Image d'illustration - © Jakayla Toney
Image d'illustration - © Jakayla Toney

C’est une certitude. Et c’est aussi le nom de la nouvelle campagne de La Roche Posay, qui vise à déstigmatiser les problèmes de peau.

« C’est un fait : aujourd’hui, près de 2 milliards d’individus dans le monde souffrent de problèmes de peau, qu’ils soient bénins ou sévères », s’exprime La Roche Posay. C’est pourquoi il était important pour la marque de soins de faire cette nouvelle campagne, Derrière chaque peau, une histoire. Afin de montrer à tou·te·s celleux qui sont touché·e·s par des problèmes de peau qu’ils ne sont jamais seul·e·s. Quel beau message !

Un « problème de santé publique »

Plus que des simples problèmes cutanés, ils représentent aujourd’hui un vrai « problème de santé publique ». Parce que, comme l’explique la marque, « ces affections ont un impact bien plus important que ce qu’on imagine sur nos vies. Perte de sommeil, manque de confiance en soi, anxiété, pression sociale, absentéisme à l’école ou au travail… » Et en effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Dans le monde, 50% des personnes atteintes d’acné souffrent d’isolement, 79% des personnes atteintes d’eczéma confient avoir déjà manqué une journée de travail et 50% des personnes souffrant de dermatite atopique se sentent stigmatisées. Il est grand temps de changer les mentalités, et de montrer qu’il n’y a aucune raison (jamais) de ne pas vouloir montrer son beau minois.

Les chiffres - © La Roche Posay
Les chiffres - © La Roche Posay

Et c’est là que La Roche Posay intervient. Après avoir réalisé des études pour mieux comprendre, réuni 5 000 dermatologues, journalistes et influenceur·se·s de monde entier, il était temps d’agir et de sensibiliser le grand public. Afin de démontrer que « la dermatologie est vraiment capable de changer des vies. »

Derrière chaque peau, une histoire

Campagne de sensibilisation mais aussi hommage à « toutes celles et tous ceux qui se battent au quotidien pour avoir une peau saine », Derrière chaque peau, une histoire est un film réaliste. Qui met en scène de vraies personnes et non pas des acteurs, ne retouche rien… Bref, il vise à déstigmatiser les problèmes cutanés, et ça fait du bien ! En parallèle, la marque continue de travailler sur des produits adaptés à chacun·e, et encourage tou·te·s les gens·tes qui vivent avec des problèmes de peau à raconter des anecdotes sous le hashtag #SkinIsMoreThanSkin. Super initiative !

#SkinIsMoreThanSkin, c’est vrai pour toutes les peaux. C’est vrai pour tout le monde. Parce que votre peau reflète votre histoire. Et sans elle, sans vos cicatrices, vos vergetures, votre acné, votre eczéma, vos allergies… Vous ne seriez définitivement pas vous. Alors, soyez fier·e·s de votre peau ! Parce que chacun a son histoire, et votre peau renferme plein de ses secrets. Et en parlant de ça, on ne peut s’empêcher de penser à l’histoire de Mattéa, 16 ans, harcelée sur les réseaux sociaux à cause de son acné sévère. Histoire qui nous avait beaucoup touché·e·s, chez Paulette. Et en tout cas, on la soutient face à la haine et on la félicite de parler si ouvertement de tout ça. Parce qu’on sait que sa confiance en elle inspirera plein de jeunes !

Et vous, vous voudriez témoigner ?

Article de Clémence Bouquerod

Si vous avez des taches sur votre peau, rien ne vous oblige à les enlever ; elles donnent très souvent beaucoup de charme. Mais si elles vous gênent, Caudalie a pensé à vous, avec sa gamme Vinoperfect.

La gamme Vinoperfect - © Caudalie
La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Vinoperfect, c’est le n°1 de l’anti-taches, réinventé. Réinventé en plus clean, plus naturel, plus efficace. Encore une fois : aucune obligation de vouloir les enlever. Et d’ailleurs… Hors de question de camoufler vos taches de rousseur – si vous avez la chance d’en avoir. Mais certaines taches peuvent gêner, surtout lorsqu’elles sont dues à l’acné ou au vieillissement de la peau. Et on le comprend. Dans ces cas-là, on vous recommande Vinoperfect, qui a déjà largement fait ses preuves, sur tous les types de peaux ainsi que toutes les carnations.

Vers une gamme plus naturelle

Le sérum Vinoperfect - © Caudalie
Le sérum Vinoperfect - © Caudalie

Le sérum Vinoperfect est culte depuis déjà une quinzaine d’années. Il est le n°1 de l’anti-taches en pharmacie en France, et maintenant aussi en Europe. « Il s’en vend un toutes les 30 secondes dans le monde », selon la marque. Et si ces chiffres sont aussi impressionnants, c’est parce qu’il est très efficace. Les résultats sont visibles, sur toutes les peaux. Alors, comme il existe depuis quinze ans, la créatrice de la marque Mathilde Thomas et son équipe ont voulu le rendre encore mieux. Et après Vinoclean, déjà écoresponsable, quoi de mieux que d’en créer une gamme complète, plus naturelle et plus clean ?

La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Pour ça, iels ont travaillé des mois, avec une « no list » [ndlr, une liste d’ingrédients à bannir des produits] de 60 ingrédients. Le but ? Ne pas avoir de perturbateurs endocriniens, de produits mauvais pour la santé ou pour la planète, ou issus d’animaux… Eh oui, la gamme vinoclean est 100% vegan. De plus, les produits sont tous composés entre 95 et 98% d’ingrédients d’origine naturelle, et les packagings sont en verre recyclable. Ce qui était inattendu – mais quand on y pense, assez compréhensible, c’est que les ingrédients naturels étaient finalement plus efficaces.

Et plus efficace !

En effet, la gamme Vinoperfect et son sérum sont plus efficaces depuis qu’iels ont été réinventé·e·s. « 3,9% plus efficaces, grâce à un nouvel émulsifiant biomimétique », précise Caudalie. Et ces produits conviennent à tous les types de peaux, de carnations, de taches : soleil, vieillesse, hormones, hyperpigmentation… Pour parler chiffres, après un flacon, tou·te·s les testeur·se·s ont vu en moyenne une « baisse de 63% sur la coloration de leurs taches ». Au rendez-vous ? Un sérum, une crème de nuit et de jour, une essence, un masque peeling et une crème pour les mains. De quoi trouver votre chaussure à votre pied – ou crème à votre peau !

La gamme Vinoperfect - © Caudalie
La gamme Vinoperfect - © Caudalie

Gamme à retrouver en ligne ou en boutique.

Article de Clémence Bouquerod

Anna Toumazoff est activiste féministe et la créatrice du compte Instagram @memespourcoolkidsfeministes. On a eu la chance de la rencontrer pour parler de la place du rire dans le militantisme.

Meme féministe - © @memespourcoolkidsfeministes
Meme féministe - © @memespourcoolkidsfeministes

Anna Toumazoff est activiste féministe. Elle avait notamment porté les hashtags #UberCestOver et #SciencePorcs, personnifiée (malgré elle) comme porte-parole par les médias. Quotidiennement – et lorsqu’elle ne prend pas la parole face cam, elle milite et fait des blagues sur son compte Instagram de memes. Vraie arme, ceux-ci permettent d’éduquer, de dénoncer et de vulgariser certaines causes. Ici, le féminisme. Parce que dénoncer par le rire, ça permet parfois une meilleure diffusion. Elle nous explique.

Pour la suivre, s’éveiller et rire un bon coup, rendez-vous sur sa page Instagram @memespourcoolkidsfeministes.

Vidéo réalisée par Clémence Bouquerod

Radio France lance un grand concours musical pour les 18-25 ans, nommé Chanter 20 ans en 21. Le but ? Soutenir la jeune génération de musicien·ne·s en cette période difficile.

Chanter 20 ans en 21 - © Radio France

Après Avoir 20 ans en 21, dispositif lancé par Radio France pour soutenir les jeunes durant cette période, la chaîne lance le concours musical Chanter 20 ans en 21. Cette idée, elle vient de Didier Varrod, directeur musical des antennes de Radio France. « Même si les salles de concerts restent closes, la musique demeure. Elle nous rassure, elle nous rassemble. Nous invitons les jeunes artistes à traduire en musique ce qu’iels ressentent aujourd’hui, laissant libre cours à leur imagination et leur créativité. Plus qu’une main tendue vers cette génération, c’est un appel à l’expression des sentiments d’une jeunesse en quête de sens et de rêve, dans une crise qui pèse tant sur son envol ». Et nous, on applaudit cette démarche.

Un vrai tremplin pour les jeunes musicien·ne·s

Dans les faits, pour participer au concours, il suffit d’avoir entre 18 et 25 ans et d’être auteur·rice, compositeur·rice ou interprète. Plus besoin de revoir vos ambitions à la baisse, vous avez peut-être une chance d’être mis·e en avant, grâce à Chanter 20 ans en 21 ! Pour candidater, il faut proposer une chanson autour du thème « Avoir 20 ans en 21 ». Quotidien, aspirations, rêves, regard sur un monde qui change… Voici ce qu’attendent les jurys de Radio France.

Image d'illustration de la musique - © John Matychuk

Vrai tremplin, ce concours permettra au gagnant ou à la gagnante de performer lors du concert Nouvelle Scène, d’avoir un accès privilégié aux services Sacem et une aide financière pour l’enregistrement d’un album ou EP [ndlr, une petite aide sera offerte aux dix finalistes]. Une vraie chance, surtout lorsqu’on sait qu’iel sera diffusé·e sur les antennes de Radio France. Et gagner en visibilité, c’est primordial pour un·e jeune artiste !

Les différentes étapes du concours

Vous avez envie d’y participer ? On vous y encourage ! Sachez que vous pouvez envoyer vos candidatures jusqu’au 30 avril. Ensuite, du 3 au 21 mai, un jury [ndlr, composé des membres des directions musicales des antennes de Radio France] choisira 10 chansons finalistes qui seront soumises à un vote du public. Celui-ci aura lieu du 1er au 15 juin, avant l’annonce du ou de la lauréat·e le 21 juin.

Image d'illustration de la musique - © Simon Noh

Ça fait rêver, non ? Pour en savoir plus, lire (et relire) les conditions et candidater, rendez-vous sur le site de Radio France. Pas musicien·ne ? Pour soutenir les jeunes artistes, il suffit de les écouter et d’en parler autour de vous !

Article de Clémence Bouquerod

Parce qu’il n’y a aucune raison pour que l’épilation soit une affaire de genre, UNY crée des produits de rasage et d’épilation non-genrés. Il était temps !

Image d'illustration - © UNY
Image d'illustration - © UNY

À bas les rasoirs roses et mignons pour les femmes et bleus et virils pour les hommes. Sans parler du fait que cette vision de la société si binaire est (très) has-been, c’est particulièrement insupportable. On est là pour enlever nos poils, pas pour perpétuer les clichés ! Et ça, UNY l’a bien compris. C’est d’ailleurs tout le but de sa création. Que vous ayez envie d’enlever certains de vos poils (ou non), n’oubliez pas de vous renseigner avant !

Non aux stéréotypes

« Nous sommes exaspérés de ne voir que des produits de couleur rose pour les femmes et bleu pour les hommes. Nos produits ont été créés pour tou·te·s, ils sont adaptés à toutes les peaux et à tous les poils. Nous avons repensé l’expérience de rasage et d’épilation autour de nos besoins de peau et non pour un genre », expliquent Marine et Bertrand, les créateur·rice·s d’UNY Paris. Et chez Paulette, on ne pouvait être plus ravi·e·s d’une telle initiative ! Parce que la taxe rose – dénoncée pourtant depuis 2014, n’a pas encore bougé. Parce qu’on ne devrait pas payer plus cher un produit simplement parce qu’il est stipulé « pour femmes » .D’autant que, selon Marie Serre, dermatologue, « il n’y a aucune différence de peau ou de poils entre les femmes et les hommes ». 

Une épilation éco-responsable

En plus de se battre contre les stéréotypes et la binarité, UNY a aussi un aspect écologique très intéressant. Parce qu’iels le rappellent, en France, « c’est plus de 20 000 tonnes de déchets par an qui sont liés au rasage. Il est temps que ça change » Et pour lancer ce changement, UNY propose aujourd’hui un rasoir avec un manche unique [ndlr, de couleur noire, blanc, chrome ou or rose] et des lames interchangeables. Histoire d’arrêter ce gaspillage inutile de plastique. Actuellement, la marque propose également une crème universelle et hydratante, combattant contre les poils incarnés et les repousses trop rapide. Sa promesse écolo ? Elle est composée de 99,6% d’ingrédients d’origine naturelle et vegan, fabriquée en France et avec un packaging recyclable. Gros bonus : Marine et Bertrand travaillent également à la mise en place d’un programme de recyclage de leurs lames…

Rasoirs - © UNY
Rasoirs - © UNY
Pack - © UNY
Pack - © UNY
Crème Universelle - © UNY
Crème Universelle - © UNY

Actuellement, iels sont en phase de précommandes sur Ulule, mais très bien parti·e·s, avec déjà plus de 2 500 contributeur·rice·s. Pour les soutenir – et leur permettre de développer leur cire, vous avez jusqu’au 23 avril. Sinon, vous pouvez aussi les retrouver sur Instagram.

Article de Clémence Bouquerod

Caravane a ce qu’il vous faut. Sa gamme Holi, composée de quatre meubles, propose une palette de 60 couleurs différentes. Toutes plus chaleureuses les unes que les autres.

Tête de lit et cache sommier - © Holi by Caravane
Tête de lit et cache sommier - © Holi by Caravane
Loveseat - © Holi by Caravane
Loveseat - © Holi by Caravane

Non non, vous ne rêvez pas. La gamme Holi propose bel et bien 60 couleurs. D’un dégradé de bleu et de blanc, en passant par du jaune, de l’ocre, du rose, du vert… Bref, il y en a pour tous les goûts et toutes les déco – et c’est aussi le pire cauchemar des indécis·e·s, on vous l’accorde ! C’est d’ailleurs de cette palette de couleurs qu’est tiré le nom de la collection. Parce qu’Holi, c’est aussi et surtout le nom de la fête des couleurs en Inde. « Alors, comme un hommage à cet événement magique qui fait éclater la joie et resplendir les pigments, nous avons donné ce nom à notre gamme de meubles indispensables pour un intérieur lumineux et chaleureux », explique Caravane.

Colorée, mais surtout chaleureuse

Cette collection de meubles ne propose pas n’importe lesquels. Parce qu’avec la gamme Holi, notre intérieur sera chaleureux ou ne sera pas ! Au rendez-vous ? Un canapé, un fauteuil, une tête de lit et un loveseat. Tous réalisés sur commande par des artisans tapissiers français, ils ont été imaginés en lin.

Une chose est sûre : ce sont de vrais compagnons du quotidien. Le canapé pour un apéro à plusieurs, le fauteuil pour lire son livre tranquille, le loveseat pour se lover avec son·sa partenaire devant un film, et la tête de lit et le cache sommier pour accompagner nos nuits. Et bonus : ils sont déhoussables. Parfait, pour changer de style au gré de nos envies.

La gamme Holi est disponible sur le site ou en Call & Collect.

Article de Clémence Bouquerod

Louise Lévêque est attachée de presse et créatrice d'une marque de sacs : KOMBINAISON. Elle nous raconte son histoire, entre créations et relations presse.

LA CRÉATRICE ET LA MARQUE - © KOMBINAISON
Louise Lévêque en création - © KOMBINAISON

Attachée de presse Culture depuis presque 10 ans, Louise Lévêque – aka Louison pour les intimes – a toujours été passionnée par l’univers de la mode. Et elle voulait créer sa marque depuis plusieurs années déjà. C’est lors du premier confinement [ndlr, alors que son métier était en pause] qu’elle a trouvé la motivation et le temps nécessaire à la création de KOMBINAISON. Aujourd’hui, cette parisienne de 34 ans allie ses deux activités quotidiennement. Interview.

Bonjour Louise ! Peux-tu te présenter rapidement ?

Hello Paulette ! Alors, je m’appelle Louise, je suis née à Paris et j’ai grandi à Saint Cloud entourée de mes trois sœurs et de ma maman – « ma tribu féminine ». Depuis quelques années, je vis dans le 18ème avec mon copain, un petit village au cœur de Paris que j’ai du mal à quitter… Mes amis me décrivent souvent comme « une force tranquille… ». Sinon, j’ai une passion pour les tee-shirts blancs, les converses 70, les licornes, les photos de famille, Disney, les concombres à la crème, manger dans des grands bols, l’équitation… et les bandanas.

BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON

Tu es une grande passionnée, dis donc ! Remarque, on aurait pu s’en douter pour les bandanas, avec KOMBINAISON… Peux-tu nous raconter ton histoire ?

Je suis attachée de presse Culture depuis presque 10 ans. J’ai eu (et j’ai) la chance de travailler avec de super agences. Beaucoup de belles expériences et de jolies rencontres… Un métier passionnant qui demande beaucoup d’énergie, d’organisation, et de patience ! En parallèle, il y a quelques mois, j’ai créé KOMBINAISON. Et pour tout t’avouer, je n’ai pas d’expérience professionnelle dans la mode, le stylisme, le modélisme et encore moins dans la couture… Mais j’ai toujours été passionnée par cet univers. J’ai toujours suivi les actualités mode dans les magazines, les livres, les réseaux sociaux, avec les vidéos de Loïc Prigent… Il y a quelques années, j’avais créé un blog d’inspiration puis une page Instagram – qui s’appelait déjà KOMBINAISON. L’idée, c’était donc de faire ce qui me trottait dans la tête depuis toujours. 

Je n’ai jamais eu le temps de m’y mettre et avec le confinement, je me suis dit : « C’est maintenant ou jamais. » Alors, je me suis lancée en solo avec du papier et du scotch. J’ai monté mon premier modèle, je l’ai ensuite piqué avec la vieille machine à coudre de ma sœur Eugénie. J’ai passé des heures, des journées et des semaines entières sur cette machine à regarder des tutos Youtube… Mes sœurs et des amies du milieu m’ont donné pas mal de conseils – merci pour leur patience. Aujourd’hui, c’est devenu une vraie passion et une double activité !

KABAS - © KOMBINAISON
KABAS - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON

Comment s'est déroulée la création de ta marque, avec ton métier ? Et comment cela se passe-t-il aujourd’hui ?

Après avoir créé mon premier modèle en papier-scotch et passé beaucoup de temps à coudre, j’ai relancé la page Instagram KOMBINAISON. J’ai eu mes premières commandes, d’abord de proches puis d’autres… J’ai tout de suite investi dans une nouvelle machine à coudre, ma Rolls à moi ! Mon métier d’attachée de presse était en pause pendant le premier confinement, alors je passais mes journées à coudre les commandes et à les livrer à vélo quand elles étaient dans Paris. C’était génial de mettre un visage sur des messages privés. Aujourd’hui, mon activité dans les relations presse a repris et je m’occupe des commandes le soir, je couds les weekends et, quand c’est possible, je les livre aussi. Je fais les sacs sur commande et, quand je peux, je fais quelques modèles en avance que je mets en vente sur ma boutique Etsy ! Mes journées sont bien remplies, mais je suis très heureuse d’avoir créé ma marque. La prochaine étape, c’est de trouver une couturière ou un atelier pour m’aider à confectionner les modèles. D’ailleurs, si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse…

Pour KOMBINAISON, tu as donc tout imaginé toute seule. Qu'est-ce qui t'a inspirée et t'inspire aujourd'hui ?

Beaucoup de choses m’inspirent et m’ont inspirée… Ce sont des images, des objets déco que je vois au quotidien, que ce soit dans la rue, sur Pinterest, et surtout sur Instagram. Je suis aussi pas mal d’influenceuses qui viennent des pays scandinaves ; elles ont un style incroyable. Elles ont toujours des pièces avec des associations de couleurs géniales. J’adore aussi les objets et les vêtements Kitchs, à la limite du mauvais goût (rires)

MINI KABAS - © KOMBINAISON
MINI KABAS - © KOMBINAISON
KABAS - © KOMBINAISON
KABAS - © KOMBINAISON

Aujourd’hui, comment crées-tu tes sacs ? D’où viennent tes tissus ?

s Tout est fait à la main depuis mon appartement – qui est aussi mon atelier. J’ai créé plusieurs modèles, du BUCKET au KABAS. J’utilise essentiellement des bandanas 100% coton, commandés depuis une usine traditionnelle des États-Unis, ou que je chine un peu de partout. J’utilise aussi des tissus de récupération. J’ai notamment la chance d’avoir une sœur qui a fait une école de mode et qui avait un joli stock de tissus non utilisés : plutôt que de les jeter, j’ai tout récupéré pour mes sacs. Avec les chutes de tissus, je fabrique aussi des portes clés et des chouchous appelés KIKIS

Comment on fait, pour se procurer un de tes sacs ? C’est possible de les personnaliser ?

On peut passer commande via mon Instagram. Je propose des modèles déjà réalisés et disponibles en ligne, ou alors les client·e·s peuvent choisir leurs couleurs et on compose ensemble ! On peut personnaliser tous les modèles avec les différents tissus et bandanas. Toutes les « KOMBINAISONS » sont possibles ! Beau jeu de mot, n’est-ce pas ? (rires).

BUCKET - © KOMBINAISON
BUCKET - © KOMBINAISON
KIKIS - © KOMBINAISON
KIKIS - © KOMBINAISON

Sinon, as-tu un conseil à donner à celles et ceux qui veulent se lancer ?

Se lancer tout court… Avec beaucoup de travail et de passion, on peut y arriver. Même seul·e ! C’est tellement cool de pouvoir créer quelque chose qui vient de soi-même. Aussi, toujours voir le positif dans toutes les situations ! Quelqu’un me l’a dit un jour. Je le garde en tête, et ça change pas mal de choses !

As-tu quelque chose à rajouter qui te tient à cœur ?

C’est drôle, car je suis normalement dans le rôle de l’attachée de presse qui écoute son artiste répondre à cette question en fin d’interview (rires). Alors, quelque chose qui me tient à cœur… Merci à la Team Paulette de soutenir les petites marques et les jeunes créateurs !!! <3

Merci à toi de nous avoir répondu !

Pour retrouver les sacs KOMBINAISON, direction son Instagram ou sa boutique Etsy.

Propos recueillis par Clémence Bouquerod

Moitié Moitié, c’est une marque de seconde main et d’upcycling en ligne. Et à l’occasion de la sortie de leur nouvelle collection, on les a interviewé·e·s.

Josselin et Elisa sont les créateur·rice·s de Moitié Moitié, friperie en ligne éthique, non-genrée et engagée. Iels nous avaient déjà raconté leur folle histoire de colocataires, mais nous avons eu l’occasion d’échanger à nouveau. Cette fois-ci, iels nous donnent leurs conseils pour une meilleure consommation, éviter le fast-fashion, ainsi que pour se lancer dans l’entreprenariat. Vidéo.

Si vous voulez découvrir leur nouvelle collection, ça se passe sur le site internet. Sinon, vous pouvez les retrouver sur Instagram.

Vidéo réalisée par Clémence Bouquerod

« La gourmandise raisonnée » vient de sortir et spoiler alert : on va se l’arracher. Parce que s’il y a moins de calories, le goût est toujours au rendez-vous.

30% de calories en moins. C’est la promesse de cette « gourmandise raisonnée ». Sauf qu’ici, s’il y a moins de calories, il y a surtout moins de sucre et moins de gras. Et vous nous connaissez, on ne vous présente pas ça pour le fameux « summer body », bien au contraire ! La « gourmandise raisonnée », c’est intéressant pour trois principaux aspects : les becs salés, qui apprécieront davantage la version moins sucrée, celleux qui s’inquiètent pour leur diabète ou cholestérol et aussi pour tous·tes les curieux·ses…

Chou Orphéo - © Pierre Hermé X Frédéric Bau
Chou Orphéo - © Pierre Hermé X Frédéric Bau
Constellation- © Pierre Hermé X Frédéric Bau
Constellation - © Pierre Hermé X Frédéric Bau

Un projet vieux de 15 ans

Frédéric Bau, explorateur pâtissier de la Maison Valrhona, travaille sur le sujet depuis plus de 15 ans. Depuis une conférence de Pierre Gagnaire, plus exactement. Depuis 15 ans, Frédéric Bau réfléchit à des solutions pour rendre la pâtisserie moins calorique. Mais à l’inverse du « light », où on enlève du sucre pour y rajouter plein d’alternatives moins bonne et/ou plus grasse (ou inversement), ici, tout le gâteau est de bien meilleure composition. « On n’a rien fait sans. On a tout fait avec, mais avec mesure et équilibre », explique-t-il. Par exemple, remplacer du beurre par du beurre de cacao : plus dense, il permet d’en utiliser moins, pour le même effet.

Tarte infiniment vanille - © Pierre Hermé X Frédéric Bau
Tarte infiniment vanille - © Pierre Hermé X Frédéric Bau
Tarte infiniment citron - © Pierre Hermé X Frédéric Bau
Tarte infiniment citron - © Pierre Hermé X Frédéric Bau

Le duo Pierre Hermé et Frédéric Bau

Lorsqu’il a parlé du projet à Pierre Hermé, chef pâtissier, celui-ci a tout de suite compris l’enjeu. Le but, c’était carrément de « changer demain. Rendre la cuisine plus bienveillante pour nous, moins excessive, tout en prenant toujours le maximum de plaisir. » Emballé, c’est pesé, le projet était lancé. Des heures de recherches avec Thierry Han [ndlr, médecin nutritionniste], 27 pré-tests, un « travail de fond sur chaque recette » … Tout ça, pour quatre desserts : un entremet à la vanille, un à la fraise, une tarte au citron et un chou au chocolat. Allégées en calories, mais ni en goût ni en texture. Un vrai défi, réalisé avec brio. « Cela fait partie de notre époque, cette volonté de bien-être. Et plutôt que de prendre ça comme une contrainte, on peut prendre ça comme une opportunité », précise Pierre Hermé, qui pense déjà à les intégrer dans sa carte dans le futur…

Alors, vous en pensez quoi ? Les desserts « Gourmandise raisonnée » sont disponibles jusqu’au 30 mai dans les principales boutiques de Pierre Hermé (en click & collect, ou par coursier).

Article de Clémence Bouquerod

À l’occasion de la journée internationale de l’autisme du 2 avril, nous avons voulu nous pencher sur la prise en charge de ce trouble chez les femmes, encore très en retard.

"Être une femme, être autiste, double handicap" - © Clémence Leclerc
"Être une femme, être autiste, double handicap" - © Clémence Leclerc

C’est malheureux, mais comme pour beaucoup de troubles, l’autisme chez les femmes* est encore très mal pris en charge. En comparaison avec les hommes, bien sûr. Errance diagnostique, mauvaise prise en charge, manque de prise au sérieux… Les conséquences de cette méconnaissance sont catastrophiques.

Errance diagnostique

Aujourd’hui, dans le monde, les femmes sont diagnostiquées en moyenne 4,3 années plus tard que les hommes, et souvent déjà adultes. Car si à l’âge enfant, il y aurait 1 fille atteinte de troubles du spectre autistique pour 4 hommes, à l’âge adulte, le « sex-ratio » s’inverse et il y a 2 femmes atteintes pour 1 homme. Impressionnant, n’est-ce pas ?

Chiffre sur l'autisme - © @women_stats
Chiffre sur l'autisme - © @women_stats

Clémence Leclerc, 23 ans, souffre de troubles du spectre autistique et est engagée sur les réseaux sociaux à ce sujet. Elle témoigne pour nous : « Dans mon cas – comme dans beaucoup de cas, l’autisme n’a pas été la première suspicion. Entre mes 6 ans et mes 23 ans, j’ai vu énormément de psychologues qui n’ont jamais pensé à l’autisme. On m’a diagnostiquée comme « enfant précoce ». On a jugé que mes difficultés sociales étaient liées à cela. Lorsque je vivais des épisodes dépressifs, on m’a pensée dépressive, borderline, bipolaire ou anxieuse. Et c’est seulement à 22 ans que ma psychiatre a investigué la piste de l’autisme. C’est à 23 ans, en avril 2020, que j’ai vu un psychiatre qui m’a diagnostiquée officiellement autiste. Je trouve cela assez désastreux qu’on ait autant de méconnaissance de l’autisme. » Et ce n’est pas la seule.

"Je suis pas autiste, mais..." - @tas_pas_lair_autiste
"Je suis pas autiste, mais..." - @tas_pas_lair_autiste

Des symptômes différents

Ce qui pose souci dans la prise en charge de cette maladie, c’est la différence de symptômes entre les hommes et les femmes. Enfin, plus exactement, si les symptômes sont plutôt similaires, ils se manifestent différemment chez les femmes. Troubles de la communication et sociaux, intérêts restreints intenses, comportements répétitifs, hypersensibilité ou hyposensibilité sensorielle ou rigidité mentale sont des exemples de ceux-ci.  Et par exemple, les femmes apprennent davantage à camoufler les difficultés d’interactions sociales. Ce qui s’explique par une compensation constante depuis leur plus jeune âge. Selon Clémence, « Les filles vont avoir tendance à être poussées à parler et exprimer leurs émotions alors qu’on laisse plutôt les garçons tranquilles de ce côté-là. Ce qui va se passer, du coup, c’est qu’on va avoir des garçons autistes qui parlent peu et qui correspondent plus à ce qu’on imagine, et des filles, qui s’expriment beaucoup et à qui on va dire qu’elles n’ont « pas l’air autiste ». Encore une fois une histoire de patriarcat », s’indigne Clémence, qui est aussi militante féministe. « Les échelles de l’autisme ont été établies sur des garçons cisgenres. Celleux qui ne rentrent pas dans cette case sont mis·es de côté. » Et on trouve ça déplorable.

"Explication du sous diagnostic des femmes autistes" - © @women_stats
"Explication du sous diagnostic des femmes autistes" - © @women_stats

« Chez moi, ce sont des difficultés sociales, une hypersensibilité aux bruits, un trouble du comportement alimentaire et des intérêts spécifiques pour Animal Crossing et le point de croix, surtout. J’ai tendance à beaucoup masquer mes difficultés sociales justement. Je me rends compte que je joue un peu un personnage social, je fais la rigolote, je pose des questions. Ce que je maîtrise moins bien, ce sont les contacts à long terme. Mon trouble autistique se manifeste aussi par de l’anxiété et de la dépression », nous raconte Clémence.

Envie d'en savoir plus ?

On vous recommande le compte @tas_pas_lair_autiste, l’association Clé Autistes et le site de l’Association des femmes autistes francophones. Et si vous vivez avec un trouble du spectre autistique, sachez que vous n’êtes jamais seul·e·s.

"Conseils d'autiste à autistes" - @tas_pas_lair_autiste
"Conseils d'autiste à autistes" - @tas_pas_lair_autiste

* Ici, nous parlons des femmes et de tous·tes celles et ceux qui se définissent comme tel, quotidiennement ou ponctuellement – car la difficulté de diagnostique est la même. Lorsque nous parlons des hommes, nous parlons d’hommes cisgenres en revanche, puisque c’est sur eux que les études ont été faites.

Article de Clémence Bouquerod

Pour Pâques, Lush lance toute une collection pour le bain. Entre lapins, œufs et motifs printaniers. Son nom ? Pâques ô clock !

Collection Pâques ô Clock - © Lush
Collection Pâques ô Clock - © Lush

Le week-end de Pâques, c’est synonyme de plaisir. Mais si vous n’aimez pas trop le chocolat, vous pouvez aussi vous faire plaisir autrement… Et pourquoi pas avec un bon bain relaxant ? Lush a pensé à vous ! Avec sa collection Pâques ô clock, chacun trouvera son compte. Et ce qu’on adore (encore et toujours), c’est le design des produits !

Un dimanche de Pâques végétarien et cruelty-free

Comme toujours, chez Lush, les produits sont cruelty-free et végétariens. C’est pourquoi ils ont d’ailleurs enlevé les œufs de leur composition ! À s’en méprendre, vu leurs œufs de Pâques si réalistes… Mais promis, nous avons ces infos de source sûre ! Iels s’expliquent : « chez Lush, nous sommes soucieux·euses du bien-être animal depuis notre création il y a 26 ans. Puisque le bien-être animal ne s’arrête pas à l’assiette, nos produits sont donc tous cruelty-free et végétariens. Nous travaillons quotidiennement à repenser nos formules, c’est pourquoi nous avons éliminé en 2019 les œufs qui entraient dans la composition de certains de nos produits et les avons remplacés par des alternatives végétales riches en protéines comme l’aquafaba. »

Collection Pâques ô Clock - © Lush

Mais surtout coloré !

Au programme de cette collection sur le thème de Pâques : des boules et barres de bain, du beurre pour le corps, du savon… Le tout, imaginée autour des lapins et des œufs, et surtout très (très) colorée. Jaune, bleu, rose, vert ou même doré, chacun·e trouvera le produit qui le fera vibrer… Et nous, on trouve ça canon !

Les produits Lush et la collection Pâques ô clock sont à consommer sans modération, pour plus de relaxation. À retrouver sur leur site internet.

 

Article de Clémence Bouquerod

BOSS s’est associée à Russell Athletic afin de créer une collection capsule pleine d’audace. Entre mode et sport, streetwear et chic.

© BOSS X Russel Athletic
© BOSS X Russel Athletic

BOSS a collaboré avec Russell Athletic, marque américaine iconique. Le but de cette capsule ? Offrir à la nouvelle génération une collection « pleine d’audace ». Sa particularité ? Elle est inspirée des archives des deux marques et allie donc l’expertise de BOSS au design sportswear de Russell Athletic.

Une collection à mixer

Dans cette collection capsule, vous pourrez retrouver des sweats, hoodies ou t-shirts (et masques), tous estampillés d’un des deux logos BOSS X Russell Athletic. Disponibles en plusieurs couleurs et même personnalisables, vous trouverez forcément de quoi renouveler votre dressing. À mixer avec des costumes pour un côté décalé, ou un jean et des sneakers pour un total look streetwear. Le plus, c’est qu’elle est à 100% non-genrée. Et ça, on adore.

Un partenariat évident entre BOSS et Russel Athletic

Du côté HUGO BOSS comme chez Russell Athletic, ce partenariat était évident. « Le côté casual-sport est un élément clé de nos collections BOSS ; c’est donc le moment idéal pour travailler avec un pionnier dans ce domaine. Lorsque je me suis rendu aux États-Unis, le sweatshirt Russell Athletic a fait partie de mes premiers coups de cœur. En tant que directeur artistique, j’ai toujours voulu développer une histoire avec la marque, la création de cette collection est un projet plutôt personnel. De plus, Russell Athletic a inventé le sweatshirt il y a près de 100 ans, travailler avec une marque détentrice d’un tel héritage est une source inépuisable d’inspiration », s’exprime Ingo Wilts, directeur de la marque HUGO BOSS. 

Et Ricardo Aranda, vice-président de Russell Athletic, acquiesce. « Nous sommes ravis de nous associer avec l’une des plus grandes marques de mode du monde pour créer une collection mêlant mode et sport afin de réinventer des pièces emblématiques ».

Une campagne au Gotham Hall de New York

Les deux marques ont présenté mi-mars leur vidéo de campagne, tournée au Gotham Hall de New York. Et de nombreuses célébrités étaient présentes, notamment Bella Hadid, Ashley Graham  Taylor Hill ou encore Keith Powers. Iels ont enflammé la piste, pour nous permettre de nous évader le temps d’un instant. Hiph-hop, basketball, danse, acrobaties, l’esprit y était à la fête. Et ce qui est sûr, c’est que la vidéo donne la pêche.

Collection disponible depuis le 24 mars sur le site internet de la marque Hugo Boss.

Article de Clémence Bouquerod