Katharina et Oumi pour Zalando x Adidas

Seconde initiative solidaire et féministe pour Zalando qui s'associe au géant Adidas en ce mois de mars 2021. Les deux marques présentent une nouvelle campagne inspirante dédiée à la femme. Leur objectif ? Nous encourager à nous dépasser et à nous soutenir les unes et les autres.

Si ce mois est particulier pour la lutte des droits des femmes, Zalando et Adidas prennent ensemble la parole pour l’initiative #shareherpower. Une seconde édition pour célébrer l’unité et la cohésion des femmes en les incitant à s’élever, à expérimenter et à célébrer leur succès. Le tout, en ciblant la génération Z avec un message porté par deux équipes de créatrices afin de souligner l’importance de la collaboration pour créer le monde de demain. 

Johanna Jaskowska et Sarah Farina pour Zalando x Adidas

Une équipe de production 100% féminine

Oumi JantaKatharina Anastasia HingstJohanna Jaskowska et Sarah Farina ont donc formé des binômes artistiques pour présenter cette collection fun et décomplexée de sneakers Adidas. En partenariat avec Zalando et sous l’objectif d’une équipe de photographie, réalisation et direction 100% féminine, ces jeunes figures de l’empowerment ont donc fusionné afin de créer des vidéos dynamiques et positives. Et tandis que Johanna (experte en développement numérique) et Sarah (productrice et DJ) développaient filtre facial et musique, Oumi patinait élégamment sous l’oeil avisé de la cinéaste Katharina pour donner vie à des images fortes et inoubliables. Résultat : une campagne #shareherpower qui donne des frissons mais aussi l’énergie nécessaire à enclencher ses propres rêves et créations. 

Sarah Farina pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Sarah Farina pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Katharina Anastasia Hingst pour Share Her Power
Katharina Anastasia Hingst pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Johanna Jaskowska pour Share Her Power
Johanna Jaskowska pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Oumi Janta pour Share Her Power
Oumi Janta pour Zalando x Adidas, Share Her Power

Share Her Power, sororité et solidarité

Lancée le 4 mars 2021, cette seconde édition féministe vient présenter quatre modèles de baskets signés Adidas (Nizza Platform, Ozweego, Rivalry, ZX et Choigo) ainsi que des vêtements assortis aux coloris de la collection en vente sur Zalando. L’idée de la gamme est simple : jouer avec les matières, comme le nylon ou le daim, et utiliser une palette simple mais rehaussée par des nuances pastel douces et lumineuses. Des pièces considérées comme des invitations à la création qui soulignent toutefois que le pouvoir n’est pas une question de couleur. Ce qui explique la teinte majeure ligne, un beige neutre et élégant.

Le modèle Ozweego Adidas pour Share Her Power
Share Her Power, Zalando x Adidas
La Nizza Platform Adidas
La basket Adidas Nizza pour Share Her Power
La basket Rivalry par Adidas pour Share Her Power

Un soutien à la jeune création

Et pour que l’initiative ait encore de sens, Zalando et Adidas mettent l’accent sur Share Her Power en soutenant le podcast nommé ASSURANCE de l’artiste DJ britannique Juba. Ce dernier vise à sensibiliser aux droits des femmes et à promouvoir la jeune création musicale au Nigeria. Il met en lumière des profils de passionnées, se battant quotidiennement pour voir leurs rêves devenir réalités.

La campagne Share Her Power signée Zalando x Adidas débute le 4 mars sur les plateformes numériques des deux marques mais pas seulement. Les porte-paroles féminines de cette seconde édition prévoient des relais 360 et numériques pour une meilleure visibilité mais aussi un soutien massif à l’élan de sororité international. Toutes les informations sont à découvrir ici.

Je crois que c’est ce qui m’a percuté la tête, ce matin, quand j’ai regardé ce que je considérais comme un portrait de famille il y a quelques années. Une bande de copains.copines, tous sourires, qui pensaient vieillir ensemble. Et pourtant, cinq étés plus tard, cette osmose n’est plus. Beaucoup ont changé, évolué et grandi de leur côté. Et comme mes 30 bougies approchent, je m’interroge : chaque décennie semble rythmée par de nouvelles rencontres, des ruptures, des bonnes surprises et des déceptions.

Et si c'était vrai.

Il me reste des copines, certes, connues dans les bacs à sable et auxquelles j’échangeais des bracelets BFF Forever au collège… Je ne vais pas le nier. Seulement, hors famille, les liens tissés à l’école, au travail ou en vacances n’ont cessé d’évoluer. Certaines amitiés se sont dispersées, de par nos changements de vie ou choix professionnels. Pendant que d’autres se sont renforcées. En bref, on ne choisit pas sa famille mais on choisit ses amis : cette phrase est bel et bien la raison de nos nouvelles rencontres et ruptures passées.

Amitié : "Sentiment d'affection entre deux personnes. Attachement et sympathie que l'on témoigne à quelqu'un d'autre"

Je crois en l’idée que l’amitié est indispensable au bon équilibre d’une vie. On a besoin d’être entouré.e pour évoluer en société et s’épanouir. Seulement, je remarque que papa avait raison : tes 1000 ami.es du collège, tu ne les compteras que sur une main à 30 ans. Preuve en est, les tumultes de la vie ont changé mes relations moult fois et de temps en temps à mes dépens. Déménagements, disputes, ruptures amoureuses et désaccords ont souvent séparé de bons amis. Existe aussi la réalité selon laquelle on prend des chemins différents, des modes de vie et de pensée qui ne se plus compatibles. Et la distance s’installe, même si ce.cette BFF que tu voyais quatre fois par semaine il y a trois ans vit toujours à quelques minutes de chez toi.

Robert Waldinger, psychiatre à Harvard et directeur de la Grant Study, l’affirmait par ailleurs dans une conférence Ted en 2015 : les amitiés sur Facebook ne comptent pas. Par-contre, il est scientifiquement prouvé que les sujets entretenant des relations amicales et amoureuses au sein de leur communauté sont les plus heureux. Et cette étude menée par le gouvernement américain depuis 1940 est sans appel : qu’importe la décennie et les changements du cours de la vie, de vrais copains restent la clé du bonheur pour une vie saine. Et ce, qu’importe le milieu social, le sexe ou les différences de chaque être humain.

Des amitiés pour mieux régner ?

Et pourtant, les amitiés perdues ou brisées peuvent aussi nous rendre bien malheureux.ses. Il semblerait que l’être humain reste jaloux, et des psychologues comme Peter DeScioli ont ainsi établi que ces relations pouvaient aussi se résumer par des échanges de faveur pour mieux vivre. Une facette que je ne préfère pas retenir, car trop négative à mon sens, mais qui reste cohérente. Cela voudrait dire que l’on change d’ami.es lorsque leurs ressources sont épuisées ou inutiles à notre bonheur. Cette explication peut être valable pour certaines de nos rencontres, mais je ne l’appliquerais pas à tout le monde puisque l’on conserve des liens avec certains sujets toute sa vie. En ce qui me concerne, mes groupes de fréquentation ont changé tous les dix ans or mes ami.es proches restent les mêmes. 

L'amitié , ça va et ça vient

Certaines ruptures amicales se font toutefois à nos dépens puisqu’elles ne nécessitent qu’une décision, et non pas un accord entre deux sujets pour opérer. Raison pour laquelle un couple séparé peut créer une discorde dans une bande de copains, qu’une dispute avec un membre du gang peut entraîner d’autres et que perdre un.e ami.e peut apparaître comme un véritable choc émotionnel. C’est typiquement ce qui m’est arrivé il y a quelques années, et j’ai eu du mal à me relever. La conclusion de cet écrit n’est donc pas de pointer du doigt l’amitié ou d’en faire un manifeste du bonheur. Il est ici question de rappeler qu’une chute amicale, un changement de vie, ou une simple distance avec quelqu’un que l’on aimait / estimait énormément ne vous empêchera pas d’être heureux.se. Si l’on a besoin d’ami.es pour sa quête du bonheur, on a aussi le droit d’en changer ou d’en avoir moins. Et si chaque décennie se doit d’être un peu différente un vendredi ou un samedi soir, l’important est peut être de savoir quel type de personne nous mérite et inversement. Voyons donc cet « échange de faveur » comme un échange de bonheur, un pari gagnant et bienveillant pour faire de son quotidien, et de ses moments de temps libre, une expérience agréable et ensoleillée. Cette photo sur mon mur, que je chérissais tant car elle incarnait ma définition de l’amitié, représente donc mes jeunes années. Depuis, ma vie a changé mais je n’exclus pas l’idée que nous reprendrons peut être un jour le même cliché. A dopo !

Je ne suis pas certaine d’avoir un jour vraiment aimé la Saint-Valentin. Peut-être parce que je préfère le bleu au rouge, les étoiles aux coeurs ou parce qu’il me semblait plus réfléchi de considérer cette journée comme un phénomène marketing bien installé. Certes, j’espérais une invitation à un certain moment de ma vie mais je pense surtout que cette fête vraiment peu romantique m’embarrassait. Aujourd’hui, et merci 2020, j’ai une toute autre vision du 14 février. Une occasion supplémentaire de me célébrer, de dédier cette journée à mes petits plaisirs personnels.

Aux quatre coins du globe, cette fête rassemble et divise. La Saint-Valentin, que j’ai longtemps considérée comme la journée de la maladresse, a lieu aujourd’hui. Et quand on fait le point, rares sont ceux.celles qui n’ont jamais souffert ou été déçu.es par cet évènement culpabilisant. Et il m’aura fallu près de 30 anniversaires pour comprendre que ce 14 février était finalement une énième excuse de me gâter et de me relaxer sans m’inquiéter du lave-vaisselle vidé ou du travail qui m’attendrait dès le prochain petit-déjeuner. Je vire donc toute couleur sanglante désagréable de mon fil d’actualités, je déconnecte par ailleurs pendant quelques heures et je me liste les activités qui me rendraient heureuses – accompagnée ou non – pour rendre ces prochaines heures exceptionnelles et bien pensées.

Tête à tête prise de tête

Pendant des années, j’ai participé à l’encrage d’une l’injonction selon laquelle il fallait être accompagné.e un 14 février. Et que cette célébration devait respecter un schéma classique : passer la soirée au restaurant avec un homme de mon âge et le regarder payer à la fin. Le voir m’offrir des roses rouges, lui donner son cadeau, l’embrasser et rentrer faire l’amour après dîner. Et à qui la faute ? Les comédies romantiques, la publicité, les opérations marketing menées par les grandes enseignes, les fleuristes et les boutiques qui voient leur chiffre d’affaire exploser ce jour de l’année. Tout est rouge, clignote avec des coeurs et le menu de ma brasserie préférée se voyait unique – bien plus cher. Difficile donc, de sortir boire des cocktails entre copines pour court circuiter « la fête des amoureux » sans devoir s’incliner devant une carte 100% valentin.e à un prix exorbitant. Rassurez-vous, nous trouvions des bars intéressants quand même où les opposants au 14 février se réunissaient. Ou ça terminait avec nos plats chinois préférés entre ami.es devant la télé. Pire encore, je me souviens d’avoir été en couple et de ne pas fêter ce big day. Si ma relation était tenace à l’époque ? Tout à fait, mais je me souviens de commentaires culpabilisants me rappelant qu’il aurait pu me ramener une fleur ou commander ce que j’avais envie de manger.

Et à qui doit-on cette célébration de l’amour hors du temps ?

Je mentirais si j’affirmais n’avoir jamais aimé célébrer la Saint-Valentin, j’ai surtout expérimenté le 14 février dans différentes situations et j’ai finalement établi que cette fête créait des complexes dès l’école élémentaire (je rappelle que les enfants s’échangent des sacs cadeaux à sept ans aux Etats-Unis le 14 février) et qu’importe la génération. La faute à qui ? La Grande-Bretagne, encore catholique au XIVème siècle, qui considérait que les oiseaux choisissaient cette journée particulière pour s’apparier. Depuis, la Saint-Valentin a fait le tour du globe et crée bonheur, indifférence comme déception auprès des centaines de millions d’âmes. Il est donc possible que j’eus versé des centaines d’euros en paquets de bonbons à Haribo à cause d’une paire de moineaux. Dans le monde désormais, la fête des amoureux a été déclinée et adaptée selon les cultures et traditions. Elle a par ailleurs donné naissance à bon nombre d’influences : la Sant Jordi en Catalogne par exemple, qui veut qu’une fois par an le 23 avril, les hommes offrent une rose aux femmes et que ces dernières leur remettent un livre. Oui, parce qu’on préfère une fleur coupée à un peu de culture.

Voir la Saint-Valentin autrement

Notre société de consommation, et j’y ai longtemps participé, a pour habitude de renforcer cette fête peu inclusive. Pendant des années, et encore lorsqu’on regarde les cartes en vente chez nos fleuristes français, on découvre une représentation du couple dépassée et hors du temps. Un homme, une femme, un duo beau, blanc et flamboyant. Bien trop souvent. A l’heure où les combats d’une société plus inclusive se multiplient, il est l’heure de redéfinir ce 14 février. Et si cette journée est dédiée à l’amour, ne lui enlevons pas ça. Sauf que plutôt que de témoigner son amour à une seule autre personne, célébrons l’amour pour soi. L’année passée a été suffisamment éprouvante pour ne pas se féliciter en ce 14 février. Ecrire à ses proches, écrire à la Terre et prendre en compte ses propres émotions pour se réveiller demain avec moins de frustrations. Lui dire je t’aime s’il.elle existe à nos côtés. Se dire qu’on est le.la meilleur.e parce qu’on le mérite et se remémorer ceux.celles que l’on aime et qui sont parti.es. Fêter l’amour, celui de son propre succès et de ses victoires au travers des années. Célébrer sa définition de la famille, des sentiments et de l’osmose que l’on ressent désormais avec notre esprit. Se reconnecter et se réconcilier avec ses frayeurs pour mieux avancer. Aujourd’hui, on ne fait que ce qu’on a besoin ou envie de réaliser. Surtout, on s’écoute et on s’assure de passer une bonne journée. Et si ce 14 février n’est franchement pas comme on l’aurait souhaité, on sourit avec la certitude que demain, la roue saura tourner.

Happy self-love day.


« Coucou Paulette ! Année 2020 ? Connais pas désolée« , c’est comme ça que débute notre entretien avec Marie quand on est supposé parler de sa collaboration mode avec Dualist. Humoriste sur la Toile mais pas que, la jeune femme varie ses sketchs entre blagues à 100 balles, prises de paroles engagées et mises en scène de son franchement cool chien Bibi. Et si l’on commence l’année avec un good mood chez Paulette, on a pu poser nos questions à Marie et ainsi renforcer notre humeur positive 2021.

Il y a quelques semaines, on nous présentait le nouveau projet mode de Marie Papillon avec la marque Dualist. On vous explique : elle nous fait mourir de rires accompagnée de son chien Bibi sur les réseaux depuis quelques temps déjà et pour pousser la chose un peu plus loin, elle a développe deux doudounes (une pour elle, une pour son ami canin de petite taille ) bien bling et bien cool pour affronter l’hiver.

Deux modèles réversibles, proposés séparément, sont disponibles : bleu métallisé/noir et champagne métallisé/rouge (Doudoune Marie, 390 euros et Doudoune Bibi, 75 euros)

Alors oui, quand on nous a proposé d’interviewer Marie – on avait un peu peur de papoter doudoune pour chien. La bonne nouvelle, c’est que mademoiselle Papillon (et c’est son vrai nom, on lui a demandé) a participé à ce projet dans le but d’oeuvrer AUSSI pour la bonne cause. Non pas que toute personne ne rêve pas de designer un vêtement pour son animal de compagnie et pour soi-même, il nous semblait primordial que de vous expliquer l’idée de cet indispensable pour affronter l’hiver. Dualist, c’est d’abord la promesse d’une pièce outerwear éco responsable et vegan – le tout made in France. Ce qui rend l’achat bien plus réfléchi et impactant puisque toute matière animale a été bannie du processus de fabrication de ces doudounes dont le duvet écologique est fabriqué à partir de maïs fermenté. Et pour couronner le tout, 10 % des revenus de cette collab seront reversés au refuge Arpa. Alors Marie nous a parlé de ce chouette projet mais aussi de ses idées sur hier, aujourd’hui et demain pour rigoler.

Et sinon, notre interview avec Marie Papillon

Commençons avec 2020. Si tu devais retenir deux souvenirs vraiment drôles de l’année passée, ça serait quoi ?

« La tête de Trump quand il a appris qu’il avait perdu les élections et… Ma tête quand je me suis cassée une dent en mangeant un bout de Comté« 

OK. Bien joué. Et si tu devais retenir quelque chose d’inspirant en 2020 ? On a plutôt apprécié le trailer de ta collab avec Dualist et on pense au tournage, du coup.

« Le projet Dualist c’est pour moi le projet un peu feel good de 2020. Pendant le confinement, tout était tellement une mission pour sortir que j’avais envie que les gens se créent leur propres histoires avec ce trailer réalisé pour la collab. C’est Bibi et moi qui partons sauver le monde avec nos doudounes comme si c’était des armures pour affronter la vie extérieure. Et donc pour affronter tout ce qui est lié au Covid, alors qu’en réalité on va juste faire des courses et faire faire les besoins de BIBI ( « la mission KK » c’est le titre du film hahahaha). « 

En plus, c’est une initiative pour la bonne cause, avec 10% des bénéfices reversés à la cause animale. Es-tu intervenue dans le choix de l’association ?

« Tout à fait, je connais cette association via Clarisse que je suis sur Instagram et qui partage ma passion pour les chiens (bisous à GIPSY d’ailleurs). Elle est bénévole pour le refuge Arpa 91 que j’ai découvert grâce à ses stories. J’avais donc envie, à mon niveau, de donner de la visibilité à un refuge plus petit et méconnu – que j’admire beaucoup. « 

Ton rapport à la mode, tu le définirais comment ?

« Ah bah la tu me poses une colle. Je ne sais pas trop, c’est sûr oui, j’adore les fringues et quand j’ai une nouvelle sape, je suis trop contente, j’ai envie de la mettre tous les jours comme quand j’étais petite à l’école. Je ne vais pas te mentir, je me suis retrouvée plus d’une fois devant un panier rempli sur asos.fr que je valide pratiquement jamais, ET SURTOUT j’essaye de faire attention à ma consommation de vêtements. Je ne vais pas te mentir BIS, j’adooooore les chaussures, c’est un peu mon pêché mignon (quand je dis petit, c’est le cas de le dire, je fais du 35/36 mais chuuuut ça reste entre nous). « 

Et si Bibi se faisait siffler dans la rue avec sa nouvelle doudoune, tu réagis comment ?

« J’ai pas le temps de dire grand chose parce-que je peux te dire qu’il ne faut pas l’emmerder ma BIBI, elle sort les crocs – enfin les 2 crocs qu’il lui reste – et y’en a pas un qui moufte ! Ah, et je suis entrain d’imaginer un chien qui siffle. Du coup, c’est très drôle. « 

Et si tu te fais toi siffler dans la rue par des mecs à cause de ta doudoune. Bibi fait quoi ?

« Je pense qu’on se fout de sa gueule ensemble parce-que déjà : je me dis que pour siffler avec un masque, tu dois avoir l’air bien con. Tu te siffles toi dessus en fait et c’est dégoutant. Voilà, donc attention au karma ! Ça leur fera les pieds tiens, il vont peut-être arrêter du coup. « 

T’as prévu quoi de chouette pour 2021 ?

« Je tourne prochainement ma première série : CHOSES. 50 épisodes de 2 minutes chacun dont l’idée est de voir Marie parler aux objets. Un thème est abordé par épisode : un sujet de la vie quotidienne ou alors un sujet plus engagé. Le tout, grâce au prisme de l’humour bienveillant. En gros, c’est le même principe que sur mon compte Instagram mais avec une vraie caméra et une vraie équipe… composée uniquement de femmes ! C’était important pour moi de les mettre à l’honneur sur ce projet. « 

Tu aurais cinq comptes Instagram pour nous inspirer à nous confier ?

« Oui, Evy and Eugenia, preparez_vous_pour_la_bagarre, nicolemclaughlin, hombre_mcsteez ou encore charlesdevilmorin
Et sinon ÉVIDEMMENT tous les compte d’animaux drôles, c’est à dire environ 70 millions comptes instagram.
« 

La bombe est tombée en cette fin d’année 2020 : Gossip Girl revient avec un reboot plus inclusif. Près de 14 ans après la diffusion de son premier épisode, la série vient nous mettre une claque nostalgique qui mérite réflexion pendant que l’on traverse ce confinement. Coup de vieux mais remise en question : puis-je regarder ce nouveau show ou est-il désigné à une toute autre génération ? Les questions se bousculent mais la réponse reste la même : bien des choses n’ont pas changé chez moi en 10 ans de temps. Destiny’s Child, Dinosaurus ou lisseur ghd… Mêmes basiques dont je ne saurais me passer.

Gossip Girl, l’original

Quand j’ai vu la photo du tournage, j’ai pris peur. Qui sont-ils pour oser reprendre Gossip Girl, si peu de temps après l’arrêt la série ? Etrangement, je ne suis pas en colère parcequ’ils rééditent un succès international pour les adolescents. C’est même l’inverse : j’espère quelque chose de plus inclusif avec un casting diversifié et un message global visant à rappeler que non, l’argent de suffit pas à faire le bonheur. Je suis curieuse et impatiente de découvrir son premier épisode, et je suis persuadée qu’une soirée pyjama sera organisée chez moi pour l’occasion avec mes vieilles copines. Non, ce qui ne frustre, c’est de me dire que j’étais une fan sans limite de Gossip Girl il y a dix ans (au point de lire les 16 livres ayant inspiré la série) et qu’aujourd’hui, je risque de détester ce nouveau show. Parce que j’ai vieilli ou parce que j’ai changé, je n’en sais rien mais cette trouille me ronge puisqu’elle m’éloigne de mes 20 bougies, de mon insouciance et post-adolescence.

Gossip Girl, le reboot

Chassez le naturel, il revient au galop

Pourtant, ma curiosité me mènera forcément à la découverte de ce reboot – qui restera peut-être un rendez-vous au même titre que The Simple Life. Je trouve le programme honteux et pourtant, je le regarderais volontiers si seulement il pouvait me ramener à mes jeunes années. Et pourquoi ? Car je n’ai pas tellement changé. Les tocs et petits plaisirs du quotidien varient au fil des années, évoluent mais restent ancrés en nous puisque nostalgie rime avec bons moments. Je fais le point et je comprends, toi qui approche de la trentaine ou déjà passé le cap de ces trois décennies, pourras certainement te retrouver dans ces exemples.

Ta passion pour la pop des années 2000

Tu écoutes encore et toujours les Destiny’s Child en boucle. Diam’s, Jlo et Britney aussi. Tu trouves les paroles toujours aussi utiles et débordantes de sens et chaque mélodie est une occasion pour te bouger.

Ton amour pour le velours

Et les ensembles Juicy Couture car oui, ils en ont des nouveaux et ton côté Paris Hilton ou Lindsay Lohan peut ainsi se dévoiler.

Ton lisseur trois fois par semaine

Tu as arrêté la chevelure « baguettes » et bien trop raide. Par contre, tu branches quasi chaque matin ton lisseur ghd, qui te sert désormais à boucler, onduler naturellement et brusher plus simplement ta crinière. Un investissement sur lequel tu ne lésines pas – tu n’hésiterais pas une seconde à renouveler ton matériel si besoin et tu as d’ailleurs demandé le dernier coffret DELUXE de la marque pour Noël. Raison pour laquelle quatre stylers® ghd gold sont vendus chaque minute dans le monde.

Tes UGG le weekend

Tout le monde ne sait pas que tu pourrais te proclamer comme semi-collectionneuse. Et si tu n’en as qu’une paire qui date d’il y a dix ans, tu continues encore et à mettre tes bottines chaussons.

Les Dinosaurus le matin

Enfin bon, ça fait 20 ans. Voire 25 que cette relation dure chaque matin, sauf qu’avant tu ne trempais pas ces délicieux biscuits en forme de dinosaures dans du… café !

Le bon petit pliage

Sac Longchamp bien pratique que tu emmènes encore et toujours en weekend.

Article de Margaux Rouche

En Angleterre, « Good hair day » est une métaphore signifiant « passer une bonne journée ». Vingt-quatre heures durant lesquelles nos cheveux resteraient intacts ; sans pluie, intempérie ou mésaventure saugrenue jouant incontestablement sur notre humeur. Et si la marque ghd vise à donner meilleure confiance en soi à ses utilisateurs.rices depuis 2001, elle continue de surprendre la sphère beauté avec des innovations coiffure mêlant modernité, qualité et design. Et comme on aime ce que la marque britannique incarne et entreprend, on s’empresse de découvrir ses nouveautés pour les fêtes de fin d’année.

ghd pour Noël

Lancée par Martin Penny il y a bientôt 20 ans, la marque ghd peut se vanter de connaître un succès inégalé. Adulée par les professionnel.les de la coiffure comme par les particulier.es, l’enseigne continue de se développer avec des produits accessibles et surtout d’une grande qualité. Aujourd’hui, quatre stylers® gold sont vendus chaque minute dans le monde et notre lisseur fait partie de notre routine beauté. Non plus utilisé pour une coupe « baguette » mais pour assouplir le cheveux, l’onduler naturellement ou simplifier un brushing qui prendrait trop de temps, le styler®ghd est l’un de ces accessoires pour lesquels il est bon d’investir. Doté d’un système technologique pointu, il respecte le cheveu et préserve sa couleur grâce à un capteur veillant à contrôler la température de l’appareil. C’est notamment le cas du petit dernier de ghd, le Platinum + qui rejoint aussitôt notre liste de cadeaux au père noël 2020.

Platinum+ et ghd riseTM, nos deux chouchous ghd cette année

Confinement oblige, on a eu le temps de se renseigner et notre noël se composera de cadeaux bien pensés. Et cette année, on a prévu de renouveler ses accessoires coiffure à la maison. Hors de question d’opter pour des produits dangereux pour le cheveu, notre crinière – nous devons la préserver. Raison pour laquelle les produits ghd sont nos préférés. Avec une technologie de dernière pointe, la marque anglaise nous surprend avec des produits pratiques, visant à nous faciliter le quotidien pour ceux et celles qui voudraient miser sur une meilleure routine beauté. ghd s’est par ailleurs démarqué avec la sortie de son styler® Platinum+, doté d’une technologie prédictive permettant un coiffage sur-mesure. Il peut ainsi analyser le type de cheveux et l’épaisseur de la mèche concernée. Contrôlant la chaleur de l’appareil 250 fois par seconde, il prend soin de ne pas brutaliser nos longueurs ou les abimer. Une garantie de brillance, force et de couleur sublimée pour nos cheveux ! Quant à la grosse actu de la griffe cette année, elle reste la brosse coiffante ghd rise TM – notre coup de coeur beauté 2020. La petite nouvelle ghd fait d’ailleurs fondre la planète influence beauté, tant ses performances en matière de volume sont félicitées. Et pourquoi ? Car elle est pour commencer la première brosse chauffante qui glisse idéalement sur le cheveu, qu’elle est équipée d’une intelligence technologique contrôlant la température et que ses picots en nylon ont été pensés pour permettre un brossage au plus proche de la racine. Un résultat homogène, donc, qui se fait à la maison et équivaut à une performance de coiffure professionnelle. En bref, elle permet ce brushing qu’on n’avait jamais réussi à réaliser soi-même et que l’on peut maintenant reproduire en un temps record à la maison quand l’envie nous prend.

Une collection limitée pour Noël

Et si la technologie est la priorité de ghd, la marque veille aussi depuis ses débuts à ce que l’esthétisme de ses produits soit aussi félicité. Et pas qu’un peu, la marque s’est entraînée à styliser nos salles de bain avec des accessoires au design soigné,  avec des collections spéciales selon les saisons et ses engagements (octobre rose par exemple). A l’approche des fêtes, elle nous dévoile donc son emblématique ligne de noël – composée de ses produits incontournables se parant de nuances nacrées. Difficile de ne pas y succomber, 2020 est cette fois rythmé par deux lisseurs et un sèche-cheveux blanc irisé. Le tout, proposé dans des housses et coffrets bleu roi que l’on a déjà classés parmi nos must have de la fin d’année.

Un article de Margaux Rouche

AMORELIE_Advent Calendar 2020 Campaign / Credit_Chris Ruess

Confiné.e avec sa moitié ou enfermé.e solo pour les prochaines semaines et l’avant-noël ? Comme nous, vous êtes en quête d’inspiration et de doux moyens de rendre cette sombre période un peu plus funky. Bonne nouvelle : AMORELIE et ses jouets dédiés à l’épanouissement de notre sexualité sont dispos – avec des offres croustillantes et des accessoires enivrants.

Sayez, ils nous verrouillent nos portes d’entrée à nouveau. Si le confinement ou sa simple mention nous font aussitôt déprimer, on garde ce good mood symbolique chez Paulette et on cherche des moyens positifs comme kiffants de s’occuper. On commence avec un peu de self-love et l’envie de se faire plaisir à soi et juste à soi. Par exemple, en s’épanouissant sexuellement avec des gadgets et des jeux bien pensés. En manque de sextoys à la maison, on peut tout à fait se lancer dans une commande d’accessoires pour se faire du bien – le soir et pas en réunion – en solitaire ou avec un compagnon. Si certains trouvent le sujet gênant ou plutôt tabou, il ne l’est absolument pas pour nous. Que l’on nous mette sous clé, c’est une chose mais il est hors de question que l’on se renferme sur nous-même. Cette fois, on ose et on se surprend avec des jeux et autres gourmandises prévues pour rendre notre quotidien plus piquant.

Coucou les petites dingueries AMORELIE

Qui a dit que les sextoys devaient être utilisés de manière occasionnelle ? Sottises, on ne doit surtout pas s’en priver si on les aime. La bonne nouvelle, dans ce drôle de confinement qui pourraient nous agacer pour ces deux prochains mois, c’est qu’on peut d’ores et déjà succomber pour un calendrier de l’avent de la marque AMORELIE. La griffe, spécialisée dans le plaisir sexuel, édite ses deux calendriers à l’approche des fêtes de fin d’année. Un jour, un désir et une session pour décompresser et clairement se soulager. A partager, ou non, ces 24 cases renferment bon nombre de trésors. Et tous sauront nous étonner, jusqu’à carrément animer ce confinement un peu gênant.

Le calendrier de l’avent LUXURY AMORELIE, 219.90 euros
Le calendrier L’ORIGINAL AMORELIE, 119.90 euros

Fondée en 2013 à Berlin, AMORELIE est une société dont les piliers sont la révolution et l’épanouissement de la vie amoureuse. L’idée ? Casser les diktats et repenser son rapport au sexe, de sorte à ce que notre rapport au corps ne soit plus aussi tabou et que l’on ait envie de se faire du bien. Qu’importe ce que les autres ou ma moitié pourraient penser, je fais finalement ce dont j’ai besoin ! Rien de tel pour renforcer sa confiance en soi, son amour pour soi et son plaisir sexuel. Sympa le combo, vous l’avez dit. AMORELIE développe des produits qui nous apparaissent finalement comme de véritables partenaires de vie, devenant des objets du quotidien et un moyen de rendre notre vie plus sexy. 

Une sexualité positive grâce à une offre diversifiée et créative

De la box Make Self Love pour débuter et apprendre à mieux se connaître, en passant par l’offre 4 Semaines 4 Orgasmes pour les duos ou encore Constellations – une ligne destinée aux utilisateurs LGBT, AMORELIE se dépasse pour nous réconforter et nous laisser nous amuser. Des jouets et jeux sont sans cesse développés pour pimenter notre quotidien parfois « trop timide » pour oser l’industrie du sextoy. Fouet, godemichet, anneau vibrant, cartes et autres gadgets sont proposés à des prix raisonnables sur le site de la marque allemande, en veillant toujours à ce que le design soit stylé. Bref, les Paulette sont prêtes à se « toucher », rendez-vous sur l’eshop de la marque avec le code PAULETTE20 pour 20% de remise exclu sur l’intégralité du site. Aucune raison de patienter jusqu’à décembre pour un tour au septième ciel, le calendrier AMORELIE est officiellement notre compagnon de confinement.

AMORELIE_Advent Calendar 2020 Campaign / Credit_Chris Ruess

Vous étiez surpris de ne voir aucune grosse nouveauté chez nous à la rentrée ? C’est parce qu’avec la crise sanitaire, on devait tout backuper ! Yes, dès la semaine prochaine, la team Paulette a le plaisir de vous annoncer le lancement de son Comedy Club au Chouchou Hôtel. En partenariat avec Adidas, notre équipe s’entraîne à vous présenter sur scène bon lot de femmes humoristes – dont la finesse des blagues et le bon esprit des punchlines vont vous faire succomber. Au programme donc : un premier événement parisien, une couverture sur nos réseaux sociaux et de la sororité à gogo.

Paulette lance son Comedy Club avec ADIDAS

Attends, un Comedy Club 100% féminin ?

Chez Paulette, on aime les blagues et les meufs qui n’ont pas peur d’être drôles. En 2020, le milieu de l’humour reste encore majoritairement organisé par des hommes, même si des initiatives féminines apparaissent doucement. On a voulu prendre part à ce mouvement et lancer notre version Paulette du Comedy Club 2020. L’occasion pour nous de nous pencher sur des talents hors du commun et de vous les faire découvrir durant des performances animées. Le tout, dans la joie, le smile et le style forcément. Oui, car notre partenaire pour ce lancement n’est autre que le master de la sneakers Adidas. La marque renforce son engagement pour le jeune talent et soutient l’humour féminin en sponsorisant nos événements Comedy Club.

Comment ?

Un plateau 100 % féminin pour vous faire découvrir la jeune génération de femmes humoristes. Un soir par mois au Chouchou Hôtel, de 19h30 à 20h30, quatre talents se succéderont devant vous pour votre nouvel afterwork favori ! Vous repartirez avec le smile, un magazine Paulette sous le bras et une surprise de notre partenaire Adidas. Sympa, on vous l’avait dit.

Quand ?

Tous les premiers mercredis du mois au Chouchou Hôtel de 19h30 à 20h30. La première session a exceptionnellement lieu ce 13 octobre au Chouchou de 18h30 à 19h30 – nouveau QG de la team depuis l’ouverture de l’établissement parisien en cette rentrée 2020. Le lieu est canon, l’occasion pour vous de découvrir ce nouvel hôtel en plein coeur de Paris. Ah et des places sont déjà à remporter sur notre compte Instagram grâce à un concours vous permettant de venir accompagné.e. Un premier show que vous ne voulez pas manquer, on vous le garantit.

Qui ?

Outre nos partenaires Adidas et Lillet qui seront là pour vous gâter (cadeaux et apéro, la base d’une Paulette investie), quatre talents féminins vous seront présentés sur la scène du Paulette Comedy Club ce mardi 13 octobre 2020. Paulette(s), soyez prêt.es à faire la découverte de Thaïs Vauquières, Meni, Laura Domenge et Ngo. Evidemment, notre team sera sur place pour les encourager – on a donc plus que hâte de pouvoir aussi vous rencontrer.

Le Paulette Comedy Club au Chouchou Hôtel

Remerciements : Clarisse pour Lillet, Adidas, Chouchou Hôtel

Le sport est parfois un sujet tabou, quand on parle maternité. Il provoque les complexes de certaines comme une obsession pour d’autres. Quant aux vêtements adaptés à un corps qui change et qui reste marqué par cette belle rencontre, ils restent rares sur le marché. Du moins, ils ne répondaient pas aux réels besoins des futures comme des jeunes mamans. Raison pour laquelle Nike dédie cette rentrée aux femmes qui donnaient la vie hier, aujourd’hui et demain. Des technologies nouvelles, des designs stylés comme pratiques, des coupes adaptées aux différents stades de la maternité… La collection Nike (M) est une ode à la grossesse – avec un respect et une célébration des épreuves et douceurs du quotidien qu’elle entraîne.

Bon nombre de femmes vous le confirmeront : la grossesse est un process. Entre le moment où l’on pense à la maternité, qu’on apprend un heureux événement (qu’on le prévoit ou non), qu’on entame les neufs mois de labeur ou que l’on devienne mère… De différents challenges viennent rythmer notre quotidien. Ils interviennent dans nos habitudes que l’on doit adapter, dans notre mental mais aussi dans notre corps. Et il est parfois difficile de tout gérer. Complexes, peurs et difficultés d’appréhender les changements qui nous bousculent : le prêt-à-porter et l’activité physique font partie des sujets trop souvent sensibles de la grossesse. Et pourtant ! Ils pourraient s’avérer bien plus faciles à gérer. Nike a souhaité se mettre à l’écoute de toutes ces jeunes ou futures mamans. Avec une équipe de designers triée sur le volet, la marque a recueilli des informations sur le corps et les impressions avant et pendant la maternité. En restant proche d’une trentaine d’athlètes féminines, Nike a analysé toutes sortes de renseignements sur la forme, le toucher ou autres ressentiments de femmes avec leurs corps.

La maternité, une endurance qu’il faudrait médailler

« Plus nous écoutions les futures mères et les mères post-partum, plus nous apprenions, retravaillions et innovions grâce à un design inclusif. C’est le projet de toute une vie de travailler en étroite collaboration avec toutes sortes de mamans pour donner vie à une capsule qui soutient vraiment la relation des femmes avec le sport pendant une période de transformation de leur vie » déclare Carmen Zolman, Nike Senior Design Director for Apparel Innovation.

Maman biologique, mère porteuse, belle-mère ou mère adoptive : la maternité bouleverse la tête et le corps. Et c’est à ces changements que Nike (M) se dédie. L’idée ? Qu’importe si la grossesse n’a pas débuté, les vêtements de la collection Nike (M) s’adapte à tous les stades de la maternité. Pour la marque, l’important est de pouvoir se sentir bien dans ses vêtements et de braver les épreuves comme les moments d’exception avec facilité. Et c’est bien vrai : quand on entreprend le rôle de mère, il faut se préparer et rendre le voyage plus doux. Et donc, faire attention à soi-même : au mental, au corps et à la santé. Si Nike a débuté sa réflexion auprès d’athlètes et d’ambassadrices de la virgule, les équipes ont rapidement compris que toutes les mamans pouvaient être concernée. Le sport, c’est finalement la maternité.

La nageuse espagnole Ona Carbonell pour NIKE (M)

La maternité n’est pas qu’une histoire de neuf mois

Au travers de ses recherches, le labo Nike a pu s’intéresser à ses athlètes et ainsi développer une nouvelle vision de la maternité. La grossesse, l’accouchement, le post-partum : ce sont des épreuves difficiles à surmonter pour les femmes. Et oui, même les sportives de haut-niveau ont besoin d’un processus d’adaptation pour se remettre de leurs blessures. Même si ces dernières estiment que les chocs et les douleurs qu’elles aient plus traverser au cours de leur carrière les aient aidées dans leur rétablissement. C’est le cas de Michelle Wie West, golfeuse professionnelle et championne de l’US OPEN féminin.

« Lorsque nous avons essayé d’avoir un enfant, je me suis dit : ‘Mon corps peut-il vraiment faire cela ? Mon corps peut-il vraiment vivre une grossesse ?’ J’avais subi tellement de blessures, tellement de problèmes, que j’espérais vraiment que mon corps s’en sortirait et qu’il traverserait une grossesse et un accouchement en bonne santé. Je me suis sentie si accomplie après. J’ai définitivement une meilleure appréciation de mon corps et une meilleure compréhension de celui-ci » explique Michelle Wie West, ambassadrice et source d’inspiration de Nike (M).

Grâce aux différents visages de sa campagne NIKE (M), l’enseigne aborde des sujets forts de la maternité – souvent tabous jusqu’ici. La pré-grossesse, la grossesse puis le post-partum… Un voyage qui peut durer jusqu’à dix ans pour une femme. Avec cette première collection, Nike met en lumière les corps et les besoins des futures comme des jeunes mamans. Cette capsule se compose de quatre pièces essentielles comprenant le Nike (M) Pullover, la Nike (M) Swoosh Bra, le Nike (M) Tank et Nike One (M) Tight. Les tops facilitent ainsi le mouvement pendant la prise de ventre, de bras, de poitrine mais aussi pendant l’allaitement. Les matières sont prévues pour s’étirer et épouser les courbes des femmes ; avec style pour couronner le tout. La promesse de Nike (M) est finalement la suivante : acheter un vêtement avant la grossesse, le voir s’adapter aux changements de notre corps et nous accompagner après la naissance car il nous incarne finalement une zone de confort qu’on ne voudrait abandonner. Le tout, avec pour mot d’ordre : « aimez-vous, pensez à vous et célébrez-vous ».

Nike (M), je t’aime.

À regarder : notre live-talk NIKE MATERNITY x PAULETTE en replay sur notre compte Instagram à la House of Innovation de Paris, le 17 septembre 2020.

https://www.instagram.com/tv/CFd_aAjHE7y/?hl=fr

Un article de Margaux Rouche

Clean Beauty, les deux mots qui clignotent dans tous les sens sur la sphère beauté. Produire de la cosmétique vegan est un engagement pour bon nombre de marques, mais aussi un instrument marketing pour d’autres. Résultat : on ne sait plus trop où donner de la tête. Bonne idée, donc, de pouvoir papoter avec avec Mathilde Thomas qui n’est autre que la fondatrice de la maison Caudalie. L’entrepreneure a imaginé sa marque sur les principes de la vinothérapie et s’impose aujourd’hui comme une actrice indispensable au développement de la clean beauty en France.

« Le souci avec la clean beauty, c’est qu’il n’existe pas vraiment de norme appliquée ou de loi vraiment mise en place en France. Du coup, tout le monde y va et développe clean beauty… au point d’en arriver à du green washing » nous explique Mathilde Thomas durant notre entretien.

Interroger Mathilde Thomas sur sa définition de la Clean Beauty, soit un monde où la cosmétique serait responsable – tant pour les animaux, que pour l’environnement, que pour notre peau, est une expérience enrichissante. Honnêteté et bienveillance sont d’ailleurs au rendez-vous. Celle qui s’est imposée comme une entrepreneuse immanquable dans le secteur de la beauté (et ce, à l’international) a évidemment son mot à dire puisque son entreprise s’est aussi sérieusement investie dans cette nouvelle tendance – qui fait chaud au coeur et du bien à notre Terre, puis à nos corps. Le hic, c’est que la Clean Beauty est aussi « in » ces dernières années : au point d’être surexploitée. Qui n’a jamais été attirée par un produit marketing bien pensé, dont les composantes ne sont finalement pas celles que l’on pensait ?

Comprendre la INCI liste

Pour Mathilde Thomas, deux facteurs sont à prendre en compte quand on parle Clean Beauty. D’abord, les formules de cosmétiques ne doivent pas contenir de perturbateurs endocriniens pour la peau, puis elles se doivent de respecter la nature et l’environnement. Zéro OGM, ingrédient irritant, matière animale (sauf le miel ou encore la cire d’abeille)… Nombreuses sont les cases à cocher pour pouvoir adopter la mention « clean ». L’idée ? Aider les consommatrices à comprendre et déchiffrer la INCI liste et donc les ingrédients qui composent les produits de beauté que l’on utilise au quotidien. Et on peut tout à fait utiliser des applications via son smartphone pour s’y aider. Depuis 2006, Caudalie a fait ses adieux à près de 65 ingrédients néfastes au bien-être de ses clientes (paraben, sulfate et autre appellation rimant avec « c’est pas bon ») et qui n’étaient pas considérés comme responsables. Aujourd’hui, la marque fait partie des marques les plus investies pour la planète en France, raison pour laquelle notre rencontre avec Caudalie nous apparaît comme un recueil de conseils beauté privilégié. Oui parce que c’est bien joli d’être clean dans sa formule mais ça ne suffit pas ! Mathilde Thomas s’engage à pouvoir proposer ses produits de manière systématique dans des packagings responsables d’ici deux ans. Si le chantier est déjà bien avancé, elle admet qu’il est encore loin d’être terminé.

Quels réflexes ?

« Tracer les perturbateurs endocriniens grâce à des applications beauté dédiées (Yuka te voilà), s’assurer que les packagings des produits soient « engagés » avec des emballages recyclés, recyclables ou rechargeables. Caudalie fait partie du 1% pour la planète- et reverse donc 1% de son chiffre d’affaires pour replanter des arbres chaque année » souligne Mathilde Thomas. En gros, c’est un processus à débuter, le travail ne peut totalement opérer du jour au lendemain mais petit à petit… On peut arriver à ne compter que des petites merveilles clean dans notre salle de bain.

Du collagène vegan, carrément ?

La gamme Resveratrol Lift de Caudalie

Notre coup de coeur beauté du moment, et pour cause : La crème Resveratrol Lift est vegan et prévient les rides. Innovation de qualité et production engagée, elle s’adresse aux femmes trentenaires. Et l’idée de pouvoir shopper des cosmétiques qui respectent la peau ET l’environnement ; on y trouve notre compte et on adhère.

Souvent, le collagène retrouvé dans les cosmétiques est d’origine animale. Un triste constat qui se répète malheureusement depuis des années. Et si cet ingrédient « miracle » fait partie des indispensables beauté des femmes de plus de trente ans, il est temps de twister pour une version responsable et donc vegan. Les maltraitances à destination des animaux doivent cesser et il est de notre rôle que d’opter pour des substituts naturels plus engagés. Une promesse que l’on peut désormais acquérir dans les points de vente Caudalie puisque la marque de Mathilde Thomas propose la nouvelle crème Resveratrol Lift développée avec la volonté de prôner un collagène vegan et tout aussi efficace. A l’approche des 40 ans, dès nos 25 bougies finalement, on regrette peu à peu notre peau d’enfant. Moins bien hydratée et doucement plus marquée, on peut donc l’entretenir avec des formules adaptées au rajeunissement. Certes, il faut s’accepter comme on est mais on ne peut lutter contre ce petit complexe : vieillir, c’est dur. Quand ça se voit, ça l’est encore plus (rires). Caudalie peut se vanter d’avoir dénicher la solution qui saura nous réconcilier avec nos contradictions beauté : un booster vegan et repulpant issu de recherches en collaboration avec Harvard Medical School. Un brevet déposé puis d’autres développements internes ont permis d’intégrer cette composante à la gamme Resveratrol Lift et plus particulièrement le lancement de la crème Cachemire ci-dessous.

La crème Cachemire signée Caudalie

Exactement ce dont on avait besoin : des thématiques variées, de vrais sujets de société actuelle, des débats débordant d’humour et une réalité empreinte d’une légèreté qui « fait du bien au coeur et à la tête ». Oui, VICE TV frappe fort avec le lancement de son émission REAL par Soul Sisters le 16 juillet. Rendez-vous dans un salon de coiffure parisien et populaire, entre nouvelle coupe et manucure, pour rencontrer Djey, Fadily ou encore Issima. On boit les paroles des coiffeuses comme des clientes, qui sont parfois devenues de bonnes copines. Elles bavardent, échangent, rient, abordent et taclent la société contemporaine. Le mieux ? On ouvre les yeux sur certaines réalités et on ne voit pas le temps passer.

Crédits : Hugues Lawson-Body

Dès les premières minutes de REAL par Soul Sisters, on comprend que ces échanges à huit clos dans ce salon de coiffure afro vont nous passionner, provoquer nos fous rires et nous souligner des points de vue ou des injustices que nous n’aurions pas forcément eu l’occasion d’effleurer.

Lever le voile sur un visage de la France que l’on ne connaît pas

On a même l’impression d’être assise, la tête dans le bac à shampoing, dans le salon afro de Djey et de participer aux conversations de ces personnages émouvants ! Parfois drôles, tantôt graves, Anne-Isabelle, Lydie, Issima, Fadily, Naomi et Margi semblent animer un stand up – tant leurs échanges sont vifs et bien pensés. Sous l’oeil de Djey, propriétaire du lieu, chaque protagoniste donne son avis sur un sujet puis un autre. Quitte à ne pas se mettre d’accord ou à monter dans les tours pour défendre leur « bout de viande ». Ensemble, elles parlent d’actualité, d’injustices sociales et culturelles qui les révoltent un peu plus chaque jour mais aussi de Kanye West, de leur quotidien heureux puis difficile. On en apprend des choses et notre regard évolue évidemment sur certains points, nous qui nous sentions déjà ouvertes et renseignées sur moultes inégalités. Et qui aurait cru que l’on s’abreuverait d’autant de débats lancés dans un temple de la beauté, un endroit où bon nombre de clichés laisserait seulement place à des potins façon télé-réalité au premier degré. Comme dans une vraie série, cette émission nous permet de nous attacher à ces femmes au toupet sur-mesure et franc. Elles qui s’expriment en toute confiance sur des thématiques et polémiques cruciales d’aujourd’hui. Bien entourées et « grandes gueules », elles se lâchent et animent l’émission en toute improvisation.

La représentation de la beauté noire enfin franchement abordée

Zéro tabou dans le salon de Djey, chaque épisode est dédié à une discussion ultra-rythmée sur un sujet qui fait rage ou bonheur dans leur coeur. Certes, certains débats portent sur la politique actuelle ou leurs artistes préférés mais vient aussi celui sur la représentation de la beauté noire et les clichés qui en découlent. Le cheveux lisses et la peau claire, ce privilège de l’esthétique qui ne devrait plus exister. On comprend une frustration, une souffrance et une colère bien trop peu abordés par les médias et l’univers de la publicité français. On comprend mieux le regard de cette communauté soudée sur notre société toujours bien trop stigmatisée. Et si on s’attache à ces jeunes femmes bien décidés à assister au changement, on se sent désormais plus que désireux d’y participer et de les aider.

5 bonnes raisons de dévorer Real par Soul Sisters dès le 16 juillet 2020

  • S’instruire : VICE TV s’intéresse à une communauté bien trop peu médiatisée et nous offre l’opportunité de nous plonger dans un moment de partage au sein d’un salon de coiffure afro. Et y avez-vous déjà été ?
  • Rire et s’accabler : les personnages débordent d’humour et de franchise, avec des punchlines qui resteront gravées. Elles font aussi part des inégalités que subissent bien trop de minorités.
  • Un féminisme bien affirmé : si les inégalités contre les femmes font enfin la une, c’est un autre regard sur les discriminations et l’hyper-sexualisation dont nous sommes victimes en France aujourd’hui.
  • Un binge-watching à double sens : on dévore la série et le temps passe vite. Sauf que cette fois, et à l’inverse de bon nombre de shows, on en sort bien moins bête.
  • Une ode à la diversité : Avec le mouvement BLM et les nombreuses campagnes qui en ont découlé, il est grand temps de se renseigner et de célébrer la beauté sous toutes ses formes, origines, âges, genres et orientations sexuelles.

Pour visionner REAL par Soul Sisters en replay, c’est par ici.

Real par Soul Sisters est une adaptation télévisée d’un format court réalisé pour le web. Le duo de frères et soeurs Hugues et Eliane Lawson-Body est à l’origine de ce projet, aussi à la tête de la société de production HLB, qui co-produit la série avec VICE MEDIA.

À propos de Vice

VICE TV est distribuée en exclusivité dans les offres CANAL+. La chaîne est incluse au sein des offres CANAL+ suivantes : le pack Famille, Intégrale, Intégrale+, Panorama, Famille by CANAL, TV by CANAL. VICE TV est disponible au sein de la thématique « Nouvelle Génération » sur le canal 151 pour les abonnés satellite et le canal 161 pour les abonnés TNT.

Influenceuse, passionnée de mode mais aussi porteuse d’un message universel et positif, Lalaa Misaki est une figure engagée sur Instagram. La jeune femme ne manque ni de style, ni de caractère et partage son quotidien de modèle curvy, de designer et de maman entrepreneuse à sa communauté. La bonne nouvelle et l’objet de notre rencontre avec Lalaa ? Elle signe une nouvelle collaboration avec GÉMO, une ligne ode à l’amour de l’été mais aussi au rapport au corps – avec des coupes et des couleurs idéalement pensées pour l’épouser.

« I’m a Barbie girl in a curvy world »

Le refrain de Lalaa nous donne déjà le sourire quand l’on s’intéresse à son profil Instagram avant de la rencontrer. On la connaît forcément, elle fait partie de ces portes-paroles françaises qui prônent la célébration de tous les corps au travers des réseaux sociaux et de publications lifestyle léchées comme décomplexées. Atterrissage sur son blog, on y découvre des sélections shopping, des photos ultra-réussies mais aussi des messages qui rassurent et des témoignages sincères. Non, la vie n’a pas toujours été facile pour le modèle plus size. Non, elle n’a pas toujours aimé ses formes mais un travail sur elle-même, une prise en main positive et le désir de croquer la vie à pleines dents lui ont fait changer de direction. Aujourd’hui, Lalaa est une business woman, elle s’assure de ne vexer personne et propose des coups de cœur mode disponibles dans toutes les tailles. Chaque corps, chaque morphologie, chaque femme mérite qu’on lui dédie la même attention.

Une nouvelle collab’ GEMO

Et puisque l’été arrive, c’est toute pétillante que Lalaa nous a présenté sa dernière actu : une collaboration avec GÉMO. L’emblématique enseigne française – qui habille les grandes tailles façon lady Misaki – lui confie une nouvelle fois les rênes du design d’une collection grande taille. L’objectif ? Proposer des créations dans l’air du temps mais aussi secouer la sphère mode française qui se voit parfois trop exclusive avec un panel limité voire « vieillo » à destinations des morphologies rondes. On retrouve notamment une robe nuisette, un tailleur moderne pour aller bosser, un crop top et un total look pour aller en ville ou à la plage, sans oublier des chaussures wide fit pour compléter chaque tenue. Cette collection met également l’accent sur la lingerie, ainsi que les pièces de nuit ou de bain que Lalaa a imaginées en pensant à celles, qui comme elle, veulent une mode trendy et adaptée aux formes. En bref, tout est pensé pour mettre la femme ronde en valeur et et lui apporter un maximum de confort. Par exemple, la jeune maman et la marque ont pensé aux épaulettes pour restructurer la silhouette, au short sous la jupe pour éviter le frottement des cuisses ou encore à l’élastique qui s’ajuste à toutes les cambrures. Des détails pour certaines marques, qui font pourtant la différence auprès des consommatrices.

[Best_Wordpress_Gallery id= »25″ gal_title= »LALAA MISAKI X GÉMO : LÉTÉ 2020″]

Une interview Paulette x LALAA

Au cours d’une interview IGTV, Lalaa est revenue sur le pourquoi de cette cinquième collaboration – qui nous est dévoilée en plein déconfinement soit à un moment où l’on a besoin de couleurs et de fraîcheur. On savait que la jeune maman soutenait une mode accessible et décomplexée mais nous avons pu en apprendre davantage sur sa jolie personnalité. Alors en parallèle de vous proposer de découvrir les pièces signées Lalaa pour GÉMO, on vous dévoile nos meilleures *quotes à ses côtés.

 « Pour moi, la femme française est libre d’être qui elle veut, ou elle veut et de faire ce qu’elle veut. Quand on parle d’étiquette, on ne devrait même pas penser à ces chiffres au revers des pantalons. Ce sont uniquement des vêtements, on ne devrait pas parler de taille avant » Lalaa

« Les standards sont ceux que vous souhaitez vous imposer. Moi, j’espère casser ces codes et donner une autre priorité aux femmes françaises : se sentir vraiment bien dans ses vêtements »

« La mode c’est cyclique : je reste instinctive et je porte ce qui m’inspire. L’art, les couleurs qui m’entourent et surtout la musique. Je puise un peu partout mais avec l’influence des années 90. Missy Elliott, Aaliyah… vous voyez ? »

« Pour cette collection, il n’est pas question de partir d’un vêtement classique et de rajouter trois centimètres à droite puis à gauche. On parle de technicité psychologique car c’est mon vécu : les cuisses qui se touchent, je connais. Les bras qui frottent, pareil. Les fesses plus grosses que la taille, le « ventre pas de ventre », les « seins pas de seins »… C’est mon quotidien et j’ai donc beaucoup travaillé là-dessus avec GÉMO. Ce n’est à toi de t’adapter au vêtement, c’est le vêtement qui s’adapte à toi car ça devrait toujours être comme ça. L’idée, c’était de proposer de vraies solutions aux femmes qui peuvent se sentir délaissées par la mode française »

Les vêtements de la collection sont disponibles dès le 10 juin sur le site GÉMO.

Les tailles varient entre 44 et 54, les prix varient entre 9.99 et 59.99 euros.