CANNES, A LA FOLIE


Hollisiz à la Boulangerie Bleue

Dimanche soir, rendez-vous à la Boulangerie Bleue Grey Goose pour le live d’Hollysiz (Cécile Cassel). 30 minutes de live enflammé où la belle a prouvé ses talents de showgirl !
Au bout de la deuxième chanson, pas satisfaite des conditions du live, elle n’hésite pas à monter sur le bar « Je n’ai pas envie de jouer pour le premier rang uniquement ! Je veux tous vous voir ! ». Ainsi, tout le public a pu profiter des morceaux tirés de son premier album. Pour la fin du concert, nouveau rebondissement, elle se rend au coeur de la foule et se lance dans un « jeu » avec le public. Equipée d’une Go pro, elle demande à la foule de s’accroupir tout autour d’elle pour mieux nous filmer.
Tout le monde, sans exception (même les vidéastes de BFM TV et M6 et les filles perchées sur des Louboutin de 14) joue le jeu. 30 secondes plus tard, sur le refrain de son tube ‘Come back to me’ elle nous demande de tous nous lever en même temps et de sauter sur les dernières notes du morceau. Enfin un live qui envoie du lourd, ça manquait un peu depuis le début du festival !


Hollysiz à la Boulangerie Bleue

Lundi matin, projection presse du film de Cronenberg, Maps to the stars.

>Le pitch :
À Hollywood, Benjie, 13 ans et déjà star, son père, Sanford Weiss (John Cusack), coach des célébrités, a pour cliente la pulpeuse Havana Segrand, qu’il aide à se réaliser en tant qu’actrice. Dans ce trio débarque Agatha, une jeune fille aux multiples brûlures qui devient l’assistante d’Havana (Mia Wasikowska) et le séduisant chauffeur de limousine avec qui elle a une aventure : Jerome Fontana (Robert Pattinson)

>Notre avis :
Overdose de vices, de jalousies, de coups bas, de névroses, d’inceste et de secrets de famille. Cronenberg n’invente rien, le sujet a déjà été traité à plusieurs reprises et la vie secrète des millionaires et leurs déboires en Californie n’est pas une nouvelle intrigue. Pourtant cette fois, le spectateur réussit à rire de la folie et de la tristesse des personnages, grâce à des dialogues fins et des répliques bien trouvées. C’est violent, c’est dérangeant, c’est sale mais on ne se lasse pas une seule seconde. Et plus le film avance, plus on se plait à contempler cette comédie noire, rythmée en fil rouge par le poème de Paul Eluard, Liberté. Un petit coup de coeur.


La mer à Cannes

Cinéthon oblige, on enchaine directement avec le film Le meraviglie d’Alice Rohrwacher.

>Le pitch :

Dans la campagne italienne, en Ombrie, une famille vit isolée autour du père, Wolfgang, apiculteur originaire d’Allemagne, qui veut protéger les siens du monde extérieur. La fille aînée, Gelsomina, dirige ses trois sœurs selon des règles très strictes, bousculées par l’arrivée d’un jeune garçon allemand, Martin, accueilli dans le cadre d’un programme de réinsertion. Le père n’a accepté la venue de Martin que parce qu’il a désespérément besoin de retaper la ferme familiale, qui doit être mise aux normes européennes afin de pouvoir continuer la production de miel. Mais pour Wolfgang, qui n’a pas eu de fils, Martin devient plus qu’un simple manœuvre. La tension monte avec Gelsomina. Elle réclame, sans l’obtenir, le droit de participer à un jeu télévisé qui arrive au village et dans lequel il s’agit d’élire la famille la plus traditionnelle. Grâce à ce programme, présenté par celle qu’on appelle la bonne fée, Milly Catena, beaucoup d’argent est à gagner ,
En savoir plus sur http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2014/19-cineastes-en-competition-alice-rohrwacher-avec-le-meraviglie,112151.php#20GQsheExuubKT51.99
Dans la campagne italienne, en Ombrie, une famille vit isolée autour du père, Wolfgang, apiculteur originaire d’Allemagne, qui veut protéger les siens du monde extérieur. La fille aînée, Gelsomina, dirige ses trois sœurs selon des règles très strictes, bousculées par l’arrivée d’un jeune garçon allemand, Martin, accueilli dans le cadre d’un programme de réinsertion. Le père n’a accepté la venue de Martin que parce qu’il a désespérément besoin de retaper la ferme familiale, qui doit être mise aux normes européennes afin de pouvoir continuer la production de miel. Mais pour Wolfgang, qui n’a pas eu de fils, Martin devient plus qu’un simple manœuvre. La tension monte avec Gelsomina. Elle réclame, sans l’obtenir, le droit de participer à un jeu télévisé qui arrive au village et dans lequel il s’agit d’élire la famille la plus traditionnelle. Grâce à ce programme, présenté par celle qu’on appelle la bonne fée, Milly Catena, beaucoup d’argent est à gagner ,
En savoir plus sur http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2014/19-cineastes-en-competition-alice-rohrwacher-avec-le-meraviglie,112151.php#20GQsheExuubKT51.99

 

Le Meraviglie. Dans la campagne italienne, en Ombrie, une famille vit isolée autour du père, Wolfgang, apiculteur originaire d’Allemagne, qui veut protéger les siens du monde extérieur. La fille aînée, Gelsomina, dirige ses trois sœurs selon des règles très strictes, bousculées par l’arrivée d’un jeune garçon allemand, Martin, accueilli dans le cadre d’un programme de réinsertion. Le père n’a accepté la venue de Martin que parce qu’il a désespérément besoin de retaper la ferme familiale, qui doit être mise aux normes européennes afin de pouvoir continuer la production de miel. Mais pour Wolfgang, qui n’a pas eu de fils, Martin devient plus qu’un simple manœuvre. La tension monte avec Gelsomina. Elle réclame, sans l’obtenir, le droit de participer à un jeu télévisé qui arrive au village et dans lequel il s’agit d’élire la famille la plus traditionnelle. Grâce à ce programme, présenté par celle qu’on appelle la bonne fée, Milly Catena, beaucoup d’argent est à gagner
En savoir plus sur http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2014/19-cineastes-en-competition-alice-rohrwacher-avec-le-meraviglie,112151.php#wxQpe23GDlwpvCKd.99

Dans la campagne italienne, en Ombrie, une famille vit isolée autour du père, Wolfgang, apiculteur originaire d’Allemagne, qui veut protéger les siens du monde extérieur. La fille aînée, Gelsomina, dirige ses trois sœurs selon des règles très strictes, bousculées par l’arrivée d’un jeune garçon allemand, Martin, accueilli dans le cadre d’un programme de réinsertion. La tension monte avec Gelsomina. Elle réclame, sans l’obtenir, le droit de participer à un jeu de téléréalité qui arrive au village et qui permetterait à la famille de gagner beaucoup d’argent…

>Notre avis :

Le Meraviglie évoque l’ambiance étrange, féminine, sensible, imaginative des premiers films de… Jane Campion. Ça ne pourrait pas mieux se présenter.
En savoir plus sur http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2014/19-cineastes-en-competition-alice-rohrwacher-avec-le-meraviglie,112151.php#wxQpe23GDlwpvCKd.99

Les femmes de la maison sont sous les ordres du mâle dominant et s’émancipent au fil du film. De quoi peut être plaire à la Présidente du Jury, Jane Campion, dont ses propres films rappelent l’univers des Meraviglie.
Le film est dur ; es petites sont bridées, la mère de famille n’a pas son mot à dire, le père hausse souvent le ton… et la larmichette guette le coin de l’oeil. Mais malgré l’oppression constante du père, la réalisatrice réussit à nous montrer sa sensibilité (bien cachée) et l’on finirait même par idéaliser cette famille unie, libre, qui vit en harmonie avec la nature et n’hésite pas à régulièrement dormir à la belle étoile.
Les paysages sont magnifiques et on a envie de se baigner dans la mer turquoise avec les petites files puis de se balader en petite robe légère, pieds nus dans les champs, les cheveux détachés et du miel plein les doigts.
Rôle secondaire pour Monica Belucci qui ne nous a pas convaincu.
Mention spéciale pour la musique et surtout le morceau « T’appartengo »  d’Ambra Angiolini qui revient à plusieurs reprises  https://www.youtube.com/watch?v=qnFRwgfXSlE&feature=kp


Coucher de soleil sur La Croisette

19h, rendez-vous dans les loges du Grand Journal où on papote avec Bérengère Krief, Dexter et Booba, avant de se rendre au Silencio pour la soirée Asvof de Dianne Pernet où on rencontre Dexter et écoute le live de Bertrand Burgalat.

Puis la soirée se poursuit sur le toit du Radisson avec les lives de Gush et Employee of the year ! Malheureusement vers 2h du matin, l’alarme pour l’alerte incendie retentit. Une invitée qui a fumé un peu trop près du détecteur de fumée et tout l’immeuble a été évacué !
Une bonne dose de rigolade (après coup car sur le moment, on ne faisait pas les fières ahah).


Vue du Radisson


Gush au Radisson


Employee of the year au Radisson

Rendez-vous demain pour une nouvelle journée, en attendant on vous laisse on va bosser pour être au top à la soirée de demain à la Chambre Noire Belvédère avec un live de We are Nights (entrée sur liste uniquement : envoyez un mail à rp@paulettemag.com )


Journée boulot à l’appartement Paulette

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