Pour Noël, Instagram s’associe avec la marque The Bradery, afin de créer une expérience shopping de Noël inédite. 

Jusqu’au 24 décembre, Instagram propose, en collaboration avec la marque The Bradery, « une boutique de Noël ». Au programme, une sélection de cadeaux de tous genres. Vêtements, nourriture, soins, chaussures… Tout le monde trouvera de quoi ravir ses proches. Et en bonus, cette sélection est parfaite pour soutenir les petites et moyennes entreprises éthiques et responsables. 

Un pari risqué 

Cette année, nombreux d’entre vous vont opter pour un shopping de Noël en ligne. Et qu’est-ce qu’on vous comprend ! Mais attention : qui dit en ligne, ne dit pas forcément shopping sur Amazon ou Cdiscount… Impactées lourdement par la crise, les petites et moyennes entreprises ont particulièrement besoin de nous en ce moment. Et cette sélection Instagram X The Bradery vous fera découvrir tous les cadeaux dont vous avez besoin. 

Pour nous faire découvrir de nouveaux créateurs, Instagram et The Bradery ont frappé fort. Ils ont créé une shopping list directement sur le compte Instagram de The Bradery, via la fonctionnalité shopping. La particularité de cette liste ? Toutes les marques mises en avant sont des marques éthiques et écoresponsables, comme par exemple Oth-ParisLes Mini Mondes, SelencyImparfaite Paris, ou encore GobilabEt en plus, The Bradery s’est engagée à ne prendre aucune marge sur les ventes réalisées à travers cette boutique éphémère… Encore mieux, la marque compte reverser des bénéfices à l’association Rejoué – « qui collecte, trie, revalorise et revend des jouets ayant déjà servi pour faire le bonheur des enfants. »

Sélection de Noël Instagram X The Bradery à retrouver sur leur compte Instagram, et sur leur site

Article de Clémence Bouquerod 

L’orientation scolaire, les études supérieures, savoir vers lesquelles se diriger, définir son avenir professionnel…De grandes décisions qui peuvent s’avérer difficiles à entreprendre, à un âge où, très souvent, on se cherche encore.  Dans cette mesure, l’organisation Jordan Wings, a décidé d’intervenir comme une sorte de boussole pour aider la jeunesse à trouver sa voie. Par le biais de ce programme éducatif, nous découvrons qu’avec Jordan Brand, égalité, diversité et inclusion vont de paire.

Education x mentorat

“Jordan n’est pas seulement une marque ou une façon de jouer. C’est l’assurance de vous faire entendre, de trouver votre propre style et de changer la donne sur le terrain et au quotidien. Motivés par l’héritage Michael Jordan, nous encourageons le monde à atteindre l’excellence selon ses propres règles.” est-il mentionné sur le site pour définir les valeurs de ce projet. Par la suite, divers dispositifs ont donc été mis en place pour soutenir ces idées. A la clé, programme sportif avec Beyond basketball, dispositif financier grâce à un programme de bourses, développement de la créativité avec le programme design et enfin insertion professionnelle grâce au programme de stage. Tout est pensé pour former les étudiants et leur ouvrir l’esprit dans les meilleures conditions.

Jordan Wings fly dans le monde

“Avec le programme Jordan Wings nous voulons donner aux jeunes des communautés les moins privilégiées du monde entier plus d’opportunités pour créer un avenir meilleur. L’éducation reste le meilleur moyen d’ouvrir un monde de possibilités aux jeunes.” explique Craig Williams, président de Jordan Brand. Ce programme montre finalement que dépasser ses limites est aussi synonyme de dépasser les frontières. En effet, à ce jour, Jordan Wings continue de survoler le globe et compte déjà 30 partenaires en Amérique du Nord et en Chine.

Jordan Wings atterrit à Paris

Aujourd’hui, Jordan Wings s’installe également dans la capitale. Carmelo Anthony, dix fois all star NBA et ambassadeur de Jordan Wings nous fait part du choix de cette nouvelle ville : “J’ai toujours aimé l’énergie et la créativité que Paris apporte à la culture, et je suis honoré de participer à l’arrivée de Paris dans la famille Wings. En 2020, il est plus important que jamais de faire tout notre possible pour inspirer et aider nos jeunes car ils sont l’avenir.” Un nouveau challenge qui s’est concrétisé à l’aide de ces trois nouveaux partenariats : Prométhée Education valorisant l’égalité des chances de réussite dans le système scolaire, l’école de mode gratuite, sans exigence de qualification (incroyable mais vrai) Casa 93 et l’organisation culturelle LE BAL qui permet d’affiner son regard sur les images et sur le monde par le biais de sa plateforme “La Fabrique du regard”.

Désormais Jordan Wings influence la mode, le sport, mais aussi l’éducation et la chanson Wings de Macklemore confirme la responsabilité de la marque sur la jeunesse. D’ailleurs, le 21 décembre a lieu la réouverture de Parcoursup et si vous ne savez toujours pas quoi faire l’année prochaine sachez que l’éducation nationale a mis en place une classe passerelle dans laquelle il est possible d’étudier et de construire son projet professionnel tout au long de l’année. Génial non ? Maintenant, on croise les doigts pour que notre quotidien ne se résume plus uniquement à ça…

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Des gyozas, un sac, un terrarium, un savon, de la mozzarella… Vous rêvez de savoir faire l’une de ces choses ? Grâce à Wecandoo, vous pouvez. Et vous avez le choix !

Avouez-le : vous avez toujours voulu secrètement arrêter les Uber Eats et vous mettre à la cuisine. Non ? Alors peut-être avez-vous toujours rêvé de créer des baskets en cuir ou un couteau. Ou même de savoir faire votre propre shampoing ? Dans tous les cas, Wecandoo peut vous apprendre à créer ce que vous voulez – oui oui, même vos envies les plus folles. Même un rouge à lèvres, une bague en argent, des pailles, et tous les repas du reste de la semaine. Et bien d’autres. 

1 000 ateliers dans 17 villes…

Wecandoo, cela correspond à plus de 1 000 ateliers disponibles, et ce, dans plus de 17 villes françaises différentes. Et comme vous l’avez compris, toutes sortes d’artisanats y sont disponibles. Bois, cuir, poterie, métal, végétal, gourmand, bijouterie, papier, textile, verre, insolite, cosmétique, agriculture ou terroir… Vous pourrez apprendre à tout faire. Le but ? Faire se rencontrer « des artisans avec les curieux de la production fait-main« .

Exemple de cours en ligne avec Wecandoo. Ici, les cours de gyoza avec Diana, cheffe sur YouTube – © Wecandoo

Comme vous vous en doutez, avec les conditions sanitaires actuelles, ils ont dû s’adapter ! Et pour cela, ils proposent à la vente des bons cadeaux, valables 2 ans à partir de la date d’achat. Parfait pour prévoir la réouverture du monde avec des activités qui changent un peu – et surtout parfait pour Noël. Bonus : cela permet de soutenir l’artisanat en cette période difficile.

Et en ligne ! 

Pour les plus impatient·e·s, Wecandoo a aussi ouvert des ateliers en ligne. La Team Paulette a eu l’occasion de tester l’atelier gyoza de Diana, cheffe sur Youtube (@Chez Mama Ly)Et on s’est régalé·e·s ! Cette option est particulièrement intéressante en ces temps de confinement, où chaque divertissement est le bienvenu. Il permet aussi de tenter de nouvelles choses, et, si on réussit une recette avec nos vieilles casseroles, on est sûr·e de pouvoir la refaire.

Pour toi aussi découvrir cet atelier et t’y inscrire, rendez-vous ici

  • Diana, de la chaine Youtube "Chez Mama Ly"
  • Préparation des gyozas de l'atelier de Diana
  • Préparation des gyozas de l'atelier de Diana
  • Les gyozas de l'atelier de Diana
  • Les gyozas de l'atelier de Diana

Pour tou·te·s les curieux·se·s – ou ceux et celles à qui on vient de donner la meilleure idée cadeau, le site de Wecandoo, c’est par ici 

L’atelier gyozas est à découvrir ici

Article de Clémence Bouquerod 

Confinement saison 2 : comment l’appréhender ? Cette fois-ci, on prend le taureau par les cornes et on en profite pour laisser parler sa créativité. Rester confiné.e, c’est aussi l’occasion de faire une pause dans son train train quotidien et et de modérer sa consommation. Comment ? En remplaçant nos sessions shopping par des activités à la maison. L’Atelier Geneviève, spécialisé dans le DIY, a décidé de nous gâter en développant une série de kits à réaliser chez nous avec de la céramique. Découvrez en exclusivité ses idées pour transformer votre intérieur en moins de 48h !

Réparer les pots cassés

Le concept de l’Atelier Geneviève est inspiré de l’art japonais appelé Kinsugi (kin = or) et (sugi = jointure). Comme son nom l’indique, ce procédé dont la première apparition a lieu durant le XVe siècle, implique de réparer des objets cassés. Grâce à un filet d’or, les fissures sont aussitôt sublimées… D’où la naissance du “home staging”, soit reprendre des forces en redonnant vie à des objets qui nous tiennent à coeur et qui ne demandent qu’à être rénovés. Plutôt plaisant, non ?

N’ayez crainte, pour se lancer pas besoin d’être un as de la déco. L’Atelier Geneviève vous dévoile toutes ses astuces dans leurs kits DIY. Les coffrets sont accompagnés de livrets explicatifs pour aider les débutants et les renseigner sur les techniques de base. Vous serez conduit.es de A à Z mais n’oubliez pas que le plus important reste de vous laisser guider par votre créativité.

La céramique, c’est magique

Le kit créatif dispose de tous les éléments nécessaires à la customisation des objets en céramique : peinture, colle en résine, laiton doré, argenté ou cuivré et surtout pleins d’idées pour vous inspirer. En plus de la notice illustrée, l’Atelier propose des vidéos tutoriels sur deux plateformes : Youtube et l’IGTV de leur page Instagram.

Crédit : @lateliergenevieve_inspiration

De quoi créer en restant connecté ! En quelques clics et quelques coups de pinceaux, votre intérieur sera métamorphosé. Mais avant cela une dernière étape à ne pas louper : l’émaillage. Et ce procédé, c’est l’atelier qui s’en occupe. Il suffira simplement de renvoyer votre objet ou oeuvre à son destinateur. La bonne nouvelle, c’est que votre petite merveille sera de retour chez vous 48 heures plus tard.

Une bonne façon de s’occuper, d’éviter la sur-consommation et surtout une bonne idée à ajouter à sa liste de Noël. Alors, vous voulez tenter ?

Un article signé Exaucée Nzoigba.

Quoi de mieux que s’inspirer du passé et d’une époque déjà bien moderne pour créer un lieu d’actualité. Gynécée, c’est ainsi qu’était appelée dans l’Antiquité, la pièce dédiée exclusivement aux femmes et aux enfants. Ce mot a d’emblée fait écho aux deux jeunes infirmières en réanimation, Camille Boursier et Salomé Brial, les fondatrices de cet espace d’échange. D’après Simone de Beauvoir, “on ne naît pas femme, on le devient”, cet établissement n’en est-il pas la preuve ?

Gynécée©RomainRicard2020

Douillet et Cocooning

Situé au cœur du 9e arrondissement de Paris, rue Blanche, ce lieu unique en France a de quoi vous laisser bouche bée. Dans ce cocon, aux couleurs harmonieuses et à l’atmosphère chaleureuse, tout est mis en œuvre pour que vous en ressortiez plus heureux.ses que jamais. Oui c’est possible, un lieu calme et paisible avec de la verdure situé en plein cœur de notre capitale ! Difficile à croire mais vous l’avez bien compris, ce n’est pas un prank ! Une quarantaine de professionnels comme spécialistes de la santé et du bien être sont à votre disposition pour vous aider à accorder vos émotions :  allant du coaching sportif, à la psychologie clinicienne. Ainsi chez Gynécée, vous avez l’opportunité d’être accompagné.e à la fois physiquement et mentalement. Vous serez chouchouté.es de la tête aux pied !

Allô maman bobo…

Cette fois ci, c’est maman qui se fait bichonner. Et même si la maternité est reine dans cette maison, le mot d’ordre n’est autre que solidarité. Dans ce cadre idyllique, on parle simplement de sororité, féminité, fertilité mais aussi de paternité. Oui, les hommes et les enfants sont également les bienvenus ! Chez Gynécée, tout le monde y trouve son compte. Différents ateliers sont d’ailleurs organisés afin de renforcer les liens, avec notamment des talks qui mettent en avant l’une des valeurs principales de cette maison : la complicité.

A travers cette nouvelle structure de santé, les mères fondatrices ont fait de leur rêve une réalité. Celui de sublimer ce parcours de la féminité dans lequel on peut découvrir en chemin diverses notions sur des sujets tels que la puberté, la maternité ou la ménopause. Finalement, c’est avant tout l’Humain que l’on considère entre ces murs. Ses émotions, ses épreuves et ses besoins de conseils pour mieux vivre au quotidien… Gynécée, on croise les doigts pour passer plus de temps avec toi en 2021.

Article signé Exaucée Nzoigba.

Ça y est, le compte à rebours est lancé : dans quelques jours, les vacances de la Toussaint seront officiellement proclamées. L’idéal pour faire le plein de good vibes jusqu’aux congés de Noël. On quitte la fourmilière parisienne, direction des lieux insolites nichés au cœur de la nature. On ferme les yeux et on se retrouve perché en haut d’une cabane, au centre d’un vignoble ou face à la mer. A la rédac’, on a dégoté la crème de la crème pour un séjour version naturel & sauvage.

Une Odyssée bien iodée : Gruissan

Nul doute que cette ville saura en un rien de temps séduire les férus de plaisirs simples et de Slow life . En quelques kilomètres de voiture, s’aventurent devant nos yeux ébahis : falaises habillées de pousses verdoyantes et entourées de fleurs et d’herbes aromatiques. A-t-on évoqué la mer bleu azur en arrière plan ?… On l’aura compris, il s’agit du spot idéal pour se ressourcer et s’imprégner de bonnes ondes !

On prolonge le rêve éveillé avec le bon plan de la rédaction : on commence par louer le Chalet du Papa, à quelques enjambées seulement de la plage des Chalets. L’intérieur y est décoré avec goût, dans des tonalités neutres rehaussées d’une bleu canard, non sans rappeler un esprit plages de Malibu.

Ensuite, parce que le ventre gargouille, on se rue au Paparazzo et au Mamamouchi, deux enseignes où les maîtres-mots demeurent générosité et farniente. Le naturel et la bonhomie des équipes se lisent dans les assiettes ô combien gourmandes et régressives.

Le petit plus : des préparations maison au sourcing de qualité.

Une escapade haut perchée : Coucoo Cabanes

Fouler l’entrée de ce domaine revient à s’immiscer dans une bulle de bonheur, comme coupé du monde. En plein milieu d’une végétation luxuriante, on retrouve au sein des cabanes tout le confort nécessaire : eau, électricité, salle de bain avec douche.

Le noyau dur du projet : la relaxation et le prélassement, notamment avec le bain nordique chauffé des cabanes spa.

Le must : miser sur une démarche éco-responsable, en totale adéquation avec le paysage environnant. Matériaux utilisés, minimisation de la consommation et revalorisation des circuits courts et de la production à l’échelle locale : voilà les ingrédients d’un succès made in Coucoo Cabanes.

Une échappée au cœur des vignobles : coup 2 Foudres

Avis aux amateurs du breuvage préféré de Bacchus : cette escapade signée Seguin Moreau est faite pour vous !

Le pitch : s’imprégner du savoir-faire viticole en séjournant au sein de « Foudres« , au style contemporain et cosy. Dans le jargon, ces dernières correspondent à d’imposants tonneaux particulièrement utiles dans la vinification des vins.

Nous voilà donc partis pour arpenter la région de Saint-Emilion de façon inattendue, en se rapprochant du fruit violacé une fois la nuit tombée.

Un séjour en mode bucolique & écologique : La ferme du Marais Girard

La ferme du Marais Girard, c’est l’histoire de deux passionnés de la terre chargée d’histoire. Dans une dynamique écologique et responsable, ils ont su redonner vie à une ferme côtière du littoral vendéen.

Plusieurs alternatives s’offrent aux aventuriers en matière de logement : villas ponton, villa serre (la petite dernière) et enfin des studios nichés dans le logis rénové !

Le parti-pris est lisible jusque dans les espaces communs, avec la piscine écologique, le séchoir et le comptoir réhabilité comprenant un salon de thé et une épicerie bio.

Tous les ingrédients sont réunis, dans l’optique de passer un séjour idyllique loin de la frénésie parisienne !

La semaine dernière, suites aux mesures gouvernementales, les restaurateurs ont dû repenser une organisation jusque-là bien assise et appréciée des frenchies. Couvre-feu à 21 heures ? Qu’à cela ne tienne, on dégaine un early dîner ! Nos adresses chouchoutes aménagent leurs plages horaires avec un service spécifique en soirée et de possibles offres inédites en journée. L’objectif ? Que le patrimoine culinaire français continue de rayonner et de nous faire vibrer. On fait le point.

Un dîner en mode Paulette in ParisLe Choupinet

Le Choupinet s’est immanquablement hissé comme l’un des spots les plus appréciés de la jungle urbaine parisienne. En plein cœur du quartier latin et à seulement quelques enjambées du jardin du Luxembourg, il bénéficie d’un emplacement de choix. A l’intérieur, végétation luxuriante et style industriel s’unissent, dans l’objectif de concevoir un lieu moderne où il fait bon vivre.

A l’heure du souper, on commence par s’enivrer d’une réconfortante crème froide de choux fleur. Puis, happé·e par l’odeur alléchante des mets de la rôtisserie Choupinet, on ne résiste pas au charme d’un demi poulet rôti croustillant et moelleux, accompagné de frites maison. Pour clore ce repas, on se délecte avec un régressif pain perdu brioché.

Côté horaires : ouvert de 8 heures à 20 heures.

Une échappée partagée – Terra

Ce que l’on apprécie dès l’entrée de Terra, c’est l’imposante cuisine ouverte, assurant aux hôtes une ambiance feel good ! Jean His fait tinter les casseroles, en misant sur une cuisine décomplexée, inventive et de saison. Le petit plus ? Le plat de résistance est concocté pour deux personnes, entraînant un max de convivialité.

Les recettes sans cesse renouvelées invitent à la découverte perpétuelle et à l’épanouissement des papilles. Au menu par exemple : une burrata ultra-crémeuse arrosée d’un pesto d’oseilles et pimpé de truffe ; un bœuf maturé grillé entouré d’une purée et rehaussé d’une sauce diable ; et enfin, une crème légère au café twistée avec un agrume et des biscuits croquants.

Côté horaires : uniquement le week-end de 12 heures à 19 heures.

Une escapade méditerranéenne – Grand Café d’Athènes

Sous la houlette de Chloé et Benjamin, ce lieu dénommé Grand Café d’Athènes promeut au mieux le patrimoine culinaire grec. Ici, on mise sur un sourcing de qualité, du fait maison et des recettes traditionnelles modernisées, le tout dans la joie et la bonne humeur (méditerranéenne) !

Au programme des réjouissances culinaires, on se laisse volontiers tenter par des mezzés à partager en bande (tout en respectant la limite de 6 personnes) à l’instar des Spanakopita, de succulents chaussons fourrés aux épinards, aux herbes fraîches et à la feta. En guise de plat, on chavire pour un poulpe fondant marié à des pommes de terre tièdes. On termine sur une note douce et légère avec le yaourt grec glacé au miel de thym et son granola vert.

Côté horaires : tous les jours de 18h30 à 21 heures.

Une envolée étoilée – La Dame De Pic Paris

Meilleure femme cheffe du monde, Chevalier de la Légion d’honneur et plusieurs fois cheffe de l’année : Anne-Sophie Pic demeure un pilier du parterre culinaire français et international. C’est dans son restaurant gastronomique parisien La Dame de Pic au décor raffiné, pur et élégant qu’elle signe un menu inédit en accord avec le couvre-feu et intitulé « couvre chef« .

Pensée en trois séquences, on aborde cette balade enchanteresse et florale avec l’un des plats signatures de la chef : le berlingot au camembert fermier, baignant dans un consommé de tomates infusé au géranium et au café. On jettera ensuite notre dévolu soit sur un barbu pour les amateurs de poisson, soit sur un pigeonneau pour les friands de viande. On finit cette escapade sur une touche de fruit, en découvrant une somptueuse poire Williams pochée.

Côté horaires : accueil entre 18h45 et 19 heures, pour un départ avant 20h15.

De quoi se régaler et émoustiller les papilles des gourmets, tout en revenant chez qoi dès que les 12 coups de 21 heures sonneront !

Si Dubaï est souvent comparée à Las Vegas – sans les casinos – pour son gigantisme luxueux et scintillant, la team Paulette a découvert une destination pleine de nuances, à la croisée des mondes, où les tours à vent persanes côtoient les gratte-ciels futuristes, la gastronomie internationale s’offre à la dégustation sur quelques kilomètres carré, l’art contemporain trouve un terrain d’expression inédit et les eaux cristallines du Golfe Arabique ne sont jamais bien loin. Une échappée de tous les possibles en somme, idéale pour un long week-end d’évasion, ou pour une petite escale, chemin faisant vers l’Asie.

© Dubaï Tourism

Après un beau séjour effectué en mars dernier, Paulette complète son petit guide pratique des bons plans et bonnes adresses à ne pas rater, afin de découvrir une Dubaï loin des idées reçues, en seulement deux ou trois jours, au rythme de moments de bien-être, de culture, de shopping, de farniente et surtout de bonne bouffe ! 

JUMEIRAH 1

Atterrir à Los Angeles (après seulement 6 heures de vol), c’est le sentiment que donne le quartier de Jumeirah 1 à Dubaï, avec sa ribambelle de coffee shops, galeries d’art, restaurants et concepts stores mignons comme tout. Sans oublier La Mer à deux pas, beaucoup plus chaude que les grosses vagues de l’océan Pacifique. 

Seva Experience (Jumeirah 1)

Lieu hybride imaginé par Eda Gungor qui allie centre de bien-être et de relaxation, retraite méditative et holistique, studio de yoga, espace de workshop, café végétarien et boutiqueSeva Experience est un véritable coup-de-cœur d’où l’on ressort complètement rechargé·e·s en « good vibes only ». Incontournable !

Musée Etihad (Jumeirah 1)

Ce surprenant musée à l’architecture symbolique est l’endroit parfait pour découvrir l’histoire contemporaine des Émirats Arabes Unis, à travers diverses expériences interactives qui retracent une histoire extraordinaire, dont  la signature de la déclaration d’indépendance de la première fédération du Golfe et l’essor économique fulgurant de la région débuté dans les années 70. 

Stomping Grounds (Jumeirah 1)

C’est tout simplement l’un des meilleurs spots pour prendre un petit-déjeuner – soit la bruschetta et œufs Bénédicte, le toast à l’avocat et burrata, la shakshuka, les gaufres au caramel beurre salé ou un acai bowl personnalisé – servi avec un café de spécialité (ou café gourmet) torréfié sur place. Le barrista, grand spécialiste du latte art, saura égailler votre boisson chaude d’un cœur, un hippocampe ou même une licorne ailée. Il sait tout « dessiner » ! 

Society DXB (Jumeirah 1)

Ce café lounge au design raffiné propose des viennoiseries qui intriguent autant qu’elles mettent l’eau à la bouche. Il n’y a que l’embarras du choix entre le cruffin Zaatar (pâtisserie qui allie, vous l’aurez deviné, croissant et muffin), le croissant aux noisettes et charbon actif (à chacun ses goûts) et le croissant à la pistache, sans oublier de très rafraichissants jus de pastèque, citron menthe, coco chia ou gingembre. 

Comptoir 102 (Jumeirah 1)

Petit bijou de design et de déco d’intérieur, le concept store Comptoir 102 (mode, art de la table, maroquinerie, accessoires, librairie, art) abrite aussi un café-restaurant-bar à jus à l’esprit bohème, tout en bois et en bambou, où l’on déguste une excellente cuisine organique et végétarienne

Kulture House (Jumeirah 1)

À deux pas de Comptoir 102, les arcades colorées de Kulture House invitent à découvrir des trésors d’artisanat locaux : vaisselle, bijoux, mode, tapis, déco d’intérieur, tableaux d’artistes de la région et même des plantes vertes. L’espace coffee shop lounge permet de faire une petite pause avant de se diriger vers la mer. 

La Mer (Jumeirah 1)

Pour nous Français·e·s, pas de mystère : il s’agit bien de la plage. Mais pas que ! Cette longue promenade aménagée qui longe le littoral à Jumeirah 1 offre de multiples activités de loisirs nautiques et aquatiques en journée, ainsi que le meilleur de la cuisine indienne (Masti), turque (Kaftan), libanaise (Babel) et japonaise (Miyabi) en soirée

Masti (La Mer)

Coup de cœur pour ce restaurant bar lounge à la déco Instagramable à l’envie, du toit terrasse au bar à cocktails, en passant par les toilettes ! On mitraille aussi les assiettes tant les plats sont aussi beaux que bons. 

LE VIEUX DUBAÏ

Escale historique et authentique essentielle pour toute bonne visite de Dubaï, Bur Dubaï, Deira et la Dubaï Creek (la rivière de Dubaï) grouillent d’une effervescence communicative. On se laisse volontiers porter entre souks, marchés et musées, en remontant le fil de l’histoire de cette petite communauté de bédouins tranquille devenue en 50 ans à peine une mégalopole qui concurrence New-York et Londres.  

Musée archéologique de Saruq Al Hadid, musée Al Shindagha et Perfume House (Al Shindagha)

À quelques enjambées les uns des autres, les musées Saruq Al Hadid, Al Shindagha et Parfume House offrent chacun une perspective sur le passé et le présent de la ville-émirat. Une belle expérience visuelle, olfactive, sensorielle et immersive que l’on recommande chaudement.

@ Dubaï Tourism

Les souks de l’or, aux épices, des parfums et des tissus (Deira et Bur Dubaï)

Véritable passage obligé, les souks du Vieux Dubaï réveillent des senteurs méconnues ou oubliées avec leurs enfilades d’étals regorgeant d’épices et de parfums orientaux : oud, safran, ambre, cannelle, cardamone, noix de muscade, vanille, henné, boutons de roses, pétales d’hibiscus, fleur de Jéricho et bien d’autres encore. 2 bonnes adresses shopping dans le quartier : Zafaran Isfahan Herbs Trading (Souk aux épices) pour le thé et les épices et Pashmina House (Bur Dubaï) pour les foulards, les tuniques et de la déco.

Kojranwala (Al Ras)

On a adoré tomber par hasard sur ce resto de rue pakistanais, dont la devanture d’un vert pétant ne passe pourtant pas inaperçue. C’est l’une de ces adresses qui circulent entre locaux et amateur·trice·s d’une cuisine qui a du goût et sur le pouce.

Al Bait Al Qadeem (Al Ras)

Al Bait Al Qadeem Emirati Heritage, qui se situe à deux pas de Kojranwala, sert une cuisine du Moyen-Orient généreuse et abordable (entre 50 et 60 AED ou 12 et 15 euros) ainsi qu’une boisson de bienvenue au concombre et à la fleur d’oranger des plus rafraîchissantes, tout ça dans un cadre intérieur et extérieur agréable et cosy. 

Chukpalu Rugs (Al Souq Al Kabeer)

Très bonne adresse shopping dans le Vieux DubaïChukpalu Rugs est spécialisée dans le tapis vintage, la déco d’intérieur artisanale et les accessoires. Son fondateur, le designer afghan Rahim Walizada, participe à un programme de réinsertion des femmes en Afghanistan, dans des pays en guerre et en voie de développement, ainsi qu’au programme des Nations Unies UNHCR Art Stands pour aider les réfugiés et collabore enfin avec la Agency Coordinating Body For Afghan Relief (ACBAR). De belles initiatives qui donnent envie de tout acheter. 

L’hôtel XVA (Al Fahidi)

Lové dans le quartier historique Al Fahidi (anciennement appelé Al Bastakiya), le boutique hôtel, café lounge et galerie d’art XVA plaira aux amoureux•ses d’un cadre oriental et bohème où art contemporain et cuisine largement végétarienne se côtoient au son des appels à la prière de la Grand Mosque non loin. 

DIFC ET DOWNTOWN DUBAÏ

Bienvenue dans le quartier vertical de Dubaï où les grattes-ciels futuristes rivalisent d’excentricité. Les fans d’architecture sauront apprécier ce grand terrain de jeu pour designers et architectes internationaux·les; quant aux fins gourmets, ils et elles suivront à la lettre l’itinéraire gourmand qui suit. Orgasmes culinaires garantis !

Vibe (DIFC)

Ce coffee shop aux couleurs acidulées donne envie de tout photographier et de tout commander : les pancakes extra moelleux au beurre de cacahuète, les açaï bowls personnalisés, les œufs Bénédicte à la crème hollandaise de betterave, avec champignons et épinards, ou encore les tartines d’avocat au houmous de betterave. Autant fermer les yeux et poser un doigt sur le menu, comme ça, au pif. Le choix sera plus simple !

The Sum of Us

 The Sum of Us est une autre jolie adresse pour petit-déjeuner ou bruncher où le café est torréfié sur place. En matière de food, on a particulièrement apprécié le croissant à la rose fourré à la crème et à la fraise, ainsi que les pancakes à la ricotta, crème de myrtille et chapelure de pistache. 

Cé La Vie (DIFC)

Certifiée meilleure vue de Dubaï sur l’impressionnante Burj Khalifa, le panorama depuis la terrasse du bar-restaurant Cé La Vie est à couper le souffle, particulièrement au coucher du soleil. L’ascension jusqu’au 54ème étage du Sky View Hotel (en ascenseur, rassurez-vous) en vaut donc largement la peine.

Ninive (DIFC)

Alerte coup-de-cœur ! Lové aux pieds des Emirates Towers, le restaurant Ninive est une oasis verdoyante, cosy et chaleureuse aux allures de campement bédouin offrant une ambiance musicale contemporaine et une cuisine orientale gourmande aux influences iraniennes, iraquiennes, saoudiennes, égyptiennes et turques. Un pur régal ! Foncez. 

La Cantine du Faubourg (DIFC)

À deux pas de Ninivela Cantine du Faubourg et sa grande terrasse extérieure offre un cadre idéal pour un cocktail digestif, ou deux, ou trois, en dansant sur de la très bonne musique comme on aime. Bonne ambiance assurée. 

Amazonico (DIFC)

Comme un coup-de-cœur en appelle un autre, on ne tarira point d’éloges sur le restaurant brésilien Amazonico, tant l’expérience visuelle, olfactive, gustative et musicale est exceptionnelle, jusqu’à la terrasse rooftop où officie un DJ à la playlist très pointue. On se croirait presque sur la plage d’Ipanema. Un petit plaisir à se faire. Vous l’avez bien mérité. 

Indochine Dubaï (DIFC)

Petite sœur de l’iconique adresse New-Yorkaise, on apprécie l’ambiance chaleureuse, feutrée et joyeusement exubérante d’Indochine Dubaï, alliant cuisine fusion et bar à cocktails, ambiance Saturday Night Fever! Un bon spot pour faire la fête.

L’hôtel Rove

Les hôtels ROVE, situés un peu partout dans la ville (Marina, City Center, Healthcare City) sont modernes et offrent des nuitées à prix abordables. Celui de Downtown est idéalement placé entre le Vieux Dubaï, la côte balnéaire et le sud de la ville.

DUBAÏ DESIGN DISTRICT

Dubaï Design District ou d3 se découvre à pied, en flânant dans ce damier organique entièrement dédié au design, à l’innovation, à la créativité, à la mode et à l’entrepreneuriat. On peut y faire une partie de badminton au soleil sur un terrain extérieur accessible à tous.tes, avec une vue plutôt sympa sur la Burj Khalifa, ou faire un peu de shopping dans les nombreux concepts stores aux influences internationales qu’abrite le lieu. Faire les emplettes, c’est aussi du sport !

One Life Kitchen & Café

Adorable café, restaurant, torréfacteur et espace de co-working, One Life Kitchen & Café offre à déguster des produits toujours frais, des plats toujours très appétissants et nourrissants, dans un cadre toujours rempli de good vibes. Que demander de plus ? 

Select Shop Frame

Select Shop Frame, c’est l’audace du style japonais et le cool californien réunis en un même concept store, où on shoppe les dernières baskets tendance pour rider sur sa toute nouvelle planche de skate customisée sur place, où on boit du bon café torréfié venu du Danemark et où on feuillette des bouquins sur la photographie et l’art. Vous avez de grandes chances d’y passer des heures.

Montroi

Magnifique concept store dédié au nomadisme et à l’esprit de voyage et d’aventure, Montroi propose un grand choix de produits et d’accessoires, que l’on peut customiser sur place. Un vrai temple du slow-fashion, de l’artisanat et du fait-main.

YUi

Pour casser la croûte à d3 (à ne pas confondre avec Détroit. Get it?), on choisit la cuisine efficace et à petits prix du restaurant japonais YUi. Cette cantine discrète à laquelle on peut accéder par Select Shop Frame propose notamment du maze zoba, un délicieux ramen fait avec des pâtes de farine de sarrasin et sans bouillon, ainsi que des gyoza au poulet et végétariens. Juste, miam !

Home Bakery Kitchen 

Pour terminer la visite de d3 sur une note sucrée, on s’arrête à Home Bakery Kitchen, boulangerie pâtisserie très design que vous aurez forcément déjà repérée lors de vos pérégrinations, les cronuts sont à croquer !

UMM SUQEIM 

Et si vous passiez une journée (voire 2 jours) sans quitter la mer des yeux, ou presque ? Pour faire le plein d’air iodé, direction Umm Suqeim, quartier qui longent doucement la côte, jusqu’à Dubaï Marina. The Palm Jumeirah, non loin, regorge aussi de bonnes adresses gastronomiques pour passer une soirée d’exception.

Kite Beach (Umm Suqeim 1)

Plage d’initié·e·s où les kite surfeur·se·s s’adonnent à des pirouettes acrobatiques au gré du vent, Kite Beach est le spot parfait pour s’installer sur la plage de sable fin et bronzer, avant de flâner le long de la promenade en bois aménagée de food trucks et de petites échoppes en tout genre. Vous ne manquerez pas de déguster les délicieux hamburgers et les glaces rafraîchissantes du food truck SALT Kite Beach. 

Ripe Market Academy Park (Al Sufouh 2)

Une petite halte au Ripe Market, à Police Academy Park, s’impose pour découvrir des producteur·rice·s locau·ale·s vendant fruits et légumes bio, confitures, miels, bijoux, vêtements et artisanat de qualité dans uns ambiance familiale et festive. Les douceurs cuisinées sur place s’avèrent de toute bon-té !

Talise Spa (Madinat Jumeirah)

L’autre parenthèse relaxation et bien-être de votre séjour se fera au très reposant et idyllique Talise Spa, auquel on accède aisément en taxi. Une expérience sur-mesure et hors du temps qui réalignera tous vos chakras. 

Flamingo Room (Madinat Jumeirah)

Alerte coup-de-cœur ! Autre bonne adresse food, ce petit bijou de design qu’est le restaurant Flamingo Room dont la carte fait voyager aux quatre coins du globe avec l’étonnant calamar Mozambique, l’excellent carpaccio de poulpe, la délicieuse puttanesca au thon confit ainsi que les appétissants poulet peri peri et côte d’agneau au gingembre et à la menthe. On en salive rien que d’y penser.

Drift Beach Dubaï (Dubaï Marina)

Couronner une après-midi farniente en admirant le coucher de soleil, un grand cocktail à la main, c’est possible. Le Drift Beach Dubaï vous accueille dans un cadre méditerranéen chic, entre les gratte-ciels futuristes de la Dubaï Marina et le sable doré du Golfe Arabique. Endroit au combien Instagramable. Alors pourquoi se priver ?

Little Miss India (The Palm Jumeirah)

Alerte coup-de-cour ! Encore un sublime resto qui allie déco de « rêve d’ailleurs » – ici, on part en Inde – et plats hyper raffinés et surprenants, comme les smoky lamb chops (côtelettes d’agneau aromatisées à la feuille de menthe) servis dans un bocal qui fume quand on l’ouvre – Wow ! – ou le bouillon de crevettes à la noix de coco, citron et coriandre. Sans oublier les cocktails savamment dosés et servis dans ce cadre digne des plus beaux palais du Rajasthan. Plaisir gustatif que l’on recommande à 1000% ! 

Jumeirah Al Naseem (Madinat Jumeirah)

Jumeirah Al Naseem, magnifique hôtel resort à deux pas de la plage, est une jolie option premium pour un séjour haut de gamme et sur-mesure. Vous méritez bien ce petit plaisir !

À NE SURTOUT PAS MANQUER 

L’Expo Universelle 2020

L’Exposition Universelle sur le thème « Connecter les esprits, construire le futur », qui aura finalement lieu à l’automne 2021, est absolument immanquable ! Autour de trois piliers de réflexion, « opportunité, mobilité et durabilité », les pays du monde entier présenteront chacun leur vision innovante du monde de demain dans un lieu immense, situé à l’extérieur de la ville en direction d’Abu Dhabi et accessible en métro. Une occasion rêvée de faire un grand bon dans l’avenir !

Une échappée belle dans le désert 

Vous souhaitez une expérience dépaysante et inoubliable ? Laissez-vous tenter par un safari éco-responsable dans la Réserve Naturelle du Désert de Dubaï organisé par Platinum Heritage. À la clé, des paysages à couper le souffle, des rencontres chaleureuses et des souvenirs plein la tête. Plusieurs formules sont possibles, incluant au choix, un safari en Jeep vintage, une exhibition de faucon, une balade à dos de dromadaire, un dîner au feu de bois, une nuit de « glamping » dans un campement bédouin traditionnel, un tour en montgolfière au lever du soleil (!) et un petit-dèj bien copieux avant de quitter le désert. Tout simplement magique.

© Dubaï Tourism

INFOS PRATIQUES

Quand y aller ?

On vous conseille la saison haute, entre octobre et mai. La température extérieure est agréable, contrairement au reste de l’année où elle peut monter jusqu’à 40ºc. Entre juin et septembre, les offres hôtelières de luxe à petits prix sont cependant plus fréquentes. 

Comment s’y rendre ?

Des vols directs vers la ville-émirat sont proposés par Emirates depuis Paris, Lyon et Nice, et par Air France, depuis Paris. Cependant, au regard de la situation sanitaire actuelle, on vous conseille vivement de vous informer des éventuelles restrictions de voyage et des règles sanitaires mises en place avant de booker votre vol.

Un décalage horaire ?

En été, Dubaï a 2 heures d’avance sur Paris : à midi à Paris, il est 14h à Dubaï. En hiver, le décalage horaire est de 3 heures. 

Comment se déplacer ? 

Le métro de Dubaï (que l’on peut prendre à l’aéroport DXB) traverse toute la ville et permet de rejoindre les quartiers les plus fréquentés. Sinon, Uber est très fiable et fonctionne dans toute la ville. Des taxis officiels sont également disponibles.

Où dormir ? 

À Dubaï, l’hébergement ne manque pas. Vous trouverez forcément chambre à votre goût et dans votre budget. Les hôtels ROVE, situés un peu partout dans la ville, sont modernes et offrent des nuitées à prix abordables. Si vous êtes plutôt Bed & Breakfast au design nomade et chic dans le Vieux Dubaï, Mazmi Coffee & More fera assurément votre bonheur.

Quelle monnaie ?

La carte bancaire ! Elle est acceptée quasiment partout, du souk au centre commercial en passant par la plage. Si vous souhaitez tout de même utiliser des pièces sonantes et trébuchantes, la monnaie locale est le dirham émirien (AED) : 1 euro = 4 AED. 

Point Internet 

Qui dit ville ultramoderne dit forcément couverture WiFi, omniprésente et gratuite. Il suffit de se connecter au réseau disponible, que vous soyez à l’hôtel, au resto, dans un bar ou à la plage. Pour le désert, pas de panique. La carte SIM prépayée offerte à l’aéroport de Dubaï DXB est rechargeable à volonté, à vos frais bien sûr. 

Merci à l’Office du Tourisme de Dubaï et à My Tour Studio Dubaï.

Article de PK Douglas

L’automne est monotone, on a envie de s’échapper de Paris pour deux jours. Et quoi de plus pratique que Bruxelles, située à 1h22 de train en Thalys soit littéralement la porte à côté, pour une escapade improvisée ?

Paris, 10h18. On embarque à bord du Thalys, gare du Nord. 1h22 plus tard, on débarque à Bruxelles-Midi. On a deux jours devant nous, et un planning bien rempli pour profiter de la capitale belge. 

On mise sur des adresses qui font de l’éthique, du local et du respect de l’environnement une priorité. De quoi rester raccord avec la compagnie ferroviaire qui, en plus de proposer des prix ultra-abordables (29 euros pour aller Paris-Bruxelles en standard, 55 euros en business et 115 en premium), fonctionne depuis le 1er janvier 2020 grâce à une électricité certifiée d’origine 100 % verte, et propose un déplacement dix fois moins polluant qu’en voiture. Aussi parce que c’est devenu la nôtre, de priorité, de faire attention à ce que l’on consomme et comment.

Alors pour se faire plaisir, on a repéré des restos, des brunchs, des endroits où goûter vins et bières – et au milieu de tout ça, on a quand même pensé à se conserver assez de temps pour parcourir quelques quartiers cool, un musée et une fripe. 

Suivez la guide. 

13h00 – Déjeuner chez Serra

Après avoir déposé nos valises à l’hôtel (QBic Hotel, dans le quartier de Louise), on file place Rogier. On a entendu parler d’un nouveau resto concept dans l’hôtel Indigo, ex-Hilton, qui dénote de l’ambiance bureau et immeubles en verre des environs. Serra, c’est une oasis de verdure en plein coeur de la Défense bruxelloise. Déjà de l’extérieur, les plantes qui ornent sa façade attirent l’oeil. A l’intérieur, l’espace est divisé en deux zones : Garden Kitchen et Urban Picnic. Si pour l’instant – crise sanitaire oblige – seul la deuxième est ouverte, la première et sa carte élaborée semblent extrêmement prometteuses. 

On s’installe donc à l’une des tables d’Urban Picnic. Le principe : des salons colorés et cosy, avec meubles chinés, livres à feuilleter et – toujours – plantes qui grimpent dans tous les sens. L’idéal pour déjeuner entre deux réunions, faire une pause dans une journée touristique chargée, voire bosser dans un cadre privilégié. La déco est signée Alina Rusenko, architecte d’intérieur belge d’à peine trente ans. C’est réussi. On se sent comme à la maison et en même temps, dans un lieu d’exception. 

Au menu, des salades et des plats travaillés qui excluent la viande rouge, et dont les aliments sont sourcés en grande majorité (65 à 80 %) à 200 kilomètres maximum de Bruxelles, « pour un faible impact environnemental », nous explique le directeur, et des snacks en self-service. On opte pour le curry aux crevettes et la bouillabaisse végétarienne, servis avec une IPA locale : un régal. Autre point positif de l’endroit : il est niché à quelques minutes du quartier de Sainte-Catherine, de ses boutiques, de ses cafés, de son église, forcément, et du bassin entouré de terrasses qu’elle surplombe. Stratégique en plus du reste.

Serra, Place Charles Rogier 20

16h00 – Shopping à Sainte-Catherine et gaufre chez Gaston

En un quart d’heure à pied depuis notre première escale, on se retrouve à flâner dans les petites rues pavées du centre de la capitale. Avant d’y arriver, on s’est arrêté·e·s dans la librairie Anticyclone des Açores, uniquement destinée au voyage, et on a pris un café au bar de Wolf, un food market qui vaut le détour. Rue de Flandre, parallèle au bassin de Sainte-Catherine, on tombe sur Docks Caviar.

Une friperie à la sélection pointue qui ravira à la fois celles et ceux en quête de pièces américaines vintage précises, et les adeptes de salopettes en velours côtelé, gros pulls, robes à fleurs et Levi’s 501. Pas sûr·e de la taille ou de la coupe ? Les deux sympathiques vendeurs sont là pour vous conseiller, même le dimanche.

Retour au bord de l’eau pour le goûter. On suit une recommandation locale et on s’installe à l’une des tables colorées de Gaston, pour une gaufre paraît-il emblématique, et une boule de glace artisanale par dessus car il est nécessaire de faire des réserves pour l’hiver. On ne nous a pas menti, c’est savoureux. Exactement ce qu’il nous faut pour continuer notre promenade.

Anticyclone des Açores, Rue du Fossé aux Loups 34 ; Wolf, Rue du Fossé aux Loups 50 ; Docks Caviar, Rue de Flandre 70 ; Gaston, Quai aux Briques 86

19h30 – Dîner chez Fresca et dernier verre chez Rebel

Parce que la bouffe reste le point central de ce week-end – et de la vie en général, on ne trompe personne – on a décidé de se faire plaisir aussi au dîner. Dans un resto italien que la réputation précède : Fresca, de son nom complet Fresca pasta fatta a mano (ou « pâtes fraîches faites à la main », pour les Allemands LV2). 

Un endroit authentique, avec à peine une dizaine de tables dans une petite salle derrière la cuisine ouverte, une pour deux en hauteur proche des fourneaux et une en longueur qui fait face au chef. On est placé·e·s sur la table en hauteur, avec vue imprenable sur la confection de nos plats. Le menu, écrit sur une ardoise à la craie, liste quelques-uns de nos péchés mignons : la burrata, les pâtes aux truffes et le tiramisu. 

Mais parce qu’on est d’humeur aventureuse, on se laisse tenter par une scamorza baignée dans une sauce tomates étonnamment légère à partager en entrée, et en plat, la suggestion du chef Francesco : courgettes, tomates cerises et crème de burrata (quand même) sur les pâtes de notre choix (ce jour-là, il a fait des spaghettis, des linguine, des gnocchis et des pappardelle, modèle un peu plus large que des tagliatelles). On commande les dernières. Deux mots : un délice. Très honnêtement, je ne pense pas avoir goûté meilleures pâtes de ma vie. Rien que cet endroit mérite de sauter dans le prochain Thalys. En dessert, le tiramisu et sa mascarpone onctueuse finissent de nous convaincre, comme l’ambiance du lieu et la gentillesse de toute l’équipe. 

On finit notre (grand) verre de vin italien, et on affronte la pluie pour un autre chez Rebel, bar à vins natures à côté de notre hôtel. L’endroit parfait pour une fin de soirée sans prise de tête mais sans compromettre la qualité non plus, ou un apéro tapas quand on n’est pas déjà repu·e. 

Fresca, Chaussée d’Alsemberg 168 ; Rebel, Rue Lesbroussart 48

23h00 – Retour à Qbic Hotel

On loge dans le quartier de Louise, à une vingtaine de minutes en transports (métro et tram) de la gare et aussi tout près d’Ixelles et Saint-Gilles, deux coins cool à ne pas louper. L’établissement a ouvert récemment, et se focalise sur l’aspect environnemental, faisant du « green » sa priorité. 

En plus de ça, ils ont misé sur une déco colorée qui rend le lieu chaleureux et agréable. Les chambres sont spacieuses, le lit confortable et ils font attention à ne pas gaspiller inutilement : par exemple, on peut choisir ou non que le ménage soit fait pendant notre séjour, ou de garder notre serviette plus d’un jour. Les bonus : le petit-déjeuner copieux, l’accueil et les événements organisés, comme la soirée cinéma qu’on a malheureusement loupée car trop occupés à déguster nos pâtes. Une prochaine fois !

QBic Hotel, Rue Paul Spaak 15

12h30 – Brunch chez Hinterland et expo aux musées royaux des Beaux-Arts

Deuxième et dernier jour à Bruxelles. On se rend à pied jusqu’au quartier de Saint-Gilles, à une dizaine de minutes de notre hébergement. Le dimanche, toutes les boutiques sont fermées, ce qui donne à la ville un calme agréable. Dans les environs, pas de grands immeubles, mais des bâtiments à taille humaine, des maisons qui nous feraient presque songer à s’y installer. On se balade alors que le soleil commence à chasser les nuages, et on arrive devant Hinterland, notre destination pour prendre des forces avant le musée.

On s’asseoit sur les chaises en bois dans la salle lumineuse ambiance chalet nordique, et on choisit rapidement nos plats parmi la sélection healthy. Un avocado toast réalisé sur du pain de seigle au levain grillé, avec guacamole, saumon fumé, amandes grillées, coriandre, et salade ; et un sandwich chaud, lui aussi préparé dans du pain de seigle au levain, avec tomate séchée, caviar d’artichaut, cheddar et poulet grillé au sirop d’érable. En dessert, à partager, des pancakes chocolat-banane servis avec de la crème fouettée au soja. 

Autant vous dire qu’on s’est fait plaisir, qu’on a adoré l’ambiance comme l’assiette, et qu’on a aussi apprécié la marche jusqu’aux musées royaux des Beaux-Arts, à une petite demi-heure, pour voir le musée Magritte et ses peintures surréalistes qui laissent rêveur·se.

Hinterland, Chaussée de Charleroi 179 ; Musées royaux des Beaux-Arts, Rue de la Régence 3

16h30, c’est déjà l’heure de repartir, direction la gare pour un retour toujours aussi rapide. On est séduit·e·s par la ville, par ses adresses mais surtout par la facilité avec laquelle on peut décider de partir la redécouvrir au dernier moment. Une chose est sûre : on reviendra vite.

Pour réserver vos billets, rendez-vous sur thalys.com

Article de Pauline Machado

Avis à tous les fans de bien-être ! Depuis la rentrée, IIHII – à prononcer « 11h11 » – Holistic Project accueille ses tou·te·s premier·e·s client·e·s dans le Marais. 

Derrière cette idée, trois femmes et une volonté de ramener un peu de Los Angeles et de son éternel feel-good dans la capitale. Irène Olczak, fondatrice de Paulette, Vanessa Roger et Julie Dubrac ont décidé de créer IIHII Holistic Project, lieu de conférences, de concept-store mais surtout de soins et cours holistiques et ésotériques. 

L’expérience IIHII

IIHII, plus que du bien-être, les fondatrices ont cherché à créer du « mieux-être ». Magnétisme, hypnose, massage, reiki, sophrologie, kinésiologie, lithothérapie… Voici les types de soins que vous pourrez y retrouver. Et pour les adeptes d’ésotérisme : vous ne serez pas déçu·e·s. Il y existe aussi des pratiques d’écriture automatique, de tarologie ou encore de chamanisme. Mais que serait un lieu holistique sans cours de yoga ? Bien sûr, à IIHII, il existe aussi des cours collectifs. De yoga, of course, de pilates, de bains sonores et bien plus, dès 25 euros.

Mais l’expérience ne s’arrête pas là. En plus du reste, IIHII propose aussi des workshops et ateliers de 2h30 – comme l’expérience des bains glacés venus des Pays-Bas, associés à la pratique du breathwork imaginée par Wim Hof. Sessions dès 65 euros. Et parce que ce n’est pas pour toutes les bourses, tous les mois seront organisés des Karma Classes, sur donation. Créées pour « accompagner les gens, quels que soient leur univers et leurs moyens, vers une prise de conscience et de confiance en eux-mêmes », explique Irène Olczak. 

IIHII Holistic Project est à retrouver sur Instagram, Facebook et au 68 rue des Archives, dans le IIIèmearrondissement de Paris. 

Article de Clémence Bouquerod 

Véritables spots des vacances, les rooftops ont fait office de seconde maison durant la période estivale. Il est vrai que l’expérience est plus qu’appréciable : un verre de Spritz à la main, une vue panoramique à couper le souffle sur Paris et quelques grignotes pour chapeauter le tout. On fait le point.

S’octroyer une expérience iodée signée Tortuga

Il a affolé la jungle urbaine parisienne avec Créatures ; Julien Sebbag revient en force sur le toit des Galeries Lafayette avec Tortuga, un nouveau concept à l’identité toujours aussi marquée. Ici, le noyau dur demeure le maître des mers qu’est le poisson, mais pas n’importe lequel. En effet, ne seront dressés dans nos assiettes que des produits salins saisonniers, locaux et issus d’une pêche sauvage.

Aux fourneaux, le chef prend parti pour des techniques de cuisson ancestrales et des saveurs aux couleurs des contrées bordant le Pacifique. On débute le voyage en se délectant d’un pepsy tartare de thon rouge de Méditerranée, escorté de kiwi jaune, de menthe et de zaatar. On continue l’escapade en se laissant séduire par le poisson mystère (selon l’arrivage), fumé, fourré au romarin et rôti en croute de sel. On atterrit en douceur grâce à l’onirique tarte déstructurée à la poire pochée, hibiscus et prune en cristaux.

S’enivrer de mets raffinés et asiatiques avec MUN

Depuis le 8 septembre dernier, s’est invité au 52 avenue des Champs-Elysées un toit-terrasse singulier : MUN. Ce bijou à l’initiative de Laurent de Gourguff et Paris Society, incite les habitants de la ville lumière à se fondre dans un décor et à participer à un voyage initiatique sur les routes d’Asie.

En terrasse, on s’installe à l’une des tables et l’on profite d’une vue à 360 degrés en dégustant un divin cocktail passé au shaker par Aurélien Fleury.

A l’intérieur, on est plongé.e dans une ambiance tamisée, emplie de tissus texturés et de motifs fleuris. Pour remplir les estomacs affamés :  Julien Chicoisne et Roland Puse. Ces derniers s’évertuent à revisiter les classiques bien connus des consommateurs. Au sushi-bar sont ainsi mis en lumière sashimis, california rolls, gyozas et même yakitori au charbon de bois. Par ailleurs, l’expression « circuit-court » ne tiendrait pas mieux ses promesses que dans ce cas précis, puisque la base des assiettes provient du potager de la terrasse.

Découvrir le lieu intimiste de l’Hôtel de Crillon, Bonsoir Paris

Pour célébrer comme il se doit la réouverture de l’institution du Crillon, l’écrin végétal accolé à la Suite Bernstein ouvre exceptionnellement ses portes au grand public, pour un instant de gourmandise et de délectation en petit comité.

Tout en s’émerveillant d’une vue panoramique « waouh », on sirote l’un des rafraîchissants cocktails standards réalisés par les mixologues de la Maison. Et quand la faim se fait sentir, pas de panique, on se laisse séduire par la planche du chef composée de 6 tartines. On vous glisse même les associations préférées de la rédaction : fromage frais, figue, miel et pignons de pin ; légumes grillés et ricotta au pesto ; et enfin saumon fumé, fromage frais et concombre.

Il y a quelque chose qui nous dit que vous allez apprécier prendre de la hauteur…

Pour encore plus d’adresses décadentes, rendez-vous sur Paulette Map.

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Au sein même de la capitale, il ne cesse de fleurir ça et là de petits joyaux culinaires, avec aux manettes des chefs à la créativité sans borne. En effet, une nouvelle génération de jeunes talents pas encore trentenaires s’est esquissée, mettant en lumière les produits du terroir. Tour d’horizon de ces profils qui assureront la relève du patrimoine gastronomique français.

Alexia Duchêne – Wanderlust

A tout juste 24 ans, la demi finaliste de la dernière saison de Top Chef fourmille de projets. Après avoir fait ses preuves en tant que seconde de cuisine au sein du restaurant Passerini et tout au long de la célèbre émission, la jeune femme fera tinter jusqu’au 27 septembre prochain, les casseroles du Wanderlust Street food, dans un joyeux brouhaha communicatif.

On y retrouve des recettes classiques de la street food, twistées dans un élan estival et contemporain. Avis aux amateurs, la pizza tomate datterino, ricotta, courgette, piment ainsi que le chou-fleur rôti surmonté d’un lit de yaourt au curry sont à ne pas manquer !

Matthias Marc – Substance

C’est un fait, le CV de Matthias Marc, chef du restaurant Substance, est plus que bien brossé. Preuve en est, à 26 ans, le cuistot est reconnu comme jeune talent au Gault & Millau. Par le passé, il a notamment officié au sein d’institutions mythiques à l’instar du Meurice, de Saint James ou de Racines des Prés.

Au cœur de son antre raffiné et bleuté, il signe une cuisine respectueuse de la saisonnalité, végétale, ingénieuse et moderne. On y vient pour déguster son dorénavant cultissime soufflé au chocolat Sao Tome, marié à une glace au sapin.

Manon Fleury – Ex-cheffe Le Mermoz

Le parcours de notre cheffe est pour le moins atypique, puisqu’il allie à son don pour la cuisine celui du sport de haut niveau. Véritable baroudeuse ayant travaillé à New York et en Grèce en tant que cheffe privée, elle suit l’ensemble des marqueurs fondant la cuisine du moment : la mise en exergue des produits de qualité made in France et le crédo « anti-gaspi ».

Son ultime expérience, jusqu’à présent, demeure l’adresse parisienne Le Mermoz, dans laquelle elle soumettait une cuisine responsable et écologique. Stay tuned, Manon Fleury n’a pas fini de faire parler d’elle.

Guillaume Sanchez – NE/SO

Ayant foulé le parquet de Top Chef lors de la saison 8, le visage de Guillaume Sanchez est familier aux amateurs du divertissement. Primé chef de l’année, étoilé au Guide Michelin et même auteur, ce génie des fourneaux demeure une personnalité plus que singulière.

A travers NE/SO, il invite les fins gastronomes à succomber à une cuisine mêlant avec subtilité les produits ancestraux qui enracinent notre patrimoine, à des méthodes et des dressages contemporains.

Quentin Lechat – T’ Time du Jardin Privé

Vainqueur du Grand Prix de la Pâtisserie de Paris grâce à sa création « Noisette 3 », Quentin Lechat n’a pas fini de faire tourner les têtes à coup de douces gâteries sucrées. Et dire qu’il se prédestinait au départ à un parcours des plus classiques en droit et en sciences politiques.

A l’initiative du T’ Time du Jardin Privé, sorte de bulle onirique nichée au sein du Novotel des Halles, on se laisse aller à l’ivresse de ces douceurs régressives et réinventées.

Les crush de la rédaction : le Pavé Parisien et la Religieuse, qui ne manquent pas d’épater les papilles grâce à une symbiose de saveurs et de textures !

Voilà de quoi s’offrir la crème de la crème de la scène culinaire parisienne !

Pour encore plus d’adresses et de bons plans, go sur Paulette Map.