils se rendirent compte que ces pays n’étaient pas mis en avant dans le ciblage marketing de Nike. Pour Moore et son équipe, répondre à cette demande est ce qu’elle qualifie d’un « projet juteux », qui permettrait de ne laisser aucune femme à l’écart !

Ne pas avoir à se soucier de l’efficacité de ses tenues sportives est un privilège que Nike est prêt à offrir à toutes les femmes. Mêmes si vous n’êtes pas des nageuses professionnelles, la Victory Swim Collection vous ouvre les bras. Vous voulez profiter de la natation sans avoir à être mal à l’aise? Alors vous allez adorer cette collection. 

Article de Balkis Hmida.

Si vous faisiez du skateboard dans les années 90’s ou si vous étiez plus ride or die, cette collaboration entre les deux marques devrait vous ramener de jolis souvenirs nostalgiques, et surtout : vous faire craquer 

Deux marques distinctes

Le label ride anyways crée un pont certain entre la culture skateboards des années 90 et la culture MotorSport. Et si il y a eu une automobile mythique pendant cette longue décennie du milieu des années 80 et du milieu des années 90 c’est bien la TESTAROSSA. Avec cette collection capsule entre Bisous et Ride ANYWAYS, vous obtenez un laisser passer vers une nouvelle ère mixant distinctement deux mondes jadis très éloignés. 

Des vêtements intemporels

Remis au gout du jour, leur collection capsule donne envie de faire du skate en californie, ou monter à bord de la fameuse testa rossa et rouler jusqu’au petit matin. Sweats colorés, tshirts manches longues stylés et autres pièces surprises à retrouver durant ce pop up parisien exclusif ! 

À retrouver du jeudi 28 novembre au dimanche 1 er décembre ! 

64 rue jean Jacques rousseau 75001 Paris 

Juliette Boulegon


Le compte à rebours a sonné : dans moins d’ un mois les sapins seront entourés d’une myriade de paquets parés de papier glacé. Seule ombre au tableau : le choix du cadeau… En panne d’idées pour votre dulcinée, votre fille, votre amie ou tout simplement pour vous faire plaisir ? Pas de panique ! À la rédac’, on a déniché un panel d’ornements élégants et tendance. 

Sublimer la tête : chouchous, noeuds et barrettes 

Commençons notre tour d’horizon par la barrette en forme de noeud géant couleur ivoire, de la Maison Guillemette, affichée au prix de 40 euros. À la fois rock et glamour, l’accessoire saura ravir toutes celles qui veulent porter une pièce unique et excentrique. 

Continuons du côté de chez Scrunchie is back, où l’on est tombé.e en adoration devant le chouchou ciré rose prénommé « Paulette », au prix de 18 euros. Ce détail, mais pas des moindres, ne pourra que sublimer et donner un côté girly à votre coiffure du quotidien. 

Dans un élan plus subtile et bohème, La chambre blanche propose des pièces fabriquées à la main dans un atelier lyonnais. À la rédaction, notre dévolu s’est porté sur une attache dorée en laiton, qui coûte 58 euros. Le bijou vient rappeler les feuilles de laurier parsemées dans les cheveux des déesses antiques. 

Le combo classe et classique : les bijoux ethniques et minimalistes

Pour jouer la carte de la sûreté, rien ne vaut le choix d’un bijou graphique; un indémodable qui a maintenant bien fait ses preuves. Notre coup de coeur : la bague cercle martelé de chez Ikita à 25 euros. Le bijou délicat et original est à même d’accompagner des tenues du quotidien et de soirées. 

On a aussi craqué pour le raffinement des boucles d’oreille en forme d’anneaux plaquées or et rehaussées d’une pierre de lune, de chez Histoire d’or, au prix de 89 euros.   

Le béret pour baigner dans l’esprit frenchy

Que ce soit pour arborer fièrement son élan parisien, ou pour se couvrir la tête en plein hiver, le béret fait l’unanimité ! Au fil des décennies, il n’ a cessé de se réinventer. La marque Le Beret Français nous a tapé dans l’oeil, en dégainant un savoir-faire et une fabrication française. On a adoré le modèle en tissu imprimé tweed, que l’on (s’) offre pour la somme de 70 euros

Les alliées pour pimper ses vêtements : les broches et ceintures

Bien longtemps considérées comme ringardes et d’un autre temps, les broches reviennent peu à peu sur le devant de la scène. C’est la bonne astuce pour apporter un côté branché à des vêtements basiques. La marque Des petits hauts offre une ribambelle de modèles fun et couture à accrocher sur son vêtement. Pour cette période de fêtes qui rime avec paillettes. On s’est laissé séduire par la broche en forme d’oiseau et brodée de sequins dorés, au prix mini de 25 euros

L’enseigne propose également une série de ceintures contemporaines et parfois insolites, comme celle en cuir, apposée d’une boucle en rotin, affichée à 85 euros

Dorénavant, vous n’avez plus aucune excuse pour trouver le cadeau parfait. En avant pour une séance shopping & cocooning en ligne !

Article de Marion Tabard