À l’occasion de la Journée des droits des femmes, le dimanche 8 mars, on a décidé d’aborder un sujet encore trop tabou : l’excision.

En France, et partout dans le monde, beaucoup de femmes sont concernées par l’excision. Il existe plusieurs associations qui luttent, chaque jour, contre cette pratique. La team Paulette a rencontré la présidente et la co porte-parole de l’association Excision, parlons-en !.

L’excision, c’est quoi ?

L’excision touche plus de 200 millions de femmes dans le monde. A chaque minute, 6 fillettes sont excisées. Cette pratique consiste à enlever le clitoris au corps de la femme. On parle de mutilation sexuelle féminine. C’est une coutume culturelle venant majoritairement d’Afrique. 

Pourquoi l’excision ?

L’excision a vu le jour en partie à cause d’anciennes croyances, de mythes. En effet, quelques communautés pensent que cette pratique aide à la fécondité des femmes, est plus hygiénique et également parce que ça rendrait les femmes plus attrayantes. 

Il est aussi question d’interdire aux femmes d’avoir accès à l’orgasme, qui serait considéré comme malsain et immoral. C’est une forme de domination masculine.

Pour d’autres communautés, l’excision permet de protéger une identité culturelle et de continuer à pratiquer les traditions. Et d’autant plus quand les familles migrent vers d’autres pays. Elles souhaitent garder leur héritage culturel.

Dans quels pays ? 

L’excision est pratiquée dans 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Mais aussi en Asie, comme en Irak, en Inde, ou encore au Pakistan. L’Amérique du Sud est également concernée, notamment en Colombie ou au Pérou. Sans oublier les pays de la diaspora où l’excision n’est pas traditionnellement pratiquée. On retrouve l’Europe, les Etats-Unis, le Canada et l’Australie. 

En bref, toutes les femmes du monde entier sont touchées par l’excision. 

Les risques

La mutilation sexuelle présente de grands risques comme des douleurs intenses, des saignements voire une hémorragie, des infections, le VIH, le plaisir sexuel diminué, des complications obstétricales, des répercussions sur le nouveau-né, de fortes conséquences psychologiques et plus grave encore : la mort. 

« Notre travail est de faire en sorte que les femmes soient informées de ces risques pour qu’elles puissent prendre le contrôle sur leur corps, leur vie, et qu’elles puissent aller chercher de l’aide autour d’elles, dans des structures adaptées comme les associations de proximité ou les hôpitaux », confie Juliette, co porte-parole d’Excision, parlons-en!.

Comment lutter contre l’excision ?

En éduquant et en informant les jeunes femmes et les mères sur le sujet pour qu’elles reprennent le contrôle de leur corps et qu’elles refusent l’excision pour leur progéniture. Il est également primordial d’informer les hommes et les garçons. Il faut créer des liens entre les pays d’origine et les communautés de diaspora. Agir sur les territoires nationaux. Continuer de dire NON à l’excision.

« Il est important de mobiliser davantage les personnes concernées dans la diaspora. C’est ce que l’on fait actuellement, on organise des rencontres. Il faut aussi impliquer les hommes et continuer la sensibilisation notamment grâce à notre campagne Alerte à l’excision. », nous explique Diaryatou Bah,  présidente de l’association Excision, parlons-en !

« Ce qui est aussi très important, c’est la partie sensibilisation et communication car prévenir de l’excision, c’est vital », ajoute Juliette.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet Excision, parlons-en !

Article d’Alicia Desrivieres

Mama Shelter, Londres

Un week-end à Londres en perspective ? Découvrez nos 5 nouveaux lieux de prédilection. 

Quoi de mieux qu’un séjour à Londres pour découvrir de nouvelles choses sans prendre l’avion et se dépayser ? La team Paulette vous a concocté une liste de nouvelles adresses à tester absolument. Au programme : un hôtel canon, une destination shopping, un bar à cocktails, un restau branché et une expo captivante. Go !

Le MAMA SHELTER

Pour bien commencer le séjour, direction le MAMA SHELTER. Un hôtel hors du commun qui se veut atypique et plutôt insolite : masques dans les chambres, petit mot de bienvenue directement rédigé sur le miroir et d’innombrables animations premium mais casual proposées dans l’établissement chaque jour. Bien plus qu’une chaîne internationale, c’est un lieu généreux et récent, où l’hospitalité débordante du staff au restaurant comme au bar ou la réception nous a littéralement charméées.

Le MAMA SHELTER se fond dans le paysage de ce quartier cool et accessible de Londres. Situé dans le quartier Est de Londres – pas bien loin de Shoreditch à pieds, ses façades sont couvertes de graffitis. Le Mama vous accueille dans une ambiance chaleureuse, comme à la maison. Un endroit tout confort et convivial, des plats préparés comme si votre propre mama s’occupait de vous et promis vous allez vous régaler.

Le lieu souhaite vous faire vivre une expérience au-delà d’un séjour traditionnel à l’hôtel : déco, ambiace, karaoké, goodies à shopper. Il est même possible de privatiser la salle à manger, finir la soirée dans une de leurs salles de chant et de déguster des cocktails de qualité dans un cadre vraiment bien pensés. Et si vous souhaitez bosser, plusieurs espaces sont à votre disposition pour travailler et être au calme. Chambres au design décalé, lits king size, accès aux chaînes TV, à la radio et au partage de contenu via son mobile.

Circolo popolare, le restau branché

On vous propose un restau italien aussi original que bon, le Circolo popolare. Au menu : de la pasta, des pizzas, de la burrata, du tiramisu. Tout est fait maison ! Les produits sont frais, directement importés de petits producteurs italiens. Ouvert depuis juin 2019, Circolo rencontre un succès fou ! 

À l’intérieur, on y découvre un grand espace, une atmosphère décontractée et conviviale, doublée d’une déco à la fois charmante et cosy qui rappelle les trattorias traditionnelles. Les plats sont audacieux, généreux et délicieux !

https://www.instagram.com/p/B6oLNdJHuNc/

NOUS, le concept-store  

Côté shopping, le concept-store Nous a ouvert ses portes au public le 2 décembre dernier. Déjà implanté à Paris, en Suisse et au Moyen-Orient, c’est dans la capitale anglaise, en plein Mayfair, que le multimarque s’installe. 

Imaginé par deux membres de l’ancien concept-store Colette, on y trouve de tout : du prêt-à-porter, des accessoires, des cosmétiques, de l’horlogerie mais aussi de la haute technologie. Il est ouvert tous les jours !

Expo : l’histoire LGBT+

Enfin une expo sur l’histoire LGBT+. Elle présente le travail de Robert Workman, un célèbre photographe qui a réussi à capter les moments phares de la communauté LGBT+ à travers le temps. On y aperçoit également le documentaire Are you Proud, d’Ashley Joiner, très important dans le mouvement Pride. Mais on ne vous en dit pas plus, allez la voir !

L’expo se trouve à la mairie de Westminster.  Elle est gratuite et ouverte tous les jours.

Trayer + Elementary, le nouveau bar tendance 

Ouvert en juin 2019, ce bar à cocktail est l’un des deux gagnants du prix « Priceless cities best new bistro », rien que ça ! Une ambiance hip hop, des cocktails innovants et sophistiqués. La déco minimaliste contraste avec la musique. 

La touche Trayer + Elementary ? Ils aiment mixer le champagne et le jasmin. Le bar se situe au 152 Old Street, London EC1V 9BW, non loin de la City.

https://www.instagram.com/p/ByINxS_FqSi/

Comment se rendre à Londres ? 

La team Paulette vous recommande de prendre l’Eurostar, vous y serez en 2h30. Les billets sont à partir de 34 € sur le site eurostar.com. Bon séjour !

Les samedi 7 et dimanche 8 mars prochains, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, cinq cheffes pâtissières se sont donné rendez-vous à l’initiative de Muriel Tallandier et de Julie Mathieu, les créatrices de Fou de Pâtisserie.

Vous aimez la pâtisserie ? Rendez-vous rue Montorgueil, le samedi 7 et dimanche 8 mars. Cinq cheffes de talent sont attendues. Pour l’occasion, elles vont présenter chacune une création inédite, qui sera vendue au prix unique de 6,50 €. Paulette vous dit tout sur ces femmes exceptionnelles !

Sophie de Bernardi et sa créativité débordante

Aujourd’hui cheffe pâtissière de l’Intercontinental Paris Grand Hôtel, elle a travaillé auparavant aux côtés de François Perret au Sangri-La ou de Frédéric Vardon au 39V, grands noms renommés de la pâtisserie. A seulement l’âge de 27 ans, pionnière dans son domaine, elle devient cheffe du Grand Hôtel Intercontinental et de son majestueux Café de la Paix. Elle présente à la fois des pâtisseries traditionnelles et des créations plus personnelles.

A l’occasion de l’évènement, Sophie de Bernandi a imaginé Le Chocolat El Jardi : une mousse au chocolat, un biscuit brownie, un crémeux au chocolat accompagné d’un caviar de chocolat et d’un croquant chocolat.

@sophie_de_bernardi

Myriam Sabet, un retour aux origines syriennes

Plaquer tout du jour au lendemain ? Ça vous parle ? C’est l’exploit qu’a réalisé cette pâtissière. Elle a décidé de se consacrer entièrement à la pâtisserie en oubliant son passé dans la sphère de la finance. Originaire d’Alep, elle confectionne ses pâtisseries syriennes au sein de la Maison Aleph : baklavas, feuilletés ou petits nids croustillants ultra-raffinés. 

Myriam Sabet présentera, pour l’évènement, sa tarte Kadaïfs caramélisée à la marmelade de pomelo doux de la Méditerranée, de ganache montée à la pure pistache d’Iran et suprêmes de pomelo, qui vous fera saliver.

@maisonaleph

Johanna Roques, une passionnée de pâtisserie

Après une carrière dans l’audiovisuel, Johanna Roques a choisi de se reconvertir dans le domaine de la pâtisserie. Rattrapée par sa passion, elle se forme chez les meilleurs et se lance dans le grand bain en 2014. Elle prend place au cœur du mythique marché de la place d’Aligre où elle produit chaque jour de délicieuses viennoiseries et pâtisseries, qui font vite la réputation de Jojo and Co. 

Johanna a réalisé, pour le week-end « Folles de Pâtisserie », le Cajoul’moi, un sablé sans gluten, avec un biscuit Trocadéro à la noix de cajou, au caramel et praliné de noix de cajou, accompagné d’un confit passion et mousse dulcey.

@jojoandco_patisserie

Mélanie L’Héritier et ses goûts originaux

Passionnée par la pâtisserie, elle est devenue cheffe avec son binôme inséparable à la vie comme au labo, Arnaud. Tous deux lancent dès la fin de leurs études une petite boutique à Cernay-la-ville, la renommée « Le Jardin Sucré ». Elle revisite brillamment les pâtisseries traditionnelles en mettant en avant le goût et le produit. 

Pour le week-end, Mélanie L’Héritière a imaginé un cheesecake à base de cream cheese au citron, d’un gel au citron et baie de Timur, de citron confit et d’un crumble aux graines de sarrasin.

@lejardinsucre_paris 

Johanna Le Pape, la pâtissière du bien-être

Après plusieurs expériences dans le domaine de la haute pâtisserie de palace, au Lutétia et au Meurice, elle décroche le titre de championne du monde des arts sucrés en 2014. Elle collabore par la suite avec Alain Ducasse et la maison Ladurée, puis devient consultante indépendante. Elle revendique une vision « bien-être » de la haute pâtisserie contemporaine.

Pour le week-end, Johanna Le Pape a créé l’Éclat : un petit gâteau antioxydant à la vanille, au cacao cru, à l’huile d’argan et au café.

@johanna.le.pape 

Article de Sofia Rogozarski

Merci présente sa nouvelle exposition, Baroudeurs, qui se tiendra sous le dôme du concept-store jusqu’au 15 mars prochain. 

Exposition « Baroudeurs » – MERCI

Avis aux globe-trotters ! L’exposition Baroudeurs chez Merci célèbre la liberté et l’indépendance avec un vestiaire féminin et masculin entièrement nomade : il est conçu pour être confortable et suivre les mouvements du corps.

Un vestiaire outdoor

Toutes les marques exposées comportent des pièces outdoor comme Patagonia, Salomon, les souliers Birkenstock, les bottines Blundstone ou Palladium. On y découvre aussi des pièces très mode, comme des combinaisons Overlover, des vêtements vintage d’Imparfaite ou des lunettes rétro de Curtler and Gross. 

À l’occasion de cette expo, Merci nous révèle ses propres créations totalement dans le thème : des casquettes au style camouflage, des t-shirts confortables et idéals pour les voyageurs, et des chaussettes imprimées ultra-cool ! Mais aussi des gourdes, des kits de voyage et de randonnée, des vélos et trottinettes qui viennent des marques les plus innovantes du moment.

Les produits en exclu 

Pour les 150 ans de la marque Blundstone, un modèle spécial est vendu exclusivement chez Merci le temps de l’exposition Baroudeurs. La librairie OFR prend place sous l’escalier de la coupole du magasin. Elle présente une expo photo, une sélection de livres, de vestes vintage, et des objets choisis avec soin.

L’e-shop de prêt-à-porter et d’accessoires vintage Imparfaite s’installe au centre de la coupole, un vestiaire spécialement pensé pour les baroudeuses !

Jerome Dreyfuss sort, exclusivement pour l’occasion, une version de son célèbre modèle « popoche » en seulement 20 exemplaires. Il est proposé en cuir d’agneau, façon croco et couleur kaki.

Article d’Alicia Desrivieres

Breaking news : CAVAL, première marque de baskets dépareillées, propose des modèles 100 % Made in Europe et unisexes. On est fans du concept !

L’idée ? Porter deux chaussures différentes. Chaque paire possède sept différences entre la gauche et la droite. Chez CAVAL, on s’autorise ce petit grain de folie, cette liberté ! C’est grâce à Achille et Simon, les deux créateurs, que le concept naît. Lorsqu’ils se rencontrent en école de commerce, ils se découvrent la même passion : porter des sneakers dépareillées.

Une ligne asymétrique & artistique 

La première collection se compose de deux modèles unisexes et sont 100 % Made in Europe. La conception est française, la fabrication portugaise et les cuirs sont italiens. Une ligne artistique qui se veut originale, authentique et qui repose sur des jeux d’asymétrie, de géométrie, de formes et de couleurs. De plus, chaque modèle est décliné en 15 coloris et coûte entre 150 € et 170 €.

Une marque éco-responsable : les cuirs utilisés sont certifiés GOLD, les lacets en cotons et les semelles en caoutchouc sont recyclés. 

Où les trouver ?

La Maison CAVAL est installée au Printemps Haussmann depuis septembre 2018. Ayant eu un énorme succès, la marque s’est implantée dans neuf autres magasins Printemps de France : Deauville, Lille, Lyon, Marseille Terrasse du port, Rouen, Parly, Toulon et Paris Nation et Velizy. Les sneakers sont également disponibles sur l’e-shop.

Un joli projet innovant et green !

Article d’Alicia Desrivieres

Primark dévoile une collection spécial mariage pour les futures mariées mais aussi pour leurs demoiselles d’honneur. 

Bridal – Primark

Primark ne cesse de se réinventer avec diverses collections : Disney, Harry Potter, Coca Cola, Friends… Cette fois, la marque a décidé de faire encore plus fort, avec une collection wedding

Spécial mariage

En quête d’accessoires ultra-tendance pour votre mariage ou celui de votre meilleure amie ? Primark débarque avec des sacs, des barrettes, des pyjamas, de la lingerie. Et même de la déco ! Bref, que des pièces indispensables.

Les pièces de la collection 

Vous trouverez des accessoires classiques pour un mariage traditionnel comme des peignoirs, des combi-shorts, des pyjamas, le tout en satin. Et pour une cérémonie plus décalée, Primark vous propose des pièces originales et audacieuses comme des accessoires de cheveux avec le message « Bride to be » ou encore des ensembles pour la nuit imprimés d’un « Team bride ». Il ne vous reste plus qu’à choisir !

C’est bientôt le printemps, tout comme la saison des mariages. Filez donc chez Primark pour dénicher ces modèles essentiels au jour J, à prix mini !

Cette collection spécial wedding est disponible exclusivement dans les boutiques Primark. Et pour repérer vos pièces avant de vous rendre en boutique, découvrez la gamme sur le site internet www.primark.com

Article d’Alicia Desrivieres 

En théorie, on connait bien l’importance du self-love. Mais savoir réellement comment s’aimer, poser ses limites, s’exprimer librement, se sentir à sa place ? Autant de missions qui peuvent en pratique, sembler frôler l’impossible. À la manière de meubles IKEA aux noms obscurs dont on aurait égaré le mode d’emploi, on tourne en rond et on se demande : par où diable commencer ?

Et si, en ce 14 février, on se laissait porter ? Et si on se laissait inspirer par d’autres femmes, par leurs tâtonnements, leurs libres expressions, leur courage, leur honnêteté ou leur poésie ?

Je vous propose ici de venir avec moi à la rencontre de cinq comptes Instagram, de cinq femmes (étudiantes, journalistes, activistes, auteures, ou auto-entrepreneuses) qui m’inspirent et me donnent confiance au quotidien. Un petit coup de boost qui fait du bien, vision d’une multitude de manières de s’aimer soi, de s’aimer bien. Suivez le guide.

1/ Louise – @mybetterself

Étudiante et auto-entrepreneuse bosseuse et lumineuse, Louise a fait du self-love le credo qu’elle transmet quotidiennement à sa communauté. Elle souhaite montrer qu’on n’est jamais trop jeune, ni pour se lancer dans ses projets pro ni pour faire évoluer le regard que l’on porte sur soi et sur le monde.
-Fabuleuse en toutes circonstances.

« J’aurais aimé que quelqu’un me dise que j’ai le droit d’être forte. Que j’ai le droit de prendre la parole. Que j’ai le droit de croire en moi. Que j’ai le droit de prendre des risques. Que c’est normal de faire des erreurs. Et que l’important c’est de rebondir, de persévérer, et de ne jamais laisser personne vous faire douter. C’est pour ça que j’ai envie de vous le dire aujourd’hui. »

2/ Lara – @laraeparker

Deputy director at Buzzfeed.com, Lara manages to tackle with wittiness taboo subjects such as her tough journey with Endometriosis, chronic pain, painful intercourse and female pleasure, while always staying real, raw and a bit sassy.
-Like the undisputable queen that she is.

« These days, masturbation is a form of self-care to me. It’s a way to remind my body that while it experiences great pain, it can also experience pleasure. And after all, fighting these bullshit illnesses day in and day out means we deserve any pleasure we can get.⁣ »

3/ Irene – @irenevrose

Celle qui se définit comme activiste féministe et « extrémiste dévergondée » nous parle avec la même verve de grandes figures révolutionnaires et de courants de pensées complexes, que de sang menstruel, de caca (suivez son compte @cacarevolution !), de jouissance, de cul et d’amour propre. En cassant ainsi joyeusement l’image lisse du mythe de la « parfaite » féministe.
-Irene, muse révolutionnaire aux cheveux roses.

« Vous perdez votre temps à tenter de me vendre des images de femmes aux corps déformés par Photoshop, à idéaliser l’impossible, l’irréel ou tout simplement ce qui ne me ressemble pas. Vous ne pourrez pas m’empêcher de me trouver belle, du matin au soir, en dentelle ou en pyjama. Dans un monde qui s’alimente de nos peurs et nos complexes, s’aimer est un acte révolutionnaire. On ne le répétera jamais assez. »

4/ Salma El-Wardany – @salmaelwardany

Writer, poet, BBC presenter, speaker, Salma is at heart a magician with words. Egyptian/Irish/Desi Muslim, (you can watch her Ted Talk about celebrating our complex identities), she uses her voice to speak up about violence and abuse, about the journey to reclaim our bodies and deeply love ourselves.
-Following the path of self-love of an amazingly strong woman.

« There is an idea that a woman’s body is for everyone else.
That it’s here to give love and affection to brothers, fathers and sons.
That it gives pleasure to husbands, lovers and partners.
That it covers itself to avoid jealousy, envy and shame.
That a woman’s body is for other people to consume, comment on or criticise.
But I have claimed this body. Named it mine.
Taken it back from those who had no business with it.
I will sit as naked as I like. I will cover myself in as many layers as I like. I will touch it. Please it. Play with it. Love it. Delight in it. Worship it. »

5/ Fiona Schmidt – @thefionaschmidt

Suivre le compte de Fiona, auteure prolifique et féministe engagée, c’est un peu comme se prendre quotidiennement une injection de sororité, d’humour et d’intelligence sur les grands n’importe quoi de notre société patriarcale. Dans son nouveau livre « Lachez-nous l’utérus » elle déconstruit les préjugés et injonctions liées à la maternité.
-Une auteure qui insuffle humour, courage et liberté.

« En 2020, même lorsqu’il n’est pas volontaire, le célibat féminin n’est pas nécessairement subi, il n’a aucune raison d’être un handicap, et on pourrait peut-être commencer à considérer qu’une femme célibataire n’est pas amputée de sa moitié virtuelle mais entière à elle toute seule ?« 

Article d’Alexandra Hostier

A l’occasion de la Saint-Valentin, Mariages.net a mené son enquête pour savoir si le 14 février est la date propice aux demandes en mariage.

Mariages.net, du groupe The Knot Worldwide, est le portail nuptial leader en France. Leur but est d’aider les couples du monde entier à organiser le plus beau jour de leur vie. En cette période de l’année propice au romantisme, le site a souhaité répondre à cette question que nous nous posons tous : « combien de temps dure l’amour ? ». 

L’amour se consolide après trois ans

Alors que le mariage apparaît comme une façon archaïque de se dire « je t’aime », le site internet a souhaité redonner espoir en indiquant que 75 % des Français se disent « oui » au bout de trois ans de relation. Eh oui ! 

L’enquête a été menée auprès de 180 000 futurs mariés inscrits sur le portail et sur le Livre Blanc du Mariage, et réalisée en collaboration avec l’école de commerce ESADE, Google et HEC Paris. Elle a révélé que dans 70 % des cas, la demande en mariage est à l’initiative de l’homme et se déroule à 75 % en toute intimité, sans aucun témoin. 

La période de l’année idéale pour célébrer son mariage

Selon Nina Perez, directrice générale : « De nos jours, se marier va au-delà d’une simple célébration, il s’agit de tout un processus depuis les fiançailles en passant par le jour J jusqu’à la lune de miel. Une réelle expérience de mariage pour les couples durant laquelle tout doit être soigné jusque dans les moindres détails. »

D’après le Livre Blanc du Mariage, la journée de l’Amour n’a pas réussi à convaincre les hommes de poser un genou à terre. C’est l’été, sous le soleil et la chaleur du mois d’août, que préfèrent les couples pour se fiancer. Le mois de février n’arrive qu’en troisième position, juste derrière les deux mois estivaux. Finalement, la Saint-Valentin ne rime donc pas toujours avec marketing et matraquage publicitaire mais demeure une date propice aux plus belles démonstrations amoureuses. On peut donc s’attendre à ce que beaucoup de Français se fiancent ce 14 février.

Article de Sofia Rogozarski

La maison Carel Paris a annoncé le lancement d’une nouvelle collection de sacs : le Scoobidoo bag.

Enfant, on passait le plus clair de notre temps à tresser les fils de scoobidoo pour en faire des porte-clefs, des bracelets, ou des colliers. La marque Carel a décidé d’innover le concept en adaptant cette matière, composée à 100 % de fibres de plastique recyclé, pour créer un sac. Paulette vous donne trois bonnes raisons de l’acheter.

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Un sac en plastique recyclé

Fondé en 1952, Carel Paris est connu pour sa paire de chaussures iconique La Kina qu’on a pu voir aux pieds d’Alexa Chung ou encore de la chanteuse belge, Angèle. La marque a décidé d’innover en troquant le cuir pour du plastique recyclé. Le Scoobidoo Bag est un sac composé à 100 % de fibres de plastique recyclé. 

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Des dimensions et un prix qui font rêver

Deux modèles sont disponibles. Le premier est en taille Medium (30×34 cm). Cela vous permettra de vous déplacer en toute sécurité puisque vous aurez la place de mettre ce qu’il vous faut. Ce modèle existe en plusieurs coloris :  vert foncé, violet, bleu clair, jaune, noir, verts mixtes, bleu ou orange. Le second modèle est un modèle unique. Disponible uniquement en taille Small (23×30 cm), la couleur vert clair saura raviver votre cœur. De plus, vous pourrez vous l’offrir pour le tout petit prix de 50 €.

Scoobidoo Bag par Carel Paris

Un achat moral

Tous les Scoobidoo Bag sont faits main par des veuves indiennes. Non, ce n’est pas de l’exploitation, bien au contraire ! Cette micro-industrie sociale lutte contre l’isolement des femmes seules en Inde. Le Scoobidoo Bag n’est donc pas seulement un modèle unique dans ses dimensions mais aussi un modèle unique de par sa fabrication.

Article de Sofia Rogozarski

Sézane dévoile sa nouvelle collection de bijoux printaniers et on les adore.

Sézane

Sézane est la première marque de mode française née en ligne. Chaque pièce est faite pour durer et bénéficie d’un savoir-faire des ateliers partenaires de la marque. Tous les mois, la maison présente ses créations de prêt-a-porter, de maroquinerie, de souliers et d’accessoires au meilleur prix. Sézane s’engage d’ailleurs vers un modèle plus respectueux de l’environnement.

La collection bijoux

Pour cette nouvelle collection, on découvre un mélange de matières naturelles et de couleurs pop. Les bijoux sont ornés de pierres et de raphia naturel. Ils sont fabriqués à partir d’anciennes collections recyclées.

Trois thèmes de bijoux

Sézane révèle trois thèmes autour de cette collection : CHARLIEHENRYLUNA. Pour un look seventies, optez pour les boucles d’oreilles du thème Charlie. On retrouve des tons ultra-colorés !

Les bijoux Henry reflètent l’esprit vintage. Les couleurs sont profondes et on découvre un mixe de formes.

Le thème Luna s’inspire des plages et des coquillages. Les bijoux possèdent des nacres naturelles aux mille reflets.

Toute la collection est authentique, artisanale et fabriquée à partir de matières précieuses. Vous la trouverez dans les boutiques Sézane ainsi que sur l’e-shop sézane.com

Article d’Alicia Desrivieres

La marque Cosmydor fait appel à Grems, le célèbre artiste français, afin de repenser ses packagings.  

Après la collaboration à succès en 1891 de Cosmydor et Jules Cheret, un des premiers artistes à représenter la femme dans l’imagerie publicitaire, la marque revient sur le devant de la scène avec une nouvelle collaboration. 

La première collaboration de Cosmydor et Jules Cheret marque fortement l’histoire de la marque, elle est même à l’origine de sa réussite.

Une marque éco-responsable

Cosmydor est l’une des plus anciennes marques de cosmétique. Elle est connue pour l’originalité de ses fragrances et pour ses savons premium. La marque fabrique des produits authentiques, naturels, bio et éco-responsables. L’artisanat et le respect de l’environnement sont ancrés dans ses valeurs.

129 ans plus tard, l’artiste français Grems et Cosmydor se réunissent pour créer des packagings à leur image. Connu pour ses oeuvres de street art, Grems est également le fondateur du Festival Colorama. De plus, il est régulièrement présent dans les plus grands événements de street art. Il est à l’origine des deux oeuvres publiques South Bank Center à Londres et Beaubourg à Paris.

Une collaboration originale 

Cette collaboration donne naissance à trois environnements graphiques, imprimés sur les boîtes des crèmes pour le visage C/1, C/2 et C/3. Elles font partie de la gamme Soins Intenses. Le savon solide R/5 est également recréé.

Où la retrouver ? 

Les produits de cette collaboration sont vendus exclusivement sur www.cosmydor.paris et chez Dover Street Parfums Market situé au 11 bis rue Elzevir, 75003 Paris.

Article d’Alicia Desrivieres

Le recrutement débutait il y a quelques semaines, et voici les fruits de cette belle collaboration ! En décembre, Canon & Paulette s’associaient pour trouver la perle rare et permettre à un jeune talent de s’exprimer au travers de la photo et de notre ligne édito. Et ça n’a pas manqué, Emma Burlet est la gagnante de notre concours photos Paulette x CANON. Résultat : la jeune femme, passionnée par l’objectif depuis l’adolescence, signe son premier édito mode dans le numéro Paulette « Dimension » ; en kiosque pour l’hiver 2020.

Emma Burlet pour Paulette x CANON

Après avoir envoyé son book et été sélectionné par notre team créative, Emma Burlet (26 ans) a été invitée à rejoindre le lieu du shoot et à se munir d’un appareil G7 X Mark III – petite merveille CANON se voulant accessible et légère soit le nouvel accessoire des passionnés et amateurs de photographie mais pouvant aussi s’adapter à des besoins clairement professionnels. Et c’était donc l’outil parfait pour notre Photoshoot mode – publié fin décembre dans le nouveau numéro Paulette Magazine. Emma a donc eu le temps de prendre son nouveau bébé en main, tout en observant les qualités de ce petit bijou de la prise de vue. Un appareil expert, doté d’un boîtier ultra-léger et facile à transporter, qu’Emma promet de promener partout désormais. Et si l’on pensait pouvoir uniquement shooter notre modèle Tiger Lily avec l’aide de notre styliste Magali Forey, de notre assistante photos Anna Fouqueré et de notre productrice Siham Gouy Menaa, on avait tort. Emma Burlet a été en mesure de leader son propre shoot comme de prendre quelques vidéos backstage, voire souvenirs. Une production incroyable, dont on ne se débarrassera jamais tant la qualité se veut optimale. Bon, il faut admettre que l’artiste a été globe-trotteuse pour I Heart Magazine, il y a quelques années.

L’appareil CANON G7 x MARK III

« J’ai une pratique de la photo très impulsive, voire compulsive, donc ce genre d’appareil me convient parfaitement. Parce que je finis souvent par terre. Son poids plume était un atout par rapport à mon moyen format. Sur une photo de moi  backstage, on jurerait que je n’ai pas d’appareil photos dans les mains » explique Emma.

Bon et d’accord, on admettra avoir usé de la nouvelle fonctionnalité de l’appareil CANON car on n’a pas pu s’en empêcher. Et nous en sommes désolées, ou pas. Oui, car l’appareil peut se vanter de compter toutes les qualités dont un as de la photo 3.0 pourrait avoir besoin : vidéo 4K, entrée micro 3.5mm, écran inclinable pour selfie réussi et surtout une fonctionnalité live streaming pour partager ses meilleurs moments avec maman au Québec. Bref, tant de détails ayant rendu l’expérience vraiment chouette. Une machine pour « conserver le temps » et les souvenirs, connectée et simple à utiliser que l’on soit amateur ou confirmé. Pour de vrai !

Super boulot, Emma. L’artiste a parfaitement cerné le message Paulette tout en s’adaptant à notre ambiance bon enfant et parfois décalée !

C’était un challenge des plus motivants pour notre équipe artistique. En travaillant main dans la main avec la célèbre marque spécialisée dans la photographie, Paulette a pu donner la chance à un jeune talent de s’exprimer au travers d’un objectif CANON mais aussi d’être publié. Nous lancions ce concours il y a quelques semaines, sur nos plateformes sociales. Le deal ? Nous envoyer un book avec quelques lignes de motivation, pour tenter de devenir le photographe de demain de notre magazine jusqu’à réaliser une vraie série photos publiée dans notre dernier numéro avec les petites merveilles techniques de CANON comme matériel pro. Ah, et sans oublier que l’appareil deviendrait aussi propriété du petit prodigue dès son utilisation sur le shooting et studio parisien. Et si notre direction artistique se veut souvent exigeante et méticuleuse, elle a adoré travailler avec la jeune Emma Burlet – gagnante de ce concours relayé sur Instagram en novembre 2019.

Crédits :

Photos, Emma Burlet – Stylisme, Magali Forey – Modèle, Tiger Lily – Coiffure & Maquillage, Aurelia Liansbergaite – Assistante Photos, Anna Fouqueré – Production, Siham Gouy Menaa – Texte, Margaux Rouche