Avis aux aficionados de douceurs enivrantes et sucrées : le 24 septembre prochain est à noter dans l’agenda… Pourquoi ? Les garants de la haute pâtisserie française ont dégainé un projet pour la rentrée, qui fleure bon la gourmandise. Intrigué·e·s ? On vous en dit plus.

Une ode gourmande : la story made in Fou de Pâtisserie

Depuis 2013, Julie Mathieu et Muriel Tallandier, les fondatrices de Fou de Pâtisserie, se sont lancées le défi de sublimer et de mettre en lumière ces mets sucrés que l’on apprécie tant. Véritable success-story, les projets n’ont cessé de se succéder : magazine print, digital, ouverture de boutiques et même workshops.

Le crédo ? Combiner le partage et l’accessibilité de l’artisanat frenchy à un large public, en invitant en vitrine des institutions déjà bien assises, comme de nouvelles pépites du parterre culinaire français.

Le nouveau QG des becs sucrés

Dans la nouvelle boutique, en plus des créations de Philippe Conticini, François Perret ou encore Christophe Michalak, on trouvera pour notre plus grand plaisir des glaces, des boissons ainsi que des assiettes salées toujours au sourcing de qualité. Au petit-déjeuner, au goûter et même au déjeuner, l’offre Fou de Pâtisserie se glisse dans nos assiettes !

Plus qu’une seule chose à faire : se ruer au 64 rue de Seine, dans le VIe arrondissement de Paris, dès le 24 septembre prochain !

Dans l’antre de la foodosphère, la rentrée s’accompagne souvent de pépites ouvrant fraîchement leurs portes ou dégainant une offre inédite. Il faut ajouter à l’agenda des évènements so food à ne manquer sous aucun prétexte. Bref, pour s’y retrouver dans cet amas de jouissances culinaires, on a concocté un millésime des lieux à visiter au mois de septembre. Prêt·e à devenir le·la plus foodie de la bande ? C’est par ici que ça se passe…

Déambuler au Food Temple Africa

Save the date : du vendredi 25 au dimanche 27 septembre au Carreau du Temple ! Depuis maintenant quatre ans, dans une ambiance festive et conviviale, le Food Temple met sur le devant de la scène des savoir-faire et coutumes gastronomiques propres à chaque culture.

On l’aura compris, cette année se sont les pays africains qui se trouvent au centre du projet gourmand. Au programme des réjouissances donc : un marché de nuit (le vendredi 25 septembre), des masterclass et ateliers ludiques. Et pour se remplir le ventre, on fait place à l’épicerie ainsi qu’aux corners food savoureux de Mi Kwabo, Tindjan ou encore Villa Maasaï.

Les crush de la rédac’ pour profiter au maximum de l’évènement : s’initier à la cérémonie du thé (samedi 26 septembre), s’inviter au brunch dominical animé par Fatou Meite, et enfin participer à la masterclass « cheesecake sans cuisson saveur bissap » (dimanche 27 septembre).

S’offrir des good vibes au brunch Cali Sisters

Cette adresse est probablement familière aux aficionados de l’instant brunch. Effectivement, depuis son ouverture, Cali Sisters n’a cessé de faire planer sur Paname un doux parfum de rêve californien.

Comment ? En présentant un lieu démesuré, baigné de lumière et pimpé de bleu et d’une végétation luxuriante, qui vous donne l’impression d’avoir franchi l’Atlantique en deux temps, trois mouvements. Par ailleurs, ne soyez-pas surpris·e si on vous lâche un joyeux « Hello » ou « Enjoy » : ici, l’expérience Venice Beach est pensée dans les moindres détails, et on adore !

La nouveauté ? Le brunch du week-end à l’identité feel good, qui fera vivre aux papilles un tour du monde gustatif.

Côté salé, on se met en appétit avec la Season Tartine, composée d’une généreuse tranche de pain surmontée d’une ricotta aux agrumes, de petits pois et de dukkah pour relever l’ensemble.

On continue l’enivrante escapade en se délectant d’assiettes aux effluves méditerranéennes : la Burrata et tomates d’antan saupoudrée de poudre d’olive, et le Crispy Polpo accompagné d’une décadente garniture mêlant chou-fleur en taboulé, pommes de terre rattes et poudre de chorizo et d’olive.

Que les becs sucrés se rassurent, il y a de quoi faire niveau douceurs. On succombe de suite aux Crusty Waffles pas comme les autres, puisqu’aux flocons d’avoine. A la fois croustillantes et moelleuses, elles se marient divinement bien au sirop d’érable et à la fraicheur des fruits rouges. On opte également pour le Coco Grano, confectionné à partir de yaourt grec, de fruits rouges marinés, de miel et de granola homemade.

En somme : Un sourcing de qualité, des produits frais et des recettes vibrantes, gourmandes et twistées !

Humer la Méditerranée à plein nez avec les Niçois

Aux prémices des Niçois, deux têtes : Luc et Olivier. Les deux compères se sont donnés pour mot d’ordre de redorer l’image de la cuisine du Sud, dans un élan moderne et survolté. Leur botte secrète ? Opter pour des produits locaux et miser sur le végétal que la nature procure.

Ainsi, quand sonne l’heure du pastis, on y fonce et on se laisse séduire par des cocktails excellemment préparés comme le Lillet Tonic agrémenté de fruits frais de saison ou le Gin Tonic Yacht Club au sirop de lavande maison ! On accompagne les breuvages de quelques grignotes méditerranéennes avec les beignets de courgettes et la caponata aux aubergines et mozzarella fondante.

Cette adresse enivrant le Tout-Paris du chant des cigales fait aussi tinter les casseroles, en proposant des plats alléchants à l’image du poulpe des Niçois escorté d’une robe de pomme de terre et poivrons marinés ou, pour les pizza lovers, une version twistée de la spécialité italienne à la Burrata !

Le petit plus : les deux lieux muy caliente se sont refait une beauté, notamment avec des terrasses pour s’octroyer des bonnes ondes ensoleillées.

Stay tuned, Les Niçois réservent aux aficionados de l’apéro quelques belles surprises et notamment un tournoi de belote tous les mois, ou encore un gargantuesque repas de Thanksgiving « CaliforNiçois« . 

Tenter l’expérience fusion de Mosuke

Dans un espace pur et naturel dénommé MoSuke, Mory Sacko, ex-candidat Top Chef, convie depuis la rentrée les fins gourmets en quête de nouvelles expériences gustatives. A travers un voyage initiatique autour de l’Asie et de l’Afrique, le chef esquisse des plats singuliers et innovants.

Au menu donc, dans le prolongement de son premier passage chez EDO (Palais de Tokyo), Mory Sacko dégaine des assiettes emplies de couleurs, entre terre et mer et toujours dans un écrin végétal. Pour le reste, il faudra laisser place au mystère, avec une carte changeant d’intitulés comme de chemise !

Pour encore plus de bons plans et d’adresses, go sur Paulette Map.

https://www.instagram.com/p/CEw-SuMBwuW/

Une fois le boulot terminé, on a parfois envie de sortir, de se mêler à la foule et de boire un verre accompagné·e de quelques grignotes. Des bouteilles et spiritueux de qualité, des mets simples mais raffinés, le tout agrémenté d’une ambiance survoltée : difficile de combiner l’ensemble de ces facteurs, même en plein cœur de Paname. Pas de panique, à la rédaction, on a dégoté de petites perles qui vous feront vivre une expérience culinaire inoubliable et sans fioritures. Ready ? Tour d’horizon des meilleures caves et tables à manger.

MONBLEU – La fromagerie 2.0

Qui a dit que le fromage était ringard ? Chez MONBLEU, ce produit « parfumé » retrouve ses lettres de noblesse. En effet, l’enseigne à l’identité marquée se scinde en trois entités : une fromagerie, un restaurant et un comptoir. On passe la porte du comptoir et l’on sent de suite (en plus du brie de Meaux) la joie de vivre qui se dégage du lieu ! Tapisseries aux murs, canapés patinés et coussins dépareillés : l’esprit « titi parisien » nous enivre.

On s’installe sur l’une des chaises hautes du bar et l’on déguste de régressives coquillettes au jambon blanc surmontées de reblochon gratiné ou encore un arancini à la fourme de Montbrison et sa crème de poivron. L’option bis : se concocter un plateau de fromages, en choisissant parmi une imposante sélection sourcée. Pour la note sucrée finale, on fonce sur des figues rôties, jointes à un fromage blanc fermier.

Alerte aux aficionados de plateaux de fromages : De 15 à 19 heures, pour l’achat de trois fromages, un petit quatrième surprise est offert !

Frenchie Pigalle – La table à manger la plus sexy de Paris

C’est un fait : le quartier éclectique et bouillonnant de Pigalle rime avec convivialité et rencontre. Et ça, Greg Marchand, le fondateur, l’a bien compris. Dans son antre aux tonalités urbaines et boisées, pimpé de fleurs séchées, il fait tinter les casseroles et propose des assiettes de « snacking » haut de gamme, fun et travaillées !

On raffole notamment de son best-seller : les tagliolini à l’encre de seiche, moules, chorizo et bouillabaisse. En bouche, se produit une explosion de saveurs, faisant atterrir les papilles en plein bassin méditerranéen. On chavire également pour les audacieuses nuggets au ris de veau. Côté douceurs, on est séduit·e par une tarte aux fraises confiturées, agrémentée de thym citronné.

Buvette Paris – L’adresse au sourcing 100 % terroir

Légumes, fromages, café ou encore olives : savez-vous ce qu’ont en commun ces produits ? Leur sourcing made in France, mettant à l’honneur des producteurs passionnés distillant un savoir-faire incroyable. Ce crédo affiché par Buvette Paris est suivi sept jours sur sept, au déjeuner comme au dîner dans un lieu intimiste et chaleureux.

Au programme des réjouissances culinaires : une tartine ratatouille et chèvre frais et des rillettes de saumon aux deux saumons. On termine en se délectant des douces gaufres au Nutella de notre enfance.

La Rôtisserie Gallopin – La tradition en mode street food

Dès l’entrée, les deux imposantes rôtissoires Gallopin plantent le décor dans une salle aux coloris bleutés, rehaussée de carreaux de faïence et de pierre de Bourgogne. Les apparences sont parfois trompeuses, et preuve en est, on est bien loin de la traditionnelle brasserie à la française. Ici, l’artisanat culinaire est respecté et sublimé dans un élan contemporain.

Concrètement, on mange quoi ? En guise de préambule, on découvre un chou-fleur rôti à la broche marié à du yaourt et de la coriandre. On continue l’escapade gustative avec un sandwich pita au poulet fermier ainsi qu’un pâté en croute en version finger food. On termine, chocolovers que nous sommes, avec une mousse au chocolat façon Snickers !

De quoi s’éveiller les papilles, même en plein milieu de la semaine !

Pour encore plus de bons plans et adresses insolites, go sur Paulette Map.

Depuis la tornade qui a ébranlé de plein fouet un certain nombre de commerces sur la scène culinaire française, de nombreux projets ont vu le jour dans l’optique de peu à peu « remonter la pente ». Lola Zerbib et Natacha Sporer, toutes deux designers et fondatrices du studio Ravages, apportent jour après jour leur pierre à l’édifice. On fait le point sur un nouveau concept détonnant et dépaysant.

Salive : késako ?

La dénomination nous met déjà la puce à l’oreille. Derrière le concept « Salive » se cache une escapade gustative, un parcours initiatique dans les rues de Paname, à la recherche de son déjeuner ou de son dîner. D’une part cette « déambulation culinaire » riche de plus de quinze restaurateurs emmène les amateurs des fourneaux découvrir cinq points clés de dégustation, et d’autre part on aperçoit une facette d’un Paris distinct du quotidien.

The Cherry on the Cake ? On choisit parmi trois thématiques. Alors plutôt partant.e pour un tour du monde de la Porte Saint-Denis à la gare de l’Est, un déjeuner en mode canotiers au Canal Saint-Martin ou une promenade bucolique au Village Charonne ?

Comment ça marche ?

Dans un premier temps, on se rend sur la billetterie en ligne et l’on se procure un ticket, mentionnant un lieu de rencontre pour le jour de la déambulation. Puis, le D-Day un kit empli de couverts et d’accessoires (dont une carte pour se repérer) est délivré. Ne reste plus qu’à entamer l’Odyssée gourmande. On se retrouve dans une véritable chasse aux trésors et l’on récupère gaiement ce que le « Petit Poucet gourmet » a semé sur son chemin. Echange, lien social et découvertes insolites autant pour les yeux que les papilles : que demander de mieux ?

Avis aux fins gastronomes : si l’expérience vous tente, c’est par ici que ça se passe.

On ne cessera jamais de le dire, Instagram demeure le réseau social par excellence pour découvrir les tendances food venant enflammer la toile. Parfois plus qu’atypiques, à l’image du #MermaidToast ou de la #BlackIceCream, les créations culinaires ont le mérite de faire réagir les internautes qui en redemandent. La nouvelle lubie en date ? Le cloud bread. Pas encore à la page ? On fait le topo.

Le cloud bread : Késako ?

Derrière cette dénomination anglo-saxonne se cache le « pain nuage« , autrement dit un pain moelleux mis en lumière sur TikTok par le compte @abimhn. Avec plus de 35000 posts sous le hashtags #cloudbread, cette préparation a la spécificité de dévoiler un coeur fondant et aérien à la découpe et de se décliner à l’infini au gré des envies. De fait, rose bonbon, arc-en-ciel, sucré ou salé : tout devient cloud bread !

La recette

A vos fourneaux pour réaliser cette préparation avec trois fois rien, un peu d’huile de coude et beaucoup d’imagination :

Ingrédients :

  • 3 oeufs
  • 2 cuillères et demi de fécule de maïs
  • 2 cuillères à café de sucre blanc

Préparation :

On commence par séparer les blancs des jaunes d’oeufs. Puis, dans un second temps, on fouette les blancs jusqu’à l’obtention d’une texture mousseuse.

On ajoute à cela la fécule de maïs ainsi que le sucre, et l’on continue de mélanger vigoureusement jusqu’à ce que la préparation soit plus ferme.

On place une feuille de papier sulfurisé sur une plaque et l’on dépose le mélange en façonnant une boule de pain. On enfourne à 150 °C et l’on patiente 25 minutes !

En option : glisser du colorant, qui donnera un esprit girly au nuage !

Et pour retrouver les dernières tendances Instafood, on clique par ici.

Ça y est, l’heure de la rentrée a sonné : les bambins retrouvent les bancs de l’école et les plus grands se confrontent au sempiternel « métro, boulot, dodo ». On dit STOP et l’on casse la routine à coup de city-trips des plus reposants, pour célébrer l’été indien. Et bonne nouvelle, aux quatre coins de la France se trouvent de joyeuses bulles de bonheur propices au prélassement. Tour d’horizon.

Randonnée et jacuzzi dans les Vosges

Le massif des Vosges demeure le spot idéal des aficionados de randonnées pédestres, comme des simples amateurs en quête de verdure. Seul, accompagné de sa moitié ou en tribu pour se donner du courage, on arpente gaiement les sentiers et l’on ouvre grand ses yeux devant un spectacle vivant. La nature radieuse se met en scène et notre parcours est jalonné par la senteur intense des résineux et l’humidité des feuilles.

Le conseil de la rédaction : se rendre sur les hauteurs de Saint-Dié-des-Vosges et découvrir des lieux au charme époustouflant à l’instar de la Roche des Fées, la Roche du Chapeau ou la Roche des Cailloux. Le point culminant du parcours ? La plénitude d’apercevoir un panorama grandiose à 360 degrés sur l’ensemble de la région.

Comme dirait l’adage, « après l’effort, le réconfort ». Et ça tombe bien, on a déniché un chalet prénommé Le Valtinois, autrement dit une perle rare à la vue insaisissable sur le Grand Valtin.

And last but not least : la demeure montagnarde est munie d’un jacuzzi. On passe le pas de la porte et l’on est de suite immergé dans une atmosphère cocooning, tamisée et chaleureuse, empreinte de tonalités boisées. On s’imagine déjà installé dans le jacuzzi, spritz à la main, saisi par l’immensité du paysage…

L’ode au prélassement vous fait de l’oeil ? On n’hésite plus et on réserve par ici.

Balade à cheval et spa sur les côtes normandes

Rien de nouveau : la Normandie demeure la destination par excellence des brindilles en mal de déconnexion. Villages pittoresques, longues plages de sable et mer agitée : tous les marqueurs sont présents, apportant une bonne bouffée d’air frais à seulement deux heures de la capitale frénétique !

Après avoir dégusté un plateau de fruits de mer richement iodé et s’être octroyé une balade champêtre et bucolique dans les ruelles de Trouville ou Honfleur, on opte au coucher du soleil pour une balade à cheval sur la plage de Deauville. L’équidé frappe durement le sol de ses sabots et l’on respire un air des plus pur au gré de la vitesse : voilà de quoi pratiquer une activité physique tout en se détendant peu à peu.

Le conseil de la rédaction pour un week-end glam&chic : séjourner à l’hôtel Barrière du Golf. Ici, tout est déployé dans l’objectif de faire vivre à la clientèle un rêve éveillé, notamment avec le spa Diane Barrière. Ce dernier comprend un sauna et un hammam (actuellement fermés en raison des mesures sanitaires), ainsi qu’une carte de soins et de massages.

Pour réserver, on clique juste .

Initiation à la plongée sur l’Île de Beauté

Ce n’est pas pour rien que l’on confère à la Corse ce surnom. Riche d’une nature au décor de carte postale, il n’y a pas de quoi s’ennuyer sur l’Île de Beauté, surtout niveau loisirs et sensations fortes. En effet, entre mer et montagne on a l’embarras du choix : buggy, randonnée pédestre, apnée, flyboard, canyoning…

Notre dévolu se porte finalement sur un classique : la plongée. Pourquoi remporte-t-il la palme ? Tout simplement parce qu’il permet d’observer le spectacle en direct et en stéréo de la faune et de la flore, déployant une infinité de formes et de coloris.

Puis, pour se remettre de cette odyssée marine, on dépose nos valises en plein coeur de la baie d’Ajaccio, à l’hôtel club Marina Viva. Ce lieu intimiste à la végétation luxuriante est bordé par les criques, les plages de sable fin et les montagnes.

Le rêve est à portée de main en se rendant par ici.

Marche nordique sur les terres du Jura

Perché au centre du Parc Naturel régional du Haut-Jura et de la Réserve naturelle de la Haute-Chaîne du Haut-Jura, l’hôtel La Mainaz promet de belles surprises avec des décors bruts, sans fioritures mais toujours aussi sensationnels ! Lors d’une escapade, on n’est pas à l’abris de croiser un chamois ou un lynx, les maîtres dans leur repère.

Parmi le florilège de loisirs à la carte, on opte pour un sport mêlant sérénité et travail musculaire… On s’arme de bâtons et l’on est parti pour une marche nordique mettant en fusion les pratiques du fitness et de la marche, le tout en plein air.

La réservation, c’est par ici.

Avec ce combiné de bons plans sport et détente, on a dorénavant de quoi se mitonner un séjour aux petits oignons !

Après le boulot avec les collègues, entre copines ou même avec sa moitié, on apprécie partager de joyeuses assiettes à l’heure du repas. Originaires de la contrée du flamenco, les tapas ont le vent en poupe du côté de la capitale. De fait, les bouchées demeurent colorées, simples à manger et sans fioritures. Balayage des adresses parisiennes maîtresses dans l’art de l’amuse-bouche caliente.

Pepita : en avant la Méditerranée !

On entre chez Pepita et on se fond de suite dans une ambiance chaleureuse, solaire et comfy. La décoration, travaillée avec goût, laisse entrevoir des cruches en osier multicolores, des banquettes (ultra)bombées à la teinte dorée ainsi que des pierres apparentes, pour un lieu authentique.

Côté carte, il n’y a pas photo : c’est tout le bassin méditerranéen qui se dresse à nos pieds, pour notre plus grand plaisir. A la rédaction, on se met d’abord dans le mood avec un gaspacho accompagné de tapenade et de croutons aromatisés au romarin. Puis, en guise de plat, on chavire pour la salade « Méditerranéenne » à base de roquette, de burrata, de jambon de parme AOP et de tomates confites rouges et jaunes, le tout arrosé d’un pesto verde. On opte aussi pour la spécialité de la maison : la pizza « Pepita » comprenant de la roquette, du jambon à la truffe, de la stracciatella et de la pistache.

Alerte aux chocovores : on ne manque pas la brioche perdue à la crème de pistache et nocciola Bio, saupoudrée d’éclats de noisettes caramélisées.

Acà Pigalle : en avant Mexico !

On l’aura compris rien qu’à la dénomination, Acà Pigalle met sur le devant de la scène le patrimoine culinaire du Mexique, et donc le tacos. Celui-ci est cuisiné à toutes les sauces grâce à une base de galette à la farine de blé ou de maïs (sans gluten). A cela s’ajoute des garnitures au sourcing de qualité, des plus classiques aux plus excentriques.

On s’enivre de plaisir pour le tacos nopalqueso composé d’une galette de farine de blé avec, en son sein, du cactus et du fromage fondu. On est également tenté par deux préparations ayant pour support une galette sans gluten : le al pastor, autrement dit un mix sucré & salé avec de l’ananas et du porc mariné à l’orange et aux épices, et le tacos de pulpo au poulpe, piment vert et fromage super fondant.

IBRIK : en avant les Balkans !

Connaissez-vous les Balkans, cette région enclavée entre la Mer Adriatique et la Mer Egée ? On se laisse aller à l’ivresse culinaire de l’Europe du Sud grâce à un lieu parisien : Ibrik.

Dans cet antre propice au dépaysement, l’heure est à la générosité grâce à des assiettes richement garnies et emplies de saveurs et de couleurs pepsy. Plusieurs recettes décadentes et alléchantes nous tapent dans l’oeil : les poivrons rouges marinés, accompagnés d’un halloumi frit au miel et réhaussés d’une vinaigrette acidulée, le hummus de la maison aux légumes de saison rôtis, et enfin la PIDE, c’est à dire la version 2.0 de la pizza au fromage de brebis surmontée de légumes confits.

Que les becs sucrés se rassurent, il y a de quoi faire avec un moelleux aux pistaches d’Iran et rose et un cheesecake très léger aux framboises et cerises.

Boteco : en avant Rio de Janeiro !

Lumière tamisée, végétation luxuriante et shaker à donf sous un rythme endiablé : plus d’hésitation, on se trouve bien chez Boteco.

On commence en premier lieu par choisir son cocktail parmi une liste colossale de breuvages à glouglouter. A la rédaction, on a eu un gros crush pour la caipis Palominha, le cocktail faisant bouger le tout Sao Paulo, ici à base de jus de pamplemousse, de purée de coco, de sirop de sucre et de grenade.

On se laisse par la suite séduire par quelques douceurs salées : des gnocchi de banane plantin à la sauge et à la sauce au parmesan, ainsi qu’une casquinha de siri, soit de la chair de crabe à la noix coco, gratinée au parmesan.

Azulito : en avant l’Amérique du Sud !

Cette année, la terrasse du Monsieur Bleu laisse place à une ambiance ultra divertissante, puisque tout droit venue d’Amérique du Sud avec Azulito. Dans une sorte de bulle végétale où se fondent en harmonie oliviers et cactus, les clients prennent place, dégustant tacos et quesadillas.

On adore le tacos fish healthy, à base de daurade royale, de mangue, de concombre et d’avocat, ayant en guise d’assaisonnement du citron et du piment d’espelette. On se laisse également convaincre par un tacos veggie comprenant notamment de la feta, de la tomate, de l’avocat, du fenouil et du concombre.

Au niveau des boissons, on se rue sur un cocktail signature : le accapulco, dégageant des notes de fruits rouges comme la cerise, la framboise, la fraise et la myrtille.

Plus une minute à perdre : ce soir, on se hâte dans l’une de ces adresses solaires pour passer une soirée de folie !

Pour plus de bons plans culinaires, go sur la Paulette_map.

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La babka, c’est quoi ? Originaire des contrées de l’Est, cette briochette tressée ne cesse de rafler de nouveaux adeptes dans la capitale. La boulangerie levantine Babka Zana en a d’ailleurs fait sa marque de fabrique, en mettant en avant le produit sous différentes formes et avec des garnitures toutes aussi alléchantes les unes que les autres. Voilà que depuis quelques semaines, une nouvelle tendance rafraîchissante et estivale a vu le jour… On fait le point.

La Maison Babka Zana

Chez Babka Zana, on travaille la pâtisserie de l’Est à toutes les sauces. En effet, trois créations sucrées sont dégainées : la babka roll en roulé, la babka cake et la babka pie sous forme de tarte. A la rédaction, on a un gros crush pour la babka roll individuelle chocolat-noisette à la pâte à tartiner de La mère de famille et aux noisettes du Piémont. On partagera gaiement avec sa tribu une babka pie pistache-fleur d’oranger.

Des sandwichs et feuilletés salés sont même de la partie, pour un repas 100 % babka.

La nouvelle idée à vous givrer la tête

Le concept ? Reprendre l’idée de l’ice-cream sandwich, avec pour base principale la babka roll émoustillant le plus nos papilles : chocolat-noisette, pistache-fleur d’oranger, halva-citron, cannelle-muscovado ou ricotta-cranberry. A cela, il faut ajouter un insert (ultra)onctueux, qui n’est autre qu’une crème glacée artisanale à la halva et aux éclats de pistache de la maison Le Bac à Glaces.  

Last but not least : la nouvelle douceur boulangère prénommée « Freddy » est coupée et dressée minute devant les yeux ébahis des estomacs sur pattes que nous sommes !

On arrête les glaces à l’italienne, les cornets et autres petits pots trop old-fashioned et on se met en route direction Babka Zana !

On s’en était réjoui il y a quelques mois de cela : la bande de Friends avait pour objectif de se réunir lors d’un ultime épisode. Malheureusement, la crise sanitaire a balayé un certain nombre de projets restant pour le moment en suspens, dont celui de la sitcom des années 1990. Que les fans se rassurent, un produit dérivé (ultra)gourmand a vu le jour, nous faisant retrouver le sourire. On fait le point.

Le concept : un livre de recettes spécial Central Perk

Avec pour instigateur Warner Bros et pour auteure principale Amanda Nicole Yee, le produit dérivé qui n’est autre qu’une ode à la gourmandise dégaine sur 176 pages plus de 70 recettes. L’idée ? Remémorer à travers chaque assiette concoctée un épisode phare de la sitcom. Des maîtres dans l’art de la livraison aux cuistots chevronnés à l’instar de Monica, tous les niveaux de compétences sont de la partie !

A l’intérieur…

Tout d’abord, on commence par réaliser les cultissimes « Just For Joey Fried Board« . Puis, on attaque la préparations du « Friendsgiving » de Monica. Enfin, en guise de dessert, on ne résiste pas à la recette secrète des biscuits de la grand-mère de Phoebe qui, pour l’anecdote, n’est autre que celle des cookies se trouvant à l’arrière du sac de pépites de chocolat Nestlé.

Il faudra attendre le 22 septembre pour se mettre aux fourneaux en mode Friends. Mais bonne nouvelle, le saint Graal se trouve déjà en précommande par ici !

Cela fait quelques mois que le confinement a frappé la France et dorénavant moult concepts fleurissent, apportant une part importante ou totale des bénéfices récoltés aux associations. Aujourd’hui, Paulette zoome sur une Odyssée alléchante prénommée « À la maison ». Curieux(se) ? On en dit plus aux foodistas par ici.

Un projet gourmand et solidaire

Le temps d’un huit-clos, les chefs cuisiniers du monde entier se sont retrouvés loin de leur cuisine sophistiquée. L’occasion donc de revenir à l’essentiel, accompagné de son entourage et de mets sans fioritures et authentiques. Bref, comme  » à la maison « .

Aux manettes de cette initiative gourmande : Victoire Loup, ancienne rédactrice food devenue blogueuse à temps plein. Son idée ? Faire partager aux lecteurs une bribe du quotidien de ceux qui font vibrer, vriller leur palais, à travers des assiettes simples et savoureuses. Pas moins de 60 pépites du parterre gastronomique se sont réunies, faisant de cet ouvrage un véritable brassage d’univers gustatifs hétéroclites ayant pour maître-mot central l’authenticité.

Les gains sont doublés : d’une part, les apprentis en herbe prendront place dans une aventure où Anne-Sophie Pic, Christophe Michalak, Juan Arbelaez ou encore Yann Couvreur sont mis à nu grâce à des secrets bien gardés et des anecdotes bien léchées. D’autres part, l’ensemble des bénéfices récoltés reviendront à l’association Ernest, venant en aide aux familles en difficulté par des paniers repas.

The cherry on the cake : dans l’un des livres déjà disponible à la prévente se niche un « ticket d’or », autrement dit un repas pour deux chanceux chez l’un des chefs contributeurs, le voyant ainsi mitonner de bons petits plats dans son foyer.

Un avant goût : la recette des Scallion pancakes de Taku Sekin

Ingrédients :

  • 200 g de farine
  • 2 cébettes
  • 150 ml d’eau bouillante
  • Huile de sésame
  • 1 pincée de sel

Pour la sauce :

  • 2 cuil. à soupe de sauce soja
  • 2 cuil. à soupe de vinaigre

Préparation :

Mélangez la farine, le sel et l’eau bouillante dans un bol. Pétrissez pendant 10 minutes, puis recouvrez le bol d’un film plastique. Laissez la pâte reposer pendant 20 minutes.

Pétrissez à nouveau pendant 5 minutes. Divisez la pâte de manière à faire deux gros pancakes. À l’aide d’un rouleau à pâtisserie, étalez vos pâtes en forme de cercles. Avec un pinceau, badigeonnez-les d’huile de sésame. Saupoudrez la pâte de sel et de cébettes finement ciselées.

Enroulez la pâte pour former un rouleau, et repliez-le sur lui-même comme un escargot. Répétez l’opération pour le second pancake. Laissez les deux escargots reposer pendant 20 minutes. Aplatissez-les avec un rouleau à pâtisserie.

Faites cuire vos pancakes dans deux poêles à feu doux avec de l’huile de sésame. Laissez cuire chaque pancake entre 8 et 10 minutes en les retournant fréquemment jusqu’à obtenir des pancakes dorés et croustillants de chaque côté.

Dégustez vos pancakes avec un mélange soja-vinaigre. Trempez vos pancakes dans la sauce !

On n’attend plus et l’on apporte sa pierre à l’édifice en cliquant par .

Durant la saison estivale, la capitale offre aux habitants d’un jour et de toujours des bons plans et autres surprises décadentes. Nouveautés food, prélassement en chambre d’hôtel et réductions vous attendent. Ready ? C’est partie pour une farandole de bonnes affaires sur les terres de la Dame de fer.

S’octroyer une douceur raffinée à emporter au Ritz

Depuis le début du mois de juin, en attendant la réouverture du Salon Proust, un comptoir éphémère a vu le jour devant le célèbre palace du Ritz. Les becs sucrés ne pourront que rester gaga devant cette avalanche de créations alléchantes.

Pour chapeauter cette usine à rêves : François Perret, que l’on a la chance de rencontrer avec les membres de son équipe du mardi au samedi après-midi.

Au programme de cette quintessence gustative : des pâtisseries signatures à l’instar du Ritz au lait ou de l’entremet marbré. Et pour saupoudrer le tout, on ajoute des gâteries du terroir californien, twistées à la sauce Perret. Au final, ça donne un cookie géant, un cheesecake aux fraises des bois ou encore un taco, autrement dit une préparation croustillante à base de miel et d’abricot, garnie d’une mousse crémeuse aux pistaches caramélisées et au fromage blanc.

Prendre un petit-déjeuner israélien chez Motek

D’accoutumée, on ne se lasse pas d’envahir les brunch de Paname, à l’allure américaine et australienne. Et si on prenait un peu de hauteur en sortant des sentiers battus ? On tape dans le mille avec Motek, un nouveau bijou aux effluves orientales orchestré par des chefs israéliens.

Pour surfer sur la vague de la tablée en bande du dimanche, les cuisiniers ont eu l’ingénieuse idée d’organiser le petit-déjeuner israélien. Au menu par exemple : la cultissime tchachouka à base d’oeuf ,de merguez et de féta, la salade d’aubergines, le houmous de betterave et le tahini maison, sans oublier en guise de boisson le délicieux thé nahnah.

Profiter de l’offre onirique de l’hôtel The Hoxton

Nombreux sont les lieux cachés de la capitale, propices à la détente et au prélassement. L’hôtel The Hoxton Paris en fait d’ailleurs partie et dégaine une offre à ne manquer sous aucun prétexte.

Pour l’achat d’une nuitée en chambre Cosy, les petits veinards disposeront d’un crédit de 100€ à dépenser à leur guise durant le séjour. L’occasion donc de tester l’un des spots gourmands de l’enseigne hôtelière : la cuisine fusion asiatique du Rivié, le bar à cocktails aux influences marocaines Jacques Bar ou Planche, le lieu intimiste et boisé où boire un verre.

Tenté(e) ? On réserve de suite en usant du code promo STAYCAY sur le site ou directement par ici.

Siroter un cocktail au Laho Rooftop

Tout prêt de la Gare de Lyon, au 18ème étage d’un immeuble de standing, s’est posé le rooftop LAHO. On y vient pour la vue panoramique grandiose et le spectacle naturel du coucher de soleil s’offrant à nos yeux ébahis.

Et parce que les soirées sont chaudes et pesantes, on glougloute volontiers l’un des cocktails de la carte. Notre coup de coeur se pose sur le Quarzazate, avec un aller-retour direction le pays des Mille et Une Nuits, ainsi que le Virgin frizzante au concombre.

Déguster des fruits de mer chez Brasserie Bellanger

Le crédo de Brasserie Bellanger ? Profiter au maximum des douces soirées d’été. Une question s’en suit : comment ? Grâce au comptoir de la mer… On s’installera tout le mois d’août en terrasse pour apprécier de succulents produits iodés et sourcés, le tout accompagné d’un bon verre de vin blanc.

Les narines frétillent avec ces mets humant les embruns. On commence par débarquer à Utah Beach, avec les huitres charnues de l’ostréiculteur Jean-Paul Garnier, un as dans son domaine. Pour se marier au plat d’exception, on adore une sauce vinaigrette et échalotes.

On continue ensuite l’escapade avec une dégustation de bulots cuits dans le bouillon made in Brasserie Bellanger. Pour encore plus de gourmandise, on plonge le fruit de mer dans une mayonnaise muy caliente aux zestes de citron vert.

On clôt l’échappée avec la truite fumée des Pyrénées, jointe à une crème artisanale aux baies roses, en provenance directe d’Argelès.

Une petite soif se fait sentir ? On se rue sur un Gin Tonic piscine.

Les plages de sable blanc et les cocotiers n’ont qu’à bien se tenir : Paris entre dans la place.

Pour davantage d’adresses, go sur la Paulette map.

https://www.instagram.com/p/CDDzLmFBbHn/

Durant le confinement, alors que certains s’acharnaient à tenter mille et une recettes aux fourneaux, que d’autres usaient du télé-travail ou bullaient devant leur programmation Netflix, un binôme taïwanais de choc n’avait pas le temps de s’ennuyer avec son Odyssée fashion. En route pour découvrir un projet so swaggy.

Il était une fois…

Il était une fois, monsieur Chang et madame Hsu, mariés depuis 1959 et heureux parents de deux garçons ainsi que de deux filles. Travailleurs dans l’âme, ils ont fait de leur laverie – blanchisserie « Wansho Laundry » dans le centre de Taïwan, un véritable lieu de vie, se constituant une clientèle fidèle. Jusqu’ici, rien de bien original…. mais le coronavirus passe par là et une idée détonante vient frapper leur esprit.

Un projet fou

Les deux octogénaires à la démarche élancée donnèrent une seconde vie aux vêtements laissés pour compte durant cette période difficile. Chemisiers, jupes ou pantalons vinrent se greffer sur les modèles d’un jour, dans un élan original et fun, et un décor novateur avec la laverie pour seule et unique toile de fond. On devient de suite admiratif des compositions effectuées par les deux fashionistas et on en redemande !

Fort de son succès, le duo compte dorénavant plus de 136 000 adeptes dans le monde ! Au-delà des simples clichés Instagram postés, c’est bel et bien la morale mise en avant qui toucha et touche encore le public.  

Quel que soit le problème soulevé : sanitaire, social ou même géopolitique, on a tous, par moult biais différents, la possibilité d’apporter une pierre à l’édifice et ainsi rendre le monde plus agréable à vivre au quotidien.