25 TRUCS À FAIRE MAINTENANT QUE LE SOLEIL REVIENT, ET QUE LES CITADIN·E·S SE BARRENT

Expos, balades, bonnes adresses : on énumère plein d’idées pour occuper vos journées estivales coincées à Paname.

L’été arrive enfin. Après un premier mois particulièrement pourri et humide – comme nos yeux devant le final de The Bold Type – on commence à ressentir le vent chaud annonciateur de farniente. Vivement. A ce stade de 2021, on rêve de lâcher-prise, de déconnexion, de construire une cabane en Corrèze pour y vivre à plein temps (bon, pas forcément). Réalité oblige, on devra patienter encore quelques semaines avant de couper. Mais bonne nouvelle : la montée des températures coïncide avec le départ en masse d’une partie de nos voisin·e·s.

Comme chaque année, passée la date clé du 14 juillet, les rues se vident. Certain·e·s des Parisien·ne·s qui les peuplent gagnent leur lieu de villégiature et laissent les autres, celles et ceux qui restent bosser (nous donc), se dire que leur absence leur fait des vacances. Moins de trafic piéton et automobile, moins de monde dans le métro, plus de place en terrasse. L’occasion, surtout, de faire un tour dans la capitale plus sereinement que de septembre à juin. D’en explorer une tonne de recoins, de se créer de nouveaux rituels, saisonniers ou partis pour durer. 

A ce sujet, on a réfléchi à tous ces endroits qu’on veut arpenter, ces établissements qu’on veut tester, ces bouffes qu’on veut se faire, avant de nous aussi, s’en échapper. La liste est longue, autant rapidement commencer.

  • Ne plus devoir être diplômé·e de Polytechnique pour savoir comment s’habiller le matin. Enfiler deux pièces légères, et ça ira bien.
  • S’allonger dès qu’on a un moment sur la pelouse des Buttes-Chaumont, sans réserver son spot deux heures avant le dej’.
  • Poursuivre en prenant l’apéro sur la terrasse du Rosa Bonheur. 
  • Redécouvrir leur Spritz – et à quel point boire sans manger est une mauvaise idée.
  • Un samedi aprem, de passage dans le 18e, remonter la rue Marcadet, passer place Charles Bernard, filer vers Simplon. 
  • D’abord s’arrêter pour siroter une grenadine glacée ou une bière fraîche, selon les envies, au Sunset. Acheter des fruits au primeur rue du Ruisseau. Puis déguster une galette complète ou camembert-pomme-miel chez Patakrep, une fois à destination.
  • Si la canicule nous pousse à l’intérieur, se ruer au théâtre des Béliers, à deux minutes à pied, et se laisser émouvoir par la pièce récompensée d’Alexis Michalik : Le porteur d’histoire.
  • En parlant d’échappée culturelle, se faire la tournée des gros musées qu’on évite le reste de l’année. L’Orangerie, le Luxembourg, le Quai d’Orsay…
  • En profiter pour visiter le Louvre sans (trop) d’affluence. Mais ne pas espérer voir la Joconde de près, faut pas pousser.
  • Troquer Paris Plage contre le bassin de la Villette. 
  • Trop chaud pour bronzer ? Migrer des bords du canal jusqu’aux salles. Le mk2 diffuse déjà Titane.
  • Partir le temps d’une escapade en dehors de Paris. A Barbizon pour les amateur·rice·s de galeries, au château de Monte-Cristo pour les fans de littérature, à Rambouillet pour les adeptes de forêts.
  • Tirer partie de la faible densité de circulation pour s’essayer aux joies du vélo en ville.
  • Renoncer dans la foulée aux transports en commun étouffants et qu’on se le dise, un peu angoissants en ce moment.
  • Décider de prolonger l’expérience à la rentrée, une fois confiant·e aux croisements.
  • Signer une nouvelle passion débordante, se renseigner comme jamais sur les fabricants de deux-roues écoresponsables. Faire une fixette (saine ?) sur les pliables londoniens de Brompton.
  • Aller danser la salsa en bord de Seine, au niveau de la BNF. Se rendre compte qu’avec un peu d’entraînement, on pourrait maîtriser quelques pas sans se ridiculiser complètement.
  • Marcher sur le pont Alexandre III un soir de pleine lune, admirer les lumières qui se reflètent dans les eaux du fleuve.
  • Goûter tous les parfums de chez Une Glace à Paris, rue des Abbesses. Passer aux pâtisseries une fois la première catégorie écoulée.
  • Envisager brièvement de monter toutes les marches qui mènent au Sacré Coeur une fois rassasié·e. Finir par prendre le funiculaire. C’est l’été, on va pas se fatiguer.
  • Traverser direction l’Île Saint-Louis pour jouer aux touristes quelques heures suspendues.
  • Se perdre jusqu’au Panthéon, se dire qu’il nous tarde que plus de femmes y soient inhumées. 
  • Avoir une version approximative de Place des grands hommes de Bruel (qui d’autre) en tête en redescendant vers le Jardin du Luxembourg. Et hâte de l’interpréter de façon également peu réussie (mais incarnée) lors d’une soirée karaoké.
  • Rentrer chez soi ravi·e d’avoir eu une relation privilégiée avec Paris l’espace de quelque temps. Se réjouir qu’il reste encore de nombreux étés à venir, pour continuer de la parcourir aussi lentement.

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