Honey Dijon rejoint la prestigieuse liste d’artistes et de musicien.ne.s choisi.e.s par Ray-Ban pour faire revivre des modèles iconiques de la marque. La collection Honey Dijon x Ray-Ban Studios promet de mettre le feu sur les pistes de danse du monde entier. 

Honey Dijon x Ray-Ban

On connaissait déjà le projet Ray-Ban Studios lancé l’an dernier par la célébrissime marque de lunettes pour faire vivre la synergie qui existe depuis toujours entre musique et mode. Les premiers à se jeter dans le grand bain fut le duo de DJs New-Yorkais The Martinez Brothers. Fort de ce succès initial, Ray-Ban a renouvelé l’opération avec la star de la techno, Nina Kraviz, puis avec la musicienne Peggy Gou en début d’année. 

Honey Dijon x Ray-Ban

Cet automne, c’est au tour de Honey Dijon, DJ, productrice, auteure-compositrice et touche-à-tout mondialement connue de présenter sa collection en collaboration avec Ray-Ban. La DJ pour qui le monde de la mode n’a plus de secrets – sa collection de t-shirts et de sacs en collaboration avec Comme des Garçons a marqué les esprits – a déniché dans les archives du lunetier des modèles avec une histoire forte. « Je voulais raconter une histoire à propos des décennies que j’affectionne le plus.” a-t-elle confié. Pour se faire, Honey Dijon remet au goût du jour la Ray-Ban Olympian Aviator, modèle emblématique des années 60, années de changements politiques et sociaux d’immense envergure aux Etats-Unis – à savoir la lutte pour les droits civiques et l’émancipation des Noirs Américains. Période suivie par la parenthèse enchantée « Peace and Love » et la musique disco des années 70, que représente à merveille la Ray-Ban 1973 Square. La DJ continue son exploration nostalgique avec un dernier modèle, la Ray-Ban Wings II qu’elle choisit pour rappeler la décadence des années 80, les excès et le tourbillon de la fête. À travers ces 3 montures emblématiques, Honey Dijon nous rappelle qu’en tant que DJ trans, elle ne s’interdit rien. À la fois icône de la nuit et activiste pour les droits des femmes trans, elle a toujours à cœur de représenter sa communauté, sa culture et son amour pour la house music !

Article de PK Douglas

La collection exclusive Ray-Ban Studios x Honey Dijon sera disponible au Dover Street Market à Londres à partir du 5 octobre, puis sur le site, dès le 14 octobre, www.ray-ban.com.

Le jeudi 3 octobre, la boutique de mode responsable végan Manifeste011 organise pour la deuxième année un événement au profit de l’école CASA93, en présentant à la vente des pièces exclusives issues de la collection collective des étudiants

https://www.instagram.com/p/B2gvNOkgOMg/

Formation engagée, la CASA 93 est une école de mode pas comme les autres : gratuite et accessible à tous, elle donne une chance aux jeunes talents quelles que soient leur difficultés scolaires ou financières. Elle valorise également une mode éco-responsable, humaine et solidaire.
Une vision de la mode qui s’incarne dans la collection collective constituée de pièces uniques upcyclées, réalisée chaque année par ses étudiants. Cette année, la direction artistique de la collection a été confiée à Christelle Kocher (fondatrice du label KOCHÉ).

Le 3 octobre de 19h à 22h, Manifeste011 présente lors d’un événement ouvert à tou.te.s la deuxième collection collective des étudiants de la CASA93.

Au Programme :
  • Défilé de rue pour présenter la collection collective réalisée par les étudiants
  • Rencontre avec les étudiants créateurs
  • Vente inédite des 5 pièces exclusives issues de la collection collective des étudiants
  • Musique avec le Dj set d’Andres Komatsu (Nein Records)
  • Sans oublier de quoi s’hydrater avec ChariTea & Grolsch, au bar
Une vente de pièces upcyclées exclusives

Un jury composé de journalistes mode (Mélody Thomas -Marie-Claire, Alice Fantastique Pfeiffer – Inrocks style, Caroline Hamelle de Lopez – Grazia) et de clients de la boutique (Lucas Debort – client de Manifeste011) a choisi 5 looks de la collection collective qui seront présentés et vendus le soir de l’événement.

Lors de la soirée, vous pourrez rencontrer tous les créateurs de cette collection collective et en particulier Olga Pham, Manuel Soto et Joannes Sanches, les étudiants qui ont réalisé les 5 looks retenus par le jury.

La vente durera jusqu’au 4 novembre à la boutique Manifeste011 et les bénéfices seront intégralement reversées à l’association ModaFusion qui porte le projet CASA 93.

Vous pouvez retrouver toutes les informations sur l’événement Facebook

Alors, RDV le jeudi 3 octobre
chez Manifeste011
au 14 rue Jean Macé, 75011 Paris
de 19:00 à 22:00

Article d’Alexandra Hostier

On vous rencontrait à New York il y a un mois pour débuter les festivités, nous voilà de retour pour une semaine d’activations parisiennes ! C’est au coeur de la capitale frenchie que l’aventure Paulette a commencé, il y a maintenant dix ans. Et du lundi 7 au dimanche 13 octobre, la team Paulette vous attend pour souffler ses bougies -le tout en intervenant pour la bonne cause avec l’association À coeur.

Découvrez notre programme engagé et engageant !

On ne va pas le nier, on a très envie de marquer le coup. Voilà dix années que Paulette est né, un projet utopique au départ qui a fini par se faire une jolie place au sein de la presse féminine française et désormais internationale. Il en aura fallu du boulot, de la persévérance et des petites mains de Paulette pour monter ces dix années de projets, d’événements, d’articles sur le site puis le magazine, de shootings et de rencontres avec notre communauté. Sauf qu’aujourd’hui, Paulette célèbre ses deux chiffres. Un cap qui se doit d’être célébré, et qu’on a choisi d’organiser dans plusieurs villes où nos lectrices pourraient ainsi nous rejoindre et trinquer en notre compagnie. Après New York et l’appartement Paulette, nous sommes de retour dans notre Paris chéri ! Et nous avons choisi ce mois d’octobre, engagé dans la lutte contre le cancer du sein, pour mener notre PINK WEEK en partenariat avec notre association À Coeur. L’idée ? Organiser des évènements cools, engagés, qui marquent le coup et collectent de l’argent pour des organismes de charité.

La PINK WEEK, c’est quoi ?

Une semaine anniversaire et engagée, durant laquelle notre équipe va organiser une série d’événements pour défendre les valeurs Paulette. Des réunions, talks, soirées et shooting photos pour promouvoir le self-love, l’entreprenariat mais aussi sensibiliser notre communauté à des combats d’actualité. Le tout, avec une super dynamique et des partenaires que vous allez adorer. Les inscriptions se font en ligne, sur le même modèle que notre appartement new-yorkais et les fonds récoltés via ces ateliers sont reversés à des associations essentiellement féminines. Encore une fois : les places sont limitées !

Illustration by @saraandreasson

PINK WEEK, LE PROGRAMME

Lundi 7 octobre 2019

PHOENIX BRAIN RISING X PAULETTE
De 12 à 14H au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Joséphine – 30 places seulement

Qu’il s’agisse de décrocher un entretien, obtenir un budget en interne dans sa boîte ou lever des fonds : dans 80-90 % des cas, les décisions sont prises par ce que dégage « l’autre ». Hors, souvent, on ne maîtrise pas forcément nos ressentis, on s’avère impulsif et c’est ce qui peut nous nuire. Comment gérer ses émotions ? Comment séduire en restant soi-même et mieux transformer ? C’est ce que vous allez apprendre lors de cet atelier de 2H animé par Laura Brown, fondatrice de Phoenix Brain Rising et qui accompagne des artistes et entrepreneurs dans la création depuis 6 ans. 100% investie dans le rapport à l’humain, elle partagera avec vous des clefs de développement personnel à mettre au service de vos projets créatifs, entrepreneuriaux / intrapreneuriaux et professionnels ; 20 euros.

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MY DEAR VAGINA X PAULETTE
De 15H à 17H30 chez Agence Black Lemon (60 Rue d’Hauteville, 75010 Paris) en soutien à l’association Excision Parlons en !
Un atelier arty avec la création de vulves en origami et collages pas comme les autres, 15 euros.

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L’IMPORTANTE X PAULETTE
De 19H à 22H au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Rose Up.
Un apéro féministe en petit comité et entre les murs du Terrass Hôtel pour découvrir une autre facette du Trivial Pursuit, 10 euros.

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Mardi 8 octobre 2019

ALEXANDRA ROSENTFELD X PAULETTE
De 8H à 9H – en soutien à l’association l’association des Nanas
Une session yoga avec la sportive et très suivie Alexandra pour se détendre avant d’attaquer la journée, 15 euros.

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LESNANASDPANAME X PAULETTE
De 14H à 18H au Terrass Hôtel
Personnalités, nanas du collectif mais aussi des lectrices Paulette et membres de la communauté Nanasdpaname sont invitées à poser et à témoigner sur le sujet, sur DM Instagram via leur compte Instagram – n’hésitez pas à les contacter !

GIRLSINTHECITYPARIS X PAULETTE
De 19H à minuit au Sacré
Un talk portant sur la lutte contre le cancer du sein, suivi d’un atelier pink makeup et d’un dj set avec Tysha cee. Ah, et un chouette tournage aura lieu dans l’espace au même moment : l’émission Les condés de la mode. Entrée gratuite au Sacré – 142 rue Montmartre, Paris 75002.

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Mercredi 9 octobre 2019

ZARAFET GALLERIES X PAULETTE
De 12H30 à 13H30 chez BAgence Black Lemon (60 Rue d’Hauteville, 75010 Paris) – en soutien à l’association ODYSSEA.
Un talk sur l’émergence de la scène créative musulmane dans l’industrie de la mode, 10 euros.

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PARIS ALESIA FC X PAULETTE
De 16 à 17H au CLUB PARIS ALESIA (14ème)
Un goûter avec nos petites recrues du club de football féminin Paris Alesia que l’on sponsorise depuis la rentrée 2019.
En partenariat avec les bonbons Not Guilty

 THE HOXTON X PAULETTE TALKS
De 18H30 à 21H au Hoxton Paris (rue du sentier, 75002 Paris) – en partenariat avec l’association À Coeur.
Un talk sur l’entreprenariat et la confiance en soi pour débuter et croire en son projet professionnel avec Cathy Closier – fondatrice du Season Paris – et Inès Leonarduzzi – CEO de Digital For The Planet. Ah et généralement, on prend un petit apéro ensuite, 15 euros.

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Jeudi 10 octobre 2019

PINK GOODMOOD CLASS X PAULETTE
De 8H à 9H à l’espace Comet (8 Rue Torricelli, 75017 Paris) – en soutien à l’association des Nanas
Venez vous initier et vous inspirer des good mood classes de Sophie Trem, à la tête de The Other Art Of Living. Promis, vous en sortirez plus happy et motivée que jamais, 20 euros l’entrée.

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GANG DU CLITO X PAULETTE
De 12H30 à 13H30 chez BAgence Black Lemon (60 Rue d’Hauteville, 75010 Paris) – en soutien à l’association Féminisme Populaire.
Un talk sur le plaisir féminin animé par Julia Pietri du @Gangduclito & Ouarda Sadoudi de @Féminisme Populaire. Sont invitées à rejoindre le talk : les organisations HOME (spécialisée dans l’hébergement et l’accompagnement des femmes victimes de violences) et le FIT (Foyer international des travailleuses). Deux stands, une librairie féministe, seront installés dans l’espace pour bouquiner ! 10 euros l’entrée.

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ABSOLUTION PARTY X PAULETTE
Soirée au pop-up Absolution (12 rue du Pont-aux-choux, Paris 75003)
On célèbre la collab’ entre Paulette et Absolution pour les 10 ans dans leur chouette pop-up store situé dans le Marais. Venez découvrir notre produit capsule et souffler nos bougies « en toute beauté » ! Sur invitation seulement.

Vendredi 11 octobre 2019

SEASON PARIS X PAULETTE
De 8H à 9H chez Season Paris – en partenariat avec l’association À Coeur.
Une session sportive avec notre sister Season et le coach Maximethe1 – notre chouchou. Ensuite, parce que c’est bien mérité, on enchaîne avec un atelier Pink Bowl pour un petit-déjeuner fruité. 10 euros l’entrée.

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VRAIESMEUFS X PAULETTE
De 18 à 20H à Paris intramuros (adresse à venir) – en soutien à l’association Jeune et Rose
Un talk sur la confiance en soi pendant une rémission de cancer du sein puis un atelier DIY pour créer ses propres turbans ! 15 euros l’entrée.

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PAULETTE PINK PARTY – LA SOIRÉE ANNIVERSAIRE
On se donne rendez-vous au Rouge, club parisien renommé le Rose pour l’occasion, dès 23 heures pour un open bar sur invitation seulement puis un dancefloor 100% Paulette vibes pour tout le monde !
De 23 à 6H au Rouge Pigalle, 77 rue jean baptiste Pigalle, 75009 PARIS

Samedi 12 octobre 2019

WEAREBADASS X PAULETTE
Dès 11h chez Maison Nomade au 140 Rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris – en soutien à l’association Belle et Bien.
Un bootcamp – plus particulièrement un cours de danse cardio – avec les girls de @wearebadasssquad et notre équipe pour bien commencer le weekend chez Maison Nomade; 20 euros l’entrée.

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DYNAMO DONATION X PAULETTE
De 13H à 14H30 chez Dynamo Cycling au 21 rue des trois bornes, 75011 Paris – en soutien à l’institut Gustave Roussy.
Session dynamo entre girls et pause lunch avec la super coach Clotilde Chaumet au club Dynamo de Parmentier ; 27 euros l’entrée (15 euros le cours d’essai) dont l’intégralité des fonds sont reversés à l’institut Gustave Roussy.

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GIRLZPOP MOYO X PAULETTE
De 16H30 à 18H30 chez Maison Nomade au 140 Rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris – en soutien à l’association Une Rose Une Caresse.
Un goûter, un échange avec Irène Olczak et Marion de Healthy Living puis un talk sur le cancer charity business pour en apprendre davantage sur cette industrie qui veut du bien avec notamment Cécile Pasquinelli – à la tête de Garance ; 20 euros l’entrée.

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Dimanche 13 octobre 2019

 PAULETTE BODYPOSITIVE PHOTOSHOOT
De 10H30 à 12H – Paris intramuros (adresse à venir) – en soutien à l’association l’association Enfants du Désert.
Un shooting bodypositive organisé par la direction artistique Paulette pour célébrer le self-love à Paris ; 10 euros l’entrée.

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MEUFSMEUFSMEUFS X PAULETTE
De 15H à 19H – au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Meufs Meufs Meufs
Un talk, durant lequel tout le monde est invité à prendre la parole, afin de réfléchir avec nos intervenantes aux inspirations féminines qui font d’elles ce qu’elles sont aujourd’hui. Aujourd’hui influentes sur leurs plateformes, comment se perçoivent-elles en tant que rôle modèles pour leurs communautés et quels messages souhaitent-elles véhiculer auprès de la jeune et future génération ? Une discussion animée par l’agence Monica Velours,le collectif Les Internettes et Irène Olczak, fondatrice de Paulette ; 10 euros l’entrée.

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GENERATION XX, PAULETTE TALKS
De 17H30 à 19H au Terrass Hôtel – en soutien à l’association Lire pour s’en sortir.
Un talk girlpower ayant pour thème « Comment parle-t-on des femmes en 2019? » animé par Irène Olczak et Siham Jibril – fondatrice de Génération XX.

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Le 28 septembre marque la journée mondiale du droit à l’avortement. L’occasion pour nous de revenir sur ce droit dont les femmes, malheureusement, ne jouissent pas de façon égale à travers le monde. 

Aujourd’hui, les femmes sont inégales et ne disposent pas unanimement du droit à disposer de leur propre corps suivant le pays dans lequel elles résident. Le droit à l’avortement n’est pas octroyé à toutes, et continue à présenter d’importantes disparités à travers le monde. Si le nombre d’Etats autorisant aux femmes d’avorter lorsque leur grossesse présente un risque vital a augmenté avec les années, certains pays comme Malte, le Salvador ou le Nicaragua appliquent encore des lois strictes qui considèrent l’avortement comme un crime. 

Comme le rappellent l’ONU et l’OMS, pénaliser l’avortement ne se traduit pas nécessairement par un nombre amoindri de femmes y ayant recours. En revanche, le pénaliser oblige celles qui avortent à se soumettre à une pratique qui souvent met leur vie en danger. Les avortements causeraient la mort d’environ 47 000 femmes chaque année. En effet, les avortements clandestins sont le plus souvent pratiqués dans des conditions sanitaires déplorables qui font courir de nombreux risques à celles qui y ont recours. En moyenne et selon des chiffres de 2011, les dangers sur la santé suite à un IVG seraient quatre fois plus importants dans les pays ayant des lois restrictives à son sujet. C’est notamment face à ces chiffres alarmants que différentes associations et ONG militent pour ce droit, le droit à la santé étant l’un des droits fondamentaux de tout être humain. 

Qu’en est-il du côté de la France ?

Aujourd’hui en France, et depuis 1975, les femmes disposent du droit à l’avortement. Revenons sur ce combat mené dans notre pays il y a plus de 40 ans. 

Au début des années 70, 300 000 femmes avortent clandestinement chaque année en France, où elles risquent six mois de prison. L’acte n’est pas sans conséquence puisqu’une femme meurt tous les jours dans le pays suite à cette opération. Face aux risques, certaines Françaises, les plus aisées, décident de traverser la Manche pour rejoindre le Royaume-Uni, où l’avortement est légal depuis 1967. 

Devant ce qu’elles considèrent comme une injustice, 343 femmes décident de se faire entendre et publient « Le manifeste des 343 salopes » dans Le Nouvel Observateur, en avril 1971. Le texte, rédigé par Simone de Beauvoir, est notamment signé par Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Gisèle Halimi et Agnès Varda. Toutes déclarent avoir déjà eu recours à un avortement dans un texte fort qui débutent par ces mots « Un million de femmes se font avorter chaque année en France. Elles le font dans des conditions dangereuses en raison de la clandestinité à laquelle elles sont condamnées, alors que cette opération, pratiquée sous contrôle médical, est des plus simples. On fait le silence sur ces millions de femmes. Je déclare que je suis l’une d’elles. Je déclare avoir avorté. ». 

Alors que le débat autour de l’interruption volontaire de grossesse est de plus en plus vif, le procès de Bobigny en 1972 l’exalte davantage. Il s’agit d’une affaire dans laquelle cinq femmes sont jugées : Marie-Claire, 16 ans, qui a avorté après s’être faite violée par un garçon de son lycée, et quatre femmes, dont sa mère, qui l’ont aidée et accompagnée dans ce processus clandestin et tumultueux. Celles-ci seront défendues par la célèbre avocate Gisèle Halimi, faisant de ce procès une affaire publique extrêmement suivie par les Français. 

C’est dans ce contexte particulièrement houleux que Simone Veil est désignée ministre de la Santé sous le gouvernement Chirac, en 1974. Elle est alors chargée de préparer le projet de loi qui dépénalisera l’avortement en France. Celui-ci est présenté à l’Assemblée nationale en novembre 1974, et mène à 72 heures de débat entre les députés, qui à l’époque, sont à 98 % de sexe masculin. C’est donc face à 420 hommes et 9 femmes que Simone Veil délivre un discours poignant, accueilli par des applaudissements ainsi que des critiques. Un député n’hésitera d’ailleurs pas à comparer l’avortement à la Solution finale nazie, en disant que légaliser l’avortement reviendrait à jeter les embryons au four crématoire – une comparaison malvenue lorsque l’on connait le passé douloureux de la Ministre… 

La loi relative à l’interruption volontaire de grossesse, communément appelée loi Veil, est finalement adoptée le 29 novembre 1974, et entre en vigueur l’année suivante. Le délai légal pour avorter est alors de 10 semaines en France, et sera rallongé à 12 semaines de grossesse en 2001. Dès mars 2013, l’IVG est remboursée à 100 % pour toutes les femmes. 

La journée mondiale du droit à l’avortement, si elle est en réalité nationale, reste l’occasion de rappeler que toutes ne sont pas libres de disposer de leur corps comme elles le souhaitent à travers le monde. La récente tribune rédigée par l’écrivaine Leila Slimani et la réalisatrice Sonia Terrab évoque la situation au Maroc, dont les deux femmes sont originaires. Réunissant 490 signataires, le texte s’adresse au gouvernement marocain qui persiste à imposer un contrôle des moeurs jugé obsolète et hypocrite puisqu’il interdit notamment l’avortement alors même que « chaque jour, [au Maroc], entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués ». Les signataires qui se désignent comme « hors-la-loi » souhaitent, grâce à cette tribune, ouvrir un débat national. 

https://twitter.com/AliBaddou/status/1176058174010527750

Article de Léah Boukobza

À travers sa collection capsule « Breast Cancer Awareness », Vans s’implique dans la sensibilisation au cancer du sein avec des objectifs précis : éduquer et briser les tabous autour de la maladie pour un dépistage plus précoce qui peut sauver des vies.

Marque phare de chaussures, de vêtements et d’accessoires, Vans est dédiée aux sports extrêmes et à l’expression de soi forte et créative qui s’y rattache. La marque soutient ainsi des personnalités (athlètes, musiciens, artistes) en organisant des événements novateurs tels que le Vans Triple Crown of Surfing® ou encore le Vans Warped Tour, par le biais de leur pôle culturel international « House of Vans ».

Vans, fidèle à ses valeurs, profite de sa notoriété mondiale pour s’engager

L’idée de concevoir une collection de sensibilisation au cancer du sein est née à la suite des événements « Festifeel » organisés à la House of Vans Londres, avec l’organisation caritative CoppaFeel.

Fondée en 2009 par 2 soeurs, Kristin et Maren Hallenga, après que Kristin ait été atteinte d’un cancer du sein à l’âge de 23 ans, CoppaFeel est une organisation à but non lucratif installée au Royaume-Uni. Son objectif est d’éduquer et d’inciter les jeunes à prendre conscience de la maladie et de l’importance du dépistage de celle-ci, afin d’être pro-actif quant à leur santé.

https://www.instagram.com/p/B22F050h8Yg/

Pourquoi une telle alliance entre Vans et CoppaFeel ? « La ténacité et la vitalité de la fondatrice de CoppaFeel, Kris, son incarnation d’un message subversif et stimulant qui correspond à la philosophie Off the Wall”, déclare Diandre Fuentes, designer Vans. Une partie des bénéfices de la collection « Breast Cancer Awareness » iront ainsi à cette organisation caritative.

Une collection au design pop et coloré qui souhaite sensibiliser un public large

La collection BCA (« Breast Cancer Awareness ») est composée d’une sélection de chaussures, vêtements et accessoires avec des graphismes développés pour l’occasion et des messages de soutien pour les personnes touchées, de près ou de loin, par la maladie.

« Le style de l’illustration utilise des formes simples et un travail au trait minimal pour mettre en évidence l’utilisation audacieuse de la couleur et l’unité des motifs associés. Le cancer du sein est une maladie qui touche les femmes indépendamment de leur âge et de leur origine. Nous voulions que les femmes illustrées reflètent cette réalité. L’objectif pédagogique de cette collection est de briser les tabous du dépistage précoce du cancer et d’encourager nos consommateurs à s’auto-examiner et à défendre leurs besoins en matière de santé », explique Diandre Fuentes.

Du coté des chaussures, la collection comprend une Sk8-Hi et une Slide-On avec un graphisme représentant un gang de filles, une Era, ainsi que deux Slips-On Classics dont l’une avec un motif damier nude.

Les illustrations se poursuivent sur les vêtements et les accessoires pour femmes, et sont ainsi bien visibles sur une jacket avec broderies. Le bonnet 100 % coton sergé est brodé, lui, d’un imprimé couleur chair. On retrouve également un sac à dos, une casquette, des chaussettes, des t-shirts ; ils sont tous conçus dans des tailles unisexes pour encourager les hommes à soutenir leurs efforts.

Par le bais d’illustrations pop promouvant la représentation inclusive et l’association avec l’organisation caritative CoppaFeel, la nouvelle collection de Vans brise les tabous autour de la maladie. La marque souhaite ainsi encourager le maximum de personne à s’auto-examiner, à être pro-actif et nous rappelle qu’à tout âge, notre santé, nos seins : il est primordial d’en prendre soin.

Collection disponible et plus d’informations sur le site de la marque

Article d’Alexandra Hostier

Le 16 septembre, la marque de bijoux P D PAOLA a lancé sa nouvelle collection Aisha. Engagée pour les droits des femmes, celle-ci s’inspire de l’expédition au Kenya de la fondatrice de la marque Paola Sasplugas.

P D PAOLA « AISHA »

P D PAOLA est une marque de bijoux fantaisie barcelonaise créée en 2014 par Paola Sasplugas avec un objectif : proposer des pièces uniques à des femmes d’exception. Entre esprit minimaliste et touches graphiques soignées, la marque est caractérisée par le design travaillé de ses bijoux et la qualité des détails et des finitions.

Une collection qui lutte pour la liberté et les droits des femmes

En avril 2019, la fondatrice de la marque et son équipe créative voyagent au Kenya pour aider l’ONG Afrikable. Celle-ci a en effet développé un projet de commerce équitable visant à permettre l’autonomisation des femmes par le travail et l’éducation protégée de leurs enfants. Après une période de bénévolat auprès de la fondation, Paola Sasplugas a voulu inscrire cet engagement dans la durée. Comme elle l’explique sur le site de la marque : “Cette expérience nous a ouvert les yeux, nous avons simplement ressenti le besoin de trouver un moyen de collaborer en tant que P D PAOLA, comme une marque et comme personne. Aisha est le résultat.”

Ainsi, une partie des revenus de la collection Aisha sera distribuée au projet de la fondation Afrikable, des bénéfices qui serviront à la maintenance et à l’équipement des installations créées pour répondre aux besoin de ces familles locales.

Un design élégant et réfléchi

Le design des bijoux d’Aisha s’inspire des formes naturelles et des couleurs des paysages d’Afrique de l’Est. Violet, pomme, pêche et cerise, des bijoux colorés fabriqués à partir d’argent massif 925 et de plaqué or 18 carats. Les mots clés ? Élégance et simplicité.

Au-delà des formes, la collection n’utilise pas les mots au hasard. Chaque bijou porte ainsi le nom d’une femme ou d’un enfant soutenu par l’ONG Afrikable, des personnes rencontrées par Paola pendant son voyage. Le nom de la collection même est porteur de sens. « Afrikable » signifie « prendre soin » et le mot « Aisha » signifie « partager ».

Elégante et engagée, cette collection solidaire est disponible sur le site internet de la marque.

Article d’Alexandra Hostier

Un jour peut-être ça changera.

Un paradoxe parmi tant d’autres, mais qui me gêne et je ris jaune – de toute façon, je bois trop de café. Tandis que nous, médias féminins chanceux de bénéficier d’une brillante liberté d’expression, venons à prôner la diversité des corps et le mouvement body positive, nombreux sont les membres de notre communauté et industrie pro à souffrir d’une véritable obsession de la balance. Plus qu’une promotion, un changement de vie, un mariage ou un bébé ; une prise ou perte de poids devient un véritable sujet de discussion. « Allez balance, c’est quoi ton secret ».

C’est l’hôpital qui se fout de la charité, je sais. Faîtes un tour sur la plupart des sites féminins occidentaux aujourd’hui : vous y verrez des couleurs, des rondeurs, des différences et une pluri-culture des corps. Et si le poids ou les origines ne sont pas supposées être des critères de recrutement – contrairement au sexe qui reste un problème mais là n’est pas le sujet de ce papier – les chiffres qui nous désignent sur cette bonne vieille balance restent un sujet de débat adulé par nos camarades de la presse internationale.

Taille 52 pour mon shoot mais pas plus de 52 kilos sur ma balance 

Oui, le poids est apparemment passionnant – venant à rythmer davantage de conversations, presque plus que de réelles discussions sur notre société ou la une de l’actualité. « Son cul, c’est l’Amazonie » : voilà six mois que j’entends cette phrase dans Paris. Par-contre, les incendies ayant touché la foret sud-américaine n’ont fait le buzz que 24 heures sur Instagram.

Prenons, parce qu’on le connaît plutôt bien, le marché français pour exemple. Peut-être que je devrais me passer de ces commentaires mais j’aimerais toutefois souligner quelques vérités. J’approche la trentaine à petits pas, j’ai écumé quelques postes dans la rédaction et j’en arrive aujourd’hui au même constat. Il y a 10 ans, lorsque j’ai posé une première patte dans un journal, j’ai compris que l’industrie pouvait être physiquement toxique et qu’elle le resterait.

Alors oui, certaines bonnes âmes échappent à la règle et on répétera aussi que les potins sont identiques dans la majorité des boîtes mais je vais simplement partir du principe que nous bossons notamment dans la sphère mode parisienne et que – on ne va se mentir – la maigreur… ben oui, c’est beau et ça vend. Du moins, c’était beau et ça vendait à l’époque de Kate Moss. Décennie où s’affamer pour mieux dépenser dans la coke était cool.

La faute à qui ?

Le seul truc qui me dérange vraiment, c’est qu’il y a vingt ans, on ne s’alimentait pas de trois feuilles de roquette pour ensuite rédiger quatre pages sur un projet body positive. On ne faisait pas poser des modèles aux corps différents et allant au-delà du 46 parce que la diversité est le « miroir de notre société d’aujourd’hui » pour finalement moquer sa boss entre collègues car elle a « pris des joues pendant l’hiver« . Non, à cette époque, on prônait fièrement la perte de poids, les régimes, les os qui dépassent et les mannequins blancs toujours plus minces en cover. C’était crade, mais plutôt honnête au final. Du moins, on ne faisait pas face à une hypocrisie permanente du rapport au corps et aux courbes.

Désormais, la tendance s’est inversée. Les marques, comme les magazines, recrutent la différence en première ligne. On veut des gens qui ne se ressemblent pas – jusqu’à pousser le bouchon trop loin et mettre les personnes banales (donc moi, toi et peut-être ta voisine) mal à l’aise. Donner le sentiment qu’on ne possède pas d’artifice, qu’on ne fait pas partie de la « nouvelle norme » ou de ce qui est considéré comme « beau » aujourd’hui. Et qu’est-ce qu’on s’en fout, me direz-vous. Les enseignes de prêt-à-porter jouent le jeu aussi, en élargissant notamment leur panel de tailles pour une offre plus élargie et inclusive. Cool et surtout, ENFIN, me direz-vous.

Body negative du off

Sauf que la bonne blague, parce que ces situations se répètent encore et toujours : tu vas découvrir ces nouvelles collections lors d’événements presse bien sympas, saluer tes connaissances d’un large sourire avec une arrière-pensée. Ouais, laquelle va me complimenter si j’ai perdu quatre kilos ? Et qui va gentiment fermer sa bouche et attendre que je me barre pour demander si le bonheur pèse sur ma balance ou si je suis sous cortisone ? Questions rhétoriques, et mes consoeurs me comprendront, on sait à qui nous avons affaire. Alors certes, la vérité veut que l’on ait trouvé quelques alliées, des collègues et rencontres qui nous veulent du bien mais personne ne pourra en démordre : le poids est un sujet de discussion qui fonctionne toujours et évite les « blancs ».

Ce qui m’attriste, et c’est une réalité, c’est que la machine est enfin lancée mais elle n’a pas tant changé – au fond d’elle. Comprenez ici que l’industrie de la mode a beau évoluer ; ses codes internes restent pour le moment quasi-identiques. Même les personnalités les plus bienveillantes utilisent le poids comme un sujet de discussion ouvert, comme si on n’avait rien d’autre à se raconter.

Une mission pas impossible

Alors faisons l’effort, chères consoeurs et confrères, de se lancer sur d’autres sujets et d’aider cette pyramide à s’inverser. Oui, le poids et le physique sont des points de discussions forts dans n’importe quel bureau au sein de notre chère et belle nation. Sauf que ma maman commerciale, ma soeur dentiste ou ma copine directrice de boutique n’ont aucun pouvoir d’éducation là-dessus : elles ne sont pas porteuses d’un manifeste via un magazine national. Elles peuvent s’exprimer sur le sujet via les réseaux, mais on ne leur donne pas une plume, quotidiennement, pour mettre noir sur blanc ce message important. Visons donc, et cette fin d’année 2019 pourra peut-être en témoigner, à travailler de manière moins hypocrite et à réellement diffuser des valeurs que nous appliquons à notre environnement professionnel et à chacun d’entre nous.

Un article de Margaux Rouche

Pour la deuxième année consécutive, M.A.D organise sa Nuit Bleue le 5 octobre  prochain en présence de Bombay Sapphire, son partenaire officiel. Le concept ? De jeunes artistes seront présents pour y exposer leurs œuvres. Tout ça, lors d’une soirée unique pendant laquelle un jury désignera l’artiste le plus prometteur. Allez, viens, ça va être bien bien bien !

Alors que la nuit blanche attire chaque année bon nombre de parisiens adeptes d’art et de fête, le collectif M.A.D (Music.Art.Design) change de ton et instaure, le même jour, sa Nuit Bleue. Pourquoi bleu ? Parce que c’est la couleur de l’iconique bouteille de son partenaire de toujours : Bombay Sapphire, fournisseur officiel de l’évènement. C’est aussi et surtout, parce que c’est le thème d’un concours exclusif qui a eu lieu avant l’été et qui se clôturera au sein de l’Espace Marais dans le 3ème arrondissement de la capitale. A l’occasion de ce vernissage, des artistes en herbe ont fait appel à leur imagination afin de créer une œuvre mettant en avant le bleu. Photos, peintures, illustrations, sculptures, designs, installations, performances… Chaque talent choisit son domaine de prédilection pour exprimer sa créativité sous l’œil d’un jury exceptionnel composé de Théo Gosselin (photographe), de Louis Dazy (photographe et cinéaste) et de Romain Costa (architecte et bloggeur). S’ils étaient plus de 300 à l’origine, aujourd’hui ils ne sont plus que 15 à dévoiler leurs travaux. À l’issue de cette soirée, il n’en restera qu’un. Le lauréat gagnera ainsi la somme de 1500 € qui l’aidera à financer ses futurs projets artistiques.

Un concours mais pas que !

Même concept, même bonne humeur. Cette année encore, M.A.D offre l’opportunité à chaque visiteur d’échanger avec les différents artistes participant au concours. Le but ? Permettre aux curieux, dont vous ferez peut-être partie, de mieux connaître le processus créatif de chaque talent, de découvrir leurs ambitions ainsi que leur parcours. Le tout, dans un espace architectural niché en plein cœur du quartier le plus arty de la ville lumière : le marais. Et parce que les organisateurs ont chouchouté le moindre détail, vous pourrez, tout au long de votre excursion, déguster des cocktails délicieux et originaux, imaginés par les équipes de l’un des spiritueux les plus réputés du monde : Bombay Sapphire, le fournisseur officiel de la soirée.

Un événement accessible à tous

Parce que la Nuit Bleue se tient le même soir que la Nuit Blanche, son accès y est totalement gratuit pour tous. L’occasion de participer à une soirée poétique, interactive, onirique… Bref de passer un bon moment.

Pour s’inscrire c’est par ici : https://nuitbleue.howmadareyou.com/

La Nuit Bleue – Le samedi 5 octobre 2019 – Espace Marais – 5 bis rue de Beauce, 75003 Paris.

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ, À CONSOMMER AVEC MODÉRATION

Début septembre à Paris, le salon Who’s Next (leader de la mode féminine en Europe) a accueilli un nouvel arrivant. « Impact » : un nom percutant pour ce nouvel événement hybride très attendu, engagé en faveur d’une mode éco-responsable.

Du 6 au 9 septembre dernier, l’événement a réuni les acteurs de la filière désirant agir pour la transition de l’industrie de la mode. Entre conférences et workshops, l’objectif était de discuter des initiatives à impacts positifs possibles dans l’univers de la mode éco-responsable, mais aussi de commencer à agir concrètement et à les mettre en place.

@impact.wsn

Un slogan centré sur l’action : « Act Now for Positive Fashion »

Du vendredi 6 au lundi 9 septembre, se sont déroulés Porte de Versailles 4 jours de rencontres et d’engagements articulés autour de 4 grandes thématiques (et leurs objectifs) :

« Slow is beautiful » : encourager la « slow fashion », un mode de production, distribution et de consommation mieux maîtrisé.
« Made By » : se tourner vers les conditions de fabrication, valoriser une production plus responsable et transparente, mettre en lumière les savoir-faire des acteurs de la filières, l’importance des matières premières.
« The future is now » : parler de la place et du rôle primordial de l’innovation, accélérateur de cette transition vers une mode durable.
« Old is the new black » : mettre en valeur le marché de la seconde main, du recyclage et de l’upcycling.

Entre discussions nécessaires et applications pratiques

L’événement était ainsi composé de nombreux talks et conférences. Sur l’économie circulaire, la nécessité de l’insertion sociale dans la mode ou encore le marché de la seconde main, animés par des acteurs de ce changement comme la Fédération Française du Prêt-à-Porter Féminin, le Groupe Galeries Lafayette, Anti_Fashion ou encore la marque Le Slip Français.

Mais « Impact » rimait également avec ateliers tenus par des partenaires engagés, pour initier concrètement les participants en douceur au mode de vie « slow ». Entre grand marché vintage, cours d’upcycling, de teinture naturelle ou de yoga, les visiteurs enthousiastes ont pu toucher à différents aspects de ce mode de vie plus respectueux et responsable.

Avec « Impact », Who’s Next s’est engagé concrètement pour la mode éco-responsable et après cette première édition percutante, l’événement revient l’année prochaine plus motivé que jamais à faire évoluer la mode (et nous avec) !

Plus d’informations sur le site de l’événement https://impact.wsn.community/

Article d’Alexandra Hostier

Célébration purement subjective d’une saison qui a trop mauvaise réputation. L’automne, c’est cool. Et voici pourquoi.

Si on met de côté les températures annoncées pour ce samedi 21 septembre (29°C prévus à Paris, au secours), l’automne arrive. Lundi 23 septembre exactement. L’équinoxe, pour les calé.es en astrologie. Ou de quoi rendre les trois quart d’entre vous complètement dépressives à l’idée de ranger crop tops en dentelle et mules blanches au placard. Et de m’emplir d’une joie non dissimulée quant à l’idée d’un temps plus clément. Oui, j’aime l’automne. La controverse aussi, apparemment, vu les regards assassins que je me prends quand j’ose avouer mon péché – d’où la confession en ligne : plus sûre. Le consensus est davantage au soleil brûlant et au rosé en terrasse, je le conçois. Sauf qu’après trois mois à se taper la transpi des autres dans le métro et le manque flagrant d’installations parisiennes contre la canicule, je n’en peux plus. Je veux une bise fraîche, des feuilles orangées au sol et savourer un chocolat chaud sans suer mon poids en eau. Puisque je suis consciente de ne pas faire l’unanimité (seul.es les vrai.es savent), par élan de bonté et aussi parce que je ne peux pas m’empêcher de trépigner comme une ado à qui on aurait offert une nouvelle paire de Buffalo, je vous dresse la liste des raisons pour lesquelles, vous aussi, vous devriez vous réjouir de ce changement de saison.

1. Les films sous le plaid

Il n’y a pas de meilleur période pour glander devant Netflix et ses films/navets à l’eau de rose que celle qui nous emmène doucement vers l’hiver. Les journées semblent plus propices à ne rien foutre à l’intérieur avec des bougies sur notre cheminée (heureusement) condamnée, et un plaid qui signe la fin de notre sex-appeal. On s’en fout, finalement : à cet instant précis, on fangirl de manière indécente sur Noah Centineo qui joue au parfait boyfriend américain de l’autre côté de l’écran, en plongeant frénétiquement notre cuillère dans le pot de Nocciotella (le Nutella qui ne décime pas les orangs-outans). Il a 22 ans, interprète un gamin de 16 et nous, on en a 30. Ou pas loin. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Autre option moins glauque : le marathon Harry Potter qui 1/ est toujours une bonne idée, 2/ idéal pour les temps pluvieux, 3/ nous fera relativiser quant au froid qui se trame dehors : les Britanniques n’ont clairement pas autant de chance que nous niveau isolation. Même dans le film, ça se voit qu’Harry se les caille pour de vrai.

2. Le retour des bottines 

L’une des causes principales de mon enthousiasme pour la mi-saison, c’est les fringues. L’achat du manteau, la superposition d’un gilet doux sur un haut délicat rentré dans un jean taille haute bien coupé (je suis actuellement enceinte jusqu’aux yeux alors le jean taille haute me semble un rêve inaccessible), et surtout : les bottines. Chaque année je m’achète une nouvelle paire. Toujours à talons d’environ 5 cm (mon mec n’est pas Tony Parker), toujours noires parce que “ça va avec tout”, toujours en cuir. Parfois, j’ose la fantaisie en misant sur du daim. Et puis je le regrette à la première goutte de pluie car BIEN SUR QUE NON je ne les ai pas imperméabilisées. Cette année, comme mes pieds n’ont pas gonflé (les joies de la grossesse), je vais craquer pour un modèle à bouts carrés en imitation croco chez & Other Stories. Je les mate depuis deux semaines sur leur site, ce week-end sera le bon. Mais je m’égare. Tout ça pour dire que la mode automnale n’a clairement rien à envier à sa prédecesseuse estivale. C’est plus complexe, plus recherché. Pas aussi facile que d’enfiler une robe blanche façon bergère chic et des sandales grecques en cuir tanné. Et puis septembre, c’est le mois de la mode. Le plus attendu. On présente les collections de l’été d’après, certes, mais on porte les tendances de la saison. Ce qui prouve bien que cette dernière a une longueur d’avance.

3. Halloween

Il y a deux écoles : les adeptes d’Halloween et les fans de Noël. Celles pour qui le déguisement est une religion et les autres qui ne jurent que par les huîtres, la dinde et le saumon fumé. Et les cadeaux, aussi. Si je penche sans aucun doute pour la deuxième équipe, force est d’avouer que les soirées d’Halloween entre potes ont leur charme. Rien à voir avec l’enfantin “Trick or Treat” (pauvrement traduit en français par un bien moins mordant “un bonbon ou un sort”), on se rapproche plutôt de la soirée mythique de Lolita malgré moi que du gentil goûter entre citrouilles de 5 ans. Là encore, deux teams s’affrontent : les pros du costume ultra-moulant d’animaux/personnages de films/professions sexy et les amatrices de l’inventivité ridicule. En repensant à mes derniers choix perso (Johnny Hallyday, un crabe et une fraise géante), je me dis que je laisse peu de place au doute quant à mon appartenance à la deuxième catégorie. Ce qui est bien, à Halloween, c’est que la créativité n’a pas de limite. Et si on trouve que l’ambiance n’est pas à la hauteur en France, on peut toujours se tirer à Londres en deux heures vingt pour expérimenter une vraie veille de Toussaint à l’anglo-saxonne. 

4. Plus de temps pour soi

Les vacances sont finies et nos tribulations à droite à gauche aussi. Ça peut sonner légèrement déprimant dit comme ça, mais c’est tout le contraire. Comme personne n’a réellement envie de sortir, on a enfin le temps de penser à sa petite personne et surtout, de mettre en place toutes ces choses qu’on se promet depuis des années. S’inscrire à des cours de sport conceptuels au nom imprononçable, tester des recettes approximative dans sa cuisine de 3m², rester des après-midis entières à faire du lèche-vitrine digital, en ne daignant se lever que pour choper un paquet de Kangoo (meilleur gâteau) dans le placard. Et un thé à la cannelle, aussi. Le cocooning à son paroxysme. Et la meilleure façon de recharger ses batteries après un été chargé en émotions, en déplacements, en soirées, en rayon UV, en danses effrénées jusqu’au bout de la nuit. Vous avez bien mérité un peu de répit, non ? Moi en tout cas, oui.

5. L’excitation des nouveaux projets

Qui dit automne, dit rentrée, et mise en route de projets un tantinet plus stimulants que le vide intersidéral de l’été – pour certaines, du moins. On se sent pousser des ailes en se lançant enfin dans des défis professionnels passionnants, qui pourraient presque nous redonner le sourire jusque dans la 13, le matin. Bon, faut pas pousser. Mais on tire moins la gueule qu’en juillet en se rendant au bureau, c’est déjà ça. Le tout est de prendre ces mois à venir comme on aborde janvier : pleine de bonnes résolutions, pro comme perso. Et de se convaincre qu’on est capable de faire de cette nouvelle année une réussite sur toute la ligne.

D’accord, l’automne ne vous aura peut-être pas conquise jusqu’ici, mais laissez-lui une chance, il pourrait vous surprendre. Sinon, un seul remède : noyer son chagrin dans un gallon de Pumpkin Spice Latte. En attendant la saison bénite des raclettes.

Article de Pauline Machado

Au début du mois de septembre, Nike a dévoilé sa campagne pour les chaussures D/MS/X. Les chaussures sont aussi colorées, jeunes et audacieuses que leur ambassadrice, la chanteuse Rimon. Nous avons parlé de musique et de mode avec l’auteure-compositrice-interprète.

A 21 ans, Rimon est une artiste à suivre sans attendre. Installée à Amsterdam, la jeune femme a sorti son premier EP BBYGIRL FOCU$ en novembre 2018. De la soul au hip-hop en passant par l’electro, elle mêle ambiances et émotions. Adepte du streetwear depuis ses plus jeunes années, elle est maintenant le visage de la campagne D/MS/X de Nike.

Quelle est ton rapport au streetwear et à Nike ?

J’ai grandi avec le streetwear. J’étais un garçon manqué à l’époque, alors j’adorais les survêtements et les vêtements confortables. Quand j’étais jeune, nous n’avions pas beaucoup d’argent à la maison. Je me souviens très bien du moment où, chaque année, ma mère m’achetait de nouvelles Nike Airforce. J’étais vraiment heureuse de montrer mes nouvelles chaussures le lendemain à l’école.

Quel vêtement ou paire de chaussure emportes-tu partout ?

J’emporte toujours un sweat à capuche avec moi, surtout quand je voyage. Même l’été, parce que le temps aux Pays-Bas est toujours imprévisible, et un sweat à capuche permet de rester au chaud et confortable.

Comment décrirais-tu ton style, de musique comme de mode ?

C’est un mélange de beaucoup d’influences. En fait, j’aborde la musique et la mode de manière très similaire. Je puise vraiment dans chaque inspiration, chaque influence, et j’en fais ma propre création. J’aime mélanger un style simple et sensuel, et c’est pareil pour la musique. J’aime chanter mais j’aime aussi le rap, et j’essaie de combiner ces deux univers car ils forment mon identité.

Où puises-tu ton inspiration ?

N’importe où… Mais surtout d’événements et de situations réels, des choses que je traverse personnellement ou que vivent les gens qui m’entourent. Quand il s’agit de mode ou d’esthétique, je consulte Pinterest et j’ai tout un dossier Instagram avec beaucoup d’images qui m’inspirent. Ces derniers temps, je me suis beaucoup intéressée aux tribus africaines et à leurs traditions et vêtements.

Comment était ton adolescence ? Tu faisais du sport ?

J’étais une ado rebelle, j’adorais provoquer et dépasser les limites juste pour voir ce qu’il se passerait. Et j’adorais le sport ! Lorsque j’étais au lycée, j’ai été acceptée dans la « classe sportive », une classe spéciale pour les personnes qui veulent se concentrer sur le sport en plus des études. Je dansais et je jouais au handball.

Quand as-tu décidé de te consacrer à la musique ?

Je pense que j’avais autour de 18 ans quand j’ai vraiment commencé à prendre la musique au sérieux. Je me suis rendu compte qu’il était assez facile de sortir de la musique et de trouver des fans grâce à Internet et aux services de streaming. Et c’est là que j’ai commencé à voir les opportunités qui s’offraient à moi.

Propos recueillis par Juliette Cardinale

Un aller simple pour New York à moins de 200 € ? C’est possible ! Allez à la découverte de la Grosse Pomme à partir de 129 € TTC avec la compagnie low-cost French Bee.

Elle a fait chanter Téléphone, Frank Sinatra ou encore Alicia Keys et Jay-Z. New York est au cœur de bien des fantasmes, et maintenant à un prix très abordable. À partir de juin 2020, l’aller simple par personne de Paris Orly à Newark Liberty International – à 30 minutes de Manhattan – est à 129 € sur la compagnie low-cost French Bee. Un prix qui nous donne envie de s’exclamer « Nooon ! » de manière incrédule à la Rachel.

Source : Tenor

Les réservations sont dorénavant ouvertes sur le site internet de la compagnie pour des départs à partir du 10 juin 2020. Un voyage direction la Grosse Pomme l’été prochain sans exploser votre budget, ça vous dit ?

Pour tous les budgets

Il y a trois gammes de prix pour le billet Paris-Newark. Le premier, à 129 €, comprend le bagage à main de 12 kilos. Pour un bagage de 23 kilos et un repas, comptez 189 € et pour le siège dans l’espace Premium où se trouvent seulement 37 places, deux bagages de 23 kilos chacun, un repas et un snack, c’est 429 €. A cela, vous pouvez ajouter des options sur n’importe quel billet de base (sièges avec plus de place, des repas spéciaux, un bagage de plus…).

Jonathan Riley on Unsplash

C’est la deuxième liaison avec les Etats-Unis pour la compagnie French Bee. Depuis 2018, elle propose un vol long courrier pour San Francisco. Les autres destinations sont La Réunion et Tahiti. Le vol quotidien pour New York part d’Orly à 14 heures et de Newark à 18h15. Vous prendrez place à bord du dernier Airbus A350. Plus d’excuses pour ne pas aller visiter la ville de Carrie Bradshaw et ses amies de Sex & the City.

Article de Juliette Cardinale