APRÈS RÉFLEXION, NASTY GAL SE MET AU VERT

Connaissez-vous l’histoire de Sophia Amoruso ? Pour les plus mordu·e·s de mode, vous avez surement déjà binge-watché la (super) série "GirlBoss" qui romance son histoire. Cette femme a créé l’empire Nasty Gal en revendant des vêtements vintage sur Ebay, dénichés en friperie. D’un petit appartement dans San Francisco à une marque emblématique de renommée internationale, Nasty Gal garde le vintage dans son ADN. Zoom sur leur première collection green et upcyclée.

La marque s’engage à créer des collections plus éthiques et à valoriser ses collections capsules vintage. Parce que oui, acheter un vieux jean Wrangler restylisé par Nasty Gal, c’est possible et c’est très cool !

Une collection green pensée par Jen Ceballos

Styliste et mannequin colombienne, celle que l’on surnomme aussi @endlesslyloveclub sur Instagram s’est associée aux esprits créatifs de Nasty Gal pour concevoir une capsule en édition limitée de quarante pièces. L’idée étant de répondre à des critères éthiques et environnementaux plus clean et plus durables.

Disponible depuis le 5 juillet, les vêtements se composent de coton certifié 100 % biologique et de polyester à 90 % recyclé. C’est-à-dire ? Aujourd’hui, leur coton bio est cultivé selon des procédés respectueux de l’environnement, en préservant la santé des sols et en évitant l’utilisation de pesticides polluants et autres produits chimiques toxiques. Le polyester recyclé, quant à lui, est produit à partir de fil recyclé. En fait, le fil est issu de bouteilles en plastique et de matériaux récupérés sur des sites d’enfouissement.

Tout un programme pour continuer de créer et produire de manière plus propre avec toujours plus de nouveaux matériaux.

Modèle qui pose avec chemise blanche et short en jean
© Nasty Gal
Modèle qui pose avec la nouvelle collection Nasty Gal au bord d'une piscine
© Nasty Gal
Modèle pose pour nouvelle collection Nasty Gal au milieu des arbres dans un jardin
© Nasty Gal
Modèle qui pose sur un banc en pierre au soleil
© Nasty Gal
Modèle habillée en blanc assise sur de la pierre
© Nasty Gal
Modèle qui pose au bord d'une piscine habillée toute en noir
© Nasty Gal

Un parcours environnemental qui ne fait que commencer

« Après réflexion », c’est le nom qu’a ironiquement décidé de donner Nasty Gal à sa première capsule écolo. La marque étant tout à fait consciente des dommages irréversibles que cause la fast fashion, elle décide de prendre un véritable tournant en réduisant son empreinte environnementale. Un effort en toute transparence annoncé dans un calendrier établi jusqu’à 2030.

Cette année, Nasty Gal commence par divulguer la liste de ses usines et ses pratiques d’achat, ce qui est plutôt rare pour une griffe d’une telle envergure. Ensuite, elle met en place une donation d’un million de livres sterling pour permettre aux travailleur·euse·s de leurs usines d’obtenir des conseils et des subventions. 2021 voit également le lancement d’un centre d’excellence à Leicester, où la marque pourra partager ses pratiques green à l’industrie de la mode.

S’ajoute à cela un modèle de fonctionnement tout neuf, consistant à proposer les articles en quantité limitée et à produire du stock sur demande des client·e·s. D’ici 2030, Nasty Gal promet que l’ensemble des matériaux utilisés pour la création de ses vêtements seront « plus durables ».

On croit en vous, Nasty Gal ! L’avenir est au vert et à la production éthique…

Article de Margot Hinry

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