CARTE POSTALE : OUZBEKISTAN

Collages, Lily l’eclair

Salom,
Zdrastvuyte,

Et oui ici, en Ouzbékistan, si tu ne parles pas au moins quelques rudiments de la langue nationale ou de russe et bien ça n’est pas de la tarte !
Je t’écris en ce moment-même de Tashkent, la capitale,  après avoir vadrouillé durant trois semaines sur la fameuse Route de la Soie. Première étape de mon voyage sac à dos, la mythique Samarcande et ses palais majestueux. 

Six heures de train depuis Tashkent seulement pour se retrouver dans le Registan, cet ensemble majestueux et pittoresque de medersas, écoles religieuses, datant du XVe et XVIIe siècle.
 


Après la visite, petit tour au marché couvert où l’on trouve à peu près de tout : fruits et légumes, serviettes de toilette et outils de bricolage. Le tout vendu par de larges femmes coiffées de foulards russes.
 
Deuxième étape, Bukhara.


Ville très pieuse, Bukhara frappe n’importe quel visiteur par son aspect figé. La plupart des monuments, impeccablement restaurés, donnent une bonne idée de ce que pouvait être la vie au Moyen-Âge. Le système de canaux qui s’étend dans toutes les rues est aussi amusant.
 
Troisième étape, Khiva.
De Bukhara, impossible de se rendre en train à Khiva sans franchir la frontière turkmène qui exige un visa. Le meilleur moyen est de prendre un bus via Urgench.

Ancienne ville de marchés aux esclaves, Khiva est la seule ville d’Asie centrale entièrement préservée en ses murs. Elle compte des dizaines de mosquées, mausolées, palais, medersas, concentrées à l’intérieur d’une muraille épaisse. On peut quasiment tout visiter et prendre un pass à la journée (réduction pour les étudiants).


Le soir, je passe la nuit dans une famille qui tient une petite auberge, dans la même chambre que les enfants.

Quatrième étape, Nukus
En partant de Khiva, je suis soulagée. Les villes-musées, ça n’est pas pour moi. Je mets donc les voiles pour Nukus, ville d’architecture soviétique. La raison pour laquelle j’ai décidé de pousser jusque dans la province reculée du Karakalpakstan est que j’ai très envie de visiter le musée Savitsky.


Le musée, ouvert en 2002, regorge en effet de magnifiques objets artisanaux, peintures et mobiliers conservés durant l’Union soviétique dans le secret et aujourd’hui exposés. Certains tableaux et affiches témoignent de la catastrophe écologique de la mer d’Aral, immense mer intérieure située au Nord de Nukus et qui a aujourd’hui quasiment disparue en raison de l’utilisation excessive de l’eau pour irriguer les champs de coton.


Après ce périple, je regagne en 20 heures de train Tashkent où je peux savourer à mon aise un bon plov, le plat national, avant d’aller faire un tour à l’opéra national admirer le Lac des Cygnes version ouzbek pour la modique somme de 5 euros.


Tout un programme !


SURPRISE !

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Pour gagner, il vous suffit de répondre à la question suivante :
"Qui est l’auteur du roman Samarcande ?"

 Les dix premières bonnes réponses remportent la mise !

 
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