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De Bijenkorf, ce nom vous parle ? Si ce n'est pas encore le cas, ce grand magasin néerlandais fera bientôt partie de vos adresses incontournables pour votre shopping d'hiver comme d'été. Et si ce petit "géant" fait son entrée en France, c'est aussi par le biais d'une e-boutique aussi agréable que variée dans ses sélections de prêt-à-porter. On vous explique.

Parce que finalement, on a tendance à toujours se diriger vers les mêmes enseignes en ligne quand il est question de raviver sa garde-robe en direct de son canapé. Le shopping sur le web a pris une place considérable dans notre façon de consommer, nous laissant le temps de chiner des pièces d’exception et dans l’idée de pouvoir ensuite les essayer tranquillement à la maison. Et comme on tournait un peu en rond auprès de nos magasins « de prédilection », il était temps pour nous de trouver une nouvelle plateforme de prêt-à-porter pour nous habiller cet l’été. Boom, c’est là que de Bijenkorf fête son arrivée sur le sol français. Véritable institution au Pays-Bas, celui que l’on ne présente plus à bon nombre de modeuses européennes s’est démarqué en se laissant racheter par le célèbre groupe Selfridges Group Limited (oui, on se souvient de la série télévisée) en 2011. Et pour son cent-cinquantième anniversaire, il lance son offre en ligne aux Français.es.

Mais qu'est-ce qu'on y shoppe ?

Déja récompensé comme l’un des meilleurs sites e-commerces en Europe, de Bijenkorf est une boutique dédiée à la mode, la beauté mais aussi à la maison. Avec une offre « popu » mais pointue, l’enseigne néerlandaise présente ainsi près de 1000 marques sur sa plateforme. Une stratégie premium, certes, mais surtout avec la volonté de promouvoir une mode diversifiée et variante selon les budgets : de Bijenkorf a compris comment séduire les consommateurs.rices d’aujourd’hui. Acheter moins, mais mieux, il faut admettre que ce créneau répond parfaitement à nos envies mode et responsables du moment. Oui, et de Bijenkorf se considère comme un art de vivre optimiste, se préoccupant de soutenir un mode de vie plus durable.

"Le futur est vert"

Si de Bijenkorf propose de nombreuses marques de mode à la vente, l’enseigne souhaite avant tout répondre à une demande premium et donc de qualité. Des griffes et collections triées sur le volet, qui respectent les nouveaux codes et engagements écologiques de cet empire de la vente en ligne. De Bijenkorf a également fait promesse à l’initiative Science Based Targets de réduire ses émissions de CO2 de 29,4 % en 2025 et de 50,4 % d’ici 2030. La maison néerlandaise ne cesse d’évoluer et de s’adapter aux enjeux environnementaux de notre société comme aux besoins de sa clientèle européenne. 

De Bijenkorf, jeunes créateurs et marques de renom

Isabel Marant, Scotch and Soda, Vans ou encore Miista… L’enseigne premium met à notre disposition une sélection de vêtements et accessoires variée en veillant à ce que les clients bénéficient d’une offre accessible, urbaine, luxe et moderne. Après quelques minutes sur l’e-shop, notre équipe s’est laissée séduire par la plateforme et ses différentes options. Des maisons de renommée internationale de couture, prêt-à-porter mais aussi des jeunes designers sont ainsi représentés au travers des pages de la boutique en ligne. Pour couronner le tout, une expérience shopping personnalisée a été développée par de Bijenkorf pour que les clients soient aussi choyés en virtuel que s’ils réalisaient leurs emplettes en réel.

Du coup ?

La question ne se pose plus vraiment : de Bijenkorf est notre nouvelle destination shopping pour les petits plaisirs de la saison. Qu’il s’agisse de mode, beauté ou maison, la plateforme réunit nos tendances préférées et nous permet même de faire quelques découvertes design qui promettent de nous animer.

La sélection mode de la rédaction Paulette

Jupe T-shirt pyjama avec logo Daily Paper sur de Bijenkorf, 90 euros
Sac ceinture à imprimé léopard Ganni sur de Bijenkorf, 145 euros
Pantalon court de jardin coupe droite en denim Levi's sur de Bijenkorf, 79.95 euros
Le jean raccourci skinny taille haute Dax avec ourlet effiloché Mango sur de Bijenkorf, 39.99 euros
La combinaison en jersey coupe fuselée avec col montant American Vintage sur de Bijenkorf, 145 euros
Le lot Bougie Bougie en spirale lot de 6 HAY sur de Bijenkorf, 25 euros
Le set de 2 pièces de 30 cl Spiral coupe &Klevering sur de Bijenkorf, 29.95 euros
Le cadre photo tressé Rectangle &Klevering sur de Bijenkorf, 28.95 euros

L'été sera chaud, ou du moins plus fun que le premier semestre 2021. Bien décidé.es à nous faire plaisir pour les beaux jours, il est temps de renouveler notre dressing. Et sans surprise, on a jeté notre dévolu sur les indémodables sandales Dr. Martens. Et surtout sur la gamme vegan de la marque britannique.

Le temps des paires de shoes bas de gamme qui débordent dans le placard est révolu. On a désormais une démarche plus responsable en matière de shopping. Hors de question de consommer en masse, comme on aurait pu s’y laisser tenter plus jeune. On s’autorise évidemment quelques plaisirs mode, quand ils associent confort et tendance à notre corps. Côté chaussures pour l’été 2021, c’est le moment de se laisser tenter. Et si on n’arrive pas à se séparer de sa bonne vieille paire de méduses à la plage, il est aussi une marque qu’on ne lâche pas depuis notre adolescence. Oui, et Dr. Martens a plus d’un tour dans son sac. L’incontournable chausseur, qui lançait sa paire de boots 1460 il y a 61 ans au Royaume Uni, honore toujours sa promesse de confort et durabilité. Et ce, qu’importe la saison !

Sandales plateformes noires Voss quad en cuir à brides
Sandales Pearson en webbing à sangles

Un été confortable et rebelle

Nul besoin de nous convaincre quant à l’aptitude de Dr. Martens à nous chausser tout l’hiver. On est d’ailleurs incapables de jeter cette bonne vieille boots qui nous suit fidèlement depuis des années. Cette saison cependant, on s’intéresse tout particulièrement aux différentes sandales développées par la griffe. D’un design aux courbes rappelant les spartiates jusqu’au modèle plateforme pour les initié.es, Dr. Martens a plus d’une paire à nous proposer pour l’été. La collection Zebrilus, par exemple, nous apparaît comme l’idéale accompagnatrice de nos roadtrips comme de nos soirées urbaines endiablées. Ces sandales allongent la taille grâce à leurs semelles légèrement surélevées et viennent aussi bien booster un combo short-crop top qu’un basique jean-chemise ou un total look coloré. Big up pour la version fausse fourrure léopard, synonyme de liberté de style.

Sandales Voss II en cuir à brides
Sandales Blaire en cuir à brides

Un focus vegan pour Dr. Martens

Si l’on aime la sandale Voss, on l’apprécie d’avantage dans sa version vegan. Pour sa nouvelle collection estivale, Dr. Martens nous présente sa chaussure « leather-free » pour un soulier de qualité et plus engagé. Dotée des incontournables languette et coutures jaunes, elle devrait convaincre bon nombre de modeux à faire un pas vers la protection des animaux. Tous les modèles sont à découvrir sur le site de Dr. Martens. Et si vous voulez tout savoir, la preuve en images : les Paulette ont déjà les leurs aux pieds.

Sandales Mackaye Hardware buttero
Sandales Pearson en webbing à sangles
Sandales Dr. Martens Gryphon metallic calf

Crédits photo : @vic_toire / @vseveno / @meganeb

Katharina et Oumi pour Zalando x Adidas

Seconde initiative solidaire et féministe pour Zalando qui s'associe au géant Adidas en ce mois de mars 2021. Les deux marques présentent une nouvelle campagne inspirante dédiée à la femme. Leur objectif ? Nous encourager à nous dépasser et à nous soutenir les unes et les autres.

Si ce mois est particulier pour la lutte des droits des femmes, Zalando et Adidas prennent ensemble la parole pour l’initiative #shareherpower. Une seconde édition pour célébrer l’unité et la cohésion des femmes en les incitant à s’élever, à expérimenter et à célébrer leur succès. Le tout, en ciblant la génération Z avec un message porté par deux équipes de créatrices afin de souligner l’importance de la collaboration pour créer le monde de demain. 

Johanna Jaskowska et Sarah Farina pour Zalando x Adidas

Une équipe de production 100% féminine

Oumi JantaKatharina Anastasia HingstJohanna Jaskowska et Sarah Farina ont donc formé des binômes artistiques pour présenter cette collection fun et décomplexée de sneakers Adidas. En partenariat avec Zalando et sous l’objectif d’une équipe de photographie, réalisation et direction 100% féminine, ces jeunes figures de l’empowerment ont donc fusionné afin de créer des vidéos dynamiques et positives. Et tandis que Johanna (experte en développement numérique) et Sarah (productrice et DJ) développaient filtre facial et musique, Oumi patinait élégamment sous l’oeil avisé de la cinéaste Katharina pour donner vie à des images fortes et inoubliables. Résultat : une campagne #shareherpower qui donne des frissons mais aussi l’énergie nécessaire à enclencher ses propres rêves et créations. 

Sarah Farina pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Sarah Farina pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Katharina Anastasia Hingst pour Share Her Power
Katharina Anastasia Hingst pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Johanna Jaskowska pour Share Her Power
Johanna Jaskowska pour Zalando x Adidas, Share Her Power
Oumi Janta pour Share Her Power
Oumi Janta pour Zalando x Adidas, Share Her Power

Share Her Power, sororité et solidarité

Lancée le 4 mars 2021, cette seconde édition féministe vient présenter quatre modèles de baskets signés Adidas (Nizza Platform, Ozweego, Rivalry, ZX et Choigo) ainsi que des vêtements assortis aux coloris de la collection en vente sur Zalando. L’idée de la gamme est simple : jouer avec les matières, comme le nylon ou le daim, et utiliser une palette simple mais rehaussée par des nuances pastel douces et lumineuses. Des pièces considérées comme des invitations à la création qui soulignent toutefois que le pouvoir n’est pas une question de couleur. Ce qui explique la teinte majeure ligne, un beige neutre et élégant.

Le modèle Ozweego Adidas pour Share Her Power
Share Her Power, Zalando x Adidas
La Nizza Platform Adidas
La basket Adidas Nizza pour Share Her Power
La basket Rivalry par Adidas pour Share Her Power

Un soutien à la jeune création

Et pour que l’initiative ait encore de sens, Zalando et Adidas mettent l’accent sur Share Her Power en soutenant le podcast nommé ASSURANCE de l’artiste DJ britannique Juba. Ce dernier vise à sensibiliser aux droits des femmes et à promouvoir la jeune création musicale au Nigeria. Il met en lumière des profils de passionnées, se battant quotidiennement pour voir leurs rêves devenir réalités.

La campagne Share Her Power signée Zalando x Adidas débute le 4 mars sur les plateformes numériques des deux marques mais pas seulement. Les porte-paroles féminines de cette seconde édition prévoient des relais 360 et numériques pour une meilleure visibilité mais aussi un soutien massif à l’élan de sororité international. Toutes les informations sont à découvrir ici.

Je crois que c’est ce qui m’a percuté la tête, ce matin, quand j’ai regardé ce que je considérais comme un portrait de famille il y a quelques années. Une bande de copains.copines, tous sourires, qui pensaient vieillir ensemble. Et pourtant, cinq étés plus tard, cette osmose n’est plus. Beaucoup ont changé, évolué et grandi de leur côté. Et comme mes 30 bougies approchent, je m’interroge : chaque décennie semble rythmée par de nouvelles rencontres, des ruptures, des bonnes surprises et des déceptions.

Et si c'était vrai.

Il me reste des copines, certes, connues dans les bacs à sable et auxquelles j’échangeais des bracelets BFF Forever au collège… Je ne vais pas le nier. Seulement, hors famille, les liens tissés à l’école, au travail ou en vacances n’ont cessé d’évoluer. Certaines amitiés se sont dispersées, de par nos changements de vie ou choix professionnels. Pendant que d’autres se sont renforcées. En bref, on ne choisit pas sa famille mais on choisit ses amis : cette phrase est bel et bien la raison de nos nouvelles rencontres et ruptures passées.

Amitié : "Sentiment d'affection entre deux personnes. Attachement et sympathie que l'on témoigne à quelqu'un d'autre"

Je crois en l’idée que l’amitié est indispensable au bon équilibre d’une vie. On a besoin d’être entouré.e pour évoluer en société et s’épanouir. Seulement, je remarque que papa avait raison : tes 1000 ami.es du collège, tu ne les compteras que sur une main à 30 ans. Preuve en est, les tumultes de la vie ont changé mes relations moult fois et de temps en temps à mes dépens. Déménagements, disputes, ruptures amoureuses et désaccords ont souvent séparé de bons amis. Existe aussi la réalité selon laquelle on prend des chemins différents, des modes de vie et de pensée qui ne se plus compatibles. Et la distance s’installe, même si ce.cette BFF que tu voyais quatre fois par semaine il y a trois ans vit toujours à quelques minutes de chez toi.

Robert Waldinger, psychiatre à Harvard et directeur de la Grant Study, l’affirmait par ailleurs dans une conférence Ted en 2015 : les amitiés sur Facebook ne comptent pas. Par-contre, il est scientifiquement prouvé que les sujets entretenant des relations amicales et amoureuses au sein de leur communauté sont les plus heureux. Et cette étude menée par le gouvernement américain depuis 1940 est sans appel : qu’importe la décennie et les changements du cours de la vie, de vrais copains restent la clé du bonheur pour une vie saine. Et ce, qu’importe le milieu social, le sexe ou les différences de chaque être humain.

Des amitiés pour mieux régner ?

Et pourtant, les amitiés perdues ou brisées peuvent aussi nous rendre bien malheureux.ses. Il semblerait que l’être humain reste jaloux, et des psychologues comme Peter DeScioli ont ainsi établi que ces relations pouvaient aussi se résumer par des échanges de faveur pour mieux vivre. Une facette que je ne préfère pas retenir, car trop négative à mon sens, mais qui reste cohérente. Cela voudrait dire que l’on change d’ami.es lorsque leurs ressources sont épuisées ou inutiles à notre bonheur. Cette explication peut être valable pour certaines de nos rencontres, mais je ne l’appliquerais pas à tout le monde puisque l’on conserve des liens avec certains sujets toute sa vie. En ce qui me concerne, mes groupes de fréquentation ont changé tous les dix ans or mes ami.es proches restent les mêmes. 

L'amitié , ça va et ça vient

Certaines ruptures amicales se font toutefois à nos dépens puisqu’elles ne nécessitent qu’une décision, et non pas un accord entre deux sujets pour opérer. Raison pour laquelle un couple séparé peut créer une discorde dans une bande de copains, qu’une dispute avec un membre du gang peut entraîner d’autres et que perdre un.e ami.e peut apparaître comme un véritable choc émotionnel. C’est typiquement ce qui m’est arrivé il y a quelques années, et j’ai eu du mal à me relever. La conclusion de cet écrit n’est donc pas de pointer du doigt l’amitié ou d’en faire un manifeste du bonheur. Il est ici question de rappeler qu’une chute amicale, un changement de vie, ou une simple distance avec quelqu’un que l’on aimait / estimait énormément ne vous empêchera pas d’être heureux.se. Si l’on a besoin d’ami.es pour sa quête du bonheur, on a aussi le droit d’en changer ou d’en avoir moins. Et si chaque décennie se doit d’être un peu différente un vendredi ou un samedi soir, l’important est peut être de savoir quel type de personne nous mérite et inversement. Voyons donc cet « échange de faveur » comme un échange de bonheur, un pari gagnant et bienveillant pour faire de son quotidien, et de ses moments de temps libre, une expérience agréable et ensoleillée. Cette photo sur mon mur, que je chérissais tant car elle incarnait ma définition de l’amitié, représente donc mes jeunes années. Depuis, ma vie a changé mais je n’exclus pas l’idée que nous reprendrons peut être un jour le même cliché. A dopo !

Je ne suis pas certaine d’avoir un jour vraiment aimé la Saint-Valentin. Peut-être parce que je préfère le bleu au rouge, les étoiles aux coeurs ou parce qu’il me semblait plus réfléchi de considérer cette journée comme un phénomène marketing bien installé. Certes, j’espérais une invitation à un certain moment de ma vie mais je pense surtout que cette fête vraiment peu romantique m’embarrassait. Aujourd’hui, et merci 2020, j’ai une toute autre vision du 14 février. Une occasion supplémentaire de me célébrer, de dédier cette journée à mes petits plaisirs personnels.

Aux quatre coins du globe, cette fête rassemble et divise. La Saint-Valentin, que j’ai longtemps considérée comme la journée de la maladresse, a lieu aujourd’hui. Et quand on fait le point, rares sont ceux.celles qui n’ont jamais souffert ou été déçu.es par cet évènement culpabilisant. Et il m’aura fallu près de 30 anniversaires pour comprendre que ce 14 février était finalement une énième excuse de me gâter et de me relaxer sans m’inquiéter du lave-vaisselle vidé ou du travail qui m’attendrait dès le prochain petit-déjeuner. Je vire donc toute couleur sanglante désagréable de mon fil d’actualités, je déconnecte par ailleurs pendant quelques heures et je me liste les activités qui me rendraient heureuses – accompagnée ou non – pour rendre ces prochaines heures exceptionnelles et bien pensées.

Tête à tête prise de tête

Pendant des années, j’ai participé à l’encrage d’une l’injonction selon laquelle il fallait être accompagné.e un 14 février. Et que cette célébration devait respecter un schéma classique : passer la soirée au restaurant avec un homme de mon âge et le regarder payer à la fin. Le voir m’offrir des roses rouges, lui donner son cadeau, l’embrasser et rentrer faire l’amour après dîner. Et à qui la faute ? Les comédies romantiques, la publicité, les opérations marketing menées par les grandes enseignes, les fleuristes et les boutiques qui voient leur chiffre d’affaire exploser ce jour de l’année. Tout est rouge, clignote avec des coeurs et le menu de ma brasserie préférée se voyait unique – bien plus cher. Difficile donc, de sortir boire des cocktails entre copines pour court circuiter « la fête des amoureux » sans devoir s’incliner devant une carte 100% valentin.e à un prix exorbitant. Rassurez-vous, nous trouvions des bars intéressants quand même où les opposants au 14 février se réunissaient. Ou ça terminait avec nos plats chinois préférés entre ami.es devant la télé. Pire encore, je me souviens d’avoir été en couple et de ne pas fêter ce big day. Si ma relation était tenace à l’époque ? Tout à fait, mais je me souviens de commentaires culpabilisants me rappelant qu’il aurait pu me ramener une fleur ou commander ce que j’avais envie de manger.

Et à qui doit-on cette célébration de l’amour hors du temps ?

Je mentirais si j’affirmais n’avoir jamais aimé célébrer la Saint-Valentin, j’ai surtout expérimenté le 14 février dans différentes situations et j’ai finalement établi que cette fête créait des complexes dès l’école élémentaire (je rappelle que les enfants s’échangent des sacs cadeaux à sept ans aux Etats-Unis le 14 février) et qu’importe la génération. La faute à qui ? La Grande-Bretagne, encore catholique au XIVème siècle, qui considérait que les oiseaux choisissaient cette journée particulière pour s’apparier. Depuis, la Saint-Valentin a fait le tour du globe et crée bonheur, indifférence comme déception auprès des centaines de millions d’âmes. Il est donc possible que j’eus versé des centaines d’euros en paquets de bonbons à Haribo à cause d’une paire de moineaux. Dans le monde désormais, la fête des amoureux a été déclinée et adaptée selon les cultures et traditions. Elle a par ailleurs donné naissance à bon nombre d’influences : la Sant Jordi en Catalogne par exemple, qui veut qu’une fois par an le 23 avril, les hommes offrent une rose aux femmes et que ces dernières leur remettent un livre. Oui, parce qu’on préfère une fleur coupée à un peu de culture.

Voir la Saint-Valentin autrement

Notre société de consommation, et j’y ai longtemps participé, a pour habitude de renforcer cette fête peu inclusive. Pendant des années, et encore lorsqu’on regarde les cartes en vente chez nos fleuristes français, on découvre une représentation du couple dépassée et hors du temps. Un homme, une femme, un duo beau, blanc et flamboyant. Bien trop souvent. A l’heure où les combats d’une société plus inclusive se multiplient, il est l’heure de redéfinir ce 14 février. Et si cette journée est dédiée à l’amour, ne lui enlevons pas ça. Sauf que plutôt que de témoigner son amour à une seule autre personne, célébrons l’amour pour soi. L’année passée a été suffisamment éprouvante pour ne pas se féliciter en ce 14 février. Ecrire à ses proches, écrire à la Terre et prendre en compte ses propres émotions pour se réveiller demain avec moins de frustrations. Lui dire je t’aime s’il.elle existe à nos côtés. Se dire qu’on est le.la meilleur.e parce qu’on le mérite et se remémorer ceux.celles que l’on aime et qui sont parti.es. Fêter l’amour, celui de son propre succès et de ses victoires au travers des années. Célébrer sa définition de la famille, des sentiments et de l’osmose que l’on ressent désormais avec notre esprit. Se reconnecter et se réconcilier avec ses frayeurs pour mieux avancer. Aujourd’hui, on ne fait que ce qu’on a besoin ou envie de réaliser. Surtout, on s’écoute et on s’assure de passer une bonne journée. Et si ce 14 février n’est franchement pas comme on l’aurait souhaité, on sourit avec la certitude que demain, la roue saura tourner.

Happy self-love day.


« Coucou Paulette ! Année 2020 ? Connais pas désolée« , c’est comme ça que débute notre entretien avec Marie quand on est supposé parler de sa collaboration mode avec Dualist. Humoriste sur la Toile mais pas que, la jeune femme varie ses sketchs entre blagues à 100 balles, prises de paroles engagées et mises en scène de son franchement cool chien Bibi. Et si l’on commence l’année avec un good mood chez Paulette, on a pu poser nos questions à Marie et ainsi renforcer notre humeur positive 2021.

Il y a quelques semaines, on nous présentait le nouveau projet mode de Marie Papillon avec la marque Dualist. On vous explique : elle nous fait mourir de rires accompagnée de son chien Bibi sur les réseaux depuis quelques temps déjà et pour pousser la chose un peu plus loin, elle a développe deux doudounes (une pour elle, une pour son ami canin de petite taille ) bien bling et bien cool pour affronter l’hiver.

Deux modèles réversibles, proposés séparément, sont disponibles : bleu métallisé/noir et champagne métallisé/rouge (Doudoune Marie, 390 euros et Doudoune Bibi, 75 euros)

Alors oui, quand on nous a proposé d’interviewer Marie – on avait un peu peur de papoter doudoune pour chien. La bonne nouvelle, c’est que mademoiselle Papillon (et c’est son vrai nom, on lui a demandé) a participé à ce projet dans le but d’oeuvrer AUSSI pour la bonne cause. Non pas que toute personne ne rêve pas de designer un vêtement pour son animal de compagnie et pour soi-même, il nous semblait primordial que de vous expliquer l’idée de cet indispensable pour affronter l’hiver. Dualist, c’est d’abord la promesse d’une pièce outerwear éco responsable et vegan – le tout made in France. Ce qui rend l’achat bien plus réfléchi et impactant puisque toute matière animale a été bannie du processus de fabrication de ces doudounes dont le duvet écologique est fabriqué à partir de maïs fermenté. Et pour couronner le tout, 10 % des revenus de cette collab seront reversés au refuge Arpa. Alors Marie nous a parlé de ce chouette projet mais aussi de ses idées sur hier, aujourd’hui et demain pour rigoler.

Et sinon, notre interview avec Marie Papillon

Commençons avec 2020. Si tu devais retenir deux souvenirs vraiment drôles de l’année passée, ça serait quoi ?

« La tête de Trump quand il a appris qu’il avait perdu les élections et… Ma tête quand je me suis cassée une dent en mangeant un bout de Comté« 

OK. Bien joué. Et si tu devais retenir quelque chose d’inspirant en 2020 ? On a plutôt apprécié le trailer de ta collab avec Dualist et on pense au tournage, du coup.

« Le projet Dualist c’est pour moi le projet un peu feel good de 2020. Pendant le confinement, tout était tellement une mission pour sortir que j’avais envie que les gens se créent leur propres histoires avec ce trailer réalisé pour la collab. C’est Bibi et moi qui partons sauver le monde avec nos doudounes comme si c’était des armures pour affronter la vie extérieure. Et donc pour affronter tout ce qui est lié au Covid, alors qu’en réalité on va juste faire des courses et faire faire les besoins de BIBI ( « la mission KK » c’est le titre du film hahahaha). « 

En plus, c’est une initiative pour la bonne cause, avec 10% des bénéfices reversés à la cause animale. Es-tu intervenue dans le choix de l’association ?

« Tout à fait, je connais cette association via Clarisse que je suis sur Instagram et qui partage ma passion pour les chiens (bisous à GIPSY d’ailleurs). Elle est bénévole pour le refuge Arpa 91 que j’ai découvert grâce à ses stories. J’avais donc envie, à mon niveau, de donner de la visibilité à un refuge plus petit et méconnu – que j’admire beaucoup. « 

Ton rapport à la mode, tu le définirais comment ?

« Ah bah la tu me poses une colle. Je ne sais pas trop, c’est sûr oui, j’adore les fringues et quand j’ai une nouvelle sape, je suis trop contente, j’ai envie de la mettre tous les jours comme quand j’étais petite à l’école. Je ne vais pas te mentir, je me suis retrouvée plus d’une fois devant un panier rempli sur asos.fr que je valide pratiquement jamais, ET SURTOUT j’essaye de faire attention à ma consommation de vêtements. Je ne vais pas te mentir BIS, j’adooooore les chaussures, c’est un peu mon pêché mignon (quand je dis petit, c’est le cas de le dire, je fais du 35/36 mais chuuuut ça reste entre nous). « 

Et si Bibi se faisait siffler dans la rue avec sa nouvelle doudoune, tu réagis comment ?

« J’ai pas le temps de dire grand chose parce-que je peux te dire qu’il ne faut pas l’emmerder ma BIBI, elle sort les crocs – enfin les 2 crocs qu’il lui reste – et y’en a pas un qui moufte ! Ah, et je suis entrain d’imaginer un chien qui siffle. Du coup, c’est très drôle. « 

Et si tu te fais toi siffler dans la rue par des mecs à cause de ta doudoune. Bibi fait quoi ?

« Je pense qu’on se fout de sa gueule ensemble parce-que déjà : je me dis que pour siffler avec un masque, tu dois avoir l’air bien con. Tu te siffles toi dessus en fait et c’est dégoutant. Voilà, donc attention au karma ! Ça leur fera les pieds tiens, il vont peut-être arrêter du coup. « 

T’as prévu quoi de chouette pour 2021 ?

« Je tourne prochainement ma première série : CHOSES. 50 épisodes de 2 minutes chacun dont l’idée est de voir Marie parler aux objets. Un thème est abordé par épisode : un sujet de la vie quotidienne ou alors un sujet plus engagé. Le tout, grâce au prisme de l’humour bienveillant. En gros, c’est le même principe que sur mon compte Instagram mais avec une vraie caméra et une vraie équipe… composée uniquement de femmes ! C’était important pour moi de les mettre à l’honneur sur ce projet. « 

Tu aurais cinq comptes Instagram pour nous inspirer à nous confier ?

« Oui, Evy and Eugenia, preparez_vous_pour_la_bagarre, nicolemclaughlin, hombre_mcsteez ou encore charlesdevilmorin
Et sinon ÉVIDEMMENT tous les compte d’animaux drôles, c’est à dire environ 70 millions comptes instagram.
« 

La bombe est tombée en cette fin d’année 2020 : Gossip Girl revient avec un reboot plus inclusif. Près de 14 ans après la diffusion de son premier épisode, la série vient nous mettre une claque nostalgique qui mérite réflexion pendant que l’on traverse ce confinement. Coup de vieux mais remise en question : puis-je regarder ce nouveau show ou est-il désigné à une toute autre génération ? Les questions se bousculent mais la réponse reste la même : bien des choses n’ont pas changé chez moi en 10 ans de temps. Destiny’s Child, Dinosaurus ou lisseur ghd… Mêmes basiques dont je ne saurais me passer.

Gossip Girl, l’original

Quand j’ai vu la photo du tournage, j’ai pris peur. Qui sont-ils pour oser reprendre Gossip Girl, si peu de temps après l’arrêt la série ? Etrangement, je ne suis pas en colère parcequ’ils rééditent un succès international pour les adolescents. C’est même l’inverse : j’espère quelque chose de plus inclusif avec un casting diversifié et un message global visant à rappeler que non, l’argent de suffit pas à faire le bonheur. Je suis curieuse et impatiente de découvrir son premier épisode, et je suis persuadée qu’une soirée pyjama sera organisée chez moi pour l’occasion avec mes vieilles copines. Non, ce qui ne frustre, c’est de me dire que j’étais une fan sans limite de Gossip Girl il y a dix ans (au point de lire les 16 livres ayant inspiré la série) et qu’aujourd’hui, je risque de détester ce nouveau show. Parce que j’ai vieilli ou parce que j’ai changé, je n’en sais rien mais cette trouille me ronge puisqu’elle m’éloigne de mes 20 bougies, de mon insouciance et post-adolescence.

Gossip Girl, le reboot

Chassez le naturel, il revient au galop

Pourtant, ma curiosité me mènera forcément à la découverte de ce reboot – qui restera peut-être un rendez-vous au même titre que The Simple Life. Je trouve le programme honteux et pourtant, je le regarderais volontiers si seulement il pouvait me ramener à mes jeunes années. Et pourquoi ? Car je n’ai pas tellement changé. Les tocs et petits plaisirs du quotidien varient au fil des années, évoluent mais restent ancrés en nous puisque nostalgie rime avec bons moments. Je fais le point et je comprends, toi qui approche de la trentaine ou déjà passé le cap de ces trois décennies, pourras certainement te retrouver dans ces exemples.

Ta passion pour la pop des années 2000

Tu écoutes encore et toujours les Destiny’s Child en boucle. Diam’s, Jlo et Britney aussi. Tu trouves les paroles toujours aussi utiles et débordantes de sens et chaque mélodie est une occasion pour te bouger.

Ton amour pour le velours

Et les ensembles Juicy Couture car oui, ils en ont des nouveaux et ton côté Paris Hilton ou Lindsay Lohan peut ainsi se dévoiler.

Ton lisseur trois fois par semaine

Tu as arrêté la chevelure « baguettes » et bien trop raide. Par contre, tu branches quasi chaque matin ton lisseur ghd, qui te sert désormais à boucler, onduler naturellement et brusher plus simplement ta crinière. Un investissement sur lequel tu ne lésines pas – tu n’hésiterais pas une seconde à renouveler ton matériel si besoin et tu as d’ailleurs demandé le dernier coffret DELUXE de la marque pour Noël. Raison pour laquelle quatre stylers® ghd gold sont vendus chaque minute dans le monde.

Tes UGG le weekend

Tout le monde ne sait pas que tu pourrais te proclamer comme semi-collectionneuse. Et si tu n’en as qu’une paire qui date d’il y a dix ans, tu continues encore et à mettre tes bottines chaussons.

Les Dinosaurus le matin

Enfin bon, ça fait 20 ans. Voire 25 que cette relation dure chaque matin, sauf qu’avant tu ne trempais pas ces délicieux biscuits en forme de dinosaures dans du… café !

Le bon petit pliage

Sac Longchamp bien pratique que tu emmènes encore et toujours en weekend.

Article de Margaux Rouche

En Angleterre, « Good hair day » est une métaphore signifiant « passer une bonne journée ». Vingt-quatre heures durant lesquelles nos cheveux resteraient intacts ; sans pluie, intempérie ou mésaventure saugrenue jouant incontestablement sur notre humeur. Et si la marque ghd vise à donner meilleure confiance en soi à ses utilisateurs.rices depuis 2001, elle continue de surprendre la sphère beauté avec des innovations coiffure mêlant modernité, qualité et design. Et comme on aime ce que la marque britannique incarne et entreprend, on s’empresse de découvrir ses nouveautés pour les fêtes de fin d’année.

ghd pour Noël

Lancée par Martin Penny il y a bientôt 20 ans, la marque ghd peut se vanter de connaître un succès inégalé. Adulée par les professionnel.les de la coiffure comme par les particulier.es, l’enseigne continue de se développer avec des produits accessibles et surtout d’une grande qualité. Aujourd’hui, quatre stylers® gold sont vendus chaque minute dans le monde et notre lisseur fait partie de notre routine beauté. Non plus utilisé pour une coupe « baguette » mais pour assouplir le cheveux, l’onduler naturellement ou simplifier un brushing qui prendrait trop de temps, le styler®ghd est l’un de ces accessoires pour lesquels il est bon d’investir. Doté d’un système technologique pointu, il respecte le cheveu et préserve sa couleur grâce à un capteur veillant à contrôler la température de l’appareil. C’est notamment le cas du petit dernier de ghd, le Platinum + qui rejoint aussitôt notre liste de cadeaux au père noël 2020.

Platinum+ et ghd riseTM, nos deux chouchous ghd cette année

Confinement oblige, on a eu le temps de se renseigner et notre noël se composera de cadeaux bien pensés. Et cette année, on a prévu de renouveler ses accessoires coiffure à la maison. Hors de question d’opter pour des produits dangereux pour le cheveu, notre crinière – nous devons la préserver. Raison pour laquelle les produits ghd sont nos préférés. Avec une technologie de dernière pointe, la marque anglaise nous surprend avec des produits pratiques, visant à nous faciliter le quotidien pour ceux et celles qui voudraient miser sur une meilleure routine beauté. ghd s’est par ailleurs démarqué avec la sortie de son styler® Platinum+, doté d’une technologie prédictive permettant un coiffage sur-mesure. Il peut ainsi analyser le type de cheveux et l’épaisseur de la mèche concernée. Contrôlant la chaleur de l’appareil 250 fois par seconde, il prend soin de ne pas brutaliser nos longueurs ou les abimer. Une garantie de brillance, force et de couleur sublimée pour nos cheveux ! Quant à la grosse actu de la griffe cette année, elle reste la brosse coiffante ghd rise TM – notre coup de coeur beauté 2020. La petite nouvelle ghd fait d’ailleurs fondre la planète influence beauté, tant ses performances en matière de volume sont félicitées. Et pourquoi ? Car elle est pour commencer la première brosse chauffante qui glisse idéalement sur le cheveu, qu’elle est équipée d’une intelligence technologique contrôlant la température et que ses picots en nylon ont été pensés pour permettre un brossage au plus proche de la racine. Un résultat homogène, donc, qui se fait à la maison et équivaut à une performance de coiffure professionnelle. En bref, elle permet ce brushing qu’on n’avait jamais réussi à réaliser soi-même et que l’on peut maintenant reproduire en un temps record à la maison quand l’envie nous prend.

Une collection limitée pour Noël

Et si la technologie est la priorité de ghd, la marque veille aussi depuis ses débuts à ce que l’esthétisme de ses produits soit aussi félicité. Et pas qu’un peu, la marque s’est entraînée à styliser nos salles de bain avec des accessoires au design soigné,  avec des collections spéciales selon les saisons et ses engagements (octobre rose par exemple). A l’approche des fêtes, elle nous dévoile donc son emblématique ligne de noël – composée de ses produits incontournables se parant de nuances nacrées. Difficile de ne pas y succomber, 2020 est cette fois rythmé par deux lisseurs et un sèche-cheveux blanc irisé. Le tout, proposé dans des housses et coffrets bleu roi que l’on a déjà classés parmi nos must have de la fin d’année.

Un article de Margaux Rouche