NICO, GEORGES DE LA SEMAINE #101




Paulette : Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je suis poète, rappeur, slameur et improvisateur. Il y a un an, j’ai sorti mon premier disque, entre hip-hop, électro et spoken word : L’Addiction et la Diction. Il a été accompagné par une série de clips, le dernier en date s’appelle Gueule de Bois.

Si tu n’avais pas été artiste tu aurais fait quoi ?
Je pourrais éventuellement m’imaginer peintre, ou photographe mais autre chose qu’un domaine créatif, c’est difficile… A la limite j’aurais fait comme le personnage de Joaquin Phoenix dans le film Her de Spike Jonze : il écrit des lettres sur commande (d’amour, de rupture, de remerciement…).

Quelle est la chanson que tu écoutes en boucle ?
En ce moment, c’est Everyday d’A$AP Rocky feat Rod Stewart, Miguel et Mark Ronson. A consommer sans modération.

L’artiste que tu rêverais de rencontrer ? Et avec qui tu aimerais collaborer ?
Si on peut choisir des artistes vivants ou disparus, je ferais une performance collective avec Bashung et Björk au micro, des mélodies de Chopin, des rythmiques de Modeselektor, un décor post-apocalyptique de Banksy et des projections de vidéos de Chris Marker. Un trip chaotique et fantastique !

La pièce fétiche de ton dressing ?
En mode dandy : des bottines noires Fratelli Rossetti. En mode streetwear : des Nike Air Jordan 1 customisées.

La recette que tu ne rates jamais ?
Je ne suis pas très doué pour la cuisine, j’avoue. Je maîtrise plutôt les cocktails : Whisky Sour, Moscow Mule, Punch à la mangue… Il y en a pour tous les goûts !

Le dernier film qui t’a fait pleurer ?
La dernière fois, c’était au cinéma : pendant Mustang, de Deniz Gamze Ergüven. L’adolescence de cinq sœurs dans un village turc, très émouvant.

Un endroit de vacances pour décompresser ?
Une crique en Corse ou un toit au Maroc, de préférence au crépuscule.

L’endroit où l’on peut te trouver un vendredi soir
En début de soirée, quelques cocktails au petit bar du Badaboum ou Chez Justine, puis pour dîner : Ito (japonais à Pigalle) ou la Trottinette (italien à Goncourt) ; pour danser à la Machine ou au Rex, et pour finir à la Bellevilloise ou au Baron, en fonction de l’humeur… et de l’heure.

Qu’est-ce qui te fait sourire ?
Un enfant qui raconte une histoire. Ou un adulte qui raconte un rêve. Ou un vieux qui raconte une blague.

Ton plus gros moment de honte ?
J’ai trop honte pour le partager !

Qu’est-ce qui te fait craquer chez une fille ?
Des yeux de braise.

Ta Paulette de rêve serait…
Un mélange de Wendy, la fée Clochette et Lily la tigresse ? C’est mon côté Peter Pan.

La petite manie que tu as ?
J’ai pas mal de manies, j’en parle dans le disque… Sinon, à part ça, j’écris tous les mots en intégralité dans les textos. Jamais d’abréviation, même en cas d’extrême urgence.

Ta phrase culte ?
“On peut tromper une fois mille personnes mais on ne peut pas tromper mille fois une personne” (La Cité de la Peur)

Le pire texto que tu aies reçu ?
Des réductions pour des services de livraison aux noms improbables, des promotions pour des trucs inutiles et des invitations à rappeler un numéro spécial pour gagner un super cadeau.

The next big thing pour toi ?
On sort début 2016 un nouveau clip, le dernier extrait de l’album : “Contes Défaits”, réalisé par l’illustrateur Cédric Bouquillon. J’ai aussi enregistré quelques nouveaux morceaux, donc au printemps on va sortir un titre inédit accompagné par une vidéo : “Bandes Décimées”.

En couple ou célibataire ?
En couple !

Tu nous lâches ton twitter ?
Je ne suis pas sur Twitter, mais passez sur ma page Facebook, avec plaisir !

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