CARTE POSTALE : ISTANBUL

Illustration, Lily l’eclair

Chère Paulette,

Merhaba ! Me voilà en Turquie, à Istanbul. Cinq jours pour découvrir la ville aux trois noms – Byzance, Constantinople, Istanbul – en mode couch surfing !

1er jour : Hello Sultanahmet.
Le quartier central de la ville. Le plus touristique aussi. J’ai visité la Sainte Sophie évidemment, l’église byzantine devenue mosquée à la chute de Constantinople. Trop beau. Et un chat passait par là.


Ensuite, direction le grand Bazar pour acheter de la jolie vaisselle et flâner entre contrefaçons de sacs de luxe, bracelets bling bling et babouches pas cher.

2e jour : Sur la rive asiatique.
Ce qui est trop bien avec le couch surfing, c’est qu’on va dans des endroits qu’on n’aurait pas forcément visités. Soner, notre hôte, habite à Kadiköy, un quartier animé de la rive asiatique. Avec lui, le soir, on va au Héra, un bar du quartier. Très peu de lumière, de la bonne musique. Si les gens ne parlaient pas turc, on pourrait presque se croire à Paris.

3e jour : Taksim bébé.
La place de Taksim, sur la rive européenne, est la place sur laquelle tout se passe à Istanbul, par laquelle tout le monde transite avant de s’engouffrer dans l’impressionnante avenue Istiklal (Indépendance, en turc) pour faire du shopping ou aller au cinéma. En bas de cette artère, on arrive dans le quartier de la tour de Galata, illuminée dans la nuit qui mérite à lui seul cette balade nocturne, même avec un sac de 12 kilos sur le dos.


Ce soir, je vis le moment le plus fort du voyage je crois. Paulette, faut que tu me croies, il s’agit d’un des meilleurs repas de ma vie dans le restaurant au nom le plus long du monde je crois : Musa Ustam Ocakbasi Adana Kebap.


Envahie par une farandole de mezze, la table semble soudain minuscule. Du yahourt aux épinards, un concassé de tomates sublime, une purée d’aubergine aillée complètement folle, et puis des brochettes magiques. Le tout noyé dans le Raki, la boisson à l’anis (c’est un peu le cousin du 51 t’as vu) qui se déguste ici pendant le repas.

On sort un peu saouls pour atterrir dans un bar animé par un chanteur traditionnel. Ozgur chante avec sa guitare, et le bar entier lève son verre pour entonner avec lui des chants anatoliens, région à l’est de la Turquie. 2h du matin on sort, encore plus saouls. Sur l’avenue Istiklal, les gens dansent.


4e jour : Le marché aux épices
Il fallait bien qu’on passe par le marché aux épices également appelé le marché égyptien, au bout du pont de Galata. Bien qu’un peu touristique, on peut en ramener plein de choses, des épices au nougat en passant par des fournitures scolaires très kitsch.


On n’a pas eu le temps de visiter la mosquée bleue, mais une copine nous a recommandé la mosquée de Soliman le magnifique, la plus grande de la ville. Assise sur les tapis rouges de la mosquée, un foulard autour de la tête, je me dis que je resterais bien un jour de plus, juste pour lire un livre pendant des heures ici.

5e jour : Ataturk airport.
Mais voilà c’est déjà fini. Je prends l’avion dans une heure. Toi ça va ? Donne des nouvelles !

Bisettes ma Paulette

Ps : les Paulette, on compte sur vous pour nous envoyer vos cartes postales à pauletteredaction@ paulettemag.com ! 

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