Aux oubliettes les normes de genre et les a priori sur l’upcycling ! Le label unisexe ALTER, fondé en 2018 par la jeune créatrice de mode monégasque Pauline Ducruet, dépoussière le vestiaire féminin et masculin avec des vêtements aussi luxueux et désirables qu’éco-responsables et durables. Un tour de force qu’elle a présenté au Palais de Tokyo, en février dernier lors de la fashion week de Paris. Rencontre avec une designer qui a des convictions.

ALTER collection SS20

PK pour Paulette : Ton label ALTER semble se nourrir de la rencontre entre les « extrêmes » – masculin et féminin, rigidité et fluidité, matière luxe et upcycling. Pourquoi cette passion pour le mélange des genres ?

Pauline Ducruet, fondatrice : J’ai toujours aimé les contrastes dans mon style personnel, surtout dans les matières, en associant le côté luxueux de la soie et l’aspect beaucoup plus street et brut du denim. Je pense que cela vient aussi, en partie, du fait d’avoir grandi à Monaco et d’avoir ensuite déménagé à Paris, puis à New York. Le contraste est fort entre le côté très luxueux et lumineux du Rocher qui clashe avec d’autres grandes villes, plus brutes.

PK : Adolescente, tu pratiquais la gymnastique, le plongeon et l’art du cirque, comment passe-t-on de sportive à créatrice de mode, et qu’as-tu conservé de tes amours passées ?

P : Je pense que le fil conducteur est la performance et le travail en amont d’un concours, d’un spectacle ou d’un défilé. Ça signifie préparer pendant de long mois le moment où l’on va présenter le fruit de sa créativité et de son travail. L’esthétique et la création ont finalement toujours fait partie de ma vie. 

Pauline Ducruet, fondatrice d’ALTER

PK : Alors que nous traversons une crise globale sans précédent qui pousse l’industrie de la mode à évoluer encore plus vite, quelle est selon toi la marche à suivre pour une mode éco-responsable et durable ?

P : Pour moi, l’éco-responsabilité devrait faire partie intégrante de chaque marque, grande comme petite. C’est notre devoir en tant qu’industrie ultra polluante de faire en sorte que les choses bougent. Une meilleure traçabilité des tissus est pour moi indispensable, ainsi qu’un ralentissement du rythme des collections, qui ne sert ni aux créateur•trice•s, ni aux client·e·s. 

PK : Quels sont les projets à venir pour Alter, et comment peut-on soutenir ta marque ?

P : Les choses se sont un peu ralenties ces derniers temps. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose, car, comme je le disais, je travaille sur une nouvelle collection en accord avec des valeurs d’éco-responsabilité et de durabilité. Pour ce qui est des collections disponibles actuellement, vous trouverez la collection Printemps/Été 2020 en ligne sur notre site alter-designs.com. Pour la collection d’hiver que j’ai présentée en février au Palais de Tokyo à Paris, nous allons prendre le temps de la produire pour l’année qui arrive. 

En attendant vous pouvez aussi nous suivre sur notre compte Instagram @alterdesigns_ !

Propos recueillis par PK Douglas

#MoiAussiJaiPeurDevantLaPolice. Le hashtag à l’initiative de la militante Assa Traoré en soutien aux propos coup de gueule de Camélia Jordana dans l’émission ONPC résonne avec autant de force que le cynisme et la malhonnêteté intellectuelle de la réponse gouvernementale, dont le but est d’esquiver encore une fois le problème de fond. Les mots de la chanteuse et comédienne sont pourtant clairs : « Il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic […] Il y a des hommes et des femmes noir.e.s et arabes qui se font contrôler quotidiennement et fracasser pendant le confinement, c’est un fait. »

Photographie de Justine Brabant

Faut-il rappeler à nos dirigeant.e.s politiques et aux institutions policières les cas de Zyed, Bouna, Adama, Théo, Liu, Cédric, et plus récemment ceux de Ramatoulaye, Yassim et Sofiane, roué.e.s de coups et/ou agressé.e.s au taser par des policiers et des agents de la BAC lors de 3 contrôles d’attestation distincts pendant le confinement ? Alors même qu’elle et ils n’avaient commis aucune infraction… sinon d’être de jeunes racisé.e.s dans leur quartier de banlieue.  Faut-il rappeler le cas du motard de Villeneuve-la-Garenne, intentionnellement percuté par une voiture de police banalisée, selon les nombreux témoins de la scène, ou la mort de Mohammed, un sans abri décédé dans la cour d’un commissariat de Béziers ? 

Le malaise et la grande défiance qui existent entre la police française et une partie de la population, qu’elle soit issue des gilets jaunes, des manifestations d’étudiant.e.s et de retraité.e.s ou des quartiers populaires, ont lieu d’être. Nombreuses sont les associations et ONG, dont la Ligue des Droits de l’Homme, qui condamnent le racisme et l’homophobie endémique de la police, l’usage illégal, illégitime, non justifié, non nécessaire et disproportionné de la violence ainsi que la radicalisation systémique d’une police protégée par l’État, laissant à penser que les extrêmes ne sont pas à la porte du pouvoir, mais déjà au pouvoir dans la rue et les commissariats. Cette violence policière débridée s’abat principalement sur les quartiers populaires, où, post-confinement, on fait la chasse aux matchs de foot entre ami.e.s alors que la rue des Batignolles et les quais de Seine sont bondés de Parisien.ne.s qui se dorent gaiement au soleil, pinte de bière à la main, sans une once d’inquiétude. Deux quartiers, même ambiance, deux sentences.

(Photos by Stephen Maturen/Getty Images, Richard Tsong-Taatarii and Carlos Gonzalez/Star Tribune via Getty Images)

L’intolérable différence de traitement entre les uns et les autres est aussi saisissante que l’effroi et la douleur provoqué.e.s par les vidéos qui font surface sur les réseaux sociaux et qui montrent la violence policière à l’oeuvre. Celle de George Floyd, noir américain tué en pleine rue par les forces de l’ordre de Minnesota (États-Unis) pour une suspicion de chèque en bois (!), alors même que des manifestants anti-confinement blancs paradaient et brandissaient tranquillement des armes de guerre de type AK-47 dans ces mêmes rues deux semaines plus tôt, est un énième exemple du racisme endémique et structurel qui existe également dans la police Outre-Atlantique. 

Les bavures policières sont évidentes et couvertes systématiquement par l’appareil étatique – la citoyenne Camélia Jordana a très justement pointé du doigt que la majorité des affaires mettant en cause la police se termine par un non-lieu, sans aucune condamnation ferme de l’État. Preuve à l’appui, cette proposition de loi (datant du 26 mai 2020, à l’initiative d’Éric Ciotti) qui rendra « non identifiables les forces de l’ordre lors de la diffusion d’images dans l’espace médiatique ». Le constat est sans appel : la technique d’esquive et la protection étatique des policier.ere.s (devenu.e.s soudainement victimes) sont une machine implacable et bien huilée. La difficulté du métier de policier.ere.s n’excuse pas de tuer et d’être au-dessus des lois de la République. 

Merci à Camélia Jordana de rappeler que « le combat est tel qu’on ne peut pas se permettre de le minimiser ». Merci à Camélia Jordana de lancer un énième pavé dans la mare.

Article de PK Douglas

À l’aube du 10e anniversaire de leur griffe créée presque par accident, alors qu’ils tenaient un blog de mode dont le nom était tiré des paroles d’une chanson de Ludacris (Mouths To Feed, ndlr), Hussein Suleiman, Jefferson Osei et Abderrahmane Trabsini, cofondateurs de Daily Paper, peuvent pousser la chansonnette et avoir le sourire. Collections à succès, collaborations prestigieuses, ouverture de leurs propres boutiques et reconnaissance internationale illustrent une ascension des plus fulgurantes que ces trois jeunes entrepreneurs d’Amsterdam à l’identité africaine ont bien méritée. Puisant dans leurs histoires familiales respectives (Hussein est d’origine somalienne, Jefferson, ghanéenne, et Abderrahmane, marocaine), ils insufflent une bonne dose d’authenticité et de tradition à leur label aux influences sportswear et workwear. Les trois amis de toujours nous racontent la genèse de leur projet de cœur, la complémentarité qui fait leur force et pourquoi l’Afrique, berceau de l’humanité, sera le continent du futur.

Photographie Florian Joahn

La montée en puissance de la marque ne peut que forcer l’admiration. Daily Paper a réussi en un temps record à s’établir comme l’une des marques préférées d’une jeunesse européenne cosmopolite, ouverte sur le monde et hyperconnectée. À l’image de leur génération, Hussein, Jefferson et Abderrahmane ont fait leurs premiers pas dans le milieu de la mode sur Internet, en créant un blog dédié à leurs coups de cœur vestimentaires. « À nos débuts, nous parlions des marques et des looks que nous aimions porter. Nous faisions aussi des interviews de créatifs et d’artistes inspirants, venus d’horizons très différents. Le succès de la plateforme nous a poussés à sortir une petite collection de T-shirts imprimés au nom du blog, Daily Paper. Vu l’engouement pour les T-shirts, nous nous sommes pris au jeu et nous avons continué à en produire, à tel point que la création et la vente de vêtements sont devenues notre activité principale en à peine deux ans », s’amuse Hussein. La transition était faite. Le label était né.

Photographie Aytekin Yalcin
Photographie Florian Joahn

Depuis, le trio de fraîchement trentenaires ne cesse d’évoluer et de se réinventer. Les coupes décontractées et sportswear, associées à une identité africaine forte et un branding intelligent, font mouche auprès d’une jeunesse en quête de nouvelle identité et d’un étendard de ralliement. Les rues de Paris ne s’y trompent pas. Daily Paper se porte dans tous les quartiers précurseurs de tendances, avec engouement et fierté. Rien de surprenant, la triade déborde d’inventivité et excelle dans le storytelling en explorant des univers nouveaux chaque saison, sans perdre de vue l’ADN qui les caractérise. Pour la nouvelle collection automne-hiver 19/20, Daily Paper puise dans l’esthétisme singulier de l’afrofuturisme (concept pensé par l’auteur américain Mark Dery dans Black to the Future, 1993, ndlr) et décline ainsi un vestiaire créatif et innovant. Le label à six mains nous offre un aller sans retour vers l’exploration immersive d’un futur afrocentré et engagé, aux prises avec un monde en perpétuel changement. Un monde hyperconnecté, brouillant la frontière entre virtuel et réel, peuplé d’êtres cyborgs qui portent un vestiaire intelligent et mutant. Les trenchs hybrides et les parkas enveloppantes invitent à penser le vêtement comme un cocon d’où l’on émergerait neuf et réactualisé. La fluidité des matières amphibies alliée aux textures irisées précipite cette plongée dans un futur technologique à explorer. Le surprenant lookbook de la collection Daily Paper automne-hiver 19/20, déjà disponible en boutique et en ligne, illustre un bond créatif des plus intéressants, où les imprimés tirés d’œuvres d’art africain et les variations du logo de la marque inspirées par la science-fiction complimentent des pièces en peau de serpent aux couleurs acidulées et givrées. La modernité des coupes, la technicité des matériaux réfléchissants et iridescents signent le génie créatif d’Hussein, Jefferson et Abderrahmane dont la relation fonctionne en « une complémentarité parfaite. Jefferson a toujours été très bon en packaging et en vente. Quand il présente quelque chose, ça se vend comme des petits pains. Il est également très fort dans le storytelling et la direction artistique. Abderrahmane, qui a fait une école de mode, s’est naturellement chargé du design et de la conception de nos collections. Quant à moi, je m’occupe de la stratégie et du marketing de la marque », explique Hussein. Cette force du pouvoir des trois, ils la cultivent quotidiennement.

Photographie Aytekin Yalcin

Quand nous demandons à Jefferson les raisons de ce virage futuriste, il nous révèle que cette collection est née de l’envie de « valoriser les leçons que l’on peut tirer du passé pour construire un plus bel avenir. Nos inspirations vont de l’afrofuturisme à la nostalgie de certains imprimés africains, de films iconiques et de musiciens de légende. Nous voulons faire comprendre et célébrer nos cultures tout en explorant de nouvelles idées pour mieux appréhender le futur. » Ce savant équilibre entre nostalgie, remise en question du présent et invention d’un futur meilleur est complètement dans l’air du temps. Le succès d’un film de science-fiction comme Black Panther, où le royaume africain du Wakanda prospère pleinement à la croisée de son africanité (jamais perturbée par la colonisation européenne) et de son génie technologique avant-gardiste, célèbre un afrofuturisme au cœur même de la culture populaire. Daily Paper, dont le logo n’est autre qu’un bouclier de guerrier masaï flanqué de deux lances, réveille les traditions ancestrales de toute l’Afrique et propose des collections avant-gardistes, lumineuses et engagées. « Quand nous avons créé Daily Paper, ce n’était pas cool de dire qu’on venait d’Afrique. Nous avions le sentiment que le continent africain n’était pas correctement représenté dans la musique, le sport, et surtout dans l’industrie de la mode. Notre but était de rendre les cultures africaines plus accessibles en imaginant des vêtements inspirés par une histoire forte, soutenue par des visuels percutants », insiste Jefferson. Les trois amis assument un certain militantisme à travers leurs vêtements, et espèrent un avenir où les frontières s’ouvriront davantage aux nomades des temps modernes souhaitant partager leurs cultures et enrichir un monde nouveau rempli d’opportunités pour tous. Hussein précise avec justesse qu’« en combinant nos racines et en les mettant en valeur d’une façon moderne et futuriste, tout le monde peut s’identifier à la marque et participer à changer le regard porté sur l’Afrique. »

Photographie Florian Joahn

L’avenir, Daily Paper l’envisage sur tous les fronts, mais avant tout dans le partage et l’entraide. Leur partenariat avec Havana Club (marque de rhum cubaine, ndlr) en début d’année dernière a apporté un soutien créatif, financier et émotionnel à trois jeunes talents issus des milieux de la mode, de la musique et de la photographie. Une expérience enrichissante qu’ils souhaitent renouveler. Très appréciée d’artistes à la popularité stratosphérique comme LiL Nas X et Burna Boy, la marque poursuit sa trajectoire ascendante outre-Atlantique. Abderrahmane nous a confié que Daily Paper aura très prochainement sa première adresse hors d’Amsterdam, à New York. Paris ne sera pas oublié, nous a-t-il promis. Vous l’aurez lu ici, dans « le papier d’aujourd’hui ».

Article du numéro 46 « Dimensions », signé PK Douglas

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Si l’amour continue à germer de toute part, malgré le confinement et les règles de distanciation sociale, c’est bien parce qu’il sait se réinventer ! Bumble, l’app de rencontre qui donne le pouvoir aux femmes, l’a bien compris et lance de nouvelles fonctionnalités afin de faciliter les rencontres amoureuses, amicales mais aussi professionnelles… exclusivement virtuelles ! Allez, on s’y essaie.

Faute de pouvoir s’installer à la terrasse de notre café préféré afin de rencontrer, pour la toute première fois, notre match Bumble, il faut bien improviser. Car on le sait : l’enthousiasme et l’excitation du début fondent comme neige au soleil quand notre match prend des heures, voire des jours, à répondre à un simple « Comment vas-tu ? ». Pour son opinion sur les défis socio-économico-politico-écologiques auxquels l’humanité est confrontée, on attendra. Ou pas ! Car grâce à la nouvelle fonctionnalité « date virtuel » de Bumble, on peut désormais juger sur pièce, en live et sans retouches, afin de savoir, une fois pour toute, s’il y a bien une étincelle, et qu’on souhaite « aller vers elle… et à l’infini ».

Paulette vous donne 7 bonnes raisons de franchir le pas et de passer au rendez-vous galant écran-divan. Lumière, caméra, datons !

  • C’est tellement plus pratique : l’avantage de se rencontrer virtuellement en vidéo, c’est qu’on peut aisément tout donner en haut, cheveux peignés, léger maquillage, top propre et repassé – nickel ! – mais porter notre jogging trop large et légèrement troué entre les cuisses, en bas, supplément claquettes chaussettes aux pieds. C’est moitié moins de temps passée à s’apprêter ! D’ailleurs, nos talons hauts sont sûrement persuadés qu’on a trépassé. Pourquoi les perturber ?
  • C’est tellement plus safe et straight-to-the-point : nul besoin de donner son 06 ou 07, tout se passe sur Bumble. On s’appelle, on se sourit, on discute, pour de vrai ! Ça évite les échanges à 72h d’intervalle pour un « Salut », « Ça va », « Oui », « Et toi ? », « Oui, ça va pépouze », « Ok ». Et si notre match croit dur comme fer que l’écologie est une fake news, on feint un écran figé et on raccroche aussi sec.
  • C’est tellement plus authentique : les photos, c’est très sympa et tout ; mais à l’heure des app de retouches aussi répandues et facile à utiliser qu’un Kylie Lip Kit, on a soif d’authenticité et de vérité. Ne soyons pas dupes, l’attirance nait souvent d’une pointe de malice dans le regard ou dans une gestuelle un peu gênante mais si craquante. Ça s’appelle le charme, tout simplement. 
  • C’est tellement plus intime : pourquoi ne pas profiter de ce date vidéo pour présenter notre chat siamois qui répond au doux nom de « cheval » ? Oui, oui. « Cheval, viens ici ! Et dis-moi ce que t’en penses.» 
  • C’est tellement plus clair : si selon l’adage consacré « les paroles s’envolent, les écrits restent », le date vidéo permet au moins d’éviter les malentendus de l’écrit ou pire des émojis. On passera moins de temps à se demander si c’est du sarcasme ? de l’ironie ? du faux 2nd degré ? une faute de frappe..? » Side note : on sait pertinemment que ROTFL est un mensonge éhonté. Personne ne s’est jamais « roulé sur le sol de rire », sinon dans Tom & Jerry.
  • C’est tellement plus économique : si après une bonne heure de conversation passionnante, il est temps de se dire bonne nuit (et à demain), plus  besoin de se prendre la tête sur qui ou comment on paiera l’addition, puisqu’il y en a pas. Magique. Mieux encore, pourquoi ne pas se « vidéo dater » en cuisinant chacun de son côté ?
  • C’est tellement vraiment tout bénéf : notre date vidéo avec Camille s’est hyper bien passé, et on en sait davantage sur son obsession pour la monstera deliciosa. Mignon. Mais il est à peine 21h30. Pourquoi ne pas appeler Marley ? 2 dates en une soirée, quelle popularité ! ROTFL. 
|Nouvelle fonctionnalité « date vidéo » sur Bumble|

Comment ça marche ? Pour démarrer un appel vidéo, vous devez d’abord matcher avec quelqu’un, évidemment. Une fois la connexion établie, une icône vidéo et une icône de téléphone apparaissent dans le coin supérieur droit de votre écran de conversation. Les femmes ont la possibilité d’appeler dès qu’elles matchent avec quelqu’un – et cela peut compter comme leur premier pas. Les hommes ont la possibilité d’appeler uniquement après un premier pas. Les femmes et les hommes qui recherchent des personnes de même sexe interagissent à loisir. Tous·tes à nos badges « dating virtuel » !

Article de PK Douglas

Dégoter la teinte parfaite de son fond de teint en un clic – impossible, me direz-vous. Pas si vite ! MAKE UP FOR EVER relève le défi en introduisant le SHADE FINDER(AI), un outil révolutionnaire digne de la Science-Fiction. Associant la puissance de l’intelligence artificielle (AI) grâce à la technologie Perfect Corp et l’expertise humaine du collectif d’artistes maquilleur·se·s de MAKE UP FOR EVER, le SHADE FINDER(AI) transforme tout simplement notre expérience make-up en ligne. Rien ne sera plus jamais comme avant, à commencer par notre routine beauté. 

Du maquillage sur-mesure sans bouger de son canapé

Qui a dit que beauté et nouvelles technologies ne pouvaient pas « matcher » ? MAKE UP FOR EVER nous prouve le contraire en proposant une expérience maquillage inédite, et plutôt salvatrice, en ces temps de distanciation sociale. Comment ça fonctionne ? Simple. 

1. Ouvrir l’application SHADE FINDER(AI) sur mobile (ou ordinateur sur le site www.makeupforever.com). Lien direct : https://www.makeupforever.com/fr/fr/shade-finder-tool

2. Lancer le scan en plaçant son visage dans l’ovale 

3. L’outil communique en quelques secondes la teinte parfaite 


Magique ! Pas tout à fait. Cette technologie de pointe s’appuie sur des données précises recueillies par l’IA de Perfect Corp. Pour faire simple, plus de 200 000 échantillons de peau anonymes ont été analysés sur tous les continents. Cette base de données, alliée à l’expertise d’experts en maquillage, permet à la caméra du mobile ou de l’ordinateur de proposer les teintes de fond de teints adaptées. Grâce à la réalité augmentée, on peut même les essayer en temps réel sans avoir à se déplacer. Ça y est : on a un « match » !

Dire adieu aux filtres photo avec Ultra HD

#NoFilter pour de vrai cette fois, grâce au fond de teint le plus photogénique du marché, Ultra HDMAKE UP FOR EVER introduit une nouvelle formule haute performance qui offre un teint parfait au fini naturel. Effet seconde peau et résultat impeccable assurés. Le fond de teint Ultra HD existe en 50 teintes pour matcher avec tous les types de peaux, de la plus claire à la plus foncée. Une jolie révolution MAKE UP FOR EVER  pour uns expérience beauté personnalisée, précise, fluide, inclusive et ludique. Et non, vous ne rêvez pas !

Le SHADE FINDER(AI) est disponible depuis le 2 mars 2020 en France et aux Etats-Unis sur le site www.makeupforever.com.

Article de PK Douglas

Se sous-vêtir avec style sans sacrifier son confort, voilà ce que propose la toute nouvelle collection de sous-vêtements BODYWEAR signée Levi’s®. Une jolie sélection de pièces fonctionnelles et confortables, qui allient body positivité et éco-responsabilité.

Un confort pastel et une audace zébrée

La marque au 501® qu’on ne présente plus continue d’offrir aux femmes une mode inclusive, intemporelle et stylée. On ne peut donc que se réjouir de cette nouvelle collection de sous-vêtements à l’effet seconde peau et aux couleurs pastel. Une fonctionnalité tout en douceur qui donne vraiment envie de passer ses journées en petite tenue, tant on se sent à l’aise et bien soutenue·s en portant simplement une brassière en matière respirante et une petite culotte en coton taille haute. Sensation de confort assurée. Les plus athlétiques trouveront assurément leur bonheur avec les modèles de soutiens-gorges de sport classique avec une bordure à logo et de culottes taille haute coupe haute. Pensez tenue de cours d’aérobic des années 80 mais savamment modernisée. L’imprimé zébré que l’on retrouve sur un modèle de legging, de culotte et sur le bodysuit insuffle ce petit brin de folie et de gaité dont on raffole. Pourquoi se priver ? 

Une collection engagée et éco-responsable

Nouveauté à signaler et à applaudir : l’introduction du Lyocell TENCEL dans le processus de confection de la collection BODYWEAR Levi’s®. Obtenue à partir d’arbres, dont l’eucalyptus (à la croissance rapide) et l’épicéa, cette fibre est une alternative éco-responsable à la rayonne viscose (dont la production demande beaucoup plus d’eau). Levi’s® honore ainsi ses nombreux engagements en faveur de la réduction de son impact sur l’environnement, en innovant encore une fois avec une matière ultra confortable et connue pour ses propriétés d’absorption et d’évacuation de l’humidité. Tout bénèf !

La collection BODYWEAR Levi’s® est disponible en ligne et dans tous les points de vente Levi’s® habituels.

Article de PK Douglas

À point nommé pour un été bien mérité, Dior lance une nouvelle collection de maquillage haute en couleurs et forte en émotions, savamment baptisée Color Games. Un jeu haletant de teintes et de textures gourmandes et ensoleillées, qui place la barre très haut. De quoi avoir le vent en poupe quelque soit la destination choisie ou rêvée.

Le sport comme étendard beauté 

Si les vacances d’été nous semblent encore qu’un beau mirage à l’horizon lointain, elles finiront bien par pointer le bout de leur nez. Oui, on y croit dur comme fer ! Une dose d’optimisme n’a jamais fait de mal à personne, tout comme une bonne montée d’endorphines. Ça tombe bien. Color Games, la toute nouvelle collection make-up de Dior, signée par Peter Philips, pape de la beauty sphère et directeur de la création et de l’image du maquillage Dior, propose une gamme dynamique et colorée en guise de clin d’œil au monde du sport. Mangez, bougez et se maquillez, pour sublimer un teint déjà bien radieux, grâce à notre nouvelle routine de confinée·s, ryhtmée par les petits plats faits maison, la méditation, les séances de yoga et le farniente. Tout est question d’équilibre. Plonger ou courir, pourquoi choisir ? Les fards à paupières Color Games 897 Sprint (aux couleurs chaudes et terriennes) et Color Games 287 Dive (aux teintes plus givrées et marines) illuminent un regard déterminé ou joueur, que l’on saura également dessiner grâce à deux duos eyeliner + mine très fine, aux coloris contrastés.

Une collection qui sublime notre beauté naturelle 

Dior ne se repose pas sur ses lauriers et complète sa collection Color Games avec des rouges à lèvres incandescents et gourmands, du fond de teint énergisant et performant, ainsi qu’un vernis à ongles orange vif Go. Bel hommage à l’univers du sport pour illustrer que beauté rime aussi avec santé, équilibre et bien-être.

La collection Color Games de Dior est disponible en ligne et dans les points de vente habituels Dior

Article de PK Douglas

La marque de vêtements de sport et de sneakers créée par « le plus grand basketteur de tous les temps », Michael Jordan, présente une toute nouvelle collection capsule pour femmes, inspirée par l’une de ses grandes passions, la moto. De quoi filer vers de nouveaux horizons et relever des défis inédits avec confiance.

|Moto Collection par Jordan|

Jordan ou l’envie d’atteindre des sommets

Coupes féminines et fonctionnelles, matières techniques et versatiles, couleurs graphiques et audacieuses, telles sont les caractéristiques de la toute nouvelle Jordan Moto Collection pour femmes, dont la mise en vente est prévue début mai en France. Rien d’étonnant dans le choix de ce sport de vitesse comme inspiration pour cette collection printemps-été 2020. La marque au logo qui bondit – « Jumpman » – revisite la passion de son créateur de légende pour les sports automobiles et la course de vitesse. Sport qu’il a d’abord pratiqué tout jeune, en enfourchant régulièrement sa « dirt bike » ou moto tout-terrain, avant de signer son premier contrat professionnel et d’enchaîner les exploits sur le parquet, en NBA, le championnat nord-américain de basket-ball. Après avoir mis fin à sa carrière au sommet, c’est naturellement qu’il revient à ses premières amours et bâtit sa propre équipe de sports motorisés, la Jordan Motosports, composée de deux écuries.

|Moto Collection par Jordan|

Une collection d’été fonctionnelle et racée

Pièce maîtresse de cette collection capsule, la combinaison de pilote de moto ultra graphique et fonctionnelle. Sa coupe et ses proportions amples offrent un confort streetwear ainsi qu’une versatilité inédite permettant à des femmes aux morphologies différentes de se sentir à l’aise et forte. 1, 2 , 3, prêtes, partez ! Une collection capsule qui donne envie d’aller vite, équipée·s de pièces variées mais savamment étudiées, comme une brassière à zip, un pantalon à boutons pression, un short cycliste ajusté, une chemisette ample à boutons pression, un sweatshirt à capuche molletonné. Le tout dans un coloris graphique et attrayant, pour un été qu’on a hâte de voir arrivé à toute vitesse.

|Moto Collection par Jordan|

La Jordan Moto Collection est disponible début mai, en ligne et dans tous les points de vente habituels Jordan Brand et Nike.

Article de PK Douglas 

Zalando lance sa toute première campagne sport produite à distance pour célébrer la pratique d’une activité physique régulière en ces temps de distanciation sociale. Ou comment rester actif·ve·s, motivé·e·s, créatif·ve·s et connecté·e·s même en étant confiné·e·s. 

Campagne « Avec vous, je suis fort·e » par Zalando

Le sport continue de rassembler 

Vous l’avez surement remarqué en naviguant frénétiquement sur les réseaux sociaux – entre deux sessions de télétravail – à la recherche de nouveautés. Les challenges ou défis liés au sport et à l’activité physique en général se multiplient. Quitte à être confiné·e·s, autant se défouler et s’amuser. Si on avoue avoir adoré accomplir le #ohnanana dance challenge, se voir nommé·e pour effectuer le push-up challenge nous a fait moins rire et beaucoup plus suer. Mais impossible de se défiler et de briser cette joyeuse chaîne de sociabilité qui nous permet à tous de rester connecté·e·s malgré la distance. Zalando l’a bien compris et encourage dans sa nouvelle campagne l’inventivité de sa communauté, en célébrant la pratique du sport en tout genre, avec les moyens du bord. La serviette de plage devient un tapis de yoga, la bouteille d’eau, un altère, la poignée de porte, une barre de traction, la chaise à roulettes est utilisée en guise de poids. Un message inclusif qui fait du bien et nous donne des idées, qu’on s’empresse de piquer. Pour tout le reste, heureusement, il y a encore la vente en ligne et la livraison. 

Soutenir la créativité

Inventive et amusante, cette campagne Zalando montre à quel point la créativité peut s’épanouir en tout lieu et en toute circonstance. La plateforme de vente en ligne espère aussi adresser un message solidaire aux nombreux professionnels de la création confrontés à des moments de doute ainsi qu’à de nouveaux défis. Grâce aux nouvelles technologies et aux réseaux sociaux notamment, l’expression, la création et le lien avec sa communauté restent possibles. Ce sont de nouveaux horizons insoupçonnés qui s’ouvrent à vous. L’adversité rend plus fort, et le sport aussi.

Campagne « Avec vous, je suis fort·e » par Zalando

Plus d’infos sur zalando.com.

Article de PK Douglas 

UGG lance sa nouvelle collection de sandales pour femmes pour la saison printemps/été 2020. De quoi rêver à nos futures vacances ensoleillées, iodées et amplement méritées. Sensation de confort et de liberté aux pieds assurée. 

Bien chaussé.e.s pour cet été

Si la marque fondée en Californie, par un surfer australien – ça ne s’invente pas – a bien construit sa renommée mondiale grâce à ses bottes fourrées de peau de mouton qui offrent un confort inégalé, UGG n’en a pas moins un ADN ensoleillé et coloré. Preuve à l’appui, la toute nouvelle collection de sandales pour femmes composée de plusieurs modèles aux couleurs qui sentent bon l’été. Légères comme des plumes et procurant la sensation unique de la UGG classique, elles ont cependant des qualités bien spécifiques. On craque pour le sandale à lanières LA Cloud, dont la semelle a spécialement été spécialement pensée pour un confort absolu. Ce modèle est en effet équipé de Treadlite by UGG, un composé de semelle extérieure extrêmement léger et ultra-durable qui s’inspire des chaussures de sport. Le confort estival signé UGG ne s’arrête pas en si bon chemin. Les 4 modèles de mules, Ruette, LA Light, Cooper et Fifi, vous siéront également à ravir que vous ayez prévu de flâner dans les ruelles étroites de Lisbonne ou sur une plage de la Méditerranée. On notera que les mules Cooper sont en cuir verni brillant tandis que les Fifi ont une semelle intérieure en peau de mouton. Douceur et liberté.

Fluff Up Your Life !

Pour le plus grand plaisir de nos petits (et grands) pieds, la collection Fluff Yeah ! Yeah ! Yeah ! est de retour avec des couleurs aux accents givrés. De quoi rafraichir nos chaudes journées d’été. Les modèles Fluff Yeah, Oh Yeah, Fuzette et Fuzzalicious nous reviennent donc plus fluffly, confortables, et gourmandes que jamais. À croquer. Une nouvelle collection tout en douceur qui fait mouche et dont on ne pourrait se lasser. Logique. Depuis sa création en 1978, la marque lifestyle UGG n’a cessé de diversifier ses propositions et de grandir en popularité, au point de devenir un MUST-HAVE, en hiver comme en été !

|@ugg|

Les scandales UGG pour femmes printemps/été 2020 sont disponibles dès maintenant sur ugg.com et dans les points de vente UGG du monde entier. 

Article de PK Douglas

Le divertissement au temps du confinement n’aura jamais été autant à porter de main. Et oui, on choisit de voir le verre à moitié plein ! Grâce notamment à l’initiative solidaire et divertissante, 5:01 LIVE lancée par Levi’s®️ France. On vous en dit plus. 

Du bon son pour un apéro maison

5:01 LIVE, c’est la très bonne idée lancée par Levi’s®️, la marque de denim qu’on ne présente plus, pour animer nos fins de journée, qu’elle fut chargée ou plutôt… paisible. Faire le trajet de son frigo à son lit, toutes les deux heures, constitue bien une activité physique. Manger. Bouger. Grâce à 5:01 LIVE, on rajoutera volontiers « S’enjailler » à notre routine de confinement bien huilée. C’est l’organisme Santé Publique France qui sera content. Vous l’aurez compris. Le live musical a lieu sur le compte Instagram de Levi’s®️ France @levi’s_fr, à 17 heures et une minute (5:01), pas avant. Jeu de mots oblige. Une minute après 5 heures (du soir) pour retrouver un artiste français ou international de talent, comme Simon Atlan, dont on vous avait déjà parlé l’automne dernier – son dernier titre Lumière éteinte est d’ailleurs sorti en plein confinement et est disponible sur toutes les plateformes; ou encore Claire Abitbol du collectif de DJ techno girls RA+RE basé entre Paris et New York. Ce soir, c’est Victor Solf qui fait monter la température, avec sa voix chaude et ses beats aux sonorités R’n’B. Plus que quelques minutes ! Si jamais votre agenda est vraiment trop trop chargé… pas de panique. Certains live sont disponibles en replay pour notre plus grand plaisir.

https://www.instagram.com/p/B-khb9xpv4P/

Levi’s®️ soutient sa communauté et la créativité

La marque au 501 iconique continue de soutenir les artistes et la créativité, particulièrement en ces temps difficiles et incertains, en proposant des rendez-vous musicaux plusieurs fois par semaine. Offrir des divertissements attrayants et permettre à tout un chacun de rester connecté.e.s. pendant l’isolement contribue à remonter le moral de la communauté, en attendant des jours meilleurs, post Covid-19. D’ailleurs, Levi Strauss & Co porte une pierre à cet immense édifice en s’engageant à verser $3 million de dollars aux personnes impactées par la crise liée au Covid-19, en commençant par ses employé.e.s, et ses partenaires commerciaux.

RDV trois soirs par semaine à 17h01 sur @levis_fr pour quelques minutes de musique live. #501LIVE

Programme de la semaine : lundi 6/04, Victor Solf  / mercredi 08/04, Tender Kid / vendredi 10/4, Sônge. Pour en savoir plus sur le programme des prochaines semaines, restez bien connecté.e.s sur @levis_fr. Et surtout restez chez vous !

Article de PK Douglas